Tim cook



Loopy HD : gros coup de pouce de Jimmy Fallon et Tim Cook

L'application musicale Loopy HD [1.4.7 - US - 6,99 € - iPhone/iPad - A Tasty Pixel] a reçu deux coups de pouce très inattendus. Ce logiciel de création de boucles audio, lancé en octobre 2011 sur l'App Store, a été au coeur d'une séquence du show de Jimmy Fallon sur NBC : l'hôte de l'émission et Billy Joel, célèbre chanteur, compositeur et pianiste, ont interprété (a capella comme il se doit) The Lion Sleeps Tonight… avec l'aide d'un iPad et de Loopy HD.

L'éditeur A Tasty Pixel n'a évidemment pas manqué de souligner la présence de son application au Tonight Show de Jimmy Fallon dans le descriptif de l'App Store, mais il y a mieux pour les développeurs. Tim Cook lui-même a salué sur Twitter (et auprès des 425 000 personnes abonnées à son compte) la performance des deux acolytes durant l'émission, sans oublier de mentionner Loopy HD.

Deux coups de projecteur qui permettent au logiciel, vendu 6,99 euros, d'atteindre ce soir la quatrième place du classement des apps payantes sur l'App Store américain.

Tags:


Richard Branson a bien aimé le coup de gueule de Tim Cook

La récente sortie verbale de Tim Cook à l'encontre de l'un des actionnaires d'Apple a beaucoup plu à Richard Branson. Sur son blog, le fondateur de Virgin se dit « extrêmement impressionné par le patron d'Apple, Tim Cook pour ses propos très vifs vis-à-vis de ceux qui nient l'existence des changements climatiques ».

Rappel des faits. Lors de l'assemblée générale des actionnaires le 27 février, Tim Cook a sèchement répondu à un actionnaire représentant le National Center for Public Policy Research, un groupe de réflexion conservateur. Celui-ci souhaitait, d'une part, qu'Apple fasse preuve de plus de transparence sur ses participations auprès d'organisations qui travaillent sur les questions environnementales. D'autre part, que Cook s'engage à ce qu'Apple s'abstienne de toute initiative dans le domaine environnemental qui ne soit payée en retour par des bénéfices d'ordre financiers. Cette motion n'avait recueilli que 3% des voix.

Lors des questions et réponses, Tim Cook avait conseillé à son interlocuteur du NCPPR de reconsidérer la composition de son portefeuille d'actions si cela ne lui convenait pas. Cook avait illustré la position d'Apple par une comparaison « Lorsque nous travaillons à rendre nos appareils accessibles aux aveugles, je ne prends pas en compte le foutu retour sur investissement […] Nous faisons beaucoup de choses pour des raisons qui ne sont pas motivées par l'appât du gain. Nous voulons laisser la planète dans un meilleur état que nous ne l'avons trouvée » et d'ajouter qu'il en allait de même sur les investissements autour des questions environnementales ou les conditions de travail des employés chez ses sous-traitants.

Le PDG avait conclu cette sortie très franche sur le ton par un « Si vous voulez me faire faire des choses avec comme seul objectif le retour sur investissement, vous devriez arrêter d'investir sur ce titre ». Dans une réponse publiée sur son site, le National Center for Public Policy Research avait critiqué l'attitude de Cook tout en affirmant qu'il entendait bien rester actionnaire d'Apple, comme c'était le cas depuis 1985, « bien avant l'arrivée de Tim Cook ».

Richard Branson voit dans les propos de son homologue un exemple à suivre « Cela vaut aussi pour Virgin et il devrait en aller de même pour n'importe quelle entreprise au monde […] Davantage d'entreprises devraient suivre l'exemple d'Apple pour encourager les investissements dans le développement durable. Alors que Tim a dit aux sceptiques face aux énergies renouvelables "de laisser tomber [notre] titre", j'exhorte ceux qui nient les changements climatiques à s'écarter de notre chemin. »

Branson est à l'origine d'initiatives - B-Team et Carbon War Room - visant à augmenter le recours aux énergies renouvelables ou issues de ressources de cette nature. Le patron de Virgin ayant construit pour partie sa fortune sur l'activité de sa compagnie aérienne - secteur fort polluant - il pousse à la recherche sur des biocarburants.



Tim Cook : « Android est comme l'Europe », et ce n'est pas un compliment

L'iPhone est-il condamné à être minoritaire face à Android comme l'est le Mac face aux PC Windows ? Non, a répondu Tim Cook dans une interview au Wall Street Journal. Le patron d'Apple veut toujours la première place pour l'iPhone.

Un iPhone 5s posé sur un Nexus 5 - Photo Kārlis Dambrāns CC BY

Depuis notre précédent article sur cette interview, le média américain a mis en ligne la version longue de l'entretien. On y découvre une analogie originale de Cook pour souligner la fragmentation d'Android :

Windows était à peu près une seule et unique chose. Android est comme l'Europe. Europe, c'est un nom que quelqu'un a donné pour les Américains qui ne comprenaient pas que l'Europe était constituée de plein de pays qui n'étaient pas comme les États américains. Ces pays étaient très différents. Android est fait de choses très différentes. Combien de personnes qui utilisent un Kindle [Fire, ndr] savent qu'ils utilisent en fait Android ? Et regardez ce que Samsung fait en ajoutant ses surcouches. Je pense que c'est le jour et la nuit. La comparaison n'a pas lieu d'être.

Un constat assez juste, Windows a su garder une unicité logicielle alors qu'Android est largement altéré par de nombreux acteurs — ce qui pousse d'ailleurs Google à réagir —, mais le CEO n'a pas précisément répondu à la question du Wall Street Journal. Alors que le journal l'interrogeait spécifiquement sur le marché du smartphone, Cook a pris le cas des tablettes :

Nous avons plus d'un demi-million d'applications optimisées pour iPad. Un demi-million à comparer aux 1 000 disponibles pour les tablettes Android. C'est l'une des raisons qui explique en quoi l'expérience utilisateur sur les tablettes Android est si merdique, parce que l'application n'est rien de plus qu'une application pour smartphone étirée.

Tim Cook ne précise pas d'où il tire ce nombre d'un millier d'applications Android optimisées pour tablettes, un nombre extrêmement bas. En pointant en particulier les tablettes, le dirigeant reconnait, en creux, que l'écosystème d'applications sur les smartphones Android est capable de rivaliser avec celui de l'iPhone. Quelle est alors la réponse d'Apple face aux téléphones Android ?

Le patron d'Apple ne l'indique pas explicitement, mais ce pourrait être l'arrivée d'un iPhone équipé d'un plus grand écran qu'il n'exclut pas.



Tim Cook n'exclut pas l'arrivée d'un iPhone plus grand

À la question du Wall Street Journal, « êtes-vous contre un iPhone doté d'un écran de taille supérieure comme les gens le réclament ? », Tim Cook a répondu que tant que la technologie n'est pas prête, Apple « ne veut pas franchir cette ligne. » « Ça ne veut pas dire que nous ne le ferons jamais », a ajouté le CEO qui confirme ainsi à demi-mot qu'un iPhone plus grand sortira bien un jour, si quelqu'un en doutait encore.

Le Nexus 5 à côté de l'iPhone 5c

« Nous voulons donner à nos clients quelque chose qui est comme il se doit sous toutes les coutures — pas seulement la taille, mais aussi la résolution, la luminosité, le contraste et la fiabilité. Il y a beaucoup de paramètres différents à prendre en compte pour un écran, et nous prêtons attention à chacun d'entre eux, car nous savons qu'il s'agit de la fenêtre du logiciel », a-t-il précisé. Un coup d'œil sur la concurrence permet de voir que cette technologie est déjà existante. Le Nexus 5 par exemple, vendu deux fois moins cher qu'un iPhone 5s, dispose d'un écran 4,95" qui répond à tous ces critères. Que ce soit sa résolution, sa luminosité, ou encore son respect des couleurs, ses caractéristiques sont excellentes.

À quoi pourrait alors ressembler un iPhone avec un écran plus imposant ? Ciccarese Design répond justement à cette question avec un nouveau concept d'iPhone 6 qui respecte assez bien les dernières rumeurs (lire : Dessine-moi un iPhone 6). Le nouveau smartphone d'Apple serait ainsi décliné en deux modèles sensiblement plus grands que l'iPhone 5s. Il y a une version 4,7" (750×1338) et une autre entrant carrément dans la catégorie des phablettes avec son écran de 5,5" (878×1568). Federico Ciccarese a imaginé des téléphones dont l'écran occuperait quasiment toute la face avant, laissant juste assez de place pour l'indispensable Touch ID, le haut-parleur et la caméra FaceTime.

Le designer parie sur un dos légèrement incurvé, ce qui n'est pas une mauvaise idée pour l'ergonomie. Quant au placement de l'appareil photo iSight au milieu du dos, à la manière des smartphones Motorola ou HTC, cela ne correspond pas à ce qu'Apple a fait jusque là, mais qui sait...



Tim Cook promet de "grandes choses" à venir

Apple nous avait prévenu : le lancement de l’iPhone chez China Mobile est un évènement très important pour l’entreprise (lire : Tim Cook en Chine pour saluer l’accord avec China Mobile et Avec China Mobile, Apple gagne 3000 points de vente). Le plus gros opérateur au monde a eu les honneurs d’une visite de plusieurs jours de Tim Cook et le patron d’Apple ne se déplace pas à chaque fois.

Sur son compte Twitter, Tim Cook dit s’amuser à Pékin pour le lancement de l’iPhone.

Dernier évènement officiel au programme de son voyage, une petite visite dans un Apple Store de Pékin pour signer une dizaine d'iPhone et donner une conférence de presse. À cette occasion, Tim Cook a répondu à quelques questions et selon Bloomberg, on lui a demandé si un iPhone plus grand était au programme. Fidèle aux traditions de son entreprise, il s’est contenté d’une réponse très vague :

Nous ne parlons jamais de nos futurs produits. Nous travaillons sur de grandes choses, mais nous voulons les garder secrètes. Ainsi, vous serez bien plus heureux quand vous les verrez.

Ces "grandes choses" ("great things") ne sont qu’une formule que Tim Cook aime employer, notamment lors des conférences qui annoncent les résultats du constructeur. Ne peut-on pas rêver toutefois et la prendre au pied de la lettre : ces grandes choses ne seraient-elles pas un indice en faveur d’un iPhone agrandi ?

Les dix premiers clients sont repartis avec un iPhone signé des mains de Tim Cook et de Xi Guohua, président de China Mobile.

Quoi qu’il en soit, le patron d’Apple n’a pas manqué d’évoquer à nouveau le contrat signé avec China Mobile. Comme pour tous les opérateurs importants dans le monde, le constructeur de l’iPhone a signé pour plusieurs années. D’ici là, les clients de l’opérateur peuvent acheter un iPhone à prix réduit, voire gratuitement à condition de s’engager sur un contrat de deux ans à 588 yuans par mois, soit environ 71 €. Nu, le téléphone est vendu à partir de 642 €.



Apple et China Mobile toujours en négociation depuis 2007

Tim Cook a bien fait étape chez China Mobile à l'occasion de son voyage en Chine. Cet opérateur est le plus gros du pays, avec à ce jour 740 millions d'abonnés. Mais il a comme défaut de ne proposer ni l'iPhone ni l'iPad à ses clients.

Les deux groupes se connaissent plus que de raison, ils se tournent autour depuis… novembre 2007, année de lancement du premier iPhone. Aucun accord n'a jamais été trouvé, tandis qu'Apple signait progressivement avec les deux concurrents que sont China Unicom et China Telecom.

China Mobile a confirmé auprès de Reuters que des discussions s'étaient tenues à Pékin entre Tim Cook et son homologue Xi Guohua autour d'une coopération.

Reuters souligne que les deux parties y trouveraient bénéfice. Apple pour des raisons évidentes au vu du poids de cet opérateur, et China Mobile pour recruter de nouveaux clients. Son réseau 3G est spécifique, contrairement à celui de ses deux concurrents. 20% des clients de China Mobile utilisent sa 3G, contre 38% pour China Unicom et 50% chez China Telecom.

Sur le même sujet :
- Tim Cook chez China Telecom



Tim Cook chez China Telecom

Tim Cook est en déplacement en Chine, signale un quotidien local. Le patron d'Apple y a rencontré les responsables de l'opérateur China Telecom, l'un des deux à distribuer l'iPhone dans le pays.

Le programme exact de ce déplacement n'est pas connu. Mais l'on peut penser qu'à l'approche du lancement de nouveaux terminaux, Tim Cook va également discuter avec les deux autres opérateurs : China Unicom et surtout le plus gros d'entre eux, China Mobile, qui n'a toujours pas l'iPhone au catalogue.

Tim Cook et Yang Xiaowei, le directeur général adjoint de China Telecom en janvier 2013

Autre sujet probable des discussions, les ventes du téléphone. Lors des derniers résultats d'Apple, celles-ci avaient légèrement augmenté en Chine continentale, mais la région de Hong-Kong avait enregistré une baisse surprise des ventes de l'ordre de 20%.

[via 9to5mac]

Sur le même sujet :
- L'iPhone, surprise des résultats financiers d'Apple



eBooks : Tim Cook appelé à témoigner devant la justice

Tim Cook devra témoigner dans l'enquête qui oppose Apple au Département de la justice américaine sur la manière dont ont été fixés le prix des livres électroniques.

Apple est la seule aujourd'hui à se défendre dans ce dossier, les éditeurs ayant tous fini par négocier un compromis avec le gouvernement fédéral ainsi qu'avec la plupart des états américains (lire eBook : Apple reste seule face au Département de la Justice). Un procès est prévu pour juin.

Une juge du district de Manhattan a décidé que le patron d'Apple devrait se plier à cet exercice durant une audition prévue pour durer quatre heures, indique Reuters.

Pour l'avocat d'Apple, le gouvernement ne fait « qu'aller à la pêche » en espérant trouver de quoi étoffer son dossier d'accusation. 11 cadres d'Apple ont déjà déposé ou vont le faire. La participation de Cook n'apporterait rien de plus, selon le cabinet qui défend les intérêts d'Apple. Tim Cook a expliqué dans une réponse écrite qu'il n'avait joué aucun rôle significatif dans cette opération autour de l'iBookstore.

Pour la juge, la disparition de Steve Jobs justifie la demande du Département de la justice. Ce dernier estime qu'il y a peut-être quelque chose à apprendre des conversations privées qui ont eu lieu entre Jobs et Cook. Du fait de leur proximité et des responsabilités de Cook à l'époque, le sujet a très probablement été abordé. Cook est dès lors considéré comme l'ultime source potentielle d'informations supplémentaires et encore inédites.



iWatch : vers un conflit d’intérêts pour Tim Cook ?

CEO d’Apple, Tim Cook est aussi membre du conseil d'administration de Nike depuis 2005. Ce lien entre les deux sociétés a été déterminant dans la conception du kit Nike + iPod, mais il pourrait déboucher demain sur un conflit d’intérêts.

Cook

Tim Cook portant un Fuelband.

Deux lieutenants de Bob Mansfield dirigeraient une équipe d’une centaine de personnes pour développer une « sorte de montre » connectée chez Apple. Alors que Mansfield s’intéresse tout particulièrement au domaine de la santé, un tel produit pourrait directement concurrencer le Fuelband de Nike, conçu pour faire bouger ses propriétaires. Apple serait alors dans la position inconfortable du partenaire concurrent.

Comme le fait remarquer MG Siegler, une telle situation rappelle celle d’Eric Schmidt lorsqu’il était à la fois membre du conseil d’administration d’Apple qui commercialisait l’iPhone et CEO de Google qui développait Android. On imagine cependant assez mal Cook se retirer de certaines discussions voire du conseil d’administration de Nike : il vendrait la mèche par la même occasion.

Le produit d’Apple pourrait être suffisamment différent de celui de Nike pour éviter ce désagrément. Autre hypothèse, qu’Apple et Nike continuent de travailler main dans la main en matière de wearable computing et que cette possible iWatch soit, comme l’iPod et l’iPhone, compatible avec Nike+.

Quoi qu’il en soit, la iWatch a déjà une concurrente avant même d’être annoncée, et elle vient de chez… Samsung. Le projet J Active du fabricant sud-coréen inclurait en effet un bracelet connecté.



Tim Cook et les rumeurs sur les sous-traitants d’Apple

Les sous-traitants d’Apple ont beaucoup fait parler d’eux la semaine dernière. On a appris par diverses sources notamment que Sharp allait baisser de 40 % sa production d'écrans pour iPhone 5. Quelque jours plus tard, il se murmurait que la production d'écran pour iPad chez le même Sharp tournait au ralenti

Ces rumeurs n’ont pas été sans conséquence sur le cours de l’action. Elles ont été prises d’autant plus au sérieux que la plupart d’entre elles venaient de journaux financiers très crédibles comme le Wall Street Journal. On précisera que ce dernier n’avait pas donné d’estimations précises toutefois.

Lors de la conférence de présentation des résultats trimestriels d'Apple, Tim Cook n’a pas manqué de réagir sur le sujet, et ce de façon assez surprenante. Il a reconnu que certains chiffres parus dans la presse étaient exacts. Toutefois, il a ajouté que la chaine d’approvisionnement d’Apple était très complexe, et qu’il était très difficile selon lui de tirer des conclusions avec une seule donnée, même si celle-ci était exacte. Une seule statistique ne permet pas de tirer des conclusions sur le business d’Apple ou bien même d’un de ses produits.

Lors de la polémique intervenue la semaine dernière, c’est surtout les chiffres de l’iPhone qui avaient suscité la polémique. Évidemment, Tim Cook a raison sur certains points. On ne connait pas toute l’équation d’Apple.

La baisse de la production peut aussi bien être liée à une baisse de la demande qu’à un projet avorté (on pense à la commercialisation de l’iPhone 5 par China Mobile qui permettrait sans doute un coup de fouet important sur les ventes), à une volonté de travailler avec d’autres fournisseurs ou encore à préparer l’arrivée d’un nouveau modèle qui utiliserait une nouvelle technologie d’écran.

Tous les scénarios sont possibles et imaginables. Toutefois, les derniers signaux envoyés par Apple laissent à penser que tout ne se passe pas forcément comme prévu. Il est quand même surprenant de voir Apple appuyer sur la pédale de frein seulement trois mois après la commercialisation d’un nouveau modèle présenté comme majeur. D’autre part, quoi qu’on en dise, les ventes d’iPhone même si elles sont impressionnantes avec 47 millions d’unités vendues sur les trois derniers mois de l’année 2012, sont légèrement en dessous des attentes (lire : Résultats Apple T1 2013 : tout ce qu’il faut savoir).

Enfin, la volonté d'Apple de se protéger de Wall Street en divulguant moins d’informations dans ses documents adressés au marché financier montre bien qu’Apple a opté pour une stratégie défensive.