Aura-t-on droit à des mises à jour annuelles pour les puces de connectivité d'Apple ? L’analyste Jeff Pu semble le penser. Selon ses dernières informations, la firme de Cupertino préparerait déjà une puce N2 pour la gamme d’iPhone attendue à la rentrée prochaine.
Un cycle de renouvellement calqué sur les puces Axx ?
Après avoir inauguré la puce Apple N1 avec l'iPhone 17 l'an passé, Apple ne perdrait pas de temps. La puce N2 ferait son entrée dès septembre prochain au sein de l'iPhone 18. Pour rappel, la famille « N » représente l'émancipation d'Apple vis-à-vis de Broadcom : il s'agit de contrôleurs dédiés au Wi-Fi, au Bluetooth et au réseau Thread, entièrement conçus à Cupertino.
Si Jeff Pu ne détaille pas encore la fiche technique de cette nouvelle mouture, les pistes d'amélioration sont évidentes. On espère notamment que le Wi-Fi 7 pourra enfin s'exprimer pleinement. Actuellement limitée à une largeur de bande de 160 MHz, la solution d'Apple pourrait passer aux 320 MHz, doublant ainsi les débits théoriques pour coller au maximum de la norme. Comme toujours, l'efficience énergétique restera le nerf de la guerre pour grappiller quelques minutes d'autonomie supplémentaire.
Le véritable tournant de cette génération réside toutefois dans la généralisation de cette stratégie. Avec l’arrivée conjointe du modem C2, les iPhone 18 et 18 Pro franchiraient un cap symbolique : celui de l’indépendance. À l'image de ce qu'Apple a initié avec l'iPhone Air, ces nouveaux modèles se déferaient enfin des solutions de Qualcomm.
Voici selon les rumeurs les couleurs sélectionnées par Apple pour l’iPhone 18 Pro
Ce modem « maison » ne se contenterait pas de remplacer l'existant sur l'ensemble de la gamme. Il permettrait une intégration verticale parfaite, optimisant la consommation d'énergie tout en gérant la 5G mmWave (pour les versions américaines). Plus encore, ce composant pourrait ouvrir la voie à la 5G satellitaire, garantissant une connectivité permanente, même loin des antennes terrestres. En reprenant ainsi le contrôle sur les couches réseau, Apple parachève la transformation de l'iPhone en une plateforme totalement souveraine.
CyberGhost ajuste temporairement ses tarifs pour la Saint-Valentin 2026. L'offre actuelle permet d'obtenir une réduction de 83 % et 4 mois offerts, ce qui fixe le coût à 2,44 € TTC par mois, 68,33 € au total pour 28 mois. Le service s'adresse aux personnes qui cherchent à sécuriser leurs données personnelles et leurs habitudes de navigation de manière permanente.
Oubliez les bouquets de fleurs qui fanent en trois jours. En 2026, la vraie tranquillité se joue sur la protection de vos données. CyberGhost profite de la Saint-Valentin pour casser ses prix : 83 % de remise et 4 mois offerts, ce qui descend la facture à 2,03 € par mois. C’est un choix malin pour ceux qui veulent verrouiller leur vie privée sur Mac sans se ruiner, tout en récupérant un outil performant pour le quotidien.
Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple
L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.
On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.
Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu
Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.
Pour les joueurs sur Mac, l'optimisation va un peu plus loin. Le service propose des serveurs dédiés au gaming qui stabilisent le ping et réduisent les risques de latence en pleine partie. En masquant votre adresse IP, vous vous mettez aussi à l'abri des attaques DDoS, une pratique malheureusement courante dans le milieu compétitif. Vous jouez avec une sécurité renforcée, sans sacrifier vos performances.
La transparence par les chiffres
On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.
Un tarif accessible
Si vous voulez passer à l'action, l'inscription se fait directement ici. C’est le chemin le plus court pour protéger tous vos appareils avec un seul compte, sans avoir à gérer plusieurs abonnements.
Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.
Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.
C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore.La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.
Image : Bose
Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.
Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.
Image : Bose
L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.
Apple vient de publier ses premiers chiffres d’adoption d’iOS 26, et ils sont surtout en train de faire mentir les scénarios catastrophe annoncés ces derniers mois. Contrairement aux estimations alarmistes basées sur des panels ou des stats de navigation très approximatives, le tableau officiel est nettement plus flatteur pour Apple.
Les stats sont un peu moins bonnes sur iPad, mais cohérentes avec les versions précédentes. Image Apple.
Des chiffres officiels bien plus solides
Sur les appareils sortis ces quatre dernières années, 74% tournent déjà sous iOS 26, loin de l’image d’un système « boudé » que certains sites laissaient entendre avec des chiffres fantaisistes. iOS 18 reste installé sur 20% de ces iPhone récents, et seulement 6% sont encore sur des versions plus anciennes.
Quand on élargit à l’ensemble du parc, deux tiers des iPhone (66%) sont déjà sous iOS 26, 24% sont restés sur iOS 18 et 10% tournent sur une version antérieure. Là encore, on est très loin d’un échec : pour une mise à jour disponible depuis 150 jours, la diffusion est robuste et cohérente avec le cycle habituel d’iOS.
Pris isolément, iOS 26 fait très légèrement moins bien que les deux versions précédentes en rythme de déploiement… mais on parle de marges infimes, pas d’un décrochage. iOS 18 atteignait 76% d’adoption sur les appareils récents à période comparable, tout comme iOS 17, contre 74% pour iOS 26.
Sur l’ensemble des appareils, iOS 26 est exactement au même niveau qu’iOS 17, quand iOS 18 culminait à 68%. Autrement dit, iOS 26 se situe dans la même fourchette que ses prédécesseurs, ce qui ne colle pas du tout au récit d’un système « délaissé » par les utilisateurs.
Malgré les estimations pessimistes, une plateforme toujours très homogène
Si le contraste est aussi marqué, c’est surtout parce qu’on a vu circuler des estimations très pessimistes, issues de données provenant de la fréquentation des sites internet de StatCounter. Manque de chance, ces chiffres sont complètement faussés par le User-Agent d’iOS 26, qui se fait passer pour un ancien système.
Les chiffres d’Apple, eux, sont basés sur les appareils ayant effectué une transaction sur l’App Store au 12 février 2026, ce qui donne une vue bien plus représentative de l’usage réel. C’est ce décalage entre données partielles et statistiques officielles qui explique pourquoi certains prédisaient un « flop » d’iOS 26… qui n’a tout simplement pas eu lieu.
Au final, iOS 26 s’inscrit dans un cycle désormais bien rodé : l’immense majorité des utilisateurs bascule sur la dernière version en quelques mois, avec un plafond autour de 70–75% sur les appareils récents à ce stade. Pour Apple comme pour les développeurs, le message est plutôt rassurant : la fragmentation reste minimale, et les nouvelles API d’iOS 26 peuvent être ciblées sans attendre des années.
Plutôt qu’une histoire de désamour, iOS 26 raconte surtout une chose : même quand les métriques donnent l’impression d’un ralentissement, l’écosystème iOS reste l’un des plus cohérents et les utilisateurs continuent, massivement, à suivre le train des mises à jour.
Huit heures quotidiennes devant un écran. Parfois dix. Le corps encaisse, la nuque se raidit, les lombaires protestent. Les chaises classiques proposent un soutien figé, inadapté aux mouvements naturels du corps. Résultat : douleurs chroniques, fatigue précoce, productivité entamée...
Le Sihoo Doro C300 aborde le problème différemment. Plutôt que d'imposer une posture idéale théorique, ce fauteuil s'adapte continuellement aux déplacements du corps grâce à son système BM (Body Movement) Tracking. Employés de bureau en quête de confort dorsal, créatifs cherchant l'inspiration, joueurs nécessitant une concentration soutenue : tous se heurtent au même obstacle — la rigidité d'une assise statique. Le corps bouge, la chaise non. C'est précisément ce paradoxe que le Sihoo Doro C300 vient résoudre.
Un soutien lombaire qui anticipe
Le système de suivi BM du Sihoo Doro C300 agit comme un « partenaire intelligent » qui anticipe vos mouvements, ajustant en temps réel le soutien lombaire grâce à une structure triangulaire unique. Votre dossier épouse ainsi chaque changement de posture - sans rupture, sans vide - transformant le soutien en un prolongement naturel de votre corps pour une liberté totale.
Cette intelligence mécanique repose sur une architecture dorsale en trois points d'appui, qui autorise une flexion mesurée du dossier. Lors d'une rotation du buste, d'une inclinaison latérale ou d'un étirement avant, la chaise ne vous « lâche » pas : elle module son maintien selon l'amplitude du geste, préservant un contact dorsal homogène. L'effet est celui d'une charpente vivante qui respire avec vous, sans jamais céder ni se rigidifier.
Au niveau lombaire proprement dit, le système BM déploie un soutien différencié, articulé en plusieurs couches. La première couche, superficielle, offre un coussin de confort qui atténue les pressions ponctuelles. La seconde, plus profonde, stabilise la cambrure naturelle du rachis en épousant la courbure lordotique - cette zone critique où se concentrent les tensions prolongées. Enfin, une troisième strate dynamique, intégrée au mécanisme triangulaire, ajuste la tonicité du maintien selon l'angle d'inclinaison : elle se raffermit lorsque vous vous adossez franchement, s'assouplit dès que vous amorcez un mouvement vers l'avant.
Le résultat ? Le soutien lombaire n'apparaît plus comme une « fonction » isolée de la chaise, mais comme une extension organique de votre propre musculature dorsale. Vous oubliez la notion même de « posture assise », car où que vous portiez votre corps - en conversation téléphonique, en consultation d'écran, en réflexion penchée - le soutien est déjà là, fidèle et discret.
Appuie-tête mécanique 3D
L'appui-tête du Sihoo Doro C300 offre trois axes d'ajustement : translation verticale, déplacement antéropostérieur, rotation autour de l'articulation. Sa largeur inhabituelle permet même un appui latéral confortable lors des pauses téléphoniques. Le verrouillage mécanique automatique évite l'affaissement progressif typique des systèmes à vis bon marché.
Les accoudoirs 4D coordonnés dépassent les standards bidimensionnels habituels. Outre les réglages en hauteur et en profondeur, ils pivotent sur 75 degrés et se synchronisent avec l'inclinaison du dossier. Cette coordination garantit un soutien continu des avant-bras quelle que soit la posture adoptée : frappe intensive au clavier, manipulation d'une tablette graphique, phase de réflexion en position semi-allongée.
Assise et châssis pensés pour la durée
L'assise adopte une géométrie en cascade qui réduit la compression vasculaire à l'arrière des cuisses. Cette courbure spécifique favorise la circulation sanguine et repousse l'apparition des engourdissements caractéristiques des longues sessions assises.
Le châssis intègre un capteur de poids qui calibre automatiquement la résistance à l'inclinaison selon la morphologie de l'utilisateur. Exit les basculements brutaux ou les dossiers impossibles à mouvoir : le mécanisme ajuste sa fermeté proportionnellement à la masse corporelle.
Positionnement tarifaire
À 289,99 € en promotion, le Sihoo Doro C300 occupe une zone intermédiaire. Il se situe nettement au-dessus des fauteuils d'entrée de gamme dont l'ergonomie se limite souvent à un habillage marketing, mais reste accessible comparé aux modèles professionnels dépassant le millier d'euros. Sihoo couvre le produit d'une garantie de trois ans et propose une option repose-pieds pour 40 € additionnels.
Fort de 15 ans d’expertise, la marque équipe aujourd’hui dix millions de foyers dans plus de cent pays. Elle cible particulièrement les actifs sédentaires de 25 à 35 ans, une génération partagée entre télétravail, projets personnels et loisirs numériques. Pour eux, le siège de bureau devient bien plus qu’un meuble : un allié pour préserver leur colonne vertébrale et soutenir leurs capacités cognitives. Chaque modèle, testé dans un centre d’essais de 1 000 m² et certifié (BIFMA, SGS, TUV), est conçu pour offrir un confort durable et une totale sérénité d’utilisation.
Le Sihoo Doro C300 existe en noir et blanc. Son assemblage, détaillé dans une vidéo dédiée, ne requiert pas de compétences techniques particulières. L'achat peut s'effectuer directement sur le site français de Sihoo ou via Amazon, avec livraison gratuite et possibilité de retour sous trente jours. En utilisant le code promotionnel SihooIN6, bénéficiez d'une réduction supplémentaire de 6 % pour un prix final de 272,59 €.