Iad



Apple ouvre les portes d'iAd à plus d'annonceurs

Apple ouvre à tous la possibilité de lancer une campagne de pub sur son réseau iAd (hors iTunes Radio, qui reste un cas à part). L'outil iAd Workbench, utilisable depuis une interface web, qui se limitait auparavant aux seuls développeurs enregistrés, est désormais disponible à tous ceux qui possèdent un identifiant Apple - il peut s'agir d'un compte iTunes ou d'une adresse iCloud. La conception d'une campagne est très simple : après avoir rempli un formulaire de contact, l'annonceur a la possibilité de créer son bandeau destiné à une app ou un produit, de sélectionner le mode de paiement (au coût par clic ou coût pour mille affichages), de choisir les dates de la campagne, le public visé… sans oublier de fixer le budget maximum. Tout cela évoque la propre plateforme de publicité de Google, comme le rappelle AdAge.

Autre changement important : les interstitiels vidéos sont désormais disponibles, comme la rumeur l'annonçait début mars (lire : Des interstitiels vidéos iAd seraient à venir). Ce nouveau format affiche une vidéo plein écran et pourra transporter l'utilisateur vers le site web de l'annonceur ou un contenu iTunes (pas uniquement vers une application mobile).

Apple cherche ici à attirer des clients qui ne sont pas nécessairement au fait de l'inscription au programme de développement d'apps (qui coûte 99$ par an); les vidéos pourront quant à elles attirer les studios de cinéma ainsi que les points de vente qui auront la possibilité de se montrer en vidéo. Tout cela participe du besoin d'iAd de diversifier son fichier d'annonceurs, qui restent majoritairement attirés par les liens sponsorisés de Google. Si les publicités d'iTunes Radio ne sont pas concernées, l'intégration dans iAd Workbench ne devrait pas tarder d'après le site.

Le constructeur de Cupertino n'a pas encore su transformer le carton initial d'iAd (avec ses annonceurs prêts à payer un million de dollars pour en être) en succès continu. Apple en est même encore très loin (lire : iAd à la recherche d'un second souffle avec iRadio) : iAd ne représente que 2,7% des revenus de la publicité en ligne, loin derrière Google et Facebook. Néanmoins, les efforts d'Apple commencent à porter leurs fruits : en 2013, le chiffre d'affaires généré par la régie pub a été de 260 millions de dollars, et il devrait atteindre les 487 millions en 2014.

Tags:


Des interstitiels vidéos iAd seraient à venir

iAd, la plateforme publicitaire d'Apple, disposerait d'un nouveau format d'annonces dans les prochains mois. Des interstitiels vidéos iAd seront disponibles cette année, selon une personne proche du dossier qui s'est confiée à Advertising Age.

Concrètement, ces nouvelles publicités seraient plein écran et s'afficheraient par exemple à la fin du niveau d'un jeu ou après la lecture d'un article. C'est un format qui existe déjà sur les plateformes concurrentes d'iAd.

À l'heure actuelle, la régie d'Apple se contente d'afficher des bannières, qui lancent éventuellement la lecture d'une vidéo quand on fait un tap dessus, et des pubs audio dans iTunes Radio.

Le site Adweek affirmait mi-décembre qu'Eddy Cue, le responsable de la stratégie en ligne, avait fait d'iTunes Radio la nouvelle priorité pour l'équipe en charge d'iAd. La publicité dans les applications ne serait toutefois pas complètement mise de côté si l'on en croit l'information d'Advertising Age, donc.

Tags:


iAd favoriserait iTunes Radio au détriment des apps

Avec iAd, lancé en 2010, Apple se lançait dans les publicités pour offrir aux développeurs un autre moyen de se financer sans faire payer leurs utilisateurs. Trois ans plus tard, l’échec de cette initiative est patent, tout particulièrement en Europe où les campagnes iAd sont devenues extrêmement rares et souvent de piètre qualité.

Selon Adweek, Apple aurait pris acte de cet échec et aurait complètement changé son programme publicitaire. Sous l’impulsion d’Eddy Cue, responsable du logiciel à Cupertino, l’équipe en charge d’iAd ne devrait plus s’occuper de publicités mobiles, mais exclusivement d’iTunes Radio. Ce nouveau service de musique en streaming est financé par la publicité quand il est utilisé sans payer et c’est son financement qui préoccupe désormais le constructeur.

Quand Apple lance iAd, en 2010, c’est explicitement pour la publicité mobile.

Apple n’y serait pas allé de main morte pour redéfinir les propriétés de son service dédié à iOS. Selon le site qui rapporte les propos d’un employé, le message est passé que tous ceux qui ne travailleraient pas pour iTunes Radio ne seraient plus nécessaires. Pour les applications, un système en temps réel pour vendre automatiquement des pubs serait mis en place, de quoi aussi accueillir des annonceurs moins fortunés.

Le site n’a pas donné de détails sur le fonctionnement de ces publicités, pas plus qu’il ne sait si les iAd iTunes Radio seraient réservées aux iPhone et iPad ou si l’Apple TV, notamment, en bénéficierait aussi. Pour l’heure, on ne sait rien, mais si la rumeur dit vrai, on devrait rapidement en savoir plus…



Apple recrute pour iAd

Le service iTunes Radio va bientôt être lancé aux États-Unis. Il sera en partie financé par la publicité. Pour mener à bien son nouveau projet, Apple recrute à tour de bras pour sa régie publicitaire. Ces dernières semaines, elle a déposé une quarantaine d’annonces, ce qui est un chiffre relativement important pour une division aux moyens limités.

Selon AdAge, pour le lancement de son service, Apple a péché quelques gros poissons comme Pepsi, McDonald’s, Nissan, et Procter & Gamble. Ces sociétés ont payé jusqu’à 10 millions de dollars pour avoir l’exclusivité dans leurs segments respectifs (lire : iTunes Radio attire les gros contrats publicitaires).

Toute la question concernant ce service d’un point de vue publicitaire est de savoir si l’engouement va perdurer ou s’essouffler très rapidement comme ce fut le cas avec les bandeaux iAd.

Sur iTunes Radio, les publicités prendront trois formes : des interstitiels audio (un toutes les 15 minutes), des interstitiels vidéo (un toutes les heures) et des contenus interactifs en plein écran. Les vidéos et les formats enrichis seront lancés au moment où l'utilisateur lance la lecture ou change de morceau, c'est-à-dire au moment où il regarde l'écran. Les annonceurs pourront aussi sponsoriser des listes de lecture qui contiendront moins de publicité — imaginez une « radio MacDonald's ». Rappelons que les abonnés à iTunes Match n’auront pas à “subir” la publicité.

Cependant, le lancement de ce nouveau service pourrait marquer un nouveau départ pour iAd dans sa globalité. Apple recherche des profils permettant d’aider les agences et les annonceurs à mieux exploiter les possibilités offertes par son réseau publicitaire (en display). Ces derniers pourraient profiter du lancement d’iTunes Radio pour redécouvrir l’offre publicitaire classique d’Apple.



iAd à la recherche d'un second souffle avec iRadio

Apple procède à différents ajustements au sein d'iAd, sa régie de publicité mobile, écrit Bloomberg. L'entreprise porterait davantage ses efforts en direction du futur service "iRadio", plutôt que sur les publicités affichées dans les applications iOS. Ces dernières ne sont néanmoins pas abandonnées.

iRadio permettra d'écouter gratuitement de la musique en streaming en échange de contenus publicitaires. Des morceaux seront proposés en fonction des goûts et habitudes d'écoute de l'utilisateur. Celui-ci pourra créer des stations par genre et il sera bien sûr très aisé d'acheter un morceau que l'on écoute grâce à l'étroite intégration dans iTunes.

Alors qu'Apple négocie toujours avec des labels en vue d'une présentation d'iRadio ce 10 juin, sa mise en service n'interviendrait que plus tard dans l'année, avec la sortie d'iOS 7.

La division iAd, qui compterait 200 personnes, travaille à signer de grands annonceurs en prévision de ce lancement. Depuis longtemps, a expliqué un ancien du groupe, la régie d'Apple attendait un moyen d'intégrer les publicités avec le contenu d'iTunes afin de séduire des annonceurs du secteur du divertissement.

La semaine dernière, Tim Cook a rappelé qu'iAd avait été conçu d'abord pour amener une source de revenus publicitaires aux développeurs qui l'intègrent dans leurs apps, plutôt qu'à Apple. Ce faisant ils pourraient proposer des apps gratuites ou moins chères, expliquait Steve Jobs à l'été 2010.

Toutefois, entre les premières publicités montrées par Jobs - de véritables petites applications porteuses « d'émotion », comme il le souhaitait en bon patron d'Apple et de Pixar - et celles que l'on croise le plus souvent aujourd'hui - de simples liens vers l'App Store - iAd a perdu de sa superbe. L'émotion y est singulièrement absente. Cette intégration avec iTunes serait l'occasion de relancer cette activité, bien que Tim Cook ait dit aussi qu'elle ne comptait pas parmi les plus importantes d'Apple.

Dans une étude eMarketer publiée en avril sur le chiffre d'affaires des régies mobiles aux États-Unis, iAd est placée 5e en 2012 et à la même place pour 2013 avec respectivement 123 et 212 millions de dollars. Loin derrière Google et Facebook où l'on compte en milliards de dollars. Il est à noter que le service de streaming Pandora, premier concurrent du futur iRadio, est logé à la troisième place. Nul doute qu'elle est enviée par Apple.

Afin de populariser davantage sa régie, Apple a progressivement assoupli ses règles auprès des annonceurs. Par exemple, un annonceur doit payer un montant donné chaque fois qu'une pub est affichée 1000 fois et s'acquitter de 2$ pour chaque tap d'un utilisateur pour la regarder. Dans certains cas, l'une ou l'autre de ces conditions a été mise de côté. Les régies prêtent à investir 1 million de dollars peuvent aussi ventiler cette somme entre plusieurs clients au lieu d'un seul. Apple aurait également accepté des annonceurs dans le secteur des alcools, chose qu'elle refusait au départ.

Il y a quelques jours, Business Insider spéculait sur l'arrivée d'un système d'échange de publicité chez Apple. Le principe général est qu'un annonceur est prévenu de l'arrivée d'un utilisateur dans le vaste écosystème Apple via l'un ou l'autre de ses appareils, applications, sites et services. Cet annonceur pourrait alors se porter candidat pour lui envoyer une publicité ciblée.

Business Insider a eu vent de cette hypothèse auprès d'un cadre chez un grand acteur de la publicité en ligne. Mais deux autres contacts interrogés n'en ont jamais entendu parler. Entre ce que prépare véritablement Apple et les rêves de certains annonceurs, il peut y avoir quelque distance… Un ancien de Quattro Wireless, devenu iAd après son acquisition par Apple, explique pour sa part que les annonceurs sont à la recherche de solutions qui dépassent les frontières d'un seul OS, de manière à toucher un plus vaste public encore. Ce qu'Apple ne semble pas encline à leur offrir.

Tags:


Google face au problème de la publicité sur mobile

Plus que jamais, le problème de la monétisation d’Android se pose pour Google. Son système d’exploitation est devenu le système de référence sur les smartphones. Le problème, c’est que le géant de l’internet a bien du mal à exploiter cette position si favorable sur le papier.

Non seulement, il fait face à toute une série d’initiatives visant à privatiser d’une manière ou d’une autre son logiciel système - on pense entre autres aux initiatives d’Amazon ou de Facebook - mais il fait face à une concurrence intense sur le marché de la publicité pour mobile.

La dernière étude d’IDC portant sur le marché américain en 2012 illustre bien les difficultés de Google. Le marché de la publicité mobile s’est accru de 88 %. C’est moins bien qu’en 2011 où la croissance était de 125 %, mais cela reste un chiffre exceptionnel. La publicité pour mobile pesait en 2012 4,5 milliards de dollars. Ce chiffre devrait atteindre 7 milliards de dollars l’année prochaine.

Le marché de la publicité sur mobile peut se décomposer en deux activités : la recherche qui représentait 61 % de ce marché et les affichages publicitaires (39 %).

Dans ce sous-segment, Google reste la régie publicitaire la plus importante avec un chiffre d’affaires de 243 millions de dollars. Apple perd sa deuxième position au profit de Millennial Media (151 millions de dollars). iAd est troisième avec 125 millions de dollars. Concernant la régie publicitaire d’Apple, elle s’en sort plutôt bien aux États-Unis. On ne serait pas étonné d’apprendre que le bilan soit nettement moins reluisant dans d’autres régions du globe.

Pour en revenir à Google, son principal problème souligne l’étude c’est que les régies publicitaires traditionnelles doivent faire face à des acteurs qui vendent des espaces en direct. Ces derniers sont les grands gagnants de 2012.

Ainsi, Facebook a réalisé sur mobile 234 millions de dollars, soit quasiment autant que Google. Troisième derrière Pandora, on trouve Twitter qui a réalisé 117 millions de dollars alors que le réseau social est loin encore d’avoir exploité tout son potentiel dans ce domaine.

Bref, la menace pour Google serait qu’une grosse partie du gâteau publicitaire s’envole sur les réseaux sociaux. Et ce n’est pas Google + qui va l’aider à tirer son épingle du jeu dans ce domaine…

Sur bien des points, la position de Google est des plus intéressantes. Toutefois, il lui reste encore à transformer l’essai pour être l’un des grands gagnants (sur le plan strictement financier) de la révolution mobile. Les jeux sont encore loin d’être faits !



Apple débauche une pointure pour promouvoir iAd en Europe

iAd semble être en perte de vitesse. Après avoir beaucoup communiqué dessus, Apple est de plus en plus discrète sur le sujet. S'il y a indéniablement de bonnes idées derrière le service d'Apple, la firme de Cupertino ne semble pas avoir une force commerciale suffisante pour l'imposer… Les campagnes premium du début ont été remplacées par des campagnes de découvertes d'apps bien moins lucratives.

Mais les choses pourraient changer si l'on en croit The Drum. Apple préparerait une contre-offensive notamment dans la zone EMEA (Europe, Proche-Orient et Afrique). Elle a récemment embauché Paul Wright pour superviser iAd dans cette zone du monde, et de faire repartir les ventes.

Ces derniers mois, afin d'encourager les annonceurs à utiliser son service, Apple a revu à la baisse son ticket d'entrée. Aux dernières nouvelles, il ne faudrait plus que 25 000 $ pour organiser une petite campagne sur le site d'Apple. Au début, il fallait mettre 1 million de dollars sur la table.

Pour en revenir à Paul Wright, il était le responsable numérique d'Omnicom Media Group, le numéro deux mondial de la publicité.

Tags:


iAd s'étend à l'Océanie

iAd, la régie publicitaire d'Apple lancée en juillet 2010 qui peine toujours à s'imposer, est désormais disponible dans deux nouveaux pays : l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Les développeurs de ces deux pays pourront donc choisir la solution d'Apple pour intégrer de la publicité à leur application.

Une arrivée qui ne devrait pas chambouler la donne sur le marché publicitaire qu'AdMob de Google domine très largement.

Apple propose depuis peu un nouveau format 300*250 pour les applications iPad.

Sur le même sujet :
- L'élection présidentielle américaine s'invite sur iAd

Tags:


Un nouveau format pour iAd

Plus les mois passent, plus Apple se fait discrète au sujet d'iAd. La firme de Cupertino continue toutefois d'améliorer sa régie publicitaire. Elle propose depuis peu un nouveau format pour les applications iPad : le 300*250.

Apple précise que ce format est ouvert uniquement aux applications sous iOS 6. Elle recommande très fortement de ne placer qu'un élément de cette taille par page.

Mais preuve que l'intérêt pour iAd d'Apple est quand même assez faible, son application destinée à mettre en valeur son service, iAd Gallery, n'est toujours pas disponible pour iPad. La dernière mise à jour sortie le 19 septembre n'est pas même compatible avec l'iPhone 5 !

Lancé en 2010, iAd est toujours réservé à une poignée de pays (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, France, et Japon).



L'élection présidentielle américaine s'invite sur iAd

Chose impensable en France, la campagne présidentielle aux États-Unis s'invite sur le réseau publicitaire d'Apple. Les internautes américains peuvent depuis peu voir des réclames pour le candidat républicain Mitt Romney.

Il s'agit d'une campagne iAd tout à fait "standard", avec à la clé un site optimisé pour les terminaux d'Apple. Les internautes sont invités soit à soutenir financièrement Mitt Romney soit à s'impliquer dans sa campagne. Elle permet également de visionner les spots télés et encourage à télécharger l'application de campagne du candidat With Mitt.

Les spécialistes ne seraient pas surpris que la grande nouveauté de cette campagne qui s'annonce outre-Atlantique soit la communication des deux candidats sur les terminaux mobiles. Les outils des régies publicitaires, ceux d'Apple et de Google notamment, permettent de cibler très précisément une frange de l'électorat et de lui proposer un message en rapport avec leurs attentes.

La campagne est également diffusée sur Android. Interrogés par le WSJ, les démocrates ont refusé de dévoiler leurs plans sur la question.

Tags: