Fermer le menu

samsung

Un "Galaxy S6" a été complètement déballé

| 25/02/2015 | 22:52 |  

Ce qui semble être le Galaxy S6 — gardons quelques réserves — a été dévoilé chez AllAboutSamsung.de via des clichés publiés dans un forum. Il s'agirait du modèle "standard", sans les deux écrans latéraux. Rappelons que dimanche après-midi, Samsung dévoilera à Barcelone le Galaxy S6. Pour l'heure, les teasings et fuites officielles ont plutôt porté sur un modèle "Edge" avec un (ou des) écran(s) latéraux.

Cliquer pour agrandir

L'unité en photo vient d'AT&T, explique le site. Ses lignes correspondent aux photos d'un châssis que l'on avait vu il y a quelques jours. Le "propriétaire" de ce qui paraît être un terminal de test parle d'une bordure métallique et d'un dos en verre (lire aussi Galaxy S6 : la recharge sans fil annoncée à demi-mot).

Le design est nettement plus arrondi, avec quelques accents esthétiques qui évoquent des modèles concurrents déjà sur le marché. Cela ne saute pas aux yeux sur les photos, mais les tranches ne sont pas complètement arrondies, les bords sont biseautés vers l'intérieur.

Cliquer pour agrandir

Ce modèle ne correspond toutefois pas à la version — baptisée "Edge" à défaut de mieux — que des opérateurs américains ont mis en avant en début de semaine, en montrant une tranche pourvue d'un écran tactile supplémentaire.

Soit on a affaire ici à autre chose que le S6, soit Samsung a simplement préféré faire monter le suspens autour du modèle qui apportera le plus de nouveautés et d'originalités matérielles.

Cliquer pour agrandir

> Accéder aux commentaires

Galaxy S6 : gros prix et gros soucis pour Samsung

| 24/02/2015 | 22:30 |  

Le Galaxy S6 et son comparse à écrans débordants, le Galaxy S6 Edge, posent quelques soucis à Samsung. Le modèle doté d’écrans sur les tranches sera positionné à un prix franchement premium, d’après une source d’un opérateur européen qui s’en est ouvert à ArsTechnica. Le modèle doté de 64 Go de stockage devrait ainsi coûter 949 €, celui de 128 Go 1 049 € — c’est 50 € plus cher que l’iPhone 6 Plus (certes, le tablettophone d’Apple se contente d’un seul grand écran).

Le Galaxy S6 n’est pas mieux loti en termes tarifaires, puisque les prix des différentes déclinaisons devraient être les suivants : 749 €, 849 € et 949 € pour les versions 32, 64 et 128 Go. On est plus dans les clous des tarifs des iPhone 6/iPhone 6 Plus pour ce futur smartphone de 5 pouces environ, dont on connaît déjà à peu près tous les détails (lire : On sait déjà tout sur le Galaxy S6 (ou presque)). Mais à l’heure où Samsung doit faire l’effort de revenir dans la course aux smartphones, on s’étonnerait de ne pas voir le constructeur faire la course aux prix plus bas que les principaux rivaux.

En plus d’un tarif élevé, le Galaxy S6 Edge risque d’être difficile à débusquer : les stocks seraient limités par des problèmes de fabrication liés à la structure particulière des écrans débordants. Ce serait d’autant plus malheureux pour Samsung que le constructeur met le paquet sur la communication autour de ce modèle, qui sera sans doute la vedette de la conférence du MWC programmée ce dimanche.

> Accéder aux commentaires

Samsung sera bien installé dans les prochains iPhone 6

| 24/02/2015 | 20:00 |  

Samsung est bien parti pour occuper une place de choix dans les évolutions des iPhone 6 et 6 Plus. Le Korea Times affirme que le fabricant sud-coréen fournira les puces mémoires équipant ces prochains modèles, à hauteur de la moitié des besoins d'Apple. Actuellement c'est SK Hynix qui livre la RAM des 6 et 6 Plus.

Les derniers composants mémoire de Samsung

Samsung répondrait également aux besoins de son compatriote LG en lui fournissant 100% des puces mémoire pour le LG G4 dont l'annonce interviendrait en avril.

Ces confidences sur la signature d'un accord autour des puces mémoire arrivent deux mois après l'annonce par Samsung de la production en volume de nouveaux composants 8 Gb LPDDR4 gravés en 20 nm.

Prenant exemple d'un composant de 2 Go de capacité, Samsung parlait d'une consommation réduite de 40% et de performances multipliées par 2 face à des puces LPDDR3 comme il en produisait jusque là et comme en sont équipés les iPhone 6.

Récemment, Re/code assurait que Samsung assurerait la fabrication du processeur A9 de ces même futurs iPhone, du fait de ses compétences en gravure à 14 nm. Le Korea Times enfonce le clou et parle de 80% de la production du processeur confiée à Samsung et du reste laissé à TSMC.

> Accéder aux commentaires

Automobile : Samsung ne laissera pas la route libre à Apple

| 23/02/2015 | 23:30 |  

Samsung a acheté la branche batterie de Magna Steyr pour renforcer son poids dans les batteries de véhicules électriques. Le Coréen n’est pas nouveau dans le domaine, l’entreprise fournit déjà plusieurs constructeurs automobiles en batterie, dont Tesla. Néanmoins, cette acquisition reste intéressante par sa date : l’annonce survient dans la foulée d’incessantes rumeurs autour d’une voiture signée Apple.

Si vous avez manqué quelques épisodes, rappelons que plusieurs sources normalement sérieuses ont évoqué un projet interne chez Apple autour de l’automobile. Nommé Titan, il regroupe des experts dans ce domaine et même si on ne connait pas ses intentions précises, il semble évident que l’entreprise de Cupertino travaille sur une voiture, ou du moins dans ce domaine. Et parmi les noms de partenaires potentiels, celui de Magna Steyr est souvent revenu.

Méconnue du grand public, Magna Steyr est une entreprise autrichienne qui produit des voitures sous marque blanche. 200 000 véhicules sortent chaque années de ses usines, signés Mercedes ou même Peugeot. D’après les rumeurs, Apple aurait approché cette entreprise lors de l’élaboration de son projet et la conclusion naturelle semblait que le constructeur de Cupertino allait reposer sur son infrastructure pour ses voitures. Magna Steyr aurait pu être à l’automobile Apple ce que Foxconn est pour l’iPhone.

Est-ce pour cette raison que Samsung a choisi d’acheter la division batterie du spécialiste de l’automobile ? La proximité temporelle est troublante, mais ce genre d’accord ne se signe pas en quelques jours. La somme placée sur la table par le Sud-Coréen n’a pas été dévoilée, mais Magna a tout cédé, y compris les usines et les employés.

> Accéder aux commentaires

Apple débaucherait des spécialistes des batteries chez Samsung

| 23/02/2015 | 12:45 |  

Apple ne peut pas complètement se passer des services de Samsung : on a appris début février que les futurs processeurs A9 seront ainsi produit par la division « composants » du géant de l’électronique. Mais la Pomme n’a pas besoin que des lignes de production de son meilleur ennemi : le constructeur de Cupertino y débaucherait aussi des talents. Le Korea Times explique qu’Apple chasse des techniciens expérimentés et des ingénieurs, qui vont travailler directement au 1, Infinite Loop. Afin d’attirer ces forts en thème, Apple leur proposerait des bénéfices très intéressants ainsi que des salaires stimulants.

Un dirigeant anonyme de Samsung déclare au site que ces ex-employés disposent aussi « d’une plus grande indépendance pour accomplir leurs tâches. Apple préfère utiliser les experts en puces de Samsung parce qu’ils sont très diligents, concentrés sur leurs missions, et ils sont prêts à acquérir de nouvelles connaissances ». De plus, la barrière de la langue ne serait pas un problème d’après ce cadre, qui ne donne pas le nombre de ces salariés débauchés.

Il semble de plus que l’appétit d’Apple pour les talents de Samsung se soit récemment étendu aux spécialistes des batteries. Entre autres choses, le chaebol est un des plus importants fournisseurs de batteries pour l’industrie auto (notamment pour BMW) : ces débauchages sont une pièce supplémentaire à rajouter au dossier de la voiture Apple (lire : La longue route vers la voiture Apple). Cupertino a notamment besoin de muscler sa propriété intellectuelle en la matière.

Malgré les bisbilles de prétoire, les relations industrielles entre Apple et Samsung seraient au beau fixe, à tel point que les deux larrons chercheraient à renforcer leur partenariat stratégique, écrit encore le Korea Times. Et il s’agirait de rien moins que de « projets futuristes » sur lesquels Tim Cook et Lee Jae-yong, l’héritier présumé de l’empire Samsung, tenteraient de s’entendre.

> Accéder aux commentaires

Le Galaxy S6 dévoile une nouvelle tranche de son design

| 23/02/2015 | 11:45 |  

À une semaine de la conférence Samsung, T-Mobile a dévoilé une image du prochain Galaxy S6. John Legere, le patron de l'opérateur a carrément twitté une page de son site qui montre l'un des visuels de Samsung et invite les clients à s'enregistrer avant la commercialisation.

Cliquer pour agrandir

L'image montre une tranche dotée d'un écran tactile courbé, à la manière du Galaxy Edge et un dos qui paraît être fait d'un métal sombre. Il y a quelques jours, Bloomberg parlait d'une annonce de deux S6, l'un avec un design (relativement) classique et utilisant un châssis en métal et l'autre avec non pas une mais deux bordures tactiles.

Un S6 pour tout le monde et un autre — certainement plus cher —pour des clients tentés par un terminal plus original que la moyenne.

Petite différence entre l'Edge actuel et ce que laisse voir ce teaser, l'écran déporté paraît moins épais. Au point que Samsung a réussi à placer le bouton de démarrage en dessous. Sur l'Edge ce bouton est placé au sommet du téléphone. Si tel est le cas, la tenue en main n'en serait qu'améliorée avec une surface tactile moins importante.

Galaxy Edge

Par contre, rien dans ce visuel n'assure que l'autre bordure est aussi munie d'un écran courbe. Un précédent teaser de Samsung, publié il a 2 jours, ne montrait pas grand chose du (ou des) produit(s) à venir mais la voix-off parlait de métal qui allait couler et de bordures qui allaient disparaître…

> Accéder aux commentaires

Samsung s'offre les gros étuis LoopPay pour affronter Apple Pay

| 18/02/2015 | 23:10 |  

Samsung a finalement annoncé l'acquisition d'une solution de paiement mobile avec LoopPay. Cette société américaine, dans laquelle Samsung avait investi, existe depuis trois ans et propose un système de paiement sans contact. Dans les très grandes lignes, il s'agit d'un concurrent à ce que fait maintenant Apple — LoopPay fait d'ailleurs une comparaison directe sur son site entre les deux solutions.

De plus près, chacun a une approche très différente. LoopPay est plus universel - pas besoin de NFC côté caisse - tandis qu'Apple Pay est infiniment plus simple d'emploi et complètement intégré aux derniers iPhone 6. LoopPay fonctionne avec potentiellement tous les lecteurs de bandes magnétiques, ApplePay a besoin de l'accord des banques et enseignes (mais la liste de ceux qui ont signé avec Apple ne cesse de grandir).

LoopPay a une poignée de produits au catalogue dont le principal est le CardCase (vendu 60 dollars). On glisse son téléphone dans ce gros étui qui contient un module amovible. Armé d'un petit lecteur de poche qui s'enfiche sur le port mini-jack ou Lightning on va passer toutes ses cartes pour les enregistrer dans l'app.

Ensuite, pour payer, il y a plusieurs méthodes. On peut approcher son téléphone (toujours dans son étui LoopPay) du terminal de paiement et après une pression sur un bouton, un signal va émuler celui produit par la bande magnétique. Il faudra avoir préalablement prévenu le vendeur du type de carte que l'on va utiliser : Visa, Mastercard, etc. Ou bien, on affiche sa carte à l'écran du téléphone et on la présente au lecteur du commerçant. Ou bien encore, au restaurant par exemple, on détache le petit module au dos du téléphone et le serveur l'emporte pour aller l'approcher de sa caisse et réaliser la transaction.

D'autres déclinaisons de ce lecteur existent, dont une avec une batterie intégrée. L'avantage de cette solution c'est qu'elle utilise quasiment toutes les cartes de paiement existantes. L'inconvénient, lui, saute aux yeux, on transforme son téléphone en une petite brique. Il reste à voir comment Samsun...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Samsung premier sur les processeurs 14 nm

| 16/02/2015 | 21:00 |  

Samsung produit désormais en grande quantité un processeur gravé en 14 nm. En faisant cette annonce, le fabricant sud-coréen montre qu'il est en avance sur son principal concurrent, TSMC, qui ne sait faire que du 16 nm à petite échelle pour l'instant.

Par rapport à la gravure 20 nm employée jusqu'à maintenant, Samsung assure que le 14 nm permet de faire des processeurs 20 % plus rapides et qui consomment 35 % moins d'énergie.

L'Exynos 7 Octa est la première puce à bénéficier de ce procédé de fabrication. Il s'agit d'un processeur 64 bits composé de quatre puissants cœurs Cortex A57 et de quatre autres cœurs basse consommation Cortex A53. ll pourrait équiper le Galaxy S6 alors que le Snapdragon 810 de Qualcomm a connu un mauvais départ.

Le fondeur indique que son procédé de fabrication en 14 nm FinFET (transistors 3D) sera mis à profit pour d'autres processeurs au cours de l'année. Le prochain processeur conçu par Apple, l'A9, en fera partie (lire : Samsung fabriquera l’Apple A9 (bis)).

> Accéder aux commentaires

Galaxy S6 : Samsung retirerait ses apps... pour intégrer celles de Microsoft

| 13/02/2015 | 07:00 |  

Le Galaxy S6 pourrait marquer une franche rupture d'avec son prédécesseur non seulement au niveau matériel (coque en métal et écran débordant), mais aussi logiciel. Le site SamMobile, généralement bien renseigné, indique que Samsung pourrait faire un grand ménage dans les applications préinstallées.

Samsung, comme d'autres fabricants Android, précharge ses smartphones d'applications maison qui font souvent doublon avec celles de Google dont il ne peut se défaire (lire : Android : Google veut mener Samsung à la baguette). Et en général, les applications de Mountain View sont de bien meilleure facture que celles des constructeurs qui n'ont pas la même expertise logicielle.

Samsung se serait donc décidé à ne plus intégrer par défaut tout ou partie de ses applications — SamMobile n'a pas le détail de celles qui passeraient à la trappe. Elles pourraient néanmoins toujours figurer dans la boutique Galaxy Apps pour que les utilisateurs intéressés puissent les installer manuellement.

Samsung Q1, un UMPC (Ultra Mobile PC) de 7" sous Windows XP sorti en 2006.

Mais ça ne s'arrête pas là. Si le fabricant sud-coréen retire ses apps, ce serait pour mieux intégrer celles de Microsoft. Au premier démarrage du Galaxy S6, on pourrait voir apparaître à l'écran OneNote, OneDrive, Office et Skype.

Un ajout qui peut paraître surprenant au premier abord, mais qui ne l'est pas tant que ça quand on connaît les habitudes de Samsung et les ambitions de Microsoft. Le Galaxy S5 était en effet déjà rempli de « cadeaux » issus de partenariats, dont 50 Go de stockage gratuit sur Dropbox, des offres spéciales sur PayPal, un an d'abonnement premium à RunKeeper ou bien encore un crédit de 15 $ dans Cut the Rope 2.

De son côté, Microsoft fait feu de tout bois sur iOS et Android pour gagner (ou conserver) des utilisateurs sur ses services, en espérant qu'ils finissent par se tourner vers Windows et son matériel.

> Accéder aux commentaires

Samsung impose de la pub dans ses smart TV

| 11/02/2015 | 12:30 |  

Les smart TV de Samsung connaissent une séquence difficile ces derniers jours. Lundi, on apprenait qu’il ne fallait pas dire n’importe quoi devant son téléviseur, au risque de voir ses paroles revendues ou utilisées par des services tiers — un trip 1984 qui n’en est finalement pas un : le constructeur a donné le fin mot de l’histoire… qui se trouve être effectivement un problème de mots mal choisis dans les conditions d’utilisation : le téléviseur ne collecte pas ni ne transmet de commandes vocales basiques, et lors de recherches (sur un acteur ou un film, par exemple), Samsung ne fait qu’interpréter les ordres analysés par un serveur — à l’image de Siri. Enfin, les smart TV du groupe n’enregistrent pas en continu les conversations des utilisateurs.

Comme si une polémique — qui au passage concerne aussi les autres constructeurs de téléviseurs connectés — ne suffisait pas, Samsung fait maintenant face à une controverse qui cette fois, n’est que de son fait. En Australie, des utilisateurs de Plex et du service Foxtel ont remarqué un drôle de petit manège : les smart TV Samsung sur lesquelles ils consultent leurs contenus leur servent régulièrement (toutes les 20 à 30 minutes) une publicité non désirée.

Un téléspectateur de Foxtel, un FAI qui fournit un bouquet de chaînes TV, explique sur les forums de la société qu’après avoir visionné 15 minutes d’une retransmission sportive en direct, l’écran a soudainement affiché une publicité pour Pepsi, qui prenait environ la moitié de la surface du téléviseur. « C’est comme s’il y avait eu une pub en pop-up sur la télé ». La branche australienne de Samsung assure de son côté être au courant du problème, fruit d’une mise à jour logicielle récente qui ne concernait pas l’Australie (est-ce à dire que le constructeur avait l’intention de servir ce genre de publicités intrusives ailleurs ?).

Ce n’est pas une première pour les smart TV de Samsung. The Verge rappelle qu’en janvier, le journaliste David Chartier avait eu la désagréable surprise de voir...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Pages