Ouvrir le menu principal

iGeneration

Recherche

Actualités

L'iPhone Air 1 To à 999 € chez Orange : une anomalie tarifaire bienvenue

Christophe Laporte

vendredi 03 juillet à 19:54

iPhone

C'est un phénomène qui laisse perplexes bon nombre d'observateurs et de chercheurs. Alors que l'engouement frénétique pour l'intelligence artificielle tire vers le haut les étiquettes de la quasi-totalité des produits tech, un terminal semble totalement immunisé contre cette fièvre inflationniste : l'iPhone Air.

Image : Apple

Orange casse (encore) les prix

Et voici qu'Orange enfonce le clou avec une offre pour le moins agressive. Jusqu'au 15 juillet, l'opérateur historique propose la déclinaison 1 To au tarif inédit de 999 €. Pour mettre les choses en perspective, cela représente une économie faramineuse de 730 €. Son prix public est de 1729 €. Notez que vous avez le choix de la couleur !

La contrepartie pour profiter de cette ristourne ? Elle existe, mais elle est minime : il est nécessaire d'y associer la souscription d'un forfait. La bonne nouvelle, c'est que la contrainte s'arrête là. Vous êtes parfaitement libre d'opter pour l'une des formules les plus abordables du catalogue, le tout sans engagement.

L'alternative Amazon

Si l'idée de passer par la case opérateur vous donne de l'urticaire, Amazon dégaine une solution de repli. Le géant du commerce en ligne affiche de son côté le modèle 512 Go à 989 €. C'est indéniablement un excellent tarif, même s'il implique de diviser l'espace de stockage par deux pour le même chèque à la fin.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Dans un cas comme dans l'autre, on aura une pensée émue pour les courageux (ou les mal informés) qui iront acheter ce terminal plein pot dans un Apple Store ce week-end.

Apple pourrait graver l'A20 de l'iPhone 18 en 18A chez Intel [🆕 : rumeur infondée semble-t-il]

Pierre Dandumont

vendredi 03 juillet à 18:20

iPhone

Mise à jour à 20h00 : il n'aura pas fallu longtemps. La rumeur de Fixed-Focus Digital a été proprement démontée par un fuiteur un peu plus sérieux, Jukan, qui n'a pas hésité à qualifier le compte à l'origine de la rumeur de bavard prétentieux tout en rappelant qu'une de ses sources n'a, après profonde inspection, trouvé aucune trace de ce qu'annonce Fixed-Focus Digital dans les fichiers sortis de l'usine Tata, comme le rapporte wccftech. Les rumeurs vont et viennent, comme toujours, et la concurrence sur ce marché bien spécifique va finir par devenir aussi féroce que l'achat de 32 Go de RAM…

Fixed focus digital, sur Weibo (le réseau social chinois), indique que la fuite de données chez Tata (un sous-traitant d'Apple) semble sous-entendre qu'Apple pourrait faire graver la puce A20 en 18A (1,8 nm) chez Intel, a priori en parallèle de la gravure en 2 nm chez TSMC.

Vers une puce A20 en 1,8 A chez Intel ?
Apple et Tesla concernés par une fuite de données massive chez Tata Electronics

Apple et Tesla concernés par une fuite de données massive chez Tata Electronics

C'est un changement intéressant pour Apple : depuis l'A10, la société travaille essentiellement avec TSMC pour la gravure des systèmes sur puce des iPhone et des Mac, souvent avec les dernières technologies en date. Mais les rumeurs et les retours sont unanimes sur un point : Apple n'est plus le plus gros client de TSMC et des sociétés comme Nvidia peuvent sortir des valises de billets pour passer devant Apple. C'est assez visible sur les feuilles de route officieuses sur la gravure, qui montrent un passage assez rapide du 2 nm au 14A de TSMC (1,4 nm).

Apple pourrait abandonner rapidement le 2 nm au profit du 1,4 nm pour sécuriser la production… au détriment du prix

Apple pourrait abandonner rapidement le 2 nm au profit du 1,4 nm pour sécuriser la production… au détriment du prix

Un passage si rapide chez Intel reste tout de même assez étonnant. D'abord, l'accord entre Intel et Apple a été officialisé assez récemment, en mai 2026, même si les rumeurs étaient plus anciennes. Même si l'iPhone 18 est plutôt attendu au printemps 2027 et pas à l'automne 2026, c'est tout de même assez rapide. Enfin, surtout, l'utilisation de deux fondeurs pour la même puce — ce qui semble se profiler — pose de nombreux problèmes.

  • L’Apple A9 de Samsung n’est pas tout à fait le même que celui de TSMC.

Même en partant de la même puce et de la même structure, une puce A20 gravée chez TSMC et la même chez Intel devraient être différentes, tant physiquement que (peut-être) sur les performances. Le cas de l'A9 vous reviendra peut-être en tête : le système sur puce était gravé par Samsung ou TSMC, et la version Samsung était plus petite (et moins rapide selon certains retours). Si Apple distribue aléatoirement des puces gravées par deux fondeurs, nul doute que certains tenteront de détecter le type de puces… et peut-être d'éventuelles différences de performances.

Mais il reste possible qu'Apple fasse la même chose que pour les modems 4G à une époque : vendre des versions différentes en fonction des pays. Ce n'est pas la solution idéale, certains se sentant évidemment lésés quand des appareils avec le même nom sont différents (et potentiellement moins bons), mais elle évite les comparaisons directes. C'est d'ailleurs la méthode qui serait employée pour l'utilisation de la RAM chinoise : elle serait réservée aux iPhone et Mac chinois.

De la RAM chinoise pour les Mac et iPhone chinois ?

De la RAM chinoise pour les Mac et iPhone chinois ?

Dans tous les cas, si les informations se confirment, ce serait une étape de plus dans les plans d'Apple actuels, qui semblent être de sécuriser les approvisionnements pour éviter les pénuries.

Jon Prosser rejette la faute sur son indic dans l‘affaire des fuites d‘iOS 26

Félix Cattafesta

vendredi 03 juillet à 15:34

iOS

Souvenez-vous : au début de l'année dernière, Jon Prosser avait partagé de nombreux détails sur le futur iOS 26 avant son lancement grâce à des informations obtenues sur l'iPhone d'un ingénieur d'Apple. La Pomme avait porté plainte contre le YouTubeur l'été dernier, et l'affaire suit son cours. Prosser a désormais officiellement répondu à la plainte selon un document obtenu par MacRumors.

Jon Prosser dans sa dernière vidéo YouTube. Image Jon Prosser

Tentons de résumer l’affaire. Avant la présentation d’iOS 26, Jon Prosser avait publié plusieurs vidéos montrant avec précision certaines nouveautés du système. Selon Apple, ces fuites provenaient de l’iPhone de développement d’Ethan Lipnik, un ingénieur logiciel de la société, mais auraient été obtenues à son insu. Michael Ramacciotti, un ami de Lipnik et contact de Prosser, aurait profité de visites chez lui pour mémoriser le code de l’appareil, puis y accéder pendant son absence. Il aurait ensuite montré les nouveautés à Prosser lors d’un appel FaceTime, que le YouTubeur aurait enregistré avant de faire recréer les interfaces et animations diffusées dans ses vidéos.

Apple porte plainte contre Jon Prosser et révèle l

Apple porte plainte contre Jon Prosser et révèle l'origine des fuites sur iOS 26

Lipnik, qui n’aurait pas participé à la fuite, a tout de même été licencié pour ne pas avoir suffisamment protégé son appareil de développement. Dans sa réponse, Prosser tente désormais de renvoyer la responsabilité vers Michael Ramacciotti. Il reconnaît avoir participé à un appel FaceTime durant lequel plusieurs nouveautés d’iOS 26 lui ont été montrées sur l’iPhone de développement, mais affirme ne pas avoir su que l’appareil appartenait à Lipnik. Il nie aussi avoir monté un quelconque plan avec Ramacciotti pour nuire à Apple ou obtenir des secrets commerciaux.

Le YouTubeur conteste également avoir promis de l’argent en échange des informations, tout en reconnaissant avoir partagé une partie des revenus générés par sa vidéo YouTube afin, selon lui, d’obtenir une exclusivité. Sa ligne de défense est donc claire : Ramacciotti serait « entièrement responsable » de la divulgation des secrets commerciaux présumés d’Apple, s’il y en a bien eu. Prosser assure par ailleurs avoir coupé les ponts avec lui après avoir découvert comment les informations avaient été obtenues.

Reste maintenant à voir comment la justice tranchera entre ces deux versions. Apple présente l’affaire comme une fuite organisée autour d’un appareil interne, tandis que Prosser se défend d’avoir participé à l’obtention initiale des informations. Dans sa réponse, il demande le rejet de la plainte, le remboursement de ses frais d’avocat et un procès devant jury. Autant dire que cette histoire n’a pas encore fini de faire parler d’elle.

iPad A16, iPad Air M4 et iPad Pro M5 : les promos à saisir avant la flambée des prix

Félix Cattafesta

vendredi 03 juillet à 14:28

iPad

Les iPad viennent de prendre un sérieux coup de chaud sur l’Apple Store, avec des hausses pouvant dépasser les 300 €. Si vous comptiez acheter une tablette, mieux vaut donc sauter sur les dernières promotions intéressantes. Cela tombe bien : les revendeurs sont plusieurs à en proposer aujourd'hui, et ce sur tous les modèles. L'iPad A16, qui coûte désormais officiellement 509 €, est par exemple affiché à 369,99 € chez Amazon, Boulanger ou à la Fnac.

iPad A16. Image iGeneration

L'iPad A16 est loin d'être la meilleure tablette du marché, mais a l'avantage de faire tout ce que l'on demande d'un iPad : elle sera très bien pour aller sur le Net, regarder des vidéos sur YouTube ou encore jouer à des jeux sur grand écran. Les rumeurs voient venir une révision avec une puce plus puissante, mais celle-ci tarde à arriver et sera sans doute facturée beaucoup plus cher. À 369 €, c'est un tarif correct pour une tablette basique.

Test de l

Test de l'iPad A16 : il fait l'essentiel sans zèle

Si vous cherchez une tablette un peu plus costaud avec des hauts-parleurs plus puissants et surtout de la puissance à revendre, l'iPad Air M4 est actuellement en promo à 604,39 € contre 819 € en Apple Store. Il s'agit du modèle 128 Go bleu, qui revient à ce tarif chez Amazon. On trouve sinon la version 256 Go à 739 € chez Amazon ou Boulanger, soit 220 € de moins que son nouveau tarif. Si vous cherchez le modèle 13", Amazon a toujours la version 256 Go en stock pour 839 €, ce qui en fait une belle affaire.

iPad Air M4. Image iGeneration

L'iPad Air est sans doute le modèle le plus intéressant de cette sélection pour qui veut garder sa tablette plusieurs années. Sa puce M4 lui donne une vraie marge de manœuvre pour les gros jeux, le montage vidéo léger ou le multitâche, tandis que sa compatibilité avec l'Apple Pencil Pro et le Magic Keyboard en fait une machine beaucoup plus polyvalente que l'iPad A16. Le modèle 13" a aussi un intérêt particulier : il reprend le grand format autrefois réservé aux iPad Pro, mais sans faire exploser la facture. Il faudra simplement composer avec un écran LCD 60 Hz, moins flatteur que la dalle 120 Hz des iPad Pro, mais encore très agréable au quotidien.

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Enfin, les revendeurs n'ont pas oublié les ristournes sur l'iPad Pro, le haut de gamme du haut de gamme avec un design plus fin et un écran OLED. La version M5 a été fortement touchée par la hausse, grimpant de 200 € à 340 € selon les versions. Le modèle 11" est toujours à 1 059 € chez Boulanger, soit 260 € de moins que ce qu'en demande Apple en boutique.

Test des iPad Pro M5 : toujours plus forts, pas vraiment plus pros

Test des iPad Pro M5 : toujours plus forts, pas vraiment plus pros

Paiement mobile : en 2026, votre iPhone a remplacé votre carte bancaire 📍

Article sponsorisé

vendredi 03 juillet à 12:23

Services

En 2026, sortir sa carte bancaire pour payer une course ou un café commence à ressembler à un geste d'un autre temps.

Entre Apple Pay devenu réflexe quotidien, Wero qui prépare son offensive NFC à l'automne et des acteurs comme Floa qui repensent l'expérience depuis le smartphone, le paiement mobile a définitivement gagné sa place dans les habitudes des Français.

Apple Pay a gagné la bataille du geste

Il y a cinq ans, approcher son iPhone d'un terminal provoquait des regards intrigués. Aujourd'hui, c'est celui qui fouille son portefeuille qui ralentit la file. Le paiement mobile en France a bondi de 180 % entre 2021 et 2026, porté par la généralisation du NFC en boutique et l'intégration d'Apple Pay dans l'écosystème iOS. Chez les possesseurs d'iPhone, le taux d'adoption avoisine les 89 %. Double-clic, coup d'œil Face ID, bip du terminal : trois secondes, plié.

Quand l'Apple Watch s'en mêle, le téléphone lui-même reste dans la poche. Côté commerçants, Tap to Pay transforme l'iPhone en terminal de paiement, et Orange vient d'y ajouter sa solution Contodeo avec prise en charge des titres-restaurant Conecs. Le smartphone remplace la carte, et commence à remplacer la caisse.

Wero et PayPal : la concurrence s'organise

Apple Pay règne, mais le paysage se complexifie. Wero, le projet européen porté par les banques du continent, a séduit 500 000 clients BPCE en ligne et prépare son arrivée en NFC à l'automne. Le système fonctionne en compte à compte, élimine les plafonds de carte et promet des frais réduits, le tout en s'affranchissant des rails Visa et Mastercard. PayPal a lancé sa propre solution NFC sur iPhone en Allemagne, profitant de l'ouverture imposée par la Commission européenne. Apple Pay n'a plus le monopole du sans contact sur iOS.

Floa* : quand la carte Gold se pilote depuis l'iPhone

C'est le pari qu'a pris Floa : faire du smartphone le centre de commande de toute l'expérience financière. Sa carte Gold Mastercard, compatible Apple Pay et Google Pay, s'ajoute au Wallet en quelques secondes. Tout l'intérêt se révèle après l'achat.

Le paiement fractionné, sans anticipation

Depuis l'application Floa, chaque paiement réalisé au comptant peut être étalé a posteriori, de 4 à 20 mensualités. On décide avant la fin du mois, l'échéancier s'affiche en clair, en quelques tapotements. Pour ceux qui viennent de craquer sur un MacBook reconditionné, cette souplesse post-achat évite bien des sueurs froides.

Une carte Gold accessible, sans condition de revenus

L'application embarque aussi l'authentification biométrique, la gestion autonome de la carte (blocage, déblocage, modification du code) et un programme de cashback. La carte Gold est ouverte sans justificatif de revenus, l'une des rares offres premium du marché disponibles tous profils confondus. Elle fonctionne comme carte complémentaire adossée à n'importe quel compte bancaire existant, souscription en ligne en quelques minutes. Floa a d'ailleurs été élue Marque de l'Année 2026 pour la troisième année consécutive.

Le portefeuille physique vit ses dernières années

Le Conseil européen des paiements estime que plus de 50 % des transactions quotidiennes en France pourraient transiter par un portefeuille mobile d'ici 2027, et le portefeuille en cuir prend déjà la poussière au fond d'un tiroir. Quant à la suite, elle se dessine en Corée du Sud, où l'on expérimente le paiement par reconnaissance faciale : Face ID sait déjà valider un achat, il ne manque qu'un terminal capable de lire votre visage à la volée. D'ici là, des acteurs comme Floa prouvent qu'on peut concentrer bien plus qu'un simple paiement mobile dans un smartphone.

*Floa - Société Anonyme au capital de 72 297 200€ - Siège social : Immeuble G7, 71 rue Lucien Faure, 33300 Bordeaux - RCS Bordeaux 434 130 423. Soumise au contrôle de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution 4 Place de Budapest, CS 92459, 75436 Paris. Orias N° : 07 028 160 (www.orias.fr).