Android



VoIP : Viber bientôt sur Android

L'application de VoIP gratuite Viber sera bientôt disponible sur Android. On pourrait donc bientôt s'échanger appels et messages d'iPhone à Androphone en WiFi comme en 3G, une diversification obligatoire pour toucher un maximum d'utilisateurs, ce qui sera utile le jour où l'application sera monétisée (car ce jour viendra).

skitched

Dans quelques semaines, Viber sera donc disponible en version bêta auprès de 500 happy-few. Le programme de bêta sera étendu au fur et à mesure, avec comme principal objectif de tester l'application sur un maximum de modèles différents pour déceler d'éventuels problèmes.

Viber sur Android possède des fonctions qui n'existent pas sur iOS comme l'intégration de l'historique des appels cellulaires et des SMS ou encore la possibilité de répondre à un message dans la fenêtre de notification.

[Via TechCrunch]

Tags: ,


Google, Motorola et Skyhook : de l'importance du contrôle des données de géolocalisation

skitchedEn septembre 2010, Skyhook Wireless attaquait Google, l'accusant de lui mettre des bâtons dans les roues et de violer certains de ses brevets. Bien qu'Android soit censé être ouvert, Google a semble-t-il tout fait pour que Skyhook ne puisse y proposer ses services de géolocalisation. En trame de fond, la question de la maîtrise des outils de géolocalisation et des bases de données qui y sont associées.

Skyhook Wireless fournit un système de localisation par triangulation WiFi. Le positionnement GPS est extrêmement précis, mais l'acquisition de la position est lente, voire parfois impossible avec les smartphones dans les zones urbaines. Le réseau cellulaire sait en tout temps où sont positionnés les téléphones, mais la précision est plutôt faible, entre 200 et 1 000 mètres. L'idée de Skyhook est d'utiliser les bornes WiFi pour obtenir une localisation presque aussi précise qu'avec le GPS, et presque aussi rapide qu'avec les relais cellulaires.



Amazon fait ses emplettes pour sa tablette Kindle

Depuis la sortie de l'iPad et peut-être même un peu avant, les rumeurs d'une tablette Kindle vont bon train. Jeff Bezos, le patron d'Amazon, s'est toujours déclaré opposé à l'inclusion d'une couche tactile dans l'écran de sa liseuse, car elle ajoute des reflets néfastes au confort de lecture. Selon Digitimes cependant, Amazon aurait passé commande pour 3,5 milliards de dollars de tablettes, soit 700 à 800 000 unités mensuelles.

skitched

Le secret serait l'utilisation d'écrans AFFS (Advanced fringe field switching), une technologie similaire à l'IPS utilisée par Apple sur l'iPad ou sur l'iPhone, mais dotée de meilleures performances et d'une meilleure reproduction des couleurs. Sa déclinaison la plus récente, l'AFFS+, répond en grande partie aux critiques de Bezos avec une bonne lisibilité en extérieur. Cet écran serait fourni par EIH (eInk Holdings), partenaire de longue date d'Amazon qui fournit déjà l'écran eInk du Kindle.

Cette tablette devrait utiliser Android, sur lequel Amazon est en train d'effectuer un véritable hold-up. En plus de son application Kindle, Amazon propose en effet sa boutique musicale sur l'OS mobile de Google, mais aussi et surtout sa propre boutique d'applications, se posant en véritable concurrente de l'Android Market (lire : Amazon annonce sa boutique d'applications Android).



Nielsen : Android solide premier aux États-Unis

Selon la dernière étude de Nielsen, Android serait bel et bien le premier OS pour smartphone en parc installé aux États-Unis. Plus du tiers des smartphones utilisés aux États-Unis tournent sous Android (37 %), alors que 27 % sont des iPhone et 22 % des BlackBerry.

skitched

Le paysage était bien différent il y a six mois : RIM, le grand perdant avec Microsoft et Palm, tenait encore 27,4 % du marché, alors qu'Android n'était qu'à 22,7 %. La part de marché de l'iPhone est en très légère baisse (27,9 % en octobre 2010). C'est évidemment la très forte croissance des ventes d'Androphones qui permet à l'OS de Google de maintenant dominer.

Ainsi, la moitié des smartphones achetés ces six derniers mois par les personnes sondées utilise Android, la moitié restante se partageant entre iPhone (25 %) et les autres (RIM à 15 %, WP7 à 7 %).

skitched

Android tient aussi la corde en matière d'intentions d'achats : 31 % des sondés veulent un smartphone Android, alors que 30 % sont intéressés par un iPhone. Un match nul compte tenu de la marge d'erreur qui contraste avec l'écart plus prononcé d'il y a six mois, qui était d'ailleurs à l'avantage d'Apple (33 % contre 26 %). Là encore, le BlackBerry souffre (11 % d'intentions d'achat contre 13 %).

skitched

Bref, Android a le vent en poupe, un vent fort d'ailleurs. Si l'iPhone résiste en progressant aussi vite que le marché, les autres, souvent acteurs traditionnels du marché, ont bien du mal à suivre.



Un robot plutôt qu'une pomme pour l'armée américaine

L'armée américaine cherche à équiper ses soldats d'un smartphone. L'idée est de remplacer en partie au moins les coûteux équipements qui permettent aux hommes sur le terrain de connaître leur position, les objectifs ou encore les positions ennemies. Ce projet de grande envergure ne va pas aboutir de sitôt, mais les travaux de recherche ont commencé, notamment sur le système d'exploitation pour faire tourner ce smartphone. Si l'armée a pu se montrer intéressée par des produits Apple (lire : L'armée américaine s'intéresse de près à l'iPad), iOS ne serait pas utilisé pour un terminal mobile militaire.

L'armée s'intéresse par contre de près à Android. Un prototype, le Joint Battle Command-Platform, est déjà en cours de tests. Plus que d'un appareil fini, il s'agit d'une plateforme de développement centré sur la sécurité et la collaboration. L'industrie militaire devrait y avoir accès dès le mois de juillet, pour un déploiement qui pourrait commencer en 2013. L'intérêt d'intégrer cette plateforme à Android est pratique : l'armée pourra ainsi facilement mettre à jour le matériel sans devoir réécrire tout le logiciel à chaque fois.

Il reste encore beaucoup de questions à propos de ce smartphone militaire. Sur le plan matériel, il doit résister à des conditions très difficiles et fonctionner dans des lieux mal, voire pas, couverts par un réseau téléphonique. Sur le plan logiciel, il faut s'assurer de la sécurité des données transmises dans les deux sens. Il n'est ainsi pas certain qu'Android soit le système choisi dans la version finale, mais c'est la piste actuellement suivie par l'armée américaine.

[Via : Wired]

Tags: ,


Géolocalisation : pas de jaloux, aussi pour Android

"L'affaire de la géolocalisation" qui a touché aussi brièvement qu'intensément le monde médiatique (lire : Consolidated.db : la polémique et les faits) ne concerne pas qu'iOS. On suppose que tous les smartphones possèdent un mécanisme équivalent. Si vous possédez un terminal Android, ne soyez pas jaloux, vous possédez bien un fichier comparable au consolidated.db d'iOS !

Il existe même un outil capable d'extraire les données dans un format lisible : android-locdump. Rien d'aussi simple à utiliser qu'iPhone Tracker, ni d'aussi joli à regarder puisque cet outil ne représente pas les données sur une carte. Il s'agit en fait d'un script python capable d'extraire les points collectés par Android. Libre à vous, ensuite, de les représenter sur une carte, par exemple.

Contrairement à iOS, Android stocke peu de données. Les deux fichiers de cache sont limités à 50 enregistrements pour les points récupérés à partir du réseau téléphonique, et à 200 entrées pour le réseau WiFi. En outre, les données sont beaucoup plus difficiles à exploiter puisqu'il n'existe pas de sauvegarde sur ordinateur comme pour iOS. Il vous faudra donc exploiter un smartphone en mode debug USB et en root. Autant dire que cela ne devrait concerner que très peu de personnes…



Europe : iOS a encore de la marge face à Android

ComScore décline son étude. Après s'être intéressé au taux de pénétration des plates-formes mobiles aux États-Unis (lire : Etats-Unis : iOS touche 59 % plus de personnes qu'Android), voilà qu'elle publie une enquête similaire portant sur les cinq principaux pays européens, à savoir le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Italie.

Selon cette étude réalisée entre décembre et février, l'écosystème iOS est deux fois plus important que celui de Google avec une base utilisateur de 28 millions de personnes contre 13,36 millions pour celui de Google.

Cette enquête prend en compte tous les terminaux mobiles du baladeur polyvalent (PMP) au smartphone en passant par la tablette. On parle là de personnes et non pas d'appareils : ceux qui possèdent un iPhone et un iPad ne sont comptés qu'une fois pour iOS, tout comme ceux qui possèdent à la fois un Galaxy S et une Galaxy Tab ne sont comptés qu'une fois « dans le camp » d'Android.

Parmi les 28,873 millions d'utilisateurs d'iOS, il y a 16,1 millions d'utilisateurs d'iPhone. Ce qui signifie qu'en Europe, contrairement aux États-Unis, on dénombre plus d'utilisateurs d'iPhone que de smartphone Android.

Cette étude s'intéresse également au profil des utilisateurs. Ainsi, on s'aperçoit que l'iPad est particulièrement prisé par les 25-44 ans. D'autre part, cette enquête comme la précédente montre que l'iPad ne séduit pas que les personnes équipées d'iPhone. Il est également très populaire chez les possesseurs de téléphones Samsung, de Motorola, de LG et Sony Ericsson.



L'iPhone, locomotive du succès d'Android et de Google

skitched« Partout où l'iPhone a du succès, Google a du succès » a assené comme une évidence Daniel Alegre, président de Google Asie-Pacifique. Le raisonnement n'est pas tout à fait nouveau (sauf dans la bouche d'un cadre de la firme de Mountain View) et est loin d'être stupide : l'iPhone défriche des marchés, sensibilise au smartphone, laissant la place à Google pour mieux s'imposer.

« Je n'envisage pas le paysage comme un affrontement entre l'iPhone et Android », explique-t-il : « l'iPhone est un moteur de croissance très performant pour Google. De plus, nous monétisons des applications iPhone… nous bénéficions de la croissance de l'iPhone ». Bref, Google est gagnant sur tous les tableaux et n'a donc pas à se plaindre.

Ce n'est pas pour autant qu'il ne faut pas pousser Android autant que faire se peut : selon Alegre, le marché doit être occupé « par le moins de plateformes possibles, pour que les développeurs puissent se concentrer… sur le développement ». Pas sûr que RIM, HP ou Microsoft apprécient.

AdNews via Electronista

Tags: ,


HoneyComb : les fabricants dans l'expectative

Quelque chose ne semble pas tourner rond du côté des tablettes Android. Digitimes multiplie les articles alarmistes au sujet d'HoneyComb (lire : HoneyComb sorti trop précipitamment ?) et il semble qu'il y ait au moins un retard à l'allumage.

Est-ce le succès tonitruant de l'iPad 2 ? Les débuts difficiles de la Xoom ? Les conséquences des événements survenus au Japon ? Des problèmes inhérents à Android 3.0 ? Un manque de support de Google ?

Certains de ces arguments ont en tout cas poussé plusieurs fabricants à retarder leurs plans voire carrément à les mettre sur pause. Alors que l'Eee Pad d'Asus aurait dû sortir ces jours-ci, elle arriverait en magasins à Taiwan dans le meilleur des cas à la fin du mois. DigiTimes cite également HTC qui travaille à la commercialisation de sa tablette Flyer attendue d'ici la fin du premier semestre. Là encore, il semble que la société asiatique ne soit pas particulièrement pressée à lancer la production alors qu'elle a des objectifs assez élevés (lire : HTC espère vendre 1 million d'unités de sa tablette Flyer).

Alors, à qui profitera ce retard à l'allumage ? HP et RIM pourraient bien tirer leur épingle du jeu, mais en attendant, cela fait les affaires d'Apple qui n'avaient déjà pas besoin de ça…



Android : des développeurs mécontents de l'Amazon App Store

L'International Game Developers Association (IGDA) se plaint des pratiques commerciales jugées abusives d'Amazon pour son App Store. Selon ce groupe de développeurs de jeux, Amazon utilise les applications pour promouvoir sa plateforme de téléchargement et gagner des parts de marché, sans que cela soit bénéfique aux développeurs. L'entreprise met en avant chaque jour une application qu'elle propose gratuitement à ses utilisateurs. Manifestement, les développeurs n'en sont pas informés et on ignore les conditions de commercialisation, mais on imagine qu'elles ne sont pas très favorables aux éditeurs.

http://static.igen.fr/img/2011/4/skitched-20110415-110941.jpg

Autre problème majeur de cette plateforme selon l'association, Amazon exige des développeurs qu'ils proposent le prix le plus bas pour leurs applications sur l'Amazon App Store. Cette exigence n'est pas nouvelle, on la retrouve pour les livres numériques autant chez Amazon et son Kindle que chez Apple avec l'iBook Store. Mais Amazon exigerait à la fois le prix le plus bas, et une réduction définitive du prix en cas de promotion sur une autre plateforme. Si un développeur décide de vendre à moitié prix son application sur l'Android Market officiel, il doit en théorie baisser son prix de moitié et de manière définitive sur l'Amazon App Store. Une exigence inacceptable selon ces développeurs.

L'IGDA reconnaît que, jusque-là, Amazon a fait des efforts pour écouter et prendre en compte ses critiques. L'association s'inquiète néanmoins du poids que pourrait prendre l'Amazon App Store : son contrôle élimine le piratage très présent sur le magasin officiel (lire : L'Android Market sous le feu des critiques et Google supprime 21 malware de l'Android Market). Le magasin d'applications d'Amazon semble donc plus sécurisé et rassure autant les développeurs que les utilisateurs. Mais s'il connaît un franc succès au point de devenir la plateforme n°1, Amazon pourra imposer librement ses conditions aux développeurs…

[Via : Reuters]