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Toute l'actualité sur brevet

Apple condamnée à une lourde amende contre Smartflash

| 25/02/2015 | 08:29 |  

Une plainte déposée contre Apple en 2013 fait la fortune de la présumée victime : dans un jugement rendu par le tribunal de Tyler, au Texas, Apple a été condamnée à verser 532,9 millions de dollars à Smartflash. Le tort du constructeur de Cupertino ? Avoir enfreint trois brevets relatifs au « stockage et la gestion de données à travers des systèmes de paiement ». L’iTunes Store, l’App Store, le Mac App Store, iAd, étaient notamment visés par la plainte.

Bloomberg rapporte qu’Apple n’a pas su apporter la preuve qu’il n’y avait aucune infraction, et n’a pas pu non plus prouver l’invalidation des brevets de Smartflash. Cette société, créée en 2000 pour faire fructifier les inventions de Patrick Racz, peut être considérée comme un patent troll, elle ne fabrique rien si ce n’est des minutes de procès. L’an dernier, Smartflash avait déjà fait cracher au bassinet deux éditeurs de jeu, Game Circus et KingsIsle Entertainment.


Contre Apple, Smartflash réclamait 852 millions de dollars, une somme calculée en fonction d’un pourcentage appliqué aux ventes de Mac, d’iPhone et d’iPad. Les avocats de la Pomme ont argumenté qu’on n’achète pas un iPhone pour une fonction spécifique et que de ce fait, il est impossible de demander des royalties sur cette fonction. D’après Apple, les brevets en question ne valaient pas plus de 4,5 millions de dollars.

Smartflash compte désormais s’attaquer à Samsung, sur la base de ces mêmes brevets. Google et Amazon sont également visés, mais leurs cas ne sont pas réglés.

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Stylet pour iPad : Apple multiplie les brevets avant un lancement ?

| 05/02/2015 | 19:00 |  

En 2007, le principe d'un stylet pour l'iPhone avait été moqué par Steve Jobs, qui estimait que le doigt était la meilleure interface. Avec l'augmentation de la taille des écrans et la perspective de la venue de l'iPad Pro, le stylet semble revenu dans (ou sur) les petits papiers d'Apple — non seulement l'analyste Ming-Chi Kuo a pronostiqué la venue d'un tel périphérique en option avec la future (et toujours hypothétique) grande tablette, mais encore la Pomme cumule t-elle les brevets sur le sujet.

Le dernier en date est particulièrement intéressant car il a été déposé très récemment, soit en octobre dernier, au moment du lancement des iPad Air 2 et iPad mini 3. Même si un brevet ne signifie pas automatiquement que le produit ou le service protégé verra forcément le jour, le constructeur ne cesse de tourner autour du concept : d'après le décompte tenu par Patently Apple, 10 brevets sur le stylet ont été accordés à la Pomme en 2014 (comme celui-ci, dévoilé à la toute fin de décembre), et on en est au troisième brevet sur le même sujet depuis le début de cette année.

L'invention du jour concerne un stylet bardé de capteurs dont l'objet est d'interpréter les mouvements tactiles sur l'écran. Le brevet recouvre un système permettant de reconnaitre les événements liés à la fois au stylet et aux doigts. La description, très technique, fait en tout cas la preuve qu'on s'intéresse très sérieusement au sujet chez Apple.

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Les surprises de Free dévoilées dans des brevets ?

| 03/02/2015 | 10:00 |  

En matière de brevet, ce qui est vrai chez Apple l'est également chez d'autres : ce n'est pas parce qu'un brevet est déposé et attribué qu'il s'incarnera en un « vrai » produit. Free a déposé plusieurs brevets l'an dernier, qui donnent une petite idée de ce sur quoi planche l'opérateur — verra-t-on ces idées devenir réalité dès 2015 ? Après tout, Xavier Niel a annoncé plusieurs surprises pour cette année (lire : Free : des nouvelles des cadeaux du Père Niel).

La première invention concerne un terminal doté d'une surface tactile, qui bascule son interface à l'horizontale ou à la verticale selon la position des doigts sur sa façade arrière. En fonction de la position de l'appareil, il peut par exemple afficher soit une télécommande, soit un clavier. Ce brevet n'est pas inintéressant, mais il paraît bien compliqué à mettre en œuvre : n'importe quel smartphone utilise plus simplement un accéléromètre pour déterminer la position de l'écran.

Le deuxième brevet recouvre une idée qui paraît un peu plus simple à développer. Il s'agit d'une télécommande « tête haute » dont le principe est simple : le téléviseur affiche le clavier virtuel de la télécommande, ainsi que la position des doigts en temps réel. L'utilisateur n'a plus besoin de faire constamment l'aller-retour entre la télécommande et le téléviseur, tout y étant affiché.

Le brevet le plus ambitieux demeure toutefois ce dispositif de distribution audio et vidéo. Une box centrale (il pourrait s'agir d'une Freebox), décrite comme un « équipement serveur domestique », diffuse des flux audio et vidéo vers des périphériques actifs, qui peuvent être des enceintes. Allant plus loin, l'opérateur explique aussi qu'il est possible de créer des « groupes d'ambiance » en regroupant des enceintes à une même bibliothèque musicale; en utilisant les boutons présents sur les enceintes, on peut arrêter la lecture sur une pour reprendre sur l'...

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Brevet : une manette berceau pour iPhone

| 27/01/2015 | 11:15 |  

Les manettes pour iOS reviennent de loin. Les premiers modèles se montraient assez médiocres, que ce soit dans les finitions ou l'ergonomie (lire notre test de manettes iOS 7). Fort heureusement, la qualité s'est largement améliorée avec le temps et aujourd'hui, il est tout à fait possible de jouer dans de bonnes conditions, avec par exemple la Stratus XL de SteelSeries ou encore la C.T.R.L.i de Mad Catz. Du côté d'Apple, on cogite sur le sujet depuis longtemps : le brevet 8,939,838 dévoilé par AppleInsider montre que la Pomme nourrissait déjà un certain appétit vidéo-ludique à l'époque de l'iPhone 3G, il y a six ans.

Le brevet protège un « accessoire pour jouer à des jeux avec un appareil électronique portable », qui ressemble aux manettes « berceau » dans lesquelles on insère un iPhone ou un iPod. Il s'agit d'ailleurs d'un des deux designs autorisés par Apple pour les contrôleurs tiers, l'autre étant un format plus traditionnel, mais sans doute aussi plus efficace.

L'invention déposée par Apple détaille un périphérique doté d'un pad directionnel, de joysticks, de boutons physiques, le tout permettant de libérer l'écran de l'iPhone des contrôles virtuels. Ces manettes peuvent aussi intégrer des fonctionnalités sans fil (pour des parties multijoueurs, par exemple), même si par nature, l'iPhone est évidemment connecté (c'est moins le cas pour l'iPod touch).

Le brevet évoque aussi la présence de capteurs photo, de micro, de haut parleurs, ainsi que d'un écran supplémentaire à la manière de la DS de Nintendo. Autre particularité notable, on trouve aussi la mention d'un étui doté d'un clavier physique compte, à la manière du Typo qui singeait le clavier du BlackBerry.

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Apple pourrait intégrer une pointe de P2P dans l’iTunes Store

| 26/01/2015 | 23:20 |  

Voilà une idée surprenante : Apple a obtenu un brevet qui décrit un partage en peer-to-peer (P2P) pour transférer à ses amis ou à sa famille de la musique, ou d’autres contenus. L’entreprise qui était jusque-là toujours fermement opposé à ces technologies de partage va-t-elle retourner sa veste ? C’est plus compliqué que cela naturellement : l’objectif n’est pas de distribuer gratuitement le contenu proposé sur l’iTunes Store, mais plutôt de soulager les serveurs d’Apple.

Fonctionnement actuel de l’iTunes Store

En P2P, le contenu n’est plus téléchargé depuis un emplacement centralisé et unique, mais directement d’un appareil à l’autre, par exemple entre deux iPhone. Ainsi, les serveurs d’Apple n’ont plus à distribuer le contenu, tout se fait directement entre deux utilisateurs. L’entreprise ferait des économies sur les frais de distribution, mais ces économies pourraient être rentables pour l’utilisateur également.

En effet, le brevet décrit un mécanisme où chaque élément vendu sur les boutiques en ligne d’Apple auraient deux prix. Le premier acheteur paierait le tarif habituel et il obtiendrait un contenu d’Apple. S’il veut ensuite le partager avec un ami, ce dernier peut acheter le contenu à un prix réduit, pour tenir compte de l’origine différente. Cette fois, l’objectif serait de réduire le piratage, en offrant la possibilité d’avoir un meilleur prix.

Naturellement, pour qu’un tel système puisse voir le jour avec l’aval des producteurs de contenus, il faudrait des garanties. Concrètement, ce P2P à la sauce Apple devrait nécessairement être verrouillé par des DRM, d’une manière ou d’une autre. Comme d’habitude, on ne sait pas si ce brevet déposé en 2006 et obtenu il y a deux semaines aboutira à un produit quelconque. Peut-être qu’à l’heure du streaming, l’idée même de télécharger un contenu numérique n’a plus aucun sens…

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Brevet : une Smart Cover encore plus intelligente

| 22/01/2015 | 18:00 |  

L'iPad Air 2 s'est vu privé de son bouton de verrouillage de l'écran. Mais Apple pourrait aller encore plus loin si jamais l'envie lui prenait d'affiner encore la taille de la tablette. Le brevet 13/946,756 donne une petite idée de la manière dont le constructeur arriverait à se passer pratiquement complètement de boutons physiques : en mettant à profit une Smart Cover encore plus finaude. L'idée est simple : l'iPad affiche des commandes et des informations dès qu'on soulève un pan de l'étui.

Le brevet imagine que relever le premier pan de la Smart Cover afficherait sur la tranche de l'écran découverte des paramètres basiques pour la lecture musicale, des boutons de volume, un minuteur, une notification… Apple décrit également de nouveaux mouvements de doigt sur toute la hauteur de l'écran, peu importe ce qui s'y affiche, afin d'ajuster la luminosité ou le volume, par exemple. Le tracé (virtuel) d'un cercle verrouillerait l'écran. Et le tout, sans avoir besoin de débloquer l'iPad avec Touch ID (reste à régler la question de la sécurité).

Refermer partiellement l'étui sur l'écran réduit la taille des éléments qui s'affichaient auparavant en plein écran. Une vidéo plein pot deviendrait une fenêtre de plus en plus réduite au fur et à mesure que la Smart Cover recouvre l'écran. Pour accomplir ces miracles, Apple mise sur la présence d'aimants supplémentaires afin de gérer les différentes sections de l'étui. Voilà qui serait un puissant incitatif commercial pour acheter une Smart Cover.

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Brevet : des filtres photo en fonction de l'environnement

| 22/01/2015 | 16:00 |  

Apple voudrait aller encore plus loin avec les filtres de son application Photos. Le brevet 8,933,960 (illustré ci-dessous en vidéo par PatentYogi) protège une idée amusante : appliquer automatiquement des modifications à une photo d'après la localisation de l'utilisateur, son environnement audio, et plus simplement selon les mouvements impulsés par le possesseur de l'iPhone. Dans le détail, le reflet d'un filtre « vague » appliqué à une photo pourra se mouvoir selon le son ambiant de l'environnement; ce peut aussi être aussi le cas d'un effet de zoom dans l'image.

Autre exemple, bouger l'iPhone dans un sens ou dans un autre peut provoquer une animation spécifique (effet spirale, brosse…); les modifications peuvent s'appliquer aussi par rapport à la localisation de l'utilisateur : un filtre rouge qui s'applique lorsque l'on est chez soi, par exemple. Si les brevets d'Apple se transforment rarement en produits concrets, on sent que ce sera encore plus le cas de celui-ci, du moins sous sa forme actuelle.

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Brevet : Microsoft veut faire taire ses smartphones au cinéma

| 19/01/2015 | 22:20 |  

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un brevet déposé par Apple qui nous intéresse, mais un brevet de Microsoft. Il concerne toutefois une idée qui pourrait être appliquée à tous les smartphones, sous Windows Phone, Android ou même iOS. Le principe est simple : l’appareil tente de détecter les situations où vous ne devez pas être dérangé, et le cas échéant, il active de lui-même un mode « Ne pas déranger », ou un mode équivalent.

Comment votre smartphone pourrait savoir que vous êtes en plein milieu d’un film au cinéma ? Microsoft a envisagé plusieurs scénarios, le plus simple étant qu’un appareil externe — ce pourrait être une borne iBeacon dans l’univers Apple — alerte l’appareil. Mais le smartphone pourrait aussi exploiter son intelligence, ou plutôt les données à sa disposition.

Si vous achetez un ticket de cinéma en utilisant votre smartphone, ou si vous saisissez dans votre calendrier les horaires de la séance, l’appareil pourrait aussi activer automatiquement son mode discret. L’intérêt du système étant que, la séance terminée, le téléphone revient à son mode normal.

Une telle fonction serait pratique pour limiter les appels importuns pendant la séance, mais le brevet ne règle pas le vrai problème actuel. Quid, en effet, du spectateur qui live-tweete le film à côté de vous ?

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Apple traîne Ericsson en justice pour des brevets LTE

| 14/01/2015 | 09:21 |  

Si on pensait qu'Apple avait relâché la pression dans les prétoires, il faudra repasser. Le constructeur de Cupertino relance la machine juridique avec une plainte contre Ericsson concernant les frais de licence de brevets liés à la connectivité LTE. Apple estime que l'équipementier fait payer trop cher des royalties qui ne sont pas essentiels à l'industrie; Ericsson cherche à obtenir un pourcentage sur le prix du smartphone ou de la tablette, alors que la Pomme affirme que ces royalties devraient se baser sur la valeur de la puce qui intègre cette technologie. Évidemment, ce n'est pas le même tarif.

Le créateur de l'iPhone explique par ailleurs qu'il n'enfreint aucun des brevets d'Ericsson et qu'il n'a pas à verser de royalties. La cour devra déterminer si cette propriété intellectuelle est effectivement essentielle à la bonne marche de l'industrie, et si Apple est reconnue coupable d'infraction, le constructeur souhaite que la justice fixe des royalties justes, comme il sied aux brevets FRAND.

Kristin Huguet, porte-parole d'Apple, explique : « Nous avons toujours souhaité payer un prix juste pour sécuriser les droits d'utiliser les brevets pour des standards essentiels couvrant la technologie de nos produits. Malheureusement, nous n'avons pas été capables de nous accorder avec Ericsson sur un taux juste pour leurs brevets; en dernier ressort, nous demandons l'aide de la justice ». Apple et Ericsson sont liés par un accord de licences qui couvre la plupart des brevets FRAND de l'équipementier et ce, depuis 2008.

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