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Apple domine le marché 4G chinois

La firme de Cupertino continue d'alimenter l'Empire du Milieu avec toujours plus de terminaux 4G. Selon une étude de Sino Market Research Limited, Apple détient 58,7% de parts de marché sur les deux premiers mois de cette année, contre 26,4% pour Samsung.

Même si les résultats sont à la baisse avec un recul significatif de 22,9% face à son concurrent coréen qui progresse de 12,8%, Apple reste pour le moment leader du mobile en Chine. Sur la troisième marche du podium se trouve la marque chinoise Coolpad qui représente 9,4% du marché, avec une récente augmentation de 8,2%. Les chiffres de Sino Market Research Limited se basent sur les 1,34 million de ventes de terminaux 4G par China Mobile. L'opérateur est numéro un en Chine, mais dans le cas présent les résultats de China Unicom et China Telecom sont inconnus. La raison est simple, leurs licences 4G n'ont été effectives qu'en décembre dernier.

D'après les experts, la domination d'Apple a de fortes chances de durer cette année. China Unicom et China Telecom commencent seulement à proposer des terminaux 4G et, du côté de China Mobile, des ventes de 100 millions de smartphones 4G LTE ont été envisagées d'ici la fin de l'année. La majeure partie des clients China Mobile 4G optent d'ailleurs pour des mobiles Apple ou Samsung. Seuls 14% choisissent des téléphones de marque chinoise.

Bien que le programme 4G du gouvernement chinois vise à fournir en priorité des produits "made in China", il est difficile de rivaliser avec la concurrence étrangère. Au final : Apple représente 58,7% du marché, Samsung 26,4%, Coolpad 9,4%, K-Touch pèse 2,4%, Sony 1,2% et Huawei 0,8%. Mais les résultats d'Apple et Samsung pourraient baisser à l'avenir, Coolpad, Huwaei, ZTE et Lenovo vont lancer leur modèles 4G à 1000 CNY, soit environ 115€ et espèrent ainsi toucher 60% à 70% du marché TD-LTE en Chine.

[Via : Digitimes]



Samsung : bon démarrage du Galaxy S5, des produits Tizen et Android Wear à venir

Samsung a livré quelques informations sur le lancement du Galaxy S5 et ses appareils qui sortiront plus tard cette année. « [Le Galaxy S5] se vend beaucoup plus rapidement que le S4, mais il est difficile de donner des chiffres spécifiques étant donné qu'il s'agit du début de la commercialisation », a indiqué Yoon Han-kil, le senior-vice président de Samsung en charge de la stratégie produit, à Reuters.

Pas de chiffres précis donc, contrairement à Apple qui avait communiqué 9 millions d'iPhone 5s et 5c vendus après le premier week-end de disponibilité, mais Samsung assure que le S5 va faire bien mieux que son prédécesseur. 10 millions de Galaxy S4 avaient été vendus en un mois l'année dernière. Le nouveau modèle profite d'un lancement beaucoup plus large avec deux fois plus de pays concernés — 125 pays contre une soixantaine il y a un an.

Yoon Han-kil a par ailleurs annoncé que les smartphones Tizen allaient enfin arriver. Annoncés de longue date, il y aura un modèle haut de gamme et un autre plutôt destiné au milieu de gamme pour attirer plus de consommateurs. Le premier arrivera autour de la fin de ce trimestre.

Tizen est un système développé par Samsung, Intel et la fondation LiMo, qui doit permettre au fabricant sud-coréen de ne pas être totalement dépendant d'Android. Il a d'ailleurs remplacé Android par cet OS dans la deuxième génération de Gear.

La Gear 2 sous Tizen

Le SVP de Samsung a expliqué avoir essayé de lancer Tizen avec l'opérateur japonais Docomo et Orange, mais cela n'avait pas marché à cause « des mauvaises conditions du marché » (lire : Orange confirme que Tizen ne sera pas prêt pour 2013). « Nous avons changé de stratégie et nous allons sortir les smartphones dans quelques pays où nous pouvons bien faire cela », a indiqué Yoon Han-kil sans préciser si Orange sera toujours de la partie. L'objectif est que les smartphones Tizen représentent à terme 15 % de ses ventes totales de téléphones.

Le fabricant ne laisse pas pour autant tomber Android, qui reste son « principal business ». Il va d'ailleurs lancer une montre Android Wear plus tard cette année. Ce n'est pas une surprise, il figurait dès le départ parmi les partenaires de Google qui vont exploiter le système destiné à l'informatique vestimentaire.

Autre nouveauté à venir, une nouvelle version du Galaxy Note avec « un nouveau form factor » au second semestre. « Notre but ultime est de faire des produits que les consommateurs aspirent vraiment à avoir », a conclu Yoon Han-kil.



Galaxy S5 : Paypal tempère sur les lacunes du capteur d'empreintes

Paypal a répondu à la vidéo montrant le fonctionnement du détecteur d'empreintes du Galaxy S5 et le reproche qui lui est fait de ne pas se tourner vers un déverrouillage par mot de passe dans certaines circonstances. Pour faire court, si l'on éteint son Galaxy, au redémarrage c'est toujours un déverrouillage par empreinte qui est proposé, alors qu'un iPhone 5s bascule en mode mot de passe, plus contraignant mais plus sûr.

Et puisqu'il est - relativement - aisé de dupliquer une empreinte (vidéo), un aigrefin particulièrement motivé pourra aller effectuer des transactions avec l'app de Paypal de la victime. Cette application a été adaptée - à l'occasion de la sortie du S5 - pour fonctionner avec le capteur d'empreintes (lire Galaxy S5 : une reconnaissance d'empreinte plus légère sur la sécurité).

Paypal explique qu'il « prend très au sérieux les observations de Security Research Labs » mais pour le spécialiste du paiement en ligne « l'identification par empreinte offre un accès plus sûr et plus simple pour payer depuis un mobile qu'avec un mot de passe ou une carte de crédit ». Sur le fait que la méthode de Samsung ne s'embarrasse pas d'une étape d'identification supplémentaire en cas de redémarrage (suite un vol du terminal par exemple), aucun commentaire.

Paypal explique par ailleurs qu'il dispose de quelques parades pour prévenir d'une fraude. D'abord son système utilise une clef de chiffrement qui est déverrouillée lorsque l'empreinte est reconnue. L'empreinte n'est pas vue ni stockée par l'app mais la clef peut être rendue inopérante à tout moment par Paypal. Enfin, Paypal s'appuie sur les outils antifraude de son service et de conclure qu'il propose une assurance en cas d'achats frauduleux…



Galaxy S5 : une reconnaissance d'empreinte plus légère sur la sécurité

Comme l'iPhone 5s avant lui, le système de reconnaissance d'empreintes du Galaxy S5 a été pris en défaut. Contrairement au téléphone d'Apple, il manque toutefois à celui de Samsung une étape de sécurité à même de bloquer un intrus dans certaines circonstances.

Security Research Labs a réalisé à partir d'une photo de bonne qualité une copie de l'empreinte du doigt (vidéo) défini comme sésame sur un Galaxy S5, et cette supercherie a suffi pour déverrouiller le téléphone.

Le problème, estiment les auteurs de cette démonstration, est qu'en cas de redémarrage du S5, celui-ci se borne à réclamer un glissement du doigt pour se déverrouiller. À l'inverse, sur un 5s, après un reboot, le téléphone exige le mot de passe utilisateur. On a beau avoir la copie d'une empreinte, si l'on ne peut fournir ce mot de passe on est bloqué.

En cas de redémarrage, une empreinte ne suffit plus à déverrouiller un iPhone 5s

Dès lors, sachant que le Galaxy S5 permet de valider des opérations sur PayPal avec une empreinte, un malandrin dispose - potentiellement - d'une capacité de nuisance plus élevée… si le jeu en vaut la chandelle et les conditions réunies pour subtiliser l'empreinte du propriétaire. Samsung a peut être considéré que la probabilité d'abuser son système était suffisamment faible pour éviter d'imposer à l'utilisateur cette étape de la saisie d'un mot de passe après redémarrage ?

[via BGR]



Le Galaxy S5 est disponible, seul ou accompagné

Journée de lancement mondial pour Samsung et son Galaxy S5, accompagné des montres Gear 2, Gear Neo et le tout nouveau bracelet Gear Fit. 125 pays vont être simultanément touchés par cette vague. C'est deux fois plus de pays qu'à l'occasion du lancement du S4 l'année dernière et mieux qu'Apple, laquelle procède par vagues aussi, mais de plus en plus rapprochées et de grandes ampleurs au fil du temps (11 pays le premier jour pour les 5s/5c et 28 autres deux semaines plus tard).

Avec une telle couverture géographique, Samsung met toutes les chances de son côté pour communiquer sur un gros chiffre lors du premier week-end de commercialisation (9 millions pour Apple et ses 5c/5s).

crédit : Samsung

Le terminal est en vente chez tous les opérateurs à des tarifs similaires, mais un seul, celui du carré rouge, le propose dans sa déclinaison dorée. Ce sont tous des modèles à 16 Go seulement (mais avec le port microSD pour ajouter jusqu'à 128 Go) : Orange (679,90€ sans forfait), Bouygues (même prix), B&You (679€), Sosh (idem), SFR (679,99€ - en noir, blanc et or en exclusivité) et SFR RED avec forfaits. Free Mobile ne fait pas bande à part et l'affiche à 679€ aussi.

Le couple S5 et Gear Fit est vendu 729€ à la Fnac pour ses adhérents au lieu de 878€ (jusqu'au 25 avril). Chez Darty, ce duo est affiché avec une réduction de 100€ à 778€ (pour les 1000 premiers clients) ou 199€ pour le bracelet tout seul.

Gear Fit - Cliquer pour agrandir

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- Galaxy S5 : un bon smartphone ennuyeux
- Le Galaxy S5 anime le marché de la reprise



Le Galaxy S5 anime le marché de la reprise

Le Galaxy S5 a fait son apparition sur les étagères de la plupart des opérateurs mondiaux aujourd'hui. Et comme à chaque lancement de smartphone important, les utilisateurs d'anciens modèles technophiles se pressent pour revendre leurs « vieux » Galaxy pour financer une partie du prix de la dernière perle (bien que tout soit relatif, lire : Galaxy S5 : un bon smartphone ennuyeux). Love2Recycle, comme tous les sites de reprise de smartphones, constate une grande affluence durant ces périodes de mise en rayon, et c'est évidemment le cas avec le (grand) dernier de Samsung.

Depuis le 1er avril, Love2Recycle a observé une hausse de 15% des rachats de précédents modèles de la gamme Galaxy S. Le S4, précédent porte-drapeau de Samsung, est plus touché que la moyenne puisqu'il représente 18% des reprises - un signe que le S5, malgré ses nouveautés somme toute limitées, devrait trouver preneur auprès des utilisateurs de son prédécesseur direct.

Ces chiffres ne sont pas réservés qu'à Samsung. L'iPhone aussi est beaucoup repris avant le lancement d'une nouvelle génération. Dix jours avant la commercialisation des iPhone 5s et 5c, l'augmentation des rachats avait été de 10%, tous modèles confondus; après le lancement proprement dit, les demandes de reprise avaient été multipliées par 3 pour l'iPhone 4, et par 4 pour le 4S.

On verra ce qu'il en sera pour les anciens modèles de Galaxy S après la commercialisation du S5, mais pour donner un ordre d'idée, la décote sur le Galaxy S3 a été de 16% en dix jours. Cela avait été de 18% pour l'iPhone 4S sur le même laps de temps l'an dernier. En moyenne, un smartphone perd de 1 à 2% de sa valeur par mois.



Galaxy S5 : un bon smartphone ennuyeux

Le Galaxy S5 est le nouveau porte-étendard de Samsung, celui-là qui doit ramener les bénéfices du constructeur sur les bons rails (lire : Les bénéfices de Samsung à nouveau en baisse). Mais avant de parler gros sous, encore faut-il que le smartphone plaise, et d'abord aux critiques qui ont publié leurs tests aujourd'hui en attendant un lancement global le 11 avril. La tonalité est à peu près identique partout : le Galaxy S5 est un bon mobile Android, mais il n'a pas grand chose qui pourrait pousser au renouvellement.

Crédit F. Martin Ramin/The Wall Street Journal.

Walt Mossberg de Re/code n'a pas trouvé le Galaxy S5 particulièrement « excitant ou original ». Dans tous les domaines, il reste un « très bon téléphone » : bonne qualité des appels, « excellentes photos et vidéos », bonnes performances pour le wi-fi et le réseau, ainsi que pour la batterie (autonomie de 24 heures en usage modéré). En main, l'appareil est « solide », même avec sa coque en plastique.


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Les bénéfices de Samsung à nouveau en baisse

Samsung Electronics a de nouveau prévu des bénéfices trimestriels en baisse, de l'ordre de 4,3%. C'est la deuxième fois consécutive que les chiffres suivent cette orientation. Ce bénéfice devrait s'élever à 8 400 milliards de wons (5,8 milliards d'euros) contre 8 800 milliards il y a un an (un peu plus de 6 milliards d'euros). Le CA devrait avoisiner les 53 000 milliards de won, en deçà des estimations des analystes à 54.580 milliards. Les résultats définitifs et détaillés seront publiés le 25 avril.

crédit : Samsung

Samsung lance cette fin de semaine son nouveau Galaxy S5 à travers le monde. Le smartphone sera vendu 10% moins cher que son prédécesseur et Reuters parle d'un budget marketing réduit dans son ampleur afin de préserver les marges. Samsung doit accompagner la sortie de son modèle haut de gamme de crédits d'une valeur équivalente à 400€, à faire valoir auprès de 16 sources de contenus (apps, musique, abonnement au Wall Street Journal, etc) afin de pousser les ventes, mais uniquement en Corée du Sud.

Dans ce pays, les opérateurs ont sorti le téléphone plus tôt que prévu, au grand dam de Samsung, afin d'en vendre le plus possible avant que ne soit appliquée une interdiction de recruter de nouveaux clients pendant 45 jours. Une sanction infligée par le régulateur local des télécoms suite à des abus dans les subventions accordées par les opérateurs sur leurs mobiles.

Les analystes s'attendent à ce que Samsung porte davantage ses efforts sur les appareils d'entrée de gamme où les modèles chinois progressent, pour compenser le ralentissement des ventes en haut de gamme.



La Maison Blanche confie aux avocats le selfie avec Obama

Après avoir tenté de surfer sur la vague du selfie, Samsung est-elle en train de l'enterrer, du moins dans sa forme promotionnelle ? La photo de Barack Obama réalisée par David Ortiz et partagée par Samsung (le joueur des Red Sox de Boston étant un « ambassadeur » de la marque) n'a pas vraiment plu à la Maison Blanche, le président américain n'étant pas un homme-sandwich (lire : Selfie : Samsung enrôle Barack Obama).

« Peut-être que ce sera la fin de tous les selfies », a annoncé, pince-sans-rire, le conseiller de l'administration Obama, Dan Pfeiffer, durant l'émission Face the Nation ce dimanche. Plus sérieux, il a aussi prévenu que la Maison Blanche a exprimé son désaccord à Samsung, et surtout : « Nous avons laissé à nos avocats le soin de poursuivre les discussions », a t-il prévenu. L'entourage du président américain prendra t-il des mesures contre le constructeur ?

David Ortiz de son côté se défend de toute tentative d'instrumentalisation commerciale de l'image de Barack Obama. « Ça n'avait rien de promotionnel, rien de tout cela. Je veux dire, qui sait que vous allez prendre une photo avec le président ? Combien de gens peuvent garantir cela ? Ça a été quelque chose dont nous n'avons même pas parlé ». Il n'en reste pas moins que Samsung a repris le selfie, qui a été retweeté plus de 40 000 fois.



Selfie : Samsung enrôle Barack Obama

Samsung s'est lancé dans une grosse campagne marketing pour accoler sa marque à la mode du selfie. Les moyens pratiquement illimités du géant de l'électronique lui permettent de s'offrir les plus grandes stars d'Hollywood, comme celles du cinéma français. Samsung peut ainsi s'enorgueillir d'avoir sponsorisé le selfie le plus populaire de tous les temps (lire : Samsung a placé son Note 3 aux César et aux Oscars). Mais comme cela lui arrive parfois, le constructeur en a trop fait en accrochant à son palmarès Barack Obama… à son corps défendant.

David Ortiz et son Galaxy Note 3 pendant le selfie avec Barack Obama.

David Ortiz, dit Papi Ortiz, est une vedette des Red Sox de Boston, légendaire équipe de baseball. Il est aussi sous contrat avec Samsung en tant qu'ambassadeur de la marque.

C'est lors d'un événement avec le président américain qu'Ortiz a réalisé (avec son Galaxy Note 3) ce selfie, partagé avec ses 638 000 abonnés… et retweeté par le compte @SamsungMobileUSA dans la foulée, qui s'en est servi comme d'un gazouillis sponsorisé. Autrement dit, le message apparaît comme une publicité dans le flux des utilisateurs de Twitter.

Samsung l'a joué à la Hussarde, puisque le constructeur n'a pas demandé l'autorisation de la Maison-Blanche pour cette initiative — et il ne l'aurait certainement pas reçu au vu de la réaction courroucée de l'administration Obama.

Le selfie retweeté par Samsung USA.

Celle-ci n'a en effet guère apprécié que Barack Obama serve de support pour la promotion de Samsung. « En règle générale, la Maison-Blanche s'oppose aux tentatives d'utiliser l'image du président à des fins commerciales », a précisé le secrétaire de presse Jay Carney. Si Obama n'a rien contre un bon selfie (comme on a pu le voir lors de la cérémonie de salut à Nelson Mandela), il ne tient pas à devenir la tête de gondole d'une marque.

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