Amazon : l'Echo Show 15 est disponible en précommande

Félix Cattafesta |

Présenté en septembre 2021 et déjà commercialisé dans certains pays, le nouvel Echo Show 15 d'Amazon est désormais disponible en précommande en France. Ce cadre doté d'une dalle Full HD (1920 x 1080) se veut devenir le nouveau hub domotique de la maison. Évidemment, Alexa est de la partie et si ce modèle rend les mêmes services que ses congénères, son utilisation devrait être rendue plus agréable grâce à un écran tactile XL de 15,6 pouces.

Le cadre peut être mis en position portrait ou paysage et intègre une caméra de 5 MPX. C'est moins bien que celle de 13 MPX du Echo Show 10 (qui a en plus l'avantage de pouvoir suivre l'utilisateur), mais le petit dernier compense grâce à un processeur Amazon AZ2 qui promet d'être plus réactif. L'interface permet d'afficher plusieurs widgets avec notamment des pense-bêtes, des listes de choses à faire ou de courses, un calendrier, etc.

Grand écran oblige, on pourra s'en servir pour regarder des films et des séries. Un mode cadre photo permet également de tirer parti de la dalle en affichant ses propres clichés ou des œuvres d'art.

Petite nouveauté intéressante, le Echo Show 15 prend en charge un système de profil. En pratique, le cadre va identifier l'utilisateur grâce à la webcam et le micro, ce qui lui permet d'afficher des informations personnalisées (rendez-vous, rappels, titres récemment écoutés…). Cette fonction devrait bientôt être disponible sur les autres produits de la gamme Echo (comme les Echo Show 8 et Show 10). L’appareil embarque 2 haut-parleurs large bande 41 mm, qui semblent là aussi un peu en retrait sur le papier face à ceux du Echo Show 10. On retrouvera également un cache caméra physique ainsi qu'un bouton pour couper la webcam et le micro.

L'Echo Show 15 est proposé en précommande dès maintenant sur Amazon pour 249,99 €. Il sera ensuite disponible le 17 février. Comme le cadre est assez imposant (plus de 2 kilos pour 35mm d'épaisseur) et qu'il doit être branché sur secteur, Amazon commercialise un support à 29,99 € si jamais vous ne voulez pas le fixer au mur.

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Google Pay ne veut pas devenir une banque

Florian Innocente |

Google n'est pas une banque et n'a aucune intention de le devenir, a confirmé Bill Ready, président de la division commerce de Google, dans une interview à Bloomberg.

Cette mise au point suit l'officialisation, en octobre dernier, de l'abandon du projet Plex. Un an plus tôt, Google avait annoncé son intention de travailler avec 11 institutions bancaires américaines pour intégrer certains de leurs services dans son app Google Pay. Celle-ci aurait renforcé son rôle de hub pour les activités financières de son utilisateur.

Google Pay va offrir un service bancaire complet

Google Pay va offrir un service bancaire complet

Avec l'assistance d'Arnold Goldberg, ancien haut responsable chez PayPal fraîchement recruté, Bill Ready,lui-même un ex PayPal, veut réorienter les efforts engagés dans l'évolution de Google Pay pour en faire un portefeuille numérique plus varié encore et complet (paiement, enregistrement de billets et tickets, certificat de vaccination, affichage de promotions, etc).

Google Pay a encore du chemin à faire pour s'imposer sur le plan des paiements, une fonction lancée depuis l'automne 2015. Elle représenterait, 4 % des paiements sans contact sur mobile effectués aux États-Unis. Google se voit dépassé par Samsung Pay qui le concurrence sur sa propre plateforme Android (6 à 8 %) et il est (très) loin derrière Apple Pay (85 %). Google ne s'est pas non plus aventuré dans la mise au point d'une carte de paiement comme Apple en collaboration avec Goldman Sachs.

Une originalité néanmoins, Google ne réclame aucune commission aux banques sur les achats effectués avec Google Pay, contrairement à Apple (elles iraient de 0,05 à 0,10 % par transaction). Une stratégie qui ne changera pas, assure Bill Ready. Elle est également appliquée aux vendeurs qui opèrent sur Google Shopping.

Plutôt que de faire rentrer les banques dans son application au risque de brouiller les lignes entre les fonctions des uns et des autres, Google va ajouter plus de fonctions liées au paiement sur son site marchand et dans ses résultats de recherche.

Le groupe suit également de près l'essor des cryptomonnaies. Il n'y a pas encore de paiement possible par ce biais dans Google Pay, ou de volonté affichée de le permettre à terme, mais il s'agit au minimum de pouvoir stocker des actifs de ce type, achetés avec des devises traditionnelles.

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Apple Music serait numéro 2 du streaming musical, juste devant Amazon

Florian Innocente |

Apple Music se loge à la seconde place des services de streaming musical dans le monde, un marché que Spotify domine toujours largement même si cette avance s'érode lentement.

Le marché des services de streaming de musique dans le monde comptait 523,9 millions d'abonnés payants à la fin du second trimestre 2021, a calculé le cabinet spécialisé MIDiA Research. Spotify détient la plus grosse part avec 31 %, suivi par Apple Music avec 15 %.

Apple n'a plus communiqué sur son nombre d'abonnés depuis juin 2019, ils étaient à l'époque 60 millions. Au vu de cette analyse, ils seraient passé à 78 millions au mitan de 2021. Spotify est plus transparent sur le sujet puisqu'il revendique 172 millions d'abonnés payants et 209 millions en formule gratuite (chiffres d'octobre dernier, les prochains tomberont début février).

La troisième place était occupée à égalité par Amazon Music et Tencent Music (plateforme chinoise) avec 13 % et YouTube avec 8 %. Le français Deezer avait 2 % du gâteau, ce qui équivaut à 10,5 millions de clients.

Ce marché a continué de fortement progresser — + 26,4 % — observe MIDiA, 109,5 millions de clients ont rejoint les différentes plateformes en un an. Spotify tient fermement le guidon mais son avance s'érode (33 % de part de marché à la même période de 2020 et 34 % en 2019).

Amazon Music et surtout YouTube Music, ont réussi à marquer des points, le service de Google a été le seul, sur les marchés occidentaux à voir sa part de marché progresser annuellement (de 50 %). Les plus jeunes vont plus facilement vers YouTube Music que Spotify, note MIDiA. On voit d'ailleurs Spotify investir massivement dans le contenu de podcasts, dont on peut penser qu'il vise d'abord un public sensiblement plus âgé.

Le cabinet note également une solide progression en recrutement d'abonnés chez des services qui ne sont disponibles que dans leurs pays respectifs. Et qui additionnés commencent à peser un bon poids dans la balance. Ainsi les chinois Tencent Music et NetEase et le russe Yandex dépassent les 20 % de part de marché.

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Nanoleaf met ses premiers panneaux lumineux à la retraite

Nicolas Furno |

Les premiers panneaux lumineux créés par Nanoleaf en 2016 ne sont plus disponibles et ils ne seront plus vendus, sauf pour vider des stocks éventuels. L’entreprise qui s’est spécialisée dans ces éclairages plats annonce le départ à la retraite de son premier produit, tout en soulignant que ce produit triangulaire sera pris en charge « pour toujours », en tout cas jusqu’à nouvel ordre.

Depuis ce produit original, Nanoleaf a multiplié les formes et apporté plusieurs nouveautés, dont la possibilité de toucher un panneau ou encore la compatibilité Thread plus récemment. Tous les produits de l’entreprise sont aussi compatibles HomeKit, y compris ce modèle original qui restera fonctionnel par ce biais, en plus de l’app du constructeur. D’ailleurs, l’entreprise s’engage à offrir une gestion logicielle aussi complète qu’avant, avec notamment la possibilité maintenue de grouper en une seule scène les panneaux originaux avec les modèles plus récents.

Histoire de vider les stocks, Nanoleaf propose jusqu’à 50 % de réduction sur sa boutique pour ces produits originaux. En France, il ne reste que quelques accessoires qui peuvent être utiles si vous aviez acheté un kit complet.

Pour en savoir plus sur les produits de Nanoleaf, vous pouvez (re)lire notre test du Canvas, l’un des produits lancés par la suite par l’entreprise.

Test du Nanoleaf Canvas, un panneau lumineux HomeKit

Test du Nanoleaf Canvas, un panneau lumineux HomeKit

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Contrôle parental dès la configuration d'un appareil : le texte voté à l'Assemblée nationale

Mickaël Bazoge |

À terme, les smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs connectés, consoles, bref la grande majorité des écrans connectés1 qui seront vendus en France devront proposer lors de leur configuration initiale une option d'activation du contrôle parental. C'est le sens de la proposition de loi adoptée ce mercredi 19 janvier à l'Assemblée nationale, à l'unanimité.

Crédit : Apple.

Bien que la procédure soit accélérée, il faut encore que le texte passe par le Sénat puis que la loi soit promulguée dans le Journal officiel. Autant dire qu'il va se passer encore quelques temps avant sa concrétisation. Néanmoins, l'unanimité du vote laisse penser que le processus législatif devrait aller assez vite.

Ce dispositif vise à empêcher les enfants d'accéder à des services et des contenus « susceptibles de porter atteinte à [leur] intégrité morale ou physique ». Dans la ligne de mire du législateur : l'exposition des mineurs à la pornographie en ligne, comme l'avait réclamé Emmanuel Macron dès 2019. En novembre dernier, le chef de l'État voulait faire en sorte que le contrôle parental soit installé par défaut sur les appareils utilisés par les enfants.

Pornographie : une loi pour encourager l

Pornographie : une loi pour encourager l'activation du contrôle parental dès la mise en route d'un iPhone

Bruno Studer, le député LREM auteur de la proposition de loi, expliquait la raison d'être du texte : « Lorsque vous allez vouloir activer cet appareil, on vous posera la question, de façon à ce que vous n’ayez pas à chercher l'information de l'activation ou non d'un outil de contrôle parental ». Point important : le texte garantit la gratuité des dispositifs de contrôle parental.

La loi comprend un amendement — votée — indiquant que les vendeurs d'appareils d'occasion devront s'assurer qu'un tel dispositif soit « aisément accessible et activable » sur les équipements. C'est l'Agence nationale des fréquences (ANFR) qui est chargée de la mise en œuvre du texte et des contrôles. Pour tous ceux qui ne respecteraient pas la loi, la sanction pourra aller jusqu'au retrait de l'appareil.

Les constructeurs devront également contribuer à la diffusion de l'information sur les risques liés à l'utilisation de services de communication par les mineurs. Ils pourront renvoyer vers des sites officiels existants (jeprotegemonenfant.gouv.fr, par exemple).

Il faudra néanmoins attendre le décret d'application pour avoir les détails techniques de l'implémentation de cette mesure.


  1. Exception faite des appareils domotiques et des box des fournisseurs d'accès qui font l'objet d'une disposition spécifique. ↩︎

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Disney+ veut du contenu local pour s'imposer partout dans le monde

Mickaël Bazoge |

Disney double la mise dans le secteur du streaming. L'entreprise vient de créer une toute nouvelle division entièrement dédiée à la production de contenus internationaux. Le groupe International Content and Operations, qui complète les trois autres « maisons » Disney (Studios Content, General Entertainment Content et Sports Content), va récupérer les quelque 340 programmes en cours de développement un peu partout dans le monde et en concevoir d'autres.

Il s'agit pour Disney+ et pour les autres plateformes de streaming du mastodonte aux grandes oreilles (Hulu, ESPN+) de s'agrandir à l'international. Actuellement, Disney+ est disponible dans 64 pays, l'objectif est d'atteindre les 160 territoires d'ici la fin de l'année fiscale 2023 (soit fin septembre 2023).

Les différents services de streaming de Disney comptabilisaient 179 millions d'abonnés à la fin de l'année fiscale 2021. L'annonce des derniers résultats trimestriels a déçu les analystes, en particulier Disney+ avec ses 118 millions d'abonnés, soit un peu plus de 2 millions de plus d'un trimestre à l'autre.

Disney+ engrange moins d

Disney+ engrange moins d'abonnés qu'espéré

Cette réorganisation d'ampleur montre toute l'ambition du groupe Disney, qui doit encore accélérer la création de contenus pour attirer toujours plus de paires d'yeux. Rappelons que les plateformes ont obligation sur le vieux continent de respecter un quota de 30% de contenus européens. Variety relevait fin 2020 que Disney+ ne proposait que 4,5% de programmes européens en France, contre un peu plus de 20% pour Netflix et 28% pour Prime Video.

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Les promesses d'Apple n'engagent que ceux qui y croient : le suivi d'iOS 14 n'était que temporaire 🆕

Mickaël Bazoge |

Les utilisateurs d'iPhone et d'iPad qui souhaitaient rester sur iOS 14 plutôt que d'essuyer les pots cassés d'iOS 15 avaient cru qu'ils pourraient continuer à profiter de mises à jour de sécurité sur le long terme. Mais les choses ont commencé à changer avec iOS 15.1 : les appareils restés sous iOS 14 ont alors commencé à afficher des invitations pressantes à mettre à jour vers la nouvelle version du système d'exploitation.

Et puis l'arrivée d'iOS 15.2 a apporté un gros coup de pression : les utilisateurs restés sous iOS 14 n'ont plus droit aux mises à jour de sécurité. Les promesses d'Apple n'engagent que ceux qui y croient ! Une des nouveautés d'iOS 15 était justement que le constructeur offrait le choix entre les deux versions.

Apple pousse les récalcitrants vers iOS 15

Apple pousse les récalcitrants vers iOS 15

Et le langage utilisé par Apple dans la liste des nouvelles fonctionnalités d'iOS 15 ne laisse pas vraiment de place à l'interprétation : « iOS offre désormais le choix entre deux versions de mise à jour logicielle dans l’app Réglages. Vous pouvez passer à la dernière version d’iOS 15 dès sa sortie afin de bénéficier des toutes dernières fonctionnalités et de l’ensemble le plus complet de mises à jour de sécurité. Ou bien continuer sur iOS 14 et néanmoins profiter d’importantes mises à jour de sécurité ».

D'où les interrogations concernant l'absence de mise à jour de sécurité récente pour iOS 14. Apple a expliqué à ArsTechnica que son intention avait toujours été que ces mises à jour ne seraient qu'une option « temporaire » — ce qui n'a jamais été explicité aussi clairement. En tout cas, il n'était jusqu'à présent pas fait référence à une limite temporelle.

Il s'agissait pour le constructeur de proposer une courte période de grâce durant laquelle les utilisateurs peuvent bénéficier de la meilleure sécurité possible, sans les bugs qui accompagnent inévitablement la sortie d'une nouvelle version d'iOS. Désormais, ils n'auront pas d'autre choix que d'installer iOS 15.

C'est le retour au précédent système en quelque sorte, où tout le monde passe à la dernière version du système d'exploitation. Et après tout pourquoi pas : pour les développeurs notamment, cela évite la fragmentation de la plateforme. Mais dans ce cas, il aurait sans doute fallu être plus clair dans le discours et annoncer dès le départ qu'il s'agissait d'une mesure temporaire. Un peu de transparence n'aurait pas fait de mal.

Taux d

Taux d'adoption : iOS 15 a beaucoup moins de succès qu'iOS 14 à la même période

On pouvait d'autant plus se faire avoir qu'Apple continue de proposer des mises à jour de sécurité pour iOS 12 pour les appareils ne pouvant pas passer à iOS 13. Ce cas est particulier au vu du nombre de terminaux concernés.

Mise à jour — Apple avait bel et bien précisé une limite de temps mais pas dans la page des caractéristiques d'iOS 15. Il fallait en fait se rendre sur cette fiche d'assistance (bien moins accessible) concernant la mise à jour d'un appareil iOS, où il est expliqué que l'utilisateur peut continuer à utiliser iOS 14 tout en bénéficiant « tout de même des mises à jour de sécurité importantes pendant une certaine durée ». Un laps de temps finalement très court, il s'est arrêté avec iOS 14.8.1 sorti en octobre dernier, un mois après le lancement de la version finale d'iOS 15…

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