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Jeudi 24 Avril 2014



Freebox : le bug du Wi-Fi bientôt corrigé pour les iPhone et iPad

Si vous êtes abonné chez Free en ADSL ou en fibre, vous avez peut-être quelques problèmes pour connecter votre iPhone ou iPad au boîtier, via le réseau Wi-Fi. La dernière mise à jour du module Freebox Server a ajouté un bug qui ne concerne que les réseaux masqués et uniquement certains appareils iOS récents, dont l’iPhone 5 et 5S, ou encore l’iPad Air et l’iPad 4.

Si l’identifiant de votre réseau Wi-Fi (le SSID) est masqué, vous ne pourrez plus vous connecter avec l’appareil iOS. Tous les utilisateurs concernés utilisent a priori iOS 7.1 et il suffit à chaque fois d’afficher à nouveau le nom du réseau pour pouvoir se connecter.

Si vous tenez à la discrétion de votre Wi-Fi, un correctif est toutefois en préparation et il devrait être disponible dans la prochaine mise à jour du boîtier. En attendant, mieux vaut sans doute montrer son réseau au voisin que de ne pas avoir de connexion du tout…

[Via : Univers Freebox]

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Jeudi 24 Avril 2014



Nike+ Move se rapproche de la France

Nike abandonne plus ou moins le FuelBand, son traqueur d’activités destiné plutôt aux sportifs, pour mieux se concentrer sur la partie logicielle (lire : Nike abandonne le FuelBand et ses traqueurs d'activité). L’entreprise propose déjà plusieurs applications sur l’App Store, dont Nike+ Move (App Store US) qui fonctionne avec un iPhone 5s, mais sans appareil supplémentaire.

Dans sa nouvelle version qui vient de sortir, Nike+ Move est désormais traduit en plusieurs langues, dont le français. Pour autant, l’application n’est pas encore disponible sur l’App Store hors des États-Unis : si vous voulez l’utiliser, il faudra créer un compte sur la boutique américaine. Et disposer d’un iPhone 5s et de son coprocesseur M7 qui se charge des calculs, naturellement. On imagine toutefois que la traduction est un premier pas vers une sortie globale de l’application.

Jeudi 24 Avril 2014



iPhone 6 : finalement, un design proche de l'iPod touch ?

Le site japonais Macotakara a parfois de bonnes informations basées sur des sources assez fiables. On prendra néanmoins sa dernière rumeur avec les pincettes d'usage. Le site annonce donc que l'iPhone 6 devrait comporter des bords incurvés en lieu et place des bords tels qu'on les connait depuis l'iPhone 4. Les dernières rumeurs autour des caractéristiques supposées du futur smartphone annoncent plutôt des tranches arrondies.

Première image ci-dessus : la tranche du Galaxy SIII. Les deux autres images sont l’étui Squair.

Macotakara donne un ordre d'idée en comparant l'iPhone 6 au Galaxy SIII qui avait lui aussi des bords incurvés, ou encore à l'étui Squair, un bumper en duralumin dont les extérieurs sont effectivement très rebondis. Il n'est pas dit que le futur iPhone affiche des courbes aussi girondes. Ces informations sont d'autant plus étonnantes que les précédentes fuites ainsi que les premiers étuis annoncent quelque chose d'assez différent.

Un prototype de smartphone Samsung avec les bords de l'écran recourbé sur les tranches - Cliquer pour agrandir

Plus curieux encore, afin d'accommoder ces contours incurvés, Apple aurait fait le choix d'un écran légèrement courbé. Pas de la même manière que le Galaxy Round de Samsung ou le G Flex de LG toutefois : la grande partie de l'écran resterait bien à plat, seuls les bords seraient recourbés pour effleurer, voire recouvrir un tout petit peu le châssis. Tout cela, encore une fois, est à prendre avec beaucoup de précautions.

En attendant d’en savoir plus, un lecteur de MacRumors a comparé un iPhone doté d’un écran 4,7 pouces à quelques smartphones sous Android. En partant du principe qu’Apple garderait la forme générale de la face avant, avec une zone aussi grande en haut et en bas, on obtiendrait un téléphone aussi gros que la plupart des smartphones 5 pouces sur le marché. En comparaison, le très bon Moto X de Motorola paraît tout petit, et pour cause : il fait déjà quasiment la taille d’un iPhone 4 pouces.

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Jeudi 24 Avril 2014



L’iPad, un PC comme les autres ?

Le tassement de la croissance de l’iPad se confirme. Le marché des tablettes est loin d’être saturé, d’autant qu’Apple continue à l’élargir au milieu de gamme premium, comme elle l’avait fait avec l’iPod mini ou, dans un autre, avec l’iPhone 5c. Il semble que l’explication soit à trouver dans le cycle de vie de l’iPad : entre l’iPhone et le Mac, la tablette d’Apple est plus proche du second que du premier.

Le marché de l’occasion, ou du moins la transmission à l’intérieur d’un cercle familial, sont incontestablement dynamiques. Ces phénomènes ne permettent cependant pas à eux seuls d’expliquer ce tassement, puisqu’ils touchent aussi le smartphone.

Il faut plutôt chercher du côté des usages : selon l’analyste Ben Bajarin, plus de la moitié des utilisateurs de tablettes partagent leur appareil avec une autre personne, un tiers avec plus de trois autres personnes. Voilà qui restreint la taille du public potentiel, alors que le smartphone est un appareil éminemment personnel.

Même s’il est encore un peu tôt pour pleinement l’affirmer, il semble aussi que les utilisateurs soient plus enclins à garder longtemps leur iPad, aussi longtemps qu’un Mac. Alors que le renouvellement des smartphones suit celui des contrats opérateur qui subventionnent l’acquisition d’un nouvel appareil, le cycle de vie d’une tablette est sans doute plus long.

Apple elle-même suggère qu’un iPad peut être conservé trois bonnes années, elle qui vendait encore l’iPad 2 il y a quelques semaines. Un iPad 2 qui bénéficie des dernières nouveautés logicielles (à quelques restrictions mineures près) et qui suffit amplement pour regarder des vidéos YouTube, relever des mails et consulter Facebook.

Enfin et là encore comme le Mac, l’iPad est clairement affecté par une forte saisonnalité : aux périodes de préparations de la rentrée scolaire et des fêtes correspondent les deux plus gros pics de ventes. L’iPad n’a donc plus la croissance explosive de ses débuts, mais il n’en reste pas moins le troisième pilier de l’édifice d’Apple, un pilier d’ailleurs peut-être plus solide maintenant qu’il tremble moins.

Jeudi 24 Avril 2014



Trafic publicitaire : pour la première fois, Android fait mieux qu'iOS

Le volume des parts de marché d'Android commence à porter ses fruits : les téléchargements d'applications sont désormais plus élevés sur Google Play que sur l'App Store, même si les revenus générés par les apps sont très supérieurs sur iOS par-rapport à Android. Une autre citadelle jusqu'alors tenue par Apple vient de tomber : celle du trafic mobile pour les publicités.

La dernière étude trimestrielle d'Opera Mediaworks rapporte ainsi que le trafic publicitaire mobile généré par les terminaux Android aux États-Unis a représenté 42,8% du total des impressions durant les trois premiers mois de l'année, contre 38,2% pour iOS. Au quatrième trimestre 2013, Apple avait pu compter sur l'iPad pour tenir tête à Android, mais la marée verte n'a pas pu être contenue en ce début d'année. Mahi de Silva, PDG d'Opera Mediaworks, explique que « la qualité des publicités servis sur les terminaux Android est à parité avec iOS », ce qui ne fait sans doute pas les affaires d'Apple dont les produits mobiles jouissaient jusqu'à présent d'une attention toute particulière de la part des annonceurs - contribuant ainsi à l'image « premium » de l'iPhone et de l'iPad.

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Pendant des années, une grande part des appareils Android n'ont véritablement servi que comme téléphones basiques, leurs utilisateurs se contentant de passer des appels et de texter. Mais cela a commencé à changer avec l'arrivée de smartphones un peu mieux fichus et plus agréables à utiliser, poussant leurs propriétaires à en tirer un meilleur parti, en surfant sur internet et en utilisant des applications (le plus souvent financées par la pub). Avec leur volume toujours plus élevé, il paraissait inévitable que le trafic publicitaire des appareils sous Android dépasse un jour celui des iPhone et iPad.

Néanmoins, iOS n'a pas dit son dernier mot. Si la bataille des parts de marché (et partant, des volumes d'impressions publicitaires) semble perdue, les revenus tirés de l'affichage de pubs sont toujours à l'avantage des terminaux mobiles d'Apple. Ces derniers ont ainsi représenté 52,3% des revenus, contre 33,5% pour Android… un chiffre en forte hausse, de 26,7% par-rapport à l'an dernier. Dans le même temps, la part d'iOS a elle fondu de 60%… Combien de trimestres encore avant qu'Android ne fasse définitivement mieux qu'iOS ?

Pour l'anecdote, le trafic publicitaire généré par les utilisateurs d'iPod touch s'est révélé supérieur à ceux de BlackBerry et de Windows combiné.

Jeudi 24 Avril 2014



L’Apple TV fait du surplace

Alors que plus personne n’ose parler d’un téléviseur Apple, une mise à jour de l’Apple TV se fait attendre. Une attente qui se traduit dans les ventes : si Tim Cook s’est félicité d’avoir vendu 20 millions d’exemplaires de sa petite boîte noire, ce chiffre signifie que la set-top box d’Apple fait du surplace.

Jusqu’au début de l’année dernière, la firme de Cupertino communiquait régulièrement les chiffres de ventes de l’Apple TV, quoique de manière informelle. Depuis, plus rien, ou presque : tout au plus sait-on qu’au 29 mai 2013, Apple avait vendu 13 millions d’exemplaires de sa petite boîte noire.

Le chiffre donné aujourd’hui permet de savoir que 7 millions d’Apple TV ont trouvé preneur ces douze derniers mois. Les ventes sont donc en légère baisse, ce que Tim Cook se garde bien d’avouer : elles sont aujourd’hui loin d’atteindre le million d’unités mensuelles qu’elles avaient frôlées l’an passé.

Le CEO d’Apple se dit pourtant « confiant » dans les capacités de l’Apple TV, dont les utilisateurs ont acheté pour un milliard de dollars de contenus sur l’iTunes Store en 2013… soit 50 petits dollars chacun. L’Apple TV n’est certes plus tout à fait un « hobby », mais il n’est pas encore un véritable « business ».

Jeudi 24 Avril 2014



iTunes, la 200e société américaine

Trimestre après trimestre après trimestre, le chiffre d’affaires généré par les services internet d’Apple augmente de quelques pour cent. À tel point que si la division que dirige Eddy Cue devenait indépendante, elle pèserait plus lourd que Starbucks ou Monsanto et serait une des 200 plus grandes sociétés américaines.

Cette comparaison est complètement anecdotique, mais elle permet de comprendre à quel point la distribution de contenus a pris de l’importance dans les résultats financiers d’Apple. C’est le seul segment opérationnel d’Apple qui croit de manière continue, y compris lorsqu’on prend en compte le trimestre des fêtes.

Les ventes de l’iTunes Store, de l’App Store, du Mac App Store et de l’iBooks Store représentent ainsi 10 % du chiffre d’affaires de la société (4,57 milliards de dollars). C’est presque autant que le Mac (5,52 milliards de dollars), et dix fois plus que l’iPod dont iTunes n’était autrefois rien de plus qu’un compagnon (0,46 milliard de dollars).

Ce résultat est évidemment le reflet du succès des appareils iOS, responsables des trois quarts de l’activité d’Apple. L’App Store en est ainsi le principal contributeur, lui qui a passé la barre des 70 milliards de téléchargements. Mais de manière générale, les services internet d’Apple ont attiré beaucoup de nouveaux utilisateurs ces derniers mois : plus de 800 millions de comptes iTunes sont désormais actifs, la plupart avec une carte bancaire, contre 575 millions l’été dernier.

Jeudi 24 Avril 2014



Prise en main en vidéo d'un étui d'iPhone 6

Les premiers étuis pour l'iPhone 6 ont commencé à apparaître dans les catalogues des fabricants chinois, mais c'est à notre connaissance la première vidéo aussi complète que l'on peut voir sur une coque destinée au futur smartphone.

Cet étui en silicone correspond aux nombreuses caractéristiques fuitées ces dernières semaines (en particulier le bouton d'allumage, désormais placé sur la tranche), mais gardons à l'esprit que les accessoiristes prennent le risque de se tromper dans les dimensions et le design.

La vidéo compare l'étui à un iPhone 5s, définitivement plus épais que la coque, un Nexus 5 dont les dimensions sont assez comparables avec l'iPhone 6, et un Galaxy Note 3. Évidemment, le phablette de Samsung est bien plus grand que les trois autres appareils - de toute évidence, l'iPhone 6 ici représenté est donc le modèle de 4,7 pouces.

[Via : 9To5 Mac]

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Jeudi 24 Avril 2014



iPhone 6 : Catcher s'attend à une grosse fin d'année

S'il est un sous-traitant d'Apple qui se frotte les mains, c'est bien Catcher Technology. L'entreprise basée à Taïwan, spécialisée dans les châssis métalliques, travaille de près avec le constructeur de Cupertino; elle lui fournit déjà une partie des boîtiers de MacBook Pro et d'iPhone 5s, et cette collaboration devrait s'amplifier dans les mois à venir, croit savoir Grace Chen de Morgan Stanley.

Concept Martin Hajek

L'analyste estime que Catcher pourrait livrer à Apple 10,5 millions de châssis pour l'iPhone 6 d'ici la fin de l'année (sans préciser la taille des boîtiers : 4,7 ou 5,5 pouces ?) Et cela ne représenterait que 15% de la demande d'Apple. Cela signifie donc que le constructeur compte produire environ 70 millions d'unités en 2014. Rappelons qu'au dernier trimestre de l'an dernier, Apple a écoulé plus de 50 millions de smartphones.

Apple devrait représenter 38% des revenus de Catcher au quatrième trimestre, durant lequel l'entreprise produira 20 millions de boîtiers en tout (en comptant les iPhone 6 et 5s, qui devrait rester au catalogue)

Du côté de Barclays, on annonce des livraisons d'iPhone de 35 à 40% supérieurs à celles de la précédente génération, sans rentrer là non plus dans les détails : parle t-on uniquement de l'iPhone 5s, du 5c, ou des deux ? Quoi qu'il en soit, Apple semble placer beaucoup d'espoir dans sa nouvelle gamme qui devrait être présentée à la rentrée, avec pour débuter le modèle de 4,7 pouces. L'hypothétique version 5,5 pouces pourrait elle attendre encore un moment.

[Via : Gforgames]

Mercredi 23 Avril 2014



Xiaomi, OnePlus : les constructeurs chinois à la conquête du monde

Après une longue période passée à la remorque des constructeurs occidentaux, les fabricants chinois de smartphones commencent finalement à émerger en tant que marques. Deux entreprises font particulièrement parler d'elles ces derniers temps.

Xiaomi change ainsi de patronyme. Le constructeur, qui souhaite désormais s'étendre hors de Chine, se rebaptise tout simplement Mi, dans l'espoir de conquérir l'Europe et les États-Unis. Première étape de ce changement : un site web en anglais (dont l'URL, mi.com, a dû coûter très cher), qui permet de faire connaissance avec les produits de la marque. Le catalogue ne se limite pas qu'aux smartphones : Mi produit également des téléviseurs connectés et des box TV. Même Steve Wozniak est tombé sous le charme de cette entreprise, c'est dire… Le patron de Mi, Lei Jun, est parfois considéré comme « le Steve Jobs chinois » - il n'hésite jamais à reprendre les effets de manche (et même l'accoutrement) du fondateur d'Apple dans ses présentations, comme on le verra dans la vidéo ci-dessous :

À 12:54, un effet utilisé par Steve Jobs

OnePlus, l'autre constructeur chinois qui fait l'actualité, est une entreprise créée en décembre dernier par un ancien vice-président d'OPPO, Pete Lau. Il a aujourd'hui lancé le très attendu OnePlus One, un smartphone aux caractéristiques haut de gamme, à un prix très serré : écran IPS Gorilla Glass 3 de 5,5 pouces (1 920 x 1 080, 401 pixels par pouce), processeur Snapdragon 801 à 2,5 Ghz, 3 Go de RAM, capteur photo de 13 mégapixels, batterie de 3 100 mAh et support de la 4G LTE.

Le design du smartphone oscille entre classique et classieux, mais ce qui le fait sortir du lot, c'est son système d'exploitation : il s'agit de CyanogenMod en version 11S, qui n'est autre qu'un fork d'Android 4.4. Le prix de l'appareil achève d'intriguer : il est proposé à 269 euros pour la version 16 Go, 299 euros pour la mouture 64 Go. Si le OnePlus One est proposé à la vente en France et dans une bonne partie de l'Europe, il faudra cependant croiser les doigts pour en obtenir un, le constructeur ayant mis en place un système d'invitation.

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