Steve jobs



Steve Jobs et le téléphone de Disney

On prête volontiers à Steve Jobs l'habitude de toujours dire franchement les choses. Une anecdote supplémentaire vient à nouveau l'illustrer. Elle est relayée par Daring Fireball à partir d'un ouvrage sur ESPN, la grande chaîne sportive américaine. Propriété de Disney, dont Jobs est membre du conseil d'administration, cette chaîne était présidée en 2006 par George Bodenheimer, qui est toujours chez Disney.

L'histoire raconte qu'en 2006, Bodenheimer assistait en Floride au premier conseil d'administration de Disney après le rachat de Pixar “Le président d'ESPN aperçu Steve Jobs dans un hall. Il se dit que c'était le bon moment pour se présenter. “Je suis George Bodenheimer” dit-il à Jobs “Je dirige ESPN”. Jobs le regarda et lui répondit simplement “Votre téléphone est la putain d'idée la plus stupide que j'ai jamais entendue” puis il tourna les talons et s'en alla".

Le téléphone en question semble être celui-ci, construit par Samsung et personnalisé aux armes d'ESPN. Disney tablait sur 240 000 clients, mais seulement 10 000 l'achetèrent. Tandis que la division mobile de Disney perdit 135 millions de dollars cette même année. Bodenheimer ne pouvait pas le savoir à l'époque, mais Jobs avait de quoi comparer avec ce téléphone, six mois après la sortie de cet énième modèle à clapet, le patron d'Apple dévoilait l'iPhone.



Steve Jobs optimiste au sujet d'HoneyComb

Une fois n'est pas coutume, Steve Jobs a exagéré une statistique relative à Android. Durant le special event consacré à l'iPad 2, il parlait d'une centaine d'applications optimisées pour les tablettes équipées d'Android 3.0.

Dans les faits, on est encore loin du compte. Le développeur Justin Williams a remarqué que la section consacrée aux tablettes de l'Android Marketplace ne comptait qu'une cinquantaine d'applications.

Et là encore, ce chiffre est assez optimiste. Car dans la cinquantaine d'applications disponibles, la plupart d'entre elles n'ont pas été réellement adaptées. Il s'agit de simple zoom de logiciels conçus initialement pour les smartphones Android. Selon le décompte de Justin Williams, on recense pour le moment uniquement 17 applications qui ont vraiment été optimisées pour la Motorola Xoom.

Google pourrait avoir plus de mal à rattraper Apple sur le marché des tablettes que sur le marché des smartphones. À suivre…

[Via : AppleInsider]



Steve Jobs sera interrogé dans le cadre de la class-action sur la DRM FairPlay

skitchedFin 2001, plus de deux ans avant Apple, RealNetworks lançait Rhapsody, sa boutique de musique en ligne. À l'été 2004, alors que Rhapsody peinait à décoller face à un iTunes Store qui commençait son ascension, Real présentait Harmony, un système permettant de lire les chansons achetées sur Rhapsody sur un iPod (lire : Harmony, pomme de la discorde). Ce système qui cassait le couple iTunes+iPod en contournant les DRMs n'a jamais été du goût d'Apple, qui l'a rapidement bloqué par des mises à jour successives de l'iPod.

Real a toujours craint des poursuites de la part d'Apple, mais c'est pourtant la firme de Cupertino qui s'est retrouvée devant les juges. En 2005 en effet, une class-action a été constituée autour de Thomas Slattery pour entrave à la concurrence, l'iPod étant le seul appareil compatible avec la DRM FairPlay qui était apposée sur tous les morceaux vendus dans l'iTunes Music Store. Au fil des années, Apple a réussi à écarter la plupart des accusations de cette affaire, une seule persistant : la possibilité qu'Apple ait tenté de maintenir un monopole sur le marché du téléchargement de musique et des baladeurs numériques par des mises à jour de sa DRM FairPlay.

Bien que Real comme Apple aient depuis longtemps abandonné les DRMs, c'est au titre de cette accusation que le juge Howard R. Lloyd du tribunal de San Jose a autorisé l'audition de Steve Jobs par les avocats des plaignants. Le cadre sera strict : deux heures seulement, et uniquement sur le sujet de la mise à jour de l'iPod d'octobre 2004 pour bloquer Harmony. Selon le juge, « Steve Jobs a une connaissance directe et originale des problèmes au centre de cette affaire », un argument que rejettent les avocats d'Apple, qui considèrent que l'intervention de Jobs n'apportera aucun élément nouveau au dossier.

Via AppleInsider



Steve Jobs en lice pour acquérir EMI ?

EMIEMI a annoncé avoir recruté un cadre important d'iTunes, Alex Luke (responsable du single de la semaine, des iTunes Originals, etc.), qui sera chargé de la recherche de nouveaux talents. Ce n'est pas la seule information réunissant EMI et Apple aujourd'hui : selon Channel News, Steve Jobs ferait partie des personnes intéressées par l'acquisition d'EMI.

Le quatrième label mondial est propriété de Terra Firma Capital Partners, mais le fonds d'investissement n'arrive pas à assainir les finances d'EMI. Après avoir déboursé 5,1 milliards d'euros pour acheter EMI en 2007, Terra Firma pourrait avoir à le céder à Citigroup, banque ayant financé de nombreux prêts pour remettre le label d'aplomb.

Citigroup pourrait donc le mettre assez vite en vente, et selon le site australien, Steve Jobs serait intéressé par l'acquisition d'EMI, a priori à titre personnel. Une information à mettre au conditionnel, mais les finances troubles d'EMI masquent quelques pépites comme EMI Music Publishing, ou des labels aussi prestigieux que Blue Note ou Capitol. Et est accessoirement le distributeur des titres des Beatles.

Via MacDailyNews

Tags: ,


Un problème avec l'App Store ? Steve Jobs vous appelle…

Vous avez un problème avec les règles de l'App Store ? N'hésitez pas à envoyer un mail à Steve Jobs, il vous appellera peut-être pour régler lui-même le problème ! C'est en tout cas ce qui est arrivé à un développeur de Seattle, après avoir été rejeté de l'App Store pour Economy for iPad, application qui offre des chiffres et statistiques sur l'économie américaine. Le kit de développement d'Apple contient un bug concernant l'affichage du clavier virtuel et ce développeur a voulu le régler en utilisant une API privée, ce qu'interdisent les règles de l'App Store.

Sans trop de surprises, son application a été rejetée par les équipes de l'App Store. Le développeur a essayé de parlementer, expliquant qu'il était contraint d'utiliser ces API privées pour régler le bug, mais rien n'y fit, la règle est la règle. Exaspéré, il envoie alors un mail à Steve Jobs, espérant sûrement recevoir une réponse par mail, au mieux. Quelle ne fut pas sa surprise de recevoir en fait… un appel de Steve Jobs en personne !

On ne sait pas exactement ce qu'ils se sont dit, mais le PDG d'Apple a manifestement réussi à convaincre le développeur. Ce dernier a utilisé une autre possibilité offerte par le SDK et qui ne contient pas le bug, soumis son application qui a été validée immédiatement (cela a un avantage de venir de la part du patron). Tout est bien qui finit bien, mais on ne peut s'empêcher quand même de se demander comment est-ce possible que Steve Jobs connaisse mieux le SDK iOS qu'un développeur…

Morales de l'histoire : 1) Steve Jobs n'hésite jamais à se mouiller s'il en ressent le besoin ; 2) inutile d'essayer de tricher avec les règles de l'App Store, autant gagner du temps en cherchant tout de suite une autre solution…

via MacDailyNews



TweetDeck : S. Jobs encore victime du champ de distorsion de la réalité ?

Il semble que Steve Jobs se soit quelque peu emballé lors de l’annoncé des résultats trimestriels d’Apple. Il a vivement critiqué la fragmentation d’Android en prenant l’exemple du client Twitter TweetDeck. Les développeurs de ce logiciel ont dû composer avec plus de 100 versions légèrement différentes de l'OS de Google, sur 200 téléphones différents pour les 12 derniers mois — contre 2 modèles d'iPhone sur les 12 derniers mois. Pour le P.D.G. d’Apple, c’est « un challenge effrayant » (lire : Steve Jobs égratigne RIM et Google).

Manifestement, les déclarations du cofondateur d’Apple ont mis dans l’embarras le patron de TweetDeck. Pour Iain Dodsworth, la fragmentation d’Android est en fait « un petit problème ». Sur son compte Twitter, il a expliqué que ce « challenge effrayant » avait été relevé par seulement deux développeurs et prend le soin d’affirmer que développer sur Android n’a jamais été un cauchemar.

Sur le même sujet :
- Android : Andy Rubin répond à Steve Jobs



Android : Andy Rubin répond à Steve Jobs

Invité surprise du conference-call de commentaire des résultats d'Apple, Steve Jobs n'a pas manqué de tâcler Android, à la fois sur les smartphones et sur les tablettes. Son argument est simple : la promesse d'ouverture d'Android est bafouée dès lors qu'il passe par les mains des fabricants et des opérateurs, et le système de Google devient dès lors un « désordre total » alors que les appareils iOS « fonctionnent tout simplement ». Le cofondateur d'Android Andy Rubin n'a pas manqué de répondre au patron d'Apple.

skitched

Il s'y prend de manière beaucoup moins compréhensible pour le grand public, d'abord parce qu'il le fait sur Twitter (c'était d'ailleurs son premier tweet sur un compte confirmé comme lui appartenant), mais ensuite parce qu'il le fait par le biais de commandes Terminal : « la définition de l'ouverture :“mkdir android ; cd android ; repo init -u git://android.git.kernel.org/platform/manifest.git ; repo sync ; make” ».

Du charabia ? Pas tout à fait : Rubin donne la « recette » pour récupérer les sources d'Android et les compiler, ce qu'il considère donc comme la définition même de l'ouverture. Les plus observateurs ne manqueront pas de remarquer que Rubin répond légèrement à côté : ce n'est pas le fait que les sources d'Android soient libres d'accès qui est contesté, c'est le fait que le résultat final le soit tout autant.

Via TechCrunch

Sur le même sujet :
- Steve Jobs égratigne RIM et Google
- Résultats Apple : 20 milliards de dollars !



HDR sur iPad : pour quoi faire ?

Lors du spécial évent, Steve Jobs a laissé lui échapper une phrase qui suscite l'interrogation : au sujet d'iOS 4.2 pour iPad, le patron d'Apple a souligné que les photos HDR seraient aussi de la partie, ce qui n'a pas manqué de faire sourciller.

A quoi bon le support du HDR sur un appareil qui n'a pas de capteur optique ? Partant de là, on peut formuler plusieurs hypothèses. Evidemment, certains ne manquent pas d'y voir un indice qu'un iPad 2 pourrait être en chemin, incluant la caméra que le premier modèle a failli avoir (lire iPad : où est passée la webcam ?).

On peut également envisager la possibilité de faire du HDR sur des photos de sources externes, quoi que cela paraisse relativement peu probable.

L'explication la plus plausible serait tout bêtement que Jobs répète simplement les "bullet points" d'iOS 4.1 (pour l'heure seulement destiné à l'iPhone et à l'iPod touch, désormais tous deux concernés par la photo), sans relation directe avec les capacités de l'iPad. N'oublions pas que Steve Jobs venait tout juste de présenter ces nouvelles fonctionnalités.



Boy Genius Report accuse Apple de mentir

Les relations entre Boy Genius Report (BGR) et Apple sont en train de s'envenimer. Après une enquête poussée, BGR persiste et signe : l'échange de courriels "musclé" entre Steve Jobs et Jason Burford, un possesseur d'iPhone 4 au sujet des "problèmes de réception" est bel et bien authentique. Le site a eu accès au compte Google de Burford et a pu s'assurer que les courriels n'étaient pas bidonnés.

En l'espace de quelques heures, cet échange a fait le tour de la toile (lire : Steve Jobs et l'iPhone 4 : « du calme, ce n'est qu'un téléphone »). Mais une fois n'est pas coutume, Apple a affirmé via l'un de ses attachés de presse que l'échange d'e-mail attribué à Steve Jobs était un faux (lire : Apple dément l'authenticité du dernier échange de mails de Steve Jobs).

Pour monter sa bonne foi, Boy Genius Report avait dans un premier temps publié des captures d'écran et photos des courriels en question. BGR avait auparavant apporté une modification à son texte original, attribuant la fameuse phrase « Du calme, profitez de votre famille. Ce n'est qu'un téléphone. Ça ne vaut pas la peine [de s'en énerver]. » au client, et non plus à Steve Jobs.

Boy Genius Report a très mal vécu le démenti d'Apple. Ce site depuis plusieurs années a acquis une solide réputation et n'a pas pour habitude de faire dans le sensationnalisme.

Qui dit la vérité ? Le service de presse d'Apple a-t-il délibérément menti de manière à tuer dans l'oeuf la polémique ? Est-ce la publication de cet échange qui a poussé Apple dans la journée de vendredi de publier un communiqué au sujet des "problèmes de réception" de l'iPhone 4 ?

Une chose est sûre, Steve Jobs va certainement réfléchir à deux fois à l'avenir avant de répondre à une question d'un internaute.



iOS : le multitâche expliqué par Steve Jobs

Un lecteur du site MacDailyNews s'est fendu d'un courriel à Steve Jobs pour avoir des explications sur le fonctionnement du multitâche dans iOS 4. Il était perturbé à l'idée de devoir systématiquement faire appel au Dock pour quitter une application.

La réponse de Steve Jobs est simple : "Les utilisateurs n'ont pas besoin de comprendre le multitâche. Utilisez-le comme il a été conçu et vous serez satisfaits. Pas besoin de devoir quitter des applications".

Tout ceci est géré par le système d'exploitation.