ITunes



iTunes match : attention au renouvellement

iTunes Match va fêter en France son deuxième anniversaire le 15 décembre prochain. Si vous avez désactivé le renouvellement automatique, mais voulez continuer à utiliser iTunes Match, n’oubliez pas de le réactiver. Inversement si vous ne souhaitez plus utiliser iTunes Match, n’oubliez pas de désactiver le renouvellement automatique.

Dans les deux cas, rendez-vous sur la page d'accueil de l'iTunes Store et cliquez sur Votre compte. Dans la section iTunes dans le nuage cliquez sur le bouton (Dés)activer le renouvellement automatique pour l'activer ou le désactiver selon vos besoins.

Si vous arrêtez votre abonnement, n’oubliez pas de télécharger tous les morceaux qui seraient stockés dans le nuage (signalés par un coin noir avec une icône de nuage dans iTunes 11). Si vous ne le faites pas et que vous ne les avez pas stockés ailleurs, vous les perdrez purement et simplement à l’expiration de votre abonnement iTunes Match.

Ce service, proposé au prix de 24,99 € par an, permet de stocker sa musique sur iCloud. Il permet d’accéder à l’ensemble de sa discothèque depuis tous vos appareils (Mac, PC, terminaux iOS).



Spotify lance officiellement son iTunes Radio

Comme prévu, Spotify lance aujourd’hui son offre mobile gratuite. Jusque-là, il fallait payer un abonnement mensuel pour écouter de la musique sur un appareil mobile, alors qu’on pouvait le faire, avec certaines restrictions et de la publicité, sur un ordinateur.

L’accès sans payer à Spotify sur un smartphone sera plus limité encore que sur un ordinateur. L’utilisateur ne peut pas écouter ce qu’il veut, il pourra uniquement choisir un artiste et obtenir une sélection de morceaux. C’est exactement le principe d’iTunes Radio et comme avec le service d’Apple, on pourra changer de morceau s’il ne nous plait pas.

Pour accéder à ce nouveau service, il faudra télécharger une mise à jour, attendue pour la fin de la semaine. Pour le moment, celle-ci n’est pas encore disponible sur l’App Store. D’ici là, vous pouvez passer un bon moment en écoutant Led Zeppelin qui est entré au catalogue de Spotify. Une exclusivité en streaming limitée pour le moment aux deux premiers albums du groupe. De quoi (ré)écouter ces indémodables classiques (si possible les enceintes à fond, tant pis pour vos voisins)…

Spotify a décidé de porter sa formule gratuite originale sur tablette. On pourra donc écouter sans frais la musique de son choix sur iPad, contre des messages publicitaires qui apparaîtront de temps en temps.



Apple prépare l'arrivée d'iTunes Radio à l'international

Apple a recruté le vice-président exécutif en charge des ventes de Cumulus Media, le deuxième plus gros propriétaire de stations radios (plus de 500) aux États-Unis. Ad Age indique que Michael Pallad supervise maintenant les ventes de publicités sur iTunes Radio à l'international. Il a pris son poste la semaine dernière.

iTunes Radio ne sortira des États-Unis qu'en 2014, malgré l'apparition régulière et aléatoire de l'écran d'accueil en version française, qui ne renvoie vers rien de concret

iTunes Radio contient des publicités pour les utilisateurs qui ne sont pas abonnés à iTunes Match (24,99 € par an). Nissan, qui fait partie des premiers annonceurs, s'est déclaré très satisfait de l'efficacité des pubs sur le service. Disponible exclusivement aux États-Unis pour le moment, iTunes Radio comptait 20 millions d'utilisateurs un mois après son lancement.

Des publicités sur iTunes Radio

Sur le même sujet :
- Aperçu d'iTunes Radio



iTunes Match s’étend en Europe septentrionale

Apple a ouvert iTunes Match, son service de stockage de musique sur ses serveurs et d’écoute en streaming, à quelques pays supplémentaires. Comme le rapporte MacRumors, le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède peuvent désormais accéder au service, pour un prix identique à la France dans les pays qui appartiennent à la zone euro.

Lancé fin 2011, iTunes Match a rapidement ouvert dans tous les pays où Apple vend aussi de la musique. Avec ces ajouts en Europe du Nord, il ne reste plus que quelques rares exceptions dans le monde, notamment au Japon et en Roumanie. Maintenant que l’on a accès à iTunes Match un peu partout, on attend avec impatience l’arrivée dans ces mêmes pays d’iTunes Radio, service de streaming encore réservé aux États-Unis.



Ce que gagnent des artistes et labels avec Spotify et iTunes Radio

Combien touchent les artistes dont les titres sont joués sur Spotify et iTunes Radio ? Deux articles apportent un éclairage sur le sujet, régulièrement alimenté par des artistes eux-mêmes, lorsqu'ils se plaignent des faibles valeurs des rétributions perçues. Spotify a donné hier quelques indications au Wall Street Journal. D'après le service suédois, les ayants droit reçoivent entre 0,006$ et 0,0084$ pour chaque écoute d'un morceau (0,004€ et 0,006€). Cela revient à une fourchette de 40$ (29€) à 84$ (61€) pour 10 000 écoutes.

Kirk McElhearn explique sur son blog qu'il a pu consulter les relevés de paiement d'Apple pour une maison de disques classiques qui utilise iTunes Radio. Un service, pour le coup, encore réservé aux États-Unis.

iTunes Radio ne devrait sortir des États-Unis qu'en 2014, malgré l'apparition régulière et aléatoire de l'écran d'accueil en version française, qui ne renvoie vers rien de concret

Ce label, non nommé, décrit comme de taille moyenne et avec un catalogue assez fourni, a gagné 338$ (248€) pour 316 000 lectures. Un morceau a eu environ 1000 écoutes, ce qui s'est traduit par 7$ (5€). Ces 338$ doivent être ensuite répartis entre les différents ayants droit (interprètes, auteur, etc), ce qui laisse finalement peu pour assurer les autres frais. Il faut rappeler qu'iTunes Radio ne fonctionne pour le moment qu'aux États-Unis, ce qui réduit l'audience potentielle, et le classique n'est très probablement pas le genre le plus écouté.

Spotify compte 24 millions d'utilisateurs dont le quart adhère à la formule payante. Son catalogue a parfois connu des défections, comme le retrait des albums personnels de Thom Yorke (ceux de son groupe Radiohead y sont toujours) du fait de paiements jugés insuffisants. À l'été 2012, un autre groupe s'était ému de n'avoir perçu qu'environ 10$ pour 10 000 lectures de ses morceaux, une somme bien moindre que ce que Spotify aujourd'hui dit payer.

Le service a cité d'autres exemples, sans donner de nom, d'un album à succès qui a généré 425 000$ (312 500€) de chiffre d'affaires en juillet dernier, tandis qu'un album du Top 10 a généré 145 000$ (106 000€). Une autre "star" a perçu 3 millions de dollars (2,2 millions d'euros) sur l'année écoulée, avec la probabilité de doubler cette somme en 2014. Un montant et une vedette qui ne seraient pas dans le haut du panier. On ne sait pas en revanche si cela correspond aux volumes que cette même vedette obtient via d'autres supports de diffusion plus classiques.

Enfin, Spotify a affiché l'an dernier une perte de 80 millions de dollars (58 millions d'euros). 70% de l'argent gagné, à l'en croire, est reversé sous la forme de royalties. Ce qui lui laisse une marge de manœuvre assez faible pour augmenter ses taux de reversement, sauf à engranger toujours plus d'abonnés.



PayPal vend des cartes iTunes aux États-Unis

PayPal a lancé un nouveau service baptisé Digital Gifts. Comme son nom le laisse entendre, il permet d'offrir des biens numériques. Rien n'empêche cependant d'acheter le bien pour soi. Des cartes iTunes de 15 à 100 $ sont les premiers produits à être proposés. Pour créditer la personne de son choix du montant de la carte, il faut saisir son identifiant Apple.

Cette boutique n'est pour l'instant disponible qu'aux États-Unis. En France, iTunes permet aussi d'envoyer une carte cadeau numérique à une connaissance en passant par ce lien.



Amazon installe son Cloud Player dans les BMW et MINI

BMW et sa filiale MINI prennent en charge le Cloud Player d'Amazon dans certains de leurs véhicules, même anciens, datant de 2011. Avec l'application Amazon Cloud Player pour iOS installée sur son iPhone ou iPod touch, on pourra envoyer en streaming (256 Kbps) le contenu musical stocké dans l'app de ces deux appareils vers le tableau de bord du véhicule. Un contenu que l'on pourra aussi parcourir et lancer depuis des commandes au volant. Amazon avait déjà assuré ce type d'intégration avec des modèles de Ford, tandis que Mini rend ses voitures compatibles avec plusieurs services musicaux concurrents.



Miles Davis : Kind of Blue et Sketches of Spain re-mastérisés pour iTunes

Les neuf premiers albums de Miles Davis enregistrés pour Columbia Records ont été récemment re-mastérisés et sont disponibles pour la première fois en mono sur CD et en ligne. The Original Mono Recordings comprend les six albums de la formation du premier grand quintet de Miles Davis avec John Coltrane ('Round about Midnight, Milestones, Ascenseur pour l'échafaud, Kind of Blue, Someday My Prince Will Come et Miles and Monk At Newport) ainsi que trois de ses albums « orchestraux » les plus connus (Miles Ahead, Porgy and Bess, Sketches of Spain).


Cette ré-édition est disponible depuis quelques semaines en coffret CD contenant un livret de 40 pages et des reproductions des jaquettes originales — on le trouve par exemple chez Amazon pour 42 €, avec les versions MP3 incluses grâce au programme AutoRip. Elle aussi disponible sur l’iTunes Store dans une version « masterisée pour iTunes », malheureusement sans livret numérique, mais à 34,99 € seulement. Dans un cas comme dans l’autre, ce coffret forme sans aucun doute une bonne introduction à la musique de Miles Davis.



Fiscalité du livre numérique : une bonne réforme pour de mauvaises raisons

L’amendement no II-22 au projet de loi de finances 2014 sur la fiscalité des livres numériques a été adopté par l'Assemblée nationale, contre l’avis du gouvernement et de la commission parlementaire. Déposé par le groupe EELV, retiré avant le début des débats, puis réintroduit à l’identique, il vise à réserver la TVA à taux réduit aux seuls livres numériques « ouverts ». Salué à juste titre par les promoteurs de l’édition ouverte, cet amendement procède toutefois d’une logique fallacieuse.


« Nous proposons […] que seuls les livres électroniques vendus en format électronique ouvert puissent bénéficier de la TVA à taux réduit », expliquent les auteurs de cet amendement. Par « ouvert », il faut entendre « tout format de données interopérable et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre », selon la définition donnée par l'article 4 de la LCEN. À première vue donc, cet amendement combat les formats propriétaires et les « mesures de protection qui finissent toutes par être contournées ».

Il est en fait motivé par les conditions de vente des livres numériques, un amalgame fâcheux : « les systèmes à base de licence de lecture qui enferment le client avec un logiciel spécifique [ne] bénéficieront plus [de la TVA à taux réduit]. » Certes, parler de « vente » de livres numériques chez Apple ou Amazon est tout aussi trompeur que de parler d’« offres illimitées » dans le monde du mobile. Si vous n’avez pas téléchargé votre « achat », il peut être modifié voire supprimé sans préavis et sans recours. Et même si vous l’avez téléchargé, il ne peut pas forcément être partagé librement ou être transféré sur un autre appareil que celui du distributeur, mais peut être effacé à distance.


Ici dans iTunes Producer, on peut parfaitement choisir de ne pas appliquer de protection numérique (option Sans GDN) — c'est le choix que nous avons fait pour l'ensemble de nos publications. Par ailleurs, l’iBookstore prend parfaitement en charge le format ouvert ePub.
Ici dans iTunes Producer, on peut parfaitement choisir de ne pas appliquer de protection numérique (option Sans GDN) — c'est le choix que nous avons fait pour l'ensemble de nos publications. Par ailleurs, l’iBookstore prend parfaitement en charge le format ouvert ePub.

Mais l’outil de contrôle des conditions d’utilisation des livres numériques, ce sont le format et les mesures de protection propriétaires. Or dans ce domaine, le distributeur propose et l’éditeur dispose : c’est l’éditeur qui fait le choix du format qu’il emploie (format ouvert comme l’ePub ou fermé comme l’iBooks Author), comme il fait le choix d’appliquer ou non des mesures de protection. Tant mieux, puisque les éditeurs « appellent à un plus grand respect des droits des lecteurs […] en essayant de promouvoir l’interopérabilité des livres en format électronique », comme l’assure le groupe EELV. Pourquoi alors tant de livres numériques sont criblés de DRM, alors même que ni Apple ni Amazon ne les imposent ?

Publie.net, Bragelonne, Walrus, O'Reilly ou Le Bélial' font encore aujourd’hui figure d’exception, alors que la plupart des grandes maisons d’édition usent et abusent des DRM. Cet amendement leur délivre non seulement un blanc-seing, mais aussi un brevet de probité — il est peut-être plus facile d’attaquer des distributeurs américains que des éditeurs qui sont aussi des électeurs. Reste qu’en se trompant de cible, ce salmigondis n’assure pas la pérennité de l’idée de l’ouverture, et ne fait donc que très marginalement progresser un débat qui s’applique aussi à la musique, aux films et aux autres supports.

S’il survit à son passage au Sénat puis par la navette parlementaire, cet amendement aura au moins la vertu de résoudre une partie du problème, en incitant les éditeurs à abandonner les DRM pour gagner quelques centimes de plus sur chaque vente. Mais pas avant le 1er janvier 2015, moment où la TVA ne devrait plus être payée dans le pays de domiciliation du distributeur, mais dans celui du client.



iTunes 11.1.3 disponible au téléchargement

Apple propose au téléchargement iTunes 11.1.3. Cette version d'iTunes résout un problème de fonctionnement avec l’égaliseur. Elle améliore également les performances lors du changement de présentation dans les bibliothèques iTunes volumineuses. Cette mise à jour règle également d’autres bogues ainsi que plusieurs failles de sécurité.

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