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Free Pro active la 5G+ sur son forfait mobile

Stéphane Moussie

mardi 27 janvier à 17:02

Télécoms

Cinq mois après avoir activé la 5G+ pour tous ses abonnés grand public éligibles, Free fait de même pour ses clients professionnels. Les abonnés Free Pro disposant du Forfait Mobile Free Pro 5G et d’un smartphone compatible bénéficient à présent de la dernière technologie réseau en date. Aucune manipulation n’est requise, l’activation est automatique.

Siège de Free Pro à Marseille. Image Iliad.

Dans l’univers Apple, il faut posséder un iPhone appartenant à la gamme iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 ou bien un iPhone Air pour avoir droit à la 5G+. Cette appellation commerciale désigne la 5G standalone (5G SA), qui repose sur des infrastructures entièrement 5G, du cœur de réseau jusqu’aux antennes. À la clé, une latence plus faible, une meilleure fiabilité et des performances optimisées.

Dans son communiqué, l’opérateur met en avant quelques usages professionnels susceptibles d’en tirer parti, comme les visioconférences, l’accès aux applications cloud ou encore les outils de collaboration à distance. Au passage, l’enveloppe de data utilisable à l’étranger est portée de 31 à 37 Go, un volume similaire à celui du forfait grand public.

Le forfait mobile Free Pro se distingue de l’offre pour les particuliers sur quelques points, notamment un service client dédié et la fourniture de deux cartes SIM. L’abonnement individuel est facturé 19,99 € HT/mois, tandis que les clients Freebox Pro bénéficient d’un forfait mobile inclus.

Il reste une lacune importante à combler : la prise en charge de l’eSIM. Free Pro avait indiqué l’automne dernier que c’était à l’étude. Apple proposant maintenant un iPhone uniquement eSIM en France, l’iPhone Air, le plus tôt sera le mieux.

L’offre Free Pro accueille une nouvelle Freebox Pro plus puissante

L’offre Free Pro accueille une nouvelle Freebox Pro plus puissante

Astuce : la domotique remet automatiquement votre micro-ondes à l’heure

Nicolas Furno

mardi 27 janvier à 16:47

Domotique

Les micro-ondes avec une horloge affichent rarement la bonne heure. Il faut dire que les fabricants semblent prendre un malin plaisir à inventer des interfaces alambiquées pour régler ce paramètre. Plus énervant, il n’y a quasiment jamais de mémoire interne, si bien qu’à chaque panne de courant, l’appareil sera déréglé. Ajoutez au mix les changements d’heure deux fois par an et un réglage qui a souvent tendance à dériver naturellement et vous obtenez un appareil notoirement peu fiable pour servir d’horloge dans la cuisine. Ce n’est pas une fatalité pourtant, grâce à la domotique et cette astuce aussi simple que géniale (?).

Dans le coin de ma cuisine, mon four connecté est en général à l’heure, le micro-ondes ne l’était jamais avant cette astuce. Image iGeneration.

Puisque l’horloge des micro-ondes revient à un réglage fixe après chaque démarrage, en général 00:00, l’idée est de couper le courant pile au bon moment pour les recaler automatiquement à la bonne heure. Si votre exemplaire affiche minuit après chaque redémarrage, alors c’est à cette heure-là qu’il faudra le débrancher puis le rebrancher. Pour ce faire, on utilise une prise connectée et une automatisation qui se chargera de réaliser la manœuvre chaque jour au bon horaire. En se rallumant, le micro-ondes affichera l’heure correcte et tant que vous ne le débranchez pas dans les 24 heures qui suivent, son horloge devrait rester correcte.

J’ai testé cette astuce originale dénichée sur les réseaux sociaux dans ma propre cuisine. J’ai ajouté une prise connectée que j’avais en stock et vérifié que mon micro-ondes redémarrait sur 12:00, ce qui veut dire que je devais configurer mon automatisation à midi. C’est moins pratique qu’à minuit, puisque l’appareil peut être utilisé au moment où l’opération se déclenche. Pour éviter tout problème, j’ai opté pour une prise connectée avec mesure de l’énergie qui m’a permis d’ajouter une condition. Je m’assure ainsi que l’appareil ne sera pas éteint s’il est en train de réchauffer quelque chose.

L’automatisation configurée dans Home Assistant et adaptée à mes besoins : elle se déclenche tous les jours juste avant midi, ne s’active que si le micro-ondes n’est pas en fonctionnement à ce moment-là, puis éteint la prise, attend cinq secondes et réactive la prise. Image iGeneration.
Exemple d’automatisation configurée dans Maison : choisissez l’événement « À une heure précise » (gauche), puis minuit ou l’heure qui correspond à votre micro-ondes (centre), sélectionnez ensuite l’option pour convertir en raccourcis et ajoutez trois actions pour éteindre la prise, attendre un petit peu et rallumer la prise (droite). Image iGeneration.

J’ai tout fait avec Home Assistant, évidemment, mais la même astuce peut être suivie dans toutes les plateformes de domotique, y compris dans Maison. Pour cette dernière, je vous recommande de choisir l’option « Convertir en raccourcis » en bas de la liste d’appareils, pour ne configurer qu’une seule automatisation qui éteint puis allume la prise. Vous ne pourrez pas toujours ajouter une condition sur la puissance mesurée comme je l’ai fait, ce qui n’est toutefois pas nécessairement gênant, surtout si votre automatisation doit se déclencher à minuit.

La limite entre une idée géniale et absurde est parfois fine et je vous laisserai juger dans quelle catégorie ranger celle-ci. En tout cas, j’ai pu vérifier qu’elle fonctionnait parfaitement dans mon cas : le micro-ondes n’était évidemment pas à l’heure ce matin et il s’est bien recalé comme prévu à midi. Paradoxalement, il est même davantage à l’heure que le four placé sous lui, alors que ce dernier est pourtant connecté. Pour une raison que je ne m’explique toujours pas, son constructeur a choisi de ne pas mettre automatiquement à jour l’heure de son électroménager connecté, il faut aller appuyer sur un bouton dans l’app associée… 🤦‍♂️

Déclenchement de l’automatisation à midi : le micro-ondes s’éteint brièvement et quand il se rallume, il est alors à l’heure. Incroyable, mais vrai ! Image iGeneration.

Si vous trouvez l’idée aussi brillante que moi, il reste un point important à noter malgré tout. La prise connectée choisie doit être de qualité, car elle sera branchée en permanence à un appareil qui peut demander beaucoup de puissance. Tout dépend de votre modèle, mais un micro-ondes consomme facilement 1 500 W, alors il ne faut pas utiliser une prise de mauvaise facture et risquer un incendie à cause de cela.

Une Eve Energy est un choix que l’on peut recommander à cet égard, elle est d’excellente qualité. Autre conseil personnel, les prises connectées de Shelly sont elles aussi fiables et parfaitement adaptées à cet exercice, tout en étant également compatibles avec Matter et nettement moins chères.

Mise à jour à 17h21 : vous êtes plusieurs à faire la remarque que débrancher/rebrancher un micro-ondes tous les jours n’est pas nécessairement une bonne idée pour l’électronique embarquée. Par sécurité, mieux vaut sans doute déclencher l’automatisation une seule fois par semaine, par exemple.

Avec une solution de domotique sophistiquée comme Home Assistant, on peut même imaginer une solution bien plus intelligente. On pourrait détecter les coupures de courant grâce à la prise connectée et n’effectuer le redémarrage que dans la foulée. Ajoutez à cela deux déclenchement par an, lors du changement d’heure, et pourquoi pas un calage par mois pour éviter que l’horaire ne change progressivement au fil du temps, comme cela arrive souvent.

Si vous partez dans cette direction, je vous conseille de créer une entrée de type interrupteur pour programmer un redémarrage à minuit, midi ou quand votre électroménager le demande. Une automatisation avec les déclencheurs listés plus tôt pourra l’activer et il faudra ajouter une condition à l’automatisation de départ (celle qui contrôle la prise) pour arrêter l’exécution si l’interrupteur n’a pas été activé. C’est un petit peu avancé, alors je vous renvoie vers la série pour des détails et le Discord du Club iGen si vous avez des questions.

Promo : un ruban Hue de 5 m pour l’extérieur à 130 €, son prix le plus bas

Nicolas Furno

mardi 27 janvier à 15:13

Domotique

Les éclairages connectés se sont maintenant largement démocratisés à l’intérieur, mais les équivalents destinés à l’extérieur sont souvent nettement plus chers. Si vous cherchez un ruban coloré pour égayer un balcon ou un jardin, alors cette promotion pourrait vous intéresser. Le Hue « White & Color Ambiance Outdoor Lightstrip » long de cinq mètres est actuellement vendu 130 € au lieu d’environ 170 € en temps normal et même 240 € à sa sortie. C’est son prix le plus bas et une bonne affaire si vous êtes équipé d’un Hue bridge : même si ce n’est pas la dernière génération, cela reste un bon produit, surtout à ce tarif.

Image Signify/iGeneration.

Ce ruban long de 5 mètres est fourni avec une alimentation 24 V spécifique, taillée pour l’extérieur et compatible avec d’autres éclairages de la même marque. Il ne manquera que le pont pour faire le lien entre le Zigbee utilisé par le bandeau lumineux et la domotique. Dans l’univers Hue, vous aurez besoin soit de l’ancien Bridge, soit du nouveau Bridge Pro et vous pourrez ensuite ajouter l’appareil à Maison d’Apple et bien d’autres plateformes. Si vous utilisez une domotique ouverte comme Home Assistant, il pourra aussi être contrôlé directement à condition de configurer son propre coordinateur Zigbee.

Quelle que soit la méthode choisie, la connexion permettra d’allumer et éteindre l’appareil, de choisir la couleur affichée sur toute la longueur et d’ajuster sa luminosité. Les modèles plus récents savent afficher plusieurs couleurs sur leur longueur, c’est la principale différence, mais ils sont aussi plus chers.

Test du bandeau Hue Lightstrip Neon : un ruban extérieur multicolore, efficace mais cher

Test du bandeau Hue Lightstrip Neon : un ruban extérieur multicolore, efficace mais cher

Pour un usage courant, le produit actuellement en promotion remplira parfaitement son rôle d’éclairage extérieur.

Google rappelé à l'ordre sur le DMA, WhatsApp désormais encadré par le DSA

Stéphane Moussie

mardi 27 janvier à 15:12

Android

Il n’y a pas qu’Apple qui est rappelée à l’ordre par la Commission européenne au nom du Digital Markets Act (DMA). Google vient à son tour d’être épinglé sur deux points distincts.

Premier sujet dans le viseur de Bruxelles : l’intégration de Gemini sur Android. La Commission européenne veut que Google permette aux services d’IA tiers de s’intégrer à son système d’exploitation de manière « aussi efficace » que son propre assistant. « L’objectif est de veiller à ce que les fournisseurs tiers aient les mêmes chances d'innover et d'être compétitifs dans le paysage en mutation rapide en matière d'IA sur les appareils mobiles intelligents », explique l’institution.

Pixel 10 Pro. Image iGeneration.

Les mesures concrètes n’ont pas encore été présentées — la Commission doit préciser ses exigences dans un délai de trois mois —, mais on peut imaginer que cela débouche sur un nouveau sélecteur de services d’IA, à l’image de ceux déjà imposés pour les navigateurs ou les moteurs de recherche. Dès la configuration du smartphone, on pourrait ainsi choisir entre Gemini, ChatGPT, Claude, Mistral ou d’autres.

Deuxième sujet de friction : l’accès aux données de Google Search. Bruxelles rappelle l’obligation pour Google de fournir aux moteurs de recherche tiers un accès aux données anonymisées liées aux classements, requêtes, clics et impressions, dans des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires. La Commission souhaite s’assurer que cet accès soit effectif et porte sur des ensembles de données réellement exploitables.

Google dispose de six mois pour se mettre en conformité, sous peine de sanctions financières potentiellement lourdes. Comme Apple dans des dossiers similaires, l’entreprise invoque des risques pour la sécurité et la confidentialité des utilisateurs afin de s’opposer à cette ouverture.

Les chaînes de WhatsApp encadrées par le DSA

Par ailleurs, la Commission européenne a annoncé hier que WhatsApp était désormais qualifié de très grande plateforme en ligne (VLOP) au titre du Digital Services Act (DSA). Cette désignation s’explique par la fréquentation de l’onglet Chaînes, qui dépasse le seuil de 45 millions d’utilisateurs dans l’Union européenne.

Chaînes WhatsApp. Image iGeneration.

Dans ce cadre, WhatsApp devra mettre en place des mesures destinées à limiter les risques systémiques, notamment ceux liés aux contenus pouvant porter atteinte au bien-être des mineurs ou aux processus démocratiques. L’entreprise sera également tenue de remettre régulièrement des rapports détaillant les actions engagées. Le DSA ne s’applique pas aux échanges privés, mais uniquement aux chaînes visibles dans l’onglet Actus. Un premier rapport devra être transmis à la Commission dans un délai de quatre mois.

Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?

Stéphane Moussie

mardi 27 janvier à 10:57

Accessoires

L’AirTag de 2e génération profite d’un haut-parleur plus puissant et d’une portée étendue, tout en conservant le design du modèle original. On ne s’en plaindra pas, cela permettra de réutiliser ses accessoires ainsi que les piles CR2032 déjà achetées. Mais comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 alors ? La question se pose particulièrement au moment de l’achat. Plusieurs indices permettent de faire la différence.

AirTag 2 (européen). Image Apple.

Le nom

Premier indice, le nom du produit. Malheureusement, Apple n’aide pas vraiment en appelant officiellement son nouvel accessoire « AirTag (2ᵉ génération) » et pas simplement « AirTag 2 ». Résultat, sur l’Apple Store, la mention « 2e génération » n’est même pas en évidence, il faut faire défiler un peu la page pour voir que l’on a bien affaire à la nouvelle version.

Ça ne saute pas aux yeux, mais ceci est un AirTag 2. Image iGeneration.

L’AirTag 2 n’est pas encore commercialisé chez les revendeurs, mais ce n’est plus qu’une question de jours. On s’attend à ce qu’ils distinguent le nouveau modèle avec la mention « 2e génération » ou « nouveau ». Amazon, la Fnac et compagnie pourraient aussi affubler l’AirTag 1 de la mention « 2021 » ou « ancien », le temps d'écouleur leurs stocks.

Le numéro de modèle

Chaque produit Apple porte un numéro de modèle unique, visible sur l’emballage, à côté des mentions légales, et parfois aussi sur les fiches produit des boutiques en ligne. L’AirTag 1 porte le numéro A2187, tandis que l’AirTag 2 a la référence A2937.

Boîte d’AirTag 1, reconnaissable au numéro de modèle A2187. Image iGeneration.

Cet identifiant est également inscrit à l’intérieur de l’AirTag, à l’emplacement de la pile.

AirTag 1.

Le marquage

Vous avez déballé plein d’AirTags et vous vous demandez maintenant à quelle génération ils appartiennent ? Vous pouvez le savoir en observant le texte inscrit dessus, sur la partie en aluminium. Les mentions sur l’AirTag 1 sont inscrites en minuscules, alors que celles sur l’AirTag 2 sont toutes en majuscules.

De plus, en Europe uniquement, Apple a changé quelques inscriptions. Le texte « Ultra Wideband » a été abrégé « UWB » pour laisser de la place au logo de poubelle barrée et à la mention CE. C’est le moyen le plus pratique pour vérifier la génération en un coup d’œil, mais encore faut-il connaitre ce détail.

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

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Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

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