Développeurs



Macworld 2014 : l'API ReKognition reconnaît les situations dans les photos

La Macworld, c'est aussi l'occasion pour les développeurs de technologies de présenter leurs inventions dans un cadre propice aux démonstrations. Orbeus a ainsi développé une plateforme de reconnaissance d'images qui ne se limite pas à la seule analyse des visages.

L'API ReKognition permet certes de reconnaître les visages, mais elle sait aussi analyser finement les objets et les situations. L'application concept Orbeus Rekognition permet de se faire rapidement une idée de la puissance de cette interface de programmation : le logiciel classe les photos de la bibliothèque iOS suivant des catégories prédéfinies. L'utilisateur pourra ainsi afficher la liste des photos qui ont trait à la plage par exemple, ou encore la nourriture, la neige, l'océan, et même d'après des situations plus abstraites comme des performances sportives.

L'API interprète des situations plus abstraites comme des événements - clic pour agrandir

La reconnaissance de « concepts » est la grande nouveauté présentée cette année sur le salon. Une photo à analyser est envoyée sur le serveur d'Orbeus, qui interprète les différentes zones du cliché. Dans le cas d'un paysage, le moteur va identifier les nuages, la présence d'eau, de sable, et déterminer s'il s'agit d'un lac, d'une île, d'une plage, etc.

Il est possible de sélectionner un mot clé puis de restreindre la liste avec des dates - clic pour agrandir

L'app n'est pas disponible sur l'App Store, mais directement depuis le site web de l'éditeur. Le kit de développement est lui proposé sur toutes les plateformes, d'iOS à Android en passant par Ruby et même Google Glass. Si le SDK est gratuit, l'usage est facturé et c'est bien ce qui pourrait limiter à moyen terme le déploiement de cette solution, car la start-up n'a pas choisi la facilité : pour 49$ par mois, on obtiendra un volume de 40 000 « quotas » par mois, le nombre de quotas pouvant varier selon la difficulté du sujet analysé. Il y a également une limite de 5 appels aux serveurs par seconde. Un pack débutant gratuit (limité à 5 000 quotas par mois) est proposé.

L'API analyse les images de la bibliothèque puis génère des listes selon des mots clés - clic pour agrandir



La décadence et la chute des apps mobiles

En tant qu’acteur d’envergure du marché des solutions de statistiques, Flurry est un observateur privilégié de la vie des applications mobiles. Depuis trois ans, la société s’intéresse notamment à l’engagement des utilisateurs, et en a tiré un enseignement plus qu’intéressant : la moitié des applications perd la moitié de ses utilisateurs trois mois après la fin de la vague d’adoption initiale.

Cette « demi-vie » est plus ou moins longue selon le type d’applications. Alors qu’elle n’est que de deux mois pour les jeux, elle atteint les six mois pour les applications professionnelles et de communication, et même sept mois pour les applications d’actualités.

Les applications iOS retiennent un peu mieux leurs utilisateurs que les applications Android, avec une demi-vie de quatre mois plutôt que trois. Par ailleurs et assez logiquement, mieux vaut partir avec une grosse base d’utilisateurs : les applications populaires (plus de 10 000 utilisateurs mensuels) « tiennent » 65 % plus longtemps que les autres.

De manière générale, le quart des 26 176 applications suivies par Flurry a perdu la moitié de ses utilisateurs un mois seulement après le pic initial. Voilà qui pose clairement le problème du déclin rapide des applications une fois que le buzz est passé et du maintien de l’intérêt et de l’engagement à long terme. Un problème à prévoir lors de l’élaboration de la stratégie de développement, de commercialisation et de communication.



Le prix des apps augmente au Japon

Le cours du yen a motivé la décision d'Apple de revoir la correspondance entre les paliers de tarification des App Stores japonais et américains. Conséquence : dès aujourd'hui, les prix des apps iOS et OS X augmente au Japon.

La firme de Cupertino n'a jamais tardé à adapter la tarification des apps aux fluctuations des taux de change. Elle a récemment présenté une nouvelle grille « alternative » qui permet aux développeurs de choisir eux-mêmes comment faire correspondre les différents paliers dans les différents pays selon le cours des monnaies.



iOS toujours en tête des priorités des développeurs mobiles, mais Android progresse

Un récent sondage Forrester montre une fois encore qu'iOS est la priorité numéro un des développeurs d'applications mobiles. Devant Windows Phone et BlackBerry 10, le système d'exploitation mobile d'Apple garde la tête suivi de près par Android.

Pour les développeurs d'applications, iOS reste la priorité. Voici ce que déclare Forrester suite à son dernier sondage. Réalisée auprès de plus de 765 développeurs en Amérique du Nord et en Europe, l'étude fait une nouvelle fois le point sur la situation du marché et place le système mobile d'Apple en tête suivi par Android. Plus d'un tiers (35 %) des sondés visent l'iPhone en premier, contre 27% pour les mobiles Android.

En revanche, malgré cette préférence pour iOS, les résultats de l’enquête témoignent aussi du succès de l'OS de Google. Du fait de sa part de marché écrasante, il y a plus de développeurs qui prévoient de créer une app à un moment ou à un autre sur ce système que sur celui d'Apple.

L'écart n'est pas énorme, mais il reste significatif. Du côté des smartphones, 84% des développeurs se tournent vers Android alors qu'on monte à 77% pour l'iPhone. Le même phénomène est observé lorsqu'il s'agit des tablettes. On constate également que les terminaux Windows RT, BlackBerry 10 et Samsung Bada sont quasiment ignorés.

Pour l'instant, iOS reste donc devant Android aux yeux des développeurs en terme de première intention. La meilleure monétisation des applications est l'argument qui revient le plus souvent, et il faut reconnaitre qu'une grande partie d'entre elles sont d'abord développées pour iOS avant d'être disponibles sur Android. La création pour l'OS de Google demande plus de ressources pour répondre à la fragmentation du marché, explique Natasha Lomas pour TechCrunch. C'est l'éternel problème avec des tailles d'écrans et des versions d'OS qui diffèrent.



iOS : certains développeurs peuvent enregistrer 200 appareils

Est-ce une fleur faite aux développeurs suite aux soucis survenus sur l’Apple Developer Center ces dernières semaines ? Depuis vendredi, certains membres du programme développeur iOS ont la possibilité d’enregistrer 200 terminaux.

Jusqu’à présent, la limite était de 100 appareils. Cela devrait donner davantage de latitude aux développeurs qui pourront ainsi proposer à plus de personnes de tester leurs apps avant de les soumettre sur l’App Store.

Cette limite de 100 terminaux était la même depuis des années alors que les appareils iOS se sont multipliés ces dernières années.

Apple n’a pas communiqué officiellement sur la question et la documentation fait toujours état d’une limite à 100 appareils. On ignore s’il s’agit d’un déploiement progressif ou si ce privilège est limité à un nombre restreint de développeurs.

image : MacRumors



De nouveaux paliers de tarification dans l'App Store

Apple a introduit dans la journée de nouveaux paliers de tarification « intermédiaires » dans l'App Store. Ils permettent aux développeurs de choisir plus finement comment faire correspondre les différents paliers dans les différents pays selon les taux de change.

La grille « alternative » : le prix en dollars reste le même, les équivalences changent.

Une app vendue 0,99 $ (palier 1) pourra ainsi être vendue soit 0,89 € (palier 1) soit 0,99 € (palier 1 alternatif) selon la politique du développeur. Certains en ont déjà profité pour augmenter les prix : Pocket Gamer remarque que le jeu Bridgy Jones, qui valait hier 0,69 £ ou 0,89 €, vaut aujourd'hui 0,99 £ ou 0,99 €.



Développeurs : comparez iOS 6, iOS 7 et Android grâce à PortKit

PortKit est un projet de l’agence australienne Kintek qui permet aux développeurs et graphistes de comparer les principaux éléments graphiques d’iOS 6, iOS 7 et Android côte à côte. Les différentes ressources Photoshop et documentations techniques afférentes sont aussi listées, ce qui en fait somme toute un outil bien utile.

[Via @jeremieberduck]



Développeurs : iOS 7 est disponible, mais pas pour iPad

Vous êtes développeur ? Rendez-vous sur l’iOS Dev Center, qui vient de rouvrir avec la première bêta d’iOS 7. Elle n’est pas disponible pour iPad : Apple semble ne pas avoir encore eu le temps d’adapter sa nouvelle interface aux écrans 8 et 10 pouces.

La première Developer Preview d’OS X 10.9 Mavericks est aussi disponible sur le Mac Dev Center. Si vous n’êtes pas développeur, vous devrez patienter un peu : les nouveautés logicielles d’Apple ne seront pas finalisées avant l’automne.



Les mises à jour delta existent aussi sur iOS

Depuis iOS 6, l’App Store gère lui aussi les mises à jour delta. Sauf qu'il a fallu la publication d'une note technique le 9 avril dernier pour que la plupart des développeurs — y compris celui de MacG Mobile — l'apprennent.

App Store

Le principe des mises à jour delta est simple : au lieu de télécharger à nouveau l’ensemble de l’application lors de sa mise à jour, vous ne téléchargez que les fichiers qui ont été modifiés. La mise à jour est donc plus rapide et surtout beaucoup plus légère. Ce système est utilisé depuis toujours par OS X, et a par exemple été déployé l’été dernier sur le Google Play Store.

Reste que la plupart des développeurs iOS ignoraient son existence, et pour cause : a priori, seules les apps compatibles uniquement avec iOS 6 peuvent en bénéficier. Or la plupart des apps récentes prennent en charge à la fois iOS 5 et iOS 6, celles d'Apple y compris. Ce système très pratique n’est donc pour le moment que très rarement utilisé.



Domotique : un SDK iOS pour les ampoules Hue

Philips propose à tous les développeurs de développer de nouvelles applications et d’inventer de nouveaux usages pour les ampoules Hue qui sont contrôlées par Internet et par des applications. Le constructeur a ainsi mis en ligne une documentation qui explique comment utiliser l’API ouverte de son produit, tandis qu’un kit de développement (SDK) prêt à l’emploi est proposé pour iOS.

À dire vrai, les développeurs n’avaient pas attendu l’autorisation de Philips pour concevoir leurs propres applications. Samedi soir, on évoquait justement une nouvelle application pour iPhone et iPad capable de faire varier la couleur et l’intensité des ampoules en fonction de votre musique. Avant cela, une application proposait aussi de contrôler ses Hue depuis un Mac.

Ces applications n’utilisaient pas une solution officielle, mais passaient par un reverse engineering pour "hacker" en quelque sorte le système mis en place par Philips. Le constructeur a manifestement accepté cet intérêt des développeurs et a préféré l’encadrer par des instructions officielles. C’est une bonne nouvelle pour les utilisateurs qui devraient ainsi obtenir de nouveaux usages et surtout une plus grande stabilité pour les applications tierces. Philips a précisé à cette occasion que d’autres produits Hue devraient être commercialisés.

Sur le même sujet :
- Test des ampoules intelligentes Philips Hue

[Via : TechCrunch]