Brevet
Brevet : des batteries courbes par Apple
03/05/2013 - 11:18 - SMApple s'est vu attribuer deux brevets déposés en octobre 2011 sur un type particulier de batterie. Les brevets ont des descriptions on ne peut plus explicites : « cellules de batterie courbes pour appareils électroniques » et « batteries non rectangulaires pour appareils électroniques ». Les illustrations de ces deux brevets, repérés par Apple Insider, sont tout aussi parlantes.

Pour obtenir cette forme courbe, l'enveloppe de la batterie est soumise à une pression et à une température de 85°C pendant environ 4 heures. La finalité de ces brevets est évidemment d'adapter le design des batteries à celui des produits au maximum et de perdre le moins possible d'espace interne. Ils sont à rapprocher de deux brevets sur des écrans courbes.
Apple obtient une licence sur d’anciens brevets de Palm
10/04/2013 - 15:23 - ANApple a obtenu une licence sur les brevets d’Access, la société japonaise propriétaire de Palm OS et de BeOS depuis 2005. La firme de Cupertino se met ainsi à l’abri d’éventuelles poursuites judiciaires, tout en obtenant le droit de piocher quelques bonnes idées dans le catalogue de Palm, pionnier de l’informatique mobile.

Un Treo 180 sous Palm OS.
On attend encore aujourd’hui la sortie d’un produit sous Access Linux, l’OS mobile open-source développé à partir de Palm OS et de BeOS (lire : Palm est mort, vive HP). Access n’a en fait jamais mis à profit son acquisition de PalmSource autrement que par des accords de licence : celui signé avec Apple lui rapporte un milliard de yens, soit environ 7,7 millions d’euros.
[Via Macotakara]
Brevet : utiliser un écran tactile quand il n'affiche rien
26/03/2013 - 19:18 - SMLe bureau américain des brevets a accordé aujourd'hui un brevet à Apple sur l'utilisation d'un écran tactile quand celui-ci n'affiche rien. Le brevet 8,407,623 décrit un moyen pour effectuer des opérations sur un terminal à l'aide de son écran tactile sans pour autant que celui-ci n'affiche quelque chose. Autrement dit, l'écran est bien en état de marche, mais reste noir.

Le brevet donne une liste de commandes exécutable dans cette configuration : un tap sur l'écran pour déclencher ou mettre en pause la lecture d'un contenu ; un double tap pour passer à la piste suivante ; un double tap en maintenant le second tap pour faire avance rapide ; un pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre pour augmenter le volume, etc.

Le BlackBerry Z10 dispose d'une fonction assez similaire même si elle est réservée à une seule action. Quand il est verrouillé (à la suite d'une période d'inactivité ou après avoir pressé le bouton de verrouillage) et que son écran n'affiche rien donc, il est possible de déverrouiller le Z10 en réalisant le geste pour accéder à l'écran d'accueil (un glissement du bas du terminal vers le haut). Pas la peine de bouton physique pour « réveiller » le smartphone au final, même si la manipulation plus traditionnelle avec le bouton qui va bien reste évidemment réalisable.
[Via Apple Insider]
Brevet : protéger la face beurrée de l’iPhone
21/03/2013 - 16:58 - NFUn nouveau brevet déposé par Apple en septembre 2011 est original dans ses justifications autant que dans sa mise en œuvre. Découvert par AppleInsider, il vise à limiter les dégâts en cas de chute d’un appareil mobile, comme un iPhone.
Le mécanisme décrit par le brevet prévoit un capteur qui serait capable de détecter la chute. Un accéléromètre, un gyromètre ou d’autres capteurs de position travailleraient de concert pour relever la chute. Le cas échéant, l’appareil mobile ferait le maximum pour réduire les dégâts. Apple a imaginé de nombreux exemples, comme une protection qui viendrait se positionner sur les zones sensibles — du plastique sur l’écran en verre par exemple.

Une autre idée consiste à équilibrer l’appareil pour forcer la chute sur un coin ou sur la face la moins fragile. Cela n’a aucun sens sur les iPhone 4 et 4S, mais l’iPhone 5 pourrait tomber sur son dos plutôt que sur la face avant, entièrement conçue en verre. Pour faire tourner le téléphone, une masse mobile serait placée à l’intérieur et elle se déplacerait pour faire varier la chute de l’appareil.

Une idée astucieuse, mais qui n’a pratiquement aucune chance de se concrétiser. Ajouter une telle fonction à un iPhone ne pourrait se faire sans une lourde concession au niveau du poids et sans doute de l’épaisseur. Apple préfère sans aucun doute laisser à ses clients le soin de protéger leur téléphone d’une coque… ou bien à les remplacer en cas de mauvaise chute.
Apple : une recharge par induction pensée différemment
14/03/2013 - 12:48 - FI
Un brevet d'Apple déposé en 2011 relance l'idée d'un système de recharge par induction sur ses appareils mobiles. Dans le document repéré par AppleInsider, il est décrit un système où la recharge d'un iPad se fait au moyen d'une Smart Cover plus sophistiquée que les modèles actuels.

La protection pourrait contenir une batterie et transférer sa charge vers l'iPad lorsqu'elle est refermée sur l'écran ou même dans d'autres positions, dès l'instant où il y a contact entre les composants intégrés dans la Cover et ceux dans le cadre de la tablette. L'intérêt dans ce schéma est que cette recharge de la batterie de la tablette peut se faire en situation de mobilité.

La désignation 502 et celles des contacts matériels établissant le transfert entre la Cover et l'iPad
Autre intérêt, on n'est plus dépendant pour charger son iPad par induction d'un socle réservé uniquement à cet usage et qui ne sert à rien le reste du temps. À l'image des petits "coussins" Fatboy des derniers Nokia, jolis et rigolos mais sans autre utilité lorsqu'on reprend son smartphone. La Smart Cover imaginée ici sert aussi à protéger la tablette, elle a un double usage.

À la sortie de l'iPhone 5, Phil Schiller avait justement expliqué l'absence de recharge par induction par l'obligation d'avoir une base branchée chez soi. Et que cela ne serait pas d'une grande valeur ajoutée comparée à un banal câble USB relié au secteur, chez soi ou ailleurs à l'extérieur, que l'on peut emmener jusque dans un avion (lire Phil Schiller justifie certains choix pour l'iPhone 5).
Rétrospectivement et à la lueur de ce type de brevet, ses propos ne visaient peut-être pas à disqualifier le principe d'une recharge par induction, mais à laisser entendre qu'Apple l'utiliserait d'une manière moins conventionnelle et plus pratique que ses concurrents.
Il y a quelques jours, une rumeur prêtait justement à Apple la volonté d'intégrer une recharge sans fil pour un prochain iPhone.
Sur le même sujet :
- Rumeur : recharge sans-fil pour le prochain iPhone
Brevet : un système de vente et d'achat d'occasion
12/03/2013 - 19:02 - SMApple a déposé un brevet en 2011 sur « la gestion de l'accès à des contenus numériques » qui s'intéresse notamment aux transferts des fichiers entre les utilisateurs. Le système décrit s'apparente à de l'achat et de la vente de contenus « d'occasion ».

Le transfert pourrait être réalisé sur la plateforme où le contenu (ebook, chanson, film, application...) a été téléchargé pour la première fois, par exemple une section « occasion » sur l'App Store, ou directement entre les deux personnes. Dans le cas où les deux utilisateurs marchandent directement entre eux, les terminaux de ceux-ci s'occupent de la validité de la vente (l'ayant droit pourrait fixer une échéance pour la revente du contenu) et sa répartition (un pourcentage pourrait revenir au premier possesseur du fichier ainsi qu'à l'ayant droit). Le vendeur n'a ensuite plus accès au fichier cédé et toutes les copies sont effacées.
Ce brevet fait indéniablement penser à ReDigi, un site qui permet de revendre ses MP3. L'utilisateur de ce service est invité à uploader toute sa musique sur les serveurs de l'entreprise. ReDigi scanne ensuite régulièrement l'ordinateur et les terminaux mobiles de l'utilisateur afin de voir s'il n'y a pas de copie d'un titre mis en vente ou déjà vendu.
Dans le brevet d'Apple, un fichier destiné à la revente ne doit pas nécessairement être stocké en local. Autrement dit, le système fonctionnerait très bien directement avec iTunes dans le nuage, la fonction associée à iCloud qui permet notamment de retélécharger ses achats effectués sur l'iTunes Store et l'App Store. Pour mémoire, les CGU de l’iTunes Store indiquent que l'utilisateur achète ou loue une licence et non pas le contenu numérique lui-même.
Aux États-Unis où il est uniquement disponible pour le moment, ReDigi fait l'objet d'attaques des ayants droit qui contestent la légalité du système. En juillet 2012, la Cour de justice de l'Union européenne a rappelé que la vente de licences logicielles d'occasion était légale, tant que celles-ci ont été légalement acquises et que le propriétaire original s'est entièrement débarrassé du logiciel concerné.
Reste à voir si cette décision, qui concerne seulement les « programmes d’ordinateur », peut s'appliquer à d'autres contenus numériques comme un morceau de musique ou un ebook.
[Via Apple Insider]
Brevet : un système d'antennes intégré à la coque
15/02/2013 - 12:30 - LRApple pourrait bien avoir trouvé le moyen de pousser la conception unibody encore plus loin. Si le dos de l'iPhone 5 n'est pas complètement en métal, c'est pour laisser passer les ondes des antennes. Les iPad Wi-Fi + Cellular disposent eux de cette bande en plastique caractéristique sur leur dessus.
Dans le brevet 8,373,610 déposé en décembre 2007, la firme de Cupertino décrit un nouveau système d'antennes permettant de faire autrement. Le brevet prend l'exemple d'un ordinateur portable, mais il peut tout aussi bien trouver sa place dans un téléphone ou une tablette.

Appelées « antennes microslot » dans le document, ce système à base de slots (rainures ou fentes) pourrait être si petit qu'il en serait presque invisible à l'oeil nu. Le grand avantage de ce système est que les antennes pourraient directement être incluses dans la coque extérieure du produit à condition cette fois qu'elle soit faite dans un matériau conducteur.
Les rainures pourraient avoir des tailles différentes : leur longueur pourrait atteindre plusieurs centimètres, tandis que leur largeur serait au maximum de quelques centaines de microns afin de rester le moins visible possible. Autres avantages, les émetteurs et récepteurs (l'élément 70 sur la photo) peuvent être placés entre les fentes et opérer sur différents protocoles sans fil (Wi-Fi, Bluetooth, GPS, 3G, etc).

Apple envisage en outre de remplir les rainures avec des matériaux comme la résine époxy ou le plastique pour qu'elles ne s'encrassent pas. L'entreprise pourrait trouver ici une nouvelle application pratique des microperforations par laser, technique qu'elle maitrise aujourd'hui parfaitement comme le montrent notamment les haut-parleurs des MacBook Pro (lire: Les jolis dessous des nouveaux MacBook). Apple pourrait avoir ici trouvé une manière d'affiner toujours plus ses futurs produits.
Sur le même sujet :
- Brevet : cacher l'antenne dans le logo
[Via Apple Insider]
Apple n’a pas breveté la page tournée
19/11/2012 - 11:49 - ANNon, Apple n’a pas breveté le fait de tourner une page. Le patent D670,713 n’est d’abord pas un brevet, mais un modèle déposé. Et il couvre uniquement une animation très précise, et rien de plus.

Son application est d’abord limitée par l’antériorité, les recherches existantes sur le sujet : les travaux sur l'affordance d’une page virtuelle ne sont en rien une nouveauté. Comme souvent, la solution a été le recours au skeuomorphisme, l’imitation de l’objet d’origine : dans son dossier, Apple cite ses précédents brevets et modèles ou des travaux d’Adobe sur le sujet. Bref, iBooks n’est pas la première application qui « tourne des pages virtuelles comme on tournerait une page réelle ».
Et ce n’est pas ce qu’Apple brevette ! Elle protège en fait très précisément l’animation qu’elle utilise : on prend le coin inférieur droit et le reste de la page suit d'une manière particulière. Une animation qui distingue iBooks d’autres applications : certaines ne cherchent pas à imiter le livre papier, d’autres au contraire courbent la page de manière beaucoup plus prononcée.
Mais en l’espèce donc, Apple a simplement protégé sa manière de faire, et à moins qu’un concurrent n’ait l’idée particulièrement saugrenue de reprendre exactement la même animation, ce modèle restera un modèle parmi tant d’autres. Qui n’ont d’ailleurs pas généré autant de presse.
Apple dépose un brevet portant atteinte aux libertés fondamentales ?
09/11/2012 - 13:04 - SM« Journalistes, citoyens, jetez vos putains d'iPhone... maintenant. Chers utilisateurs d’iPhone, la saloperie que vous avez dans votre poche n’est pas un téléphone comme les autres, c’est un killswitch. » Le site Reflets.info n'est pas tendre avec Apple. En cause, un brevet mis en lumière par le Daily Mail.
Il s'agit du 8,254,902, déposé par Cupertino en juin 2008 et accordé en août 2012. Il concerne des méthodes pour « changer les fonctionnalités et/ou la configuration d'un appareil sans fil, lors de certaines conditions ou événements. » Autrement dit, un contrôle à distance dans les mains d'Apple qui passe par le réseau GSM.

Un brevet de 2008 sur Plans accordé à Apple
30/10/2012 - 15:24 - SML'USPTO a validé aujourd'hui un brevet d'Apple datant de 2008 sur le logiciel de cartographie Plans. Le brevet 8,302,033 porte l'appellation « Terminal à écran tactile, interaction et interface graphique pour fournir des cartes, des itinéraires et des informations de géolocalisation ».

Pas de révélations dans ce brevet, on retrouve l'interface de Plans disponible d'iPhone OS jusqu'à iOS 5. L'application de cartographie avait été développée à la dernière minute pour faire partie de la présentation de l'iPhone en janvier 2007. Un an et demi plus tard Apple a donc déposé ce brevet qui explique en détail l'utilisation de l'application et son interface.

Le champ de recherche en haut de l'écran contient le bouton pour accéder aux signets et à l'historique (il est maintenant hors du champ de recherche avec Plans sur iOS 6). En bas de l'écran se situe la barre horizontale qui comprend plusieurs boutons. On remarquera l'icône de voiture en bas à droite du brevet qui n'a jamais figuré dans l'application sur iPhone — il aura fallu attendre iOS 6 pour que Plans propose une fonction GPS, sans toutefois faire apparaître une telle icône à cet endroit. Apple avait commencé à travailler sur une version de Plans expurgée des données Google à partir de 2009 (lire : Apple / Google : le dessous des cartes).
[Via Apple Insider]



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