C’est dommage, mais l’Apple Watch et sa mesure de la température corporelle n’ont pas totalement remplacé le thermomètre classique. Une mesure par jour, quand on est malade, c’est parfois insuffisant… Le bon vieux thermomètre auriculaire a encore de beaux jours devant lui.
Image : Braun
Cela n’empêche pas certains modèles d’être connectés. Braun commercialise depuis quelque temps le ThermoScan® 7+ connect, un thermomètre auriculaire capable de transférer vos mesures vers un iPhone. Le fabricant propose une application plutôt complète, avec des profils pour chaque membre de la famille, et un suivi de l’évolution de la température au fil du temps.
L’app peut également vous aider à interpréter certains résultats. Cela peut être utile quand on manque d’expérience avec de jeunes enfants par exemple.
Le chaînon manquant : l'intégration HealthKit
Et si ce thermomètre est connecté, il n’en oublie pas l’essentiel : il embarque aussi un écran pour lire immédiatement la température, sans forcément dégainer son smartphone.
Jusqu’ici, la proposition de Braun était très intéressante sur le papier… mais souffrait d’un défaut gênant : l’absence de compatibilité avec l’app Santé d’Apple. La dernière mise à jour de l’app vient corriger le tir. Vos données de température peuvent désormais être envoyées directement dans la base de données d’Apple. Le Braun ThermoScan® 7+ connect est vendu 60 €.
S’il y a bien un point commun à tous les hauts responsables d’Apple, c’est leur prudence. Un qualificatif qui revient souvent lorsque l’on évoque les personnalités de Tim Cook, John Ternus ou encore Craig Federighi. Ce dernier a d’ailleurs souvent fait preuve de prudence en matière d’IA, quand ses collaborateurs lui suggéraient des idées.
Craig Federighi lors de l’annonce d’Apple Intelligence à la WWDC 2024. Image Apple/MacGeneration
Le veto sur l'écran d'accueil "intelligent"
Une anecdote récemment rapportée par The Information illustre parfaitement cette tension interne. Des ingénieurs d'Apple ont soumis l'idée d'une fonctionnalité radicale : laisser l'IA réorganiser l'écran d'accueil de l'iPhone en temps réel. Selon ce projet, vos applications les plus utilisées seraient remontées dynamiquement en tête de liste en fonction de votre contexte et de vos habitudes.
La réponse de Craig Federighi ? Un "non" catégorique. Pour le patron du logiciel, une telle interface risquerait surtout de perdre l’utilisateur. La stabilité du Springboard est un dogme chez Apple : les utilisateurs s'attendent à retrouver leurs icônes là où ils les ont déposées. Federighi s'est également montré inquiet face à l'imprévisibilité de l'IA, exigeant des réponses claires sur le comportement des fonctionnalités lors des revues de design — des réponses que les modèles d'apprentissage automatique sont souvent bien incapables de fournir avec certitude.
La rigueur du code contre l'aléa des modèles
Pour ceux qui côtoient Federighi, le constat est limpide : il perçoit l'IA comme une technologie risquée et difficile à dompter. Il préfère de loin un logiciel régi par des règles strictes et prévisibles plutôt que des modèles qui apprennent et s'adaptent de manière autonome, au risque de créer une expérience utilisateur mouvante.
Pourtant, iOS ne part pas d'une page blanche. Le système dispose déjà de mécanismes de suggestion, que ce soit via Siri ou le défilement intelligent des widgets. Mais la proposition refusée par Federighi allait bien plus loin : elle visait à confier l'entièreté de la personnalisation de l'écran à l'intuition d'iOS.
Cette méfiance n'est pas totalement infondée si l'on regarde dans le rétroviseur de l'Apple Watch. Prometteur sur le papier, le cadran Siri, qui tentait justement d'afficher les informations pertinentes au bon moment, n'a jamais réussi à convaincre.
Le cadran Siri - image : iGeneration
Trop brouillon, souvent à côté de la plaque, il a fini par être rangé au placard des bonnes idées mal exécutées. Visiblement, Craig Federighi n'est pas pressé de répéter la même erreur sur l'écran d'accueil de l'iPhone.
D'ordinaire, les mises à jour d'applications sur tvOS passent inaperçues, s'installant discrètement en arrière-plan. Mais la semaine dernière, Free a eu la main un peu lourde sur le code : les développeurs ont manifestement oublié de retirer un panneau de débogage avant de pousser la version en production.
Les abonnés utilisant l'Apple TV ont ainsi eu la surprise de voir apparaître un mystérieux encadré intitulé « Anti ad skipping manager ». Ce panneau, qui trônait fièrement dans le coin supérieur droit de l'écran, affichait ce qui ressemble fort aux horaires des pages de publicités prévues sur le programme en cours. Pratique pour les ingénieurs de l'opérateur, nettement moins pour l'utilisateur qui souhaite simplement profiter de son film sans pollution visuelle.
Retour à la normale avec la version 2.35.1
Si vous faites partie des malchanceux qui voient encore des métadonnées s'afficher par-dessus votre série, rassurez-vous : l’opérateur a rectifié le tir. Une nouvelle mouture de l'application est disponible pour corriger cette petite erreur de manipulation.
Pour retrouver un écran propre, direction l'App Store de votre Apple TV pour forcer la mise à jour. Assurez-vous de bien avoir installé la version 2.35.1 (227) de Free TV. Une fois l'opération effectuée, les outils de développement retourneront là où ils n'auraient jamais dû sortir : dans les coulisses du logiciel.
Les iPad, c’est très bien, mais le format n’est pas toujours pratique : difficile de garder la tablette bien droite partout dans la maison pour regarder une série du coin de l’œil. Si vous êtes souvent obligé de la caler entre deux bouquins, voici une promo qui pourrait vous intéresser. Le support de Lisen passe de 17 € à 11,89 € chez Amazon grâce à un coupon à cocher sur la fiche produit permettant d’économiser 30 %.
Le support est entièrement métallique et est compatible avec tous les iPad, du plus petit aux derniers modèles 13". Son design pliable le rend simple à transporter et permet de facilement le ranger. Il peut être incliné pour un angle de vue optimal, et tourne à 360° sur son socle.
Un tel accessoire pourra être utile pour regarder une vidéo en cuisinant, mais aussi pour transformer votre tablette en écran secondaire grâce à Sidecar. Les commentaires clients sont globalement satisfaits et regrettent surtout d’avoir à utiliser une clé (incluse) pour le montage, ce qui fait qu’on ne le démontera pas tous les jours.
Si vous cherchez quelque chose de plus transportable, on notera que Twelve South a récemment mis en vente son support « Curve mini », qui peut surélever la tablette de 15 cm. Le but de cet accessoire est d’être le plus transportable possible. Le prix n’est cependant pas le même : comptez 59,99 €.
Et pour ceux cherchant surtout à se faire une configuration double écran, rappelons l’existence du HoverBar chez Twelve South. Ce bras articulé au format pince sera pratique si vous utilisez une tablette exclusivement pour Sidecar et que vous ne l’enlevez pas régulièrement de son socle. Le produit est facturé 89,90 €.
On ne l’attendait plus, mais l’annonce est enfin là : le nouveau propriétaire de TikTok aux USA a enfin été validé et dévoilé ! C’est un groupe formé par Silver Lake (société d’investissement privée), MGX (fonds d’investissement des Émirats Arabes Unis) et Oracle (appartenant à Larry Ellison, proche de Donald Trump) qui s’y est attelé, chacune des sociétés prenant 15 % des parts environ. ByteDance est toujours présente, mais n’a plus qu’une petite minorité de blocage avec 19,9 % des parts, comme le rapporte The Verge.
Proudly hosted in the USA ? Montage MacGeneration.
Voilà qui régularise une situation qui traînait depuis l’élection de Donald Trump la présidence des États-Unis d’Amérique, rallongée de mois en mois par des exceptions accordées par la Maison Blanche. Si l’entité principale reste en Chine pour contrôler le reste du monde, la partie gérant TikTok USA se trouve donc directement au pays de l’Oncle Sam.
Au final, quels sont les changements pour les utilisateurs américains de l’app ? Et bien... pas grand chose en apparence : les contenus restent les mêmes, l’expérience globale restera la même, et le système restera intéropérable avec les serveurs TikTok pour le « reste du monde ». L’algorithme devrait être, lui, « made in USA », afin de bloquer toute envie du gouvernement chinois d’influencer les citoyens américains.
À part ces suggestions un peu modifiées, quoi d’autre ? Une modification qui passera inaperçu pour le public, mais qui a une énorme importance d’un point de vue commercial et politique : les données collectées ne le seront plus par les serveurs chinois de ByteDance, mais par ceux bien américains d’Oracle. Ainsi, toutes les interactions de l’utilisateur, tous ses posts sont collectés par les serveurs US, y compris la géolocalisation précise si l’utilisateur le souhaite (par défaut seule une géolocalisation « vague » est collectée). Les conditions d’utilisation précisent d’ailleurs toujours que le service se permet de collecter les informations concernant « les origines ethniques, le pays d’origine, les opinions religieuses, les diagnostiques de santé mentale ou physique, les orientations sexuelles, le statut de transgenre ou non-binaire, le statut de la citoyenneté ou d’immigration, ou les informations financières » que l’utilisateur pourrait partager. Ces mêmes conditions d’utilisation précisent que ces informations peuvent être partagées avec la justice ou les autorités à leur demande.
Si voir les informations des citoyens américains remises entre les mains d’entreprises américaines paraît logique, quelques voix s’élèvent déjà pour s’inquiéter de voir Oracle, société appartenant à un Larry Ellison de plus en plus controversé, avoir la main-mise sur tant d’éléments personnels. Plusieurs créateurs de contenus en appellent déjà leurs followers à bloquer certains paramètres comme la géolocalisation.