Xavier Niel délie aujourd’hui les cordons de la bourse, pour offrir un petit bonus à tous les utilisateurs du forfait Free à 2 € : il passe maintenant sans frais supplémentaires aux appels illimités et à 1 Go de data.
Les abonnés actuels peuvent retrouver l’option dans la page « Booster ». Capture MacGeneration.
C’est donc le second gros opérateur du pays qui passe à cette configuration, après RED qui propose depuis le mois d’octobre un forfait équivalent, avec les appels, mms et sms illimités et 1 Go de data.
Les nouveaux clients auront directement la possibilité de choisir à l’ouverture s’ils veulent le forfait sec (peu logique), le « booster » gratuit donnant 1 Go et appels/sms/mms illimités, ou le « booster » à 3,99 € par mois montant la data à 5 Go par mois. Si l'option gratuite était déjà disponible avant, elle est maintenant l'offre par défaut dès la souscription.
De leur côté, Orange/Sosh et Bouygues Telecom restent sur leurs forfaits à 1,99 € par mois limités à 2h d’appel et 1 Go de data, même s’il est probable qu’ils finissent par s’ajuster sur la même proposition à terme.
En 2026, avec la généralisation des smartphones, il devenait de plus en plus aberrant de proposer un forfait ne contenant que 2h d’appels par mois, et encore plus de n’avoir que 50 Mo de data inclus : rien que les communications entre le smartphone et les serveurs de mise à jour du constructeur, sans même parler de télécharger les dites mises à jour, fait déjà exploser une enveloppe de 50 Mo. 1 Go reste très limité, mais pour un téléphone de secours, ou une seconde ligne, c’est parfaitement suffisant.
Apple a finalement lancé son nouvel AirTag ! La balise originale est sortie il y a près de cinq ans et elle a immédiatement connu un immense succès. Il faut dire que ce traqueur était vendu à un prix raisonnable — pour un produit pommé — et il s’est avéré bien pratique pour retrouver des objets perdus, à la fois à proximité grâce à la puce U1 qui communique sa position précise à un iPhone et à distance grâce à l’immense réseau de produits Apple qui peuvent le repérer en Bluetooth.
Un AirTag, mais deux fois mieux. Image iGeneration.
Cinq ans après donc, l’entreprise de Tim Cook revient avec une deuxième génération… qui ne change (quasiment) rien, du moins visuellement. Ce n’est pas une surprise, les rumeurs évoquaient déjà une mise à jour mineure sur ce point, ce qui ne veut pas dire que l’AirTag 2 est décevant pour autant.
Vendu légèrement moins cher (35 € à l’unité au lieu de 39 et 119 € par quatre au lieu de 129), le traqueur Bluetooth d’Apple reste-t-il la référence du marché ? Découvrons-le ensemble.
Le jeu des 7 2 différences matérielles
Si on s’arrêtait à une évaluation matérielle, ce test serait bien court. Apple n’a manifestement pas souhaité toucher au design de sa balise, si bien que ce nouvel AirTag est quasiment identique à l’ancien modèle. On ne change pas une équipe qui gagne comme on dit.
L’emballage a quand même changé, pour des raisons environnementales d’abord : fini le plastique, il ne reste plus que des matériaux « 100 % basés sur des fibres », afin d’assurer que tout est recyclable. Au-delà de l’environnement, le paquet de quatre est désormais rectangulaire et assez proche du format d’un bracelet d’Apple Watch, au lieu de former un carré comme avant.
La boîte du pack de quatre AirTags 2, verticale et non plus carrée comme avant. Image iGeneration.À l’intérieur, on note l’emballage individuel en fibre qui remplace celui en plastique. Image iGeneration.
Au passage, Apple a choisi un nom étrange, encore une fois. On ne parle pas officiellement d’AirTag 2, ce serait trop simple, le nouveau produit est nommé « AirTag (2e génération) ». Un nom que je ne compte pas utiliser dans ce test et qui, j’imagine, ne sera jamais entendu dans la vraie vie, mais ce choix complique les choses sur certains aspects. Par exemple, la boîte affiche juste « AirTag », sans précision de génération et il faut aller vérifier le numéro de modèle pour distinguer les deux variantes : A2937 pour le nouveau, contre A2187 pour l’ancien.
Une fois l’AirTag 2 en main, on peut jouer au jeu des sept différences… et s’arrêter à deux si on ne veut pas démonter la balise. L’avant est strictement identique et totalement blanc, sauf si vous avez commandé sur la boutique du constructeur pour y graver un emoji ou jusqu’à quatre caractères. Cette option est toujours proposée exclusivement par l’Apple Store en ligne et elle est toujours gratuite.
Au dos, Apple n’a pas abandonné la surface en acier inoxydable brillant, un héritage voire un clin d’œil aux iPod. C’est plutôt joli, à défaut de bien résister aux rayures et de compliquer mon travail, rendant toute photo propre quasiment impossible. C’est aussi de ce côté qu’il y a des différences visuelles, avec des inscriptions changées autour du logo. L’AirTag 1 affichait des informations en minuscules et insistait sur la conception en Californie et la production chinoise. L’AirTag 2 passe sur des majuscules et supprime toute notion géographique, au profit d’un rappel sur l’étanchéité du produit ainsi que la mention du réseau Localiser (Find My) utilisé par la balise.
La face avant est strictement identique, même si on distingue bien les premiers AirTags (gauche) de la nouvelle génération (droite) grâce à leur emballage respectif. Image iGeneration.La face arrière est proche, néanmoins les inscriptions différentes permettent de distinguer aisément les anciens modèles (gauche) des AirTags 2 (droite).
Le changement le plus visible qui permet à coup sûr de s’assurer que l’on a un AirTag de deuxième génération, c’est toutefois l’ajout du logo CE et celui de la poubelle barrée qui rappelle qu’il ne faut pas jeter le produit n’importe où. C’est une spécificité européenne, la réglementation demandant d’afficher ces logos sur chaque produit. Cela dit, ce n’est pas une obligation nouvelle et rien ne forçait l’entreprise à les rendre si visibles, du moins pas à notre connaissance. Sur l’ancien modèle, ils étaient cachés sous la pile CR2032 qui alimente la balise, accessible comme toujours en effectuant un quart de tour vers la gauche sur le capot arrière.
Amazon, en Allemagne, propose une très belle promotion sur l'iPhone Air, dont nous venons de publier le (re)test. La version noire et la version bleue sont en effet proposées à 899 € chez nos amis teutons, contre 1 070 € dans nos contrées. Pour commander sur le site allemand, vous aurez simplement besoin de votre compte français. Amazon s'occupera de l'ajustement de la TVA et des frais de port (qui s'élèvent à 4,95 €, 6,3 € si vous voulez être livré rapidement), pour un total réel de 911,5 €, soit plus de 150 € de réduction par rapport à la France (et 320 € de moins que le prix public).
À l’heure où les écrans de smartphones sont devenus très définis, très lumineux et toujours plus fluides, reste-t-il encore une marge d’innovation ? Samsung estime que oui. Le fabricant coréen n’a pas attendu la présentation officielle du Galaxy S26 Ultra pour confirmer les rumeurs autour de son Privacy Display.
Son futur modèle phare embarquera un écran capable de masquer son contenu en fonction de l’angle de vision. Pour l’utilisateur face à l’appareil, l’écran sera lisible, mais pour les personnes à côté, le contenu sera masqué. Une bonne idée pour éviter que le voisin de métro ou d’ascenseur ne consulte ses conversations ou ses photos privées. Si les filtres de confidentialité sont vieux comme le monde, la différence ici tient à l’intégration directe dans la dalle, ce qui doit offrir un meilleur résultat et plus de flexibilité.
Selon Samsung, cette protection pourra en effet être activée uniquement pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne protéger que des zones spécifiques de l’écran, notamment les notifications.
Dans son communiqué publié cette semaine, le géant coréen explique que le développement de cette technologie a nécessité cinq années de travail et repose sur une étroite intégration entre matériel et logiciel, des mots qu’on croirait sortis de la bouche d’Apple. Samsung a d’ailleurs commencé à faire monter la mayonnaise en publiant de petites vidéos annonçant cette nouveauté.
Dès 2024, Samsung Display évoquait déjà cette technologie, baptisée Flex Magic Pixel. Elle s’appuie sur de l’intelligence artificielle pour ajuster les pixels de la dalle, afin de maîtriser les angles de vision et limiter les regards indiscrets.
Un informateur de SamMobile, qui affirme avoir pu d’ores et déjà tester le Galaxy S26 Ultra, décrit une fonction particulièrement convaincante. Une fois activée, l’écran resterait parfaitement lisible pour l’utilisateur, tandis que son contenu deviendrait invisible pour les personnes à proximité, même avec la luminosité réglée au maximum.
Fonction dédiée du Galaxy S26 Ultra. Image SamMobile.
Il s’agit en tout cas d’une nouveauté intrigante. Si elle tient toutes ses promesses, on aimerait la voir trouver sa place dans l’iPhone un jour. Samsung étant le principal fournisseur d’écrans d’Apple, cette hypothèse n’est pas à exclure. La présentation officielle du Galaxy S26 Ultra, attendue dans les prochaines semaines, permettra d’en savoir plus.
Depuis quelques années, iOS et Android intègrent des mesures de sécurité conçus spécialement afin de lutter contre les vols, ou au minimum d’en limiter les conséquences. Google a annoncé cette semaine une nouvelle série d’améliorations en ce sens pour les appareils sous Android 16.
Protection Avancée sur Android. Image iGeneration.
Avec Android 15, Google avait introduit le verrouillage après échecs d’authentification répétés, une fonction qui bloque automatiquement l’écran après un trop grand nombre de tentatives infructueuses. Cette mesure dispose désormais d’un bouton d'activation dédié dans les paramètres, pour la garder ou l’arrêter selon sa préférence.
Autre évolution : début 2025, Google a activé la vérification d’identité sur Android 15 et versions ultérieures. Cette fonctionnalité impose une authentification biométrique pour certaines actions sensibles réalisées en dehors d’environnements considérés comme sûrs. Cette protection a été étendue à l’ensemble des fonctionnalités et applications reposant sur la vérification biométrique d’Android. Autrement dit, elle est maintenant compatible avec les applications des banques.
Enfin, Google avait durci les conditions de déverrouillage en allongeant le délai après plusieurs tentatives infructueuses. Afin d’éviter les blocages involontaires qui seraient notamment causés par un enfant innocent, les tentatives erronées identiques ne sont désormais plus prises en compte dans le calcul du nombre maximal d’essais.
Mais attention à une chose : ces protections contre le vol ne sont pas activées par défaut. Il faut prendre la peine d’activer la Protection Avancée dans les réglages de son téléphone. Sur un Pixel, ça se trouve ici : Paramètres > Sécurité et confidentialité > Protection Avancée > Protection de l’appareil : Sécuriser cet appareil.
Du côté d’Apple, la mesure la plus récente dans ce domaine est la Protection en cas de vol de l’appareil, introduite avec iOS 17.3. Elle renforce la sécurité lorsque l’iPhone se trouve hors d’un lieu familier. Il faut aussi penser à l’activer manuellement dans les réglages (Réglages > Confidentialité et sécurité > Protection en cas de vol de l’appareil).