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iPad A16, iPad Air M4 et iPad Pro M5 : les promos à saisir avant la flambée des prix

Félix Cattafesta

vendredi 03 juillet à 14:28

iPad

Les iPad viennent de prendre un sérieux coup de chaud sur l’Apple Store, avec des hausses pouvant dépasser les 300 €. Si vous comptiez acheter une tablette, mieux vaut donc sauter sur les dernières promotions intéressantes. Cela tombe bien : les revendeurs sont plusieurs à en proposer aujourd'hui, et ce sur tous les modèles. L'iPad A16, qui coûte désormais officiellement 509 €, est par exemple affiché à 369,99 € chez Amazon, Boulanger ou à la Fnac.

iPad A16. Image iGeneration

L'iPad A16 est loin d'être la meilleure tablette du marché, mais a l'avantage de faire tout ce que l'on demande d'un iPad : elle sera très bien pour aller sur le Net, regarder des vidéos sur YouTube ou encore jouer à des jeux sur grand écran. Les rumeurs voient venir une révision avec une puce plus puissante, mais celle-ci tarde à arriver et sera sans doute facturée beaucoup plus cher. À 369 €, c'est un tarif correct pour une tablette basique.

Test de l

Test de l'iPad A16 : il fait l'essentiel sans zèle

Si vous cherchez une tablette un peu plus costaud avec des hauts-parleurs plus puissants et surtout de la puissance à revendre, l'iPad Air M4 est actuellement en promo à 604,39 € contre 819 € en Apple Store. Il s'agit du modèle 128 Go bleu, qui revient à ce tarif chez Amazon. On trouve sinon la version 256 Go à 739 € chez Amazon ou Boulanger, soit 220 € de moins que son nouveau tarif. Si vous cherchez le modèle 13", Amazon a toujours la version 256 Go en stock pour 839 €, ce qui en fait une belle affaire.

iPad Air M4. Image iGeneration

L'iPad Air est sans doute le modèle le plus intéressant de cette sélection pour qui veut garder sa tablette plusieurs années. Sa puce M4 lui donne une vraie marge de manœuvre pour les gros jeux, le montage vidéo léger ou le multitâche, tandis que sa compatibilité avec l'Apple Pencil Pro et le Magic Keyboard en fait une machine beaucoup plus polyvalente que l'iPad A16. Le modèle 13" a aussi un intérêt particulier : il reprend le grand format autrefois réservé aux iPad Pro, mais sans faire exploser la facture. Il faudra simplement composer avec un écran LCD 60 Hz, moins flatteur que la dalle 120 Hz des iPad Pro, mais encore très agréable au quotidien.

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Enfin, les revendeurs n'ont pas oublié les ristournes sur l'iPad Pro, le haut de gamme du haut de gamme avec un design plus fin et un écran OLED. La version M5 a été fortement touchée par la hausse, grimpant de 200 € à 340 € selon les versions. Le modèle 11" est toujours à 1 059 € chez Boulanger, soit 260 € de moins que ce qu'en demande Apple en boutique.

Test des iPad Pro M5 : toujours plus forts, pas vraiment plus pros

Test des iPad Pro M5 : toujours plus forts, pas vraiment plus pros

Paiement mobile : en 2026, votre iPhone a remplacé votre carte bancaire 📍

Article sponsorisé

vendredi 03 juillet à 12:23

Services

En 2026, sortir sa carte bancaire pour payer une course ou un café commence à ressembler à un geste d'un autre temps.

Entre Apple Pay devenu réflexe quotidien, Wero qui prépare son offensive NFC à l'automne et des acteurs comme Floa qui repensent l'expérience depuis le smartphone, le paiement mobile a définitivement gagné sa place dans les habitudes des Français.

Apple Pay a gagné la bataille du geste

Il y a cinq ans, approcher son iPhone d'un terminal provoquait des regards intrigués. Aujourd'hui, c'est celui qui fouille son portefeuille qui ralentit la file. Le paiement mobile en France a bondi de 180 % entre 2021 et 2026, porté par la généralisation du NFC en boutique et l'intégration d'Apple Pay dans l'écosystème iOS. Chez les possesseurs d'iPhone, le taux d'adoption avoisine les 89 %. Double-clic, coup d'œil Face ID, bip du terminal : trois secondes, plié.

Quand l'Apple Watch s'en mêle, le téléphone lui-même reste dans la poche. Côté commerçants, Tap to Pay transforme l'iPhone en terminal de paiement, et Orange vient d'y ajouter sa solution Contodeo avec prise en charge des titres-restaurant Conecs. Le smartphone remplace la carte, et commence à remplacer la caisse.

Wero et PayPal : la concurrence s'organise

Apple Pay règne, mais le paysage se complexifie. Wero, le projet européen porté par les banques du continent, a séduit 500 000 clients BPCE en ligne et prépare son arrivée en NFC à l'automne. Le système fonctionne en compte à compte, élimine les plafonds de carte et promet des frais réduits, le tout en s'affranchissant des rails Visa et Mastercard. PayPal a lancé sa propre solution NFC sur iPhone en Allemagne, profitant de l'ouverture imposée par la Commission européenne. Apple Pay n'a plus le monopole du sans contact sur iOS.

Floa* : quand la carte Gold se pilote depuis l'iPhone

C'est le pari qu'a pris Floa : faire du smartphone le centre de commande de toute l'expérience financière. Sa carte Gold Mastercard, compatible Apple Pay et Google Pay, s'ajoute au Wallet en quelques secondes. Tout l'intérêt se révèle après l'achat.

Le paiement fractionné, sans anticipation

Depuis l'application Floa, chaque paiement réalisé au comptant peut être étalé a posteriori, de 4 à 20 mensualités. On décide avant la fin du mois, l'échéancier s'affiche en clair, en quelques tapotements. Pour ceux qui viennent de craquer sur un MacBook reconditionné, cette souplesse post-achat évite bien des sueurs froides.

Une carte Gold accessible, sans condition de revenus

L'application embarque aussi l'authentification biométrique, la gestion autonome de la carte (blocage, déblocage, modification du code) et un programme de cashback. La carte Gold est ouverte sans justificatif de revenus, l'une des rares offres premium du marché disponibles tous profils confondus. Elle fonctionne comme carte complémentaire adossée à n'importe quel compte bancaire existant, souscription en ligne en quelques minutes. Floa a d'ailleurs été élue Marque de l'Année 2026 pour la troisième année consécutive.

Le portefeuille physique vit ses dernières années

Le Conseil européen des paiements estime que plus de 50 % des transactions quotidiennes en France pourraient transiter par un portefeuille mobile d'ici 2027, et le portefeuille en cuir prend déjà la poussière au fond d'un tiroir. Quant à la suite, elle se dessine en Corée du Sud, où l'on expérimente le paiement par reconnaissance faciale : Face ID sait déjà valider un achat, il ne manque qu'un terminal capable de lire votre visage à la volée. D'ici là, des acteurs comme Floa prouvent qu'on peut concentrer bien plus qu'un simple paiement mobile dans un smartphone.

*Floa - Société Anonyme au capital de 72 297 200€ - Siège social : Immeuble G7, 71 rue Lucien Faure, 33300 Bordeaux - RCS Bordeaux 434 130 423. Soumise au contrôle de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution 4 Place de Budapest, CS 92459, 75436 Paris. Orias N° : 07 028 160 (www.orias.fr).

Misty Faces floute les visages sur iPhone sans envoyer vos photos sur un serveur

Félix Cattafesta

vendredi 03 juillet à 11:17

App Store

Pas facile de flouter rapidement un visage sur une photo depuis iOS : Apple ne propose pas d'outils clef en main dans Photos, ce qui force à passer par des apps tierces. Si vous publiez souvent sur les réseaux sociaux et que vous voulez cacher le visage de vos proches ou d'enfants, Misty Faces est une nouvelle application française promettant de flouter vos photos localement. Elle a l'avantage d'être gratuite temporairement pour fêter son lancement.

Image iGeneration

L'utilisation est simple à souhait. On sélectionne un cliché dans sa photothèque avant de laisser l'app mouliner et détecter les visages, qui sont automatiquement floutés. Un bouton permet d'ajuster l'intensité du flou ou de rendre visibles certains visages sur une photo de groupe.

Il est également possible d'ajouter une zone à flouter manuellement si jamais une tête n'a pas été détectée. C'est plutôt pratique, car de base, seuls les visages sont floutés : les cheveux restent par exemple bien visibles. On apprécierait une option pour agrandir le cercle de flou, mais il suffit simplement d'en ajouter un par-dessus pour corriger le tir. De même, un bouton pour annuler une modification serait également apprécié. On peut imaginer que cela viendra avec une future mise à jour.

Misty Faces ne repose pas sur un traitement distant : la détection des visages et le floutage sont réalisés directement sur l’appareil, à l’aide des frameworks d’Apple. L’éditeur précise qu’il ne s’agit pas de reconnaissance faciale, que l’app ne cherche pas à identifier les personnes et que les photos ne sont pas envoyées sur un serveur. Un bon point pour une application pensée justement pour partager des images avec un peu plus de pudeur.

À l'exportation, il est possible d'effacer les métadonnées de géolocalisation ou de toutes les supprimer. Misty Faces a l'avantage d'être gratuite pour la période de lancement : il suffit de la télécharger et d'appuyer sur le gros bouton « Débloquer gratuitement » sur la page d'accueil. Elle nécessite iOS 17 au minimum, a été optimisée pour iPad et peut également être installée sur les Mac Apple Silicon.

Le clavier d’iOS 27 adapte automatiquement les guillemets à la langue active

Nicolas Furno

vendredi 03 juillet à 10:44

iOS

Voici une petite nouveauté très appréciable pour tous ceux qui écrivent dans différentes langues sur leur iPhone ou iPad. Apple a enfin amélioré la gestion de la ponctuation automatique dans ses OS 27, si bien que l’on a les bons signes, déduits du contexte linguistique à tout moment. C’est le cas pour les guillemets, notamment : en écrivant en français, on aura les bons signes typographiques (« »), mais si on passe ensuite à l’anglais, le système insérera automatiquement les symboles corrects (“ ”).

Démonstration de la fonctionnalité. Image iGeneration.

Cette fonctionnalité dépend de deux réglages. D’une part, il faut un clavier bilingue avec les deux langues que vous comptez employer. C’était l’une des nouveautés d’iOS 18, on peut définir deux langages pour un même clavier virtuel et choisir une disposition commune (AZERTY, par exemple). Avec cette configuration, le système corrigera automatiquement ce que vous saisissez et fera ses prédictions dans la langue active, avec possibilité de passer de l’une à l’autre à la volée.

Aperçu des nouveautés d’iOS 18 pour le clavier virtuel

Aperçu des nouveautés d’iOS 18 pour le clavier virtuel

Autre option à activer dans les réglages du clavier, la « ponctuation intelligente ». C’est elle qui convertit la touche " vers les bons guillemets selon la langue détectée. Jusque-là, iOS se contentait du langage principal du clavier pour insérer toujours le même caractère. iOS 27 améliore ce point, en utilisant le bon symbole en fonction du contexte et d’après mes tests, cela fonctionne aussi bien qu’on pouvait l’espérer.

Malheureusement, macOS 27 n’a pas droit à la nouveauté. Alors que le système dédié aux Mac sait pourtant corriger l’orthographe selon la langue identifiée, il propose un réglage unique pour gérer les guillemets, si bien que si vous choisissez la version française, vous les aurez systématiquement, même en écrivant en anglais.

Le cas échéant, sachez que les caractères anglophones peuvent être insérés sur un clavier AZERTY avec ⌥" et ⌥⇧" pour respectivement les ouvrir et les fermer. En français, il faut utiliser ⌥è pour ouvrir et ⌥⇧è pour fermer les guillemets.

Source :

Merci Niléane.

iOS 27 : comment le nouveau framework Trust Insights veut vous sauver des arnaques 2.0

Christophe Laporte

vendredi 03 juillet à 08:44

iOS

Il est bien loin le temps où la seule menace dont les utilisateurs devaient se méfier prenait la forme d'un simple virus. Aujourd'hui, les vecteurs d'attaque pullulent et les méthodes des escrocs gagnent sans cesse en sophistication. À la faveur des fuites de données qui se multiplient, les malandrins sont désormais capables de monter des attaques sur mesure, par nature beaucoup plus difficiles à déceler pour les victimes. Pour tenter d'endiguer ce phénomène, iOS 27 s'arme d'un tout nouveau framework conçu pour contrer les attaques d'ingénierie sociale en temps réel, qu'elles sévissent par le biais d'un appel téléphonique, d'un SMS ou d'un courriel. Son nom ? Trust Insights.

L'utilisateur, la faille de sécurité ultime

Comme l'explique très justement Apple, l'ingénierie sociale est une véritable plaie à détecter de manière automatisée. La raison est simple : dans la majorité des cas, c'est l'utilisateur lui-même qui effectue l'action, de manière « authentifiée et légitime ». Le système n'y voit que du feu, puisque c'est le propriétaire de l'appareil qui appuie sur le bouton.

Ces dernières années, les arnaques au faux support technique, les usurpations d'identité d'autorités publiques ou les fameuses escroqueries du "proche en détresse" sont devenues monnaie courante. Un fléau d'autant plus inquiétant qu'il est aujourd'hui dopé par la démocratisation et l'accessibilité des deepfakes générés par l'intelligence artificielle.

Une analyse comportementale locale

Pour tenter de briser ce cercle vicieux, Apple dégaine donc Trust Insights. Ce framework a la particularité de fonctionner principalement en local. Son rôle est de mouliner tout un tas de signaux silencieux, en analysant « les schémas d'interaction, le timing, le contexte et les données de base des capteurs ».

Concrètement, s'il flaire que l'utilisateur est sous l'emprise d'un escroc qui le guide pas à pas au téléphone, Trust Insights tire la sonnette d'alarme et attribue un niveau de risque, moyen ou élevé. Libre ensuite à l'application d'agir en conséquence : elle peut afficher des avertissements bloquants, imposer un délai avant de valider l'action, ou exiger des étapes de vérification supplémentaires.

Vie privée oblige, Apple insiste lourdement sur un point : Trust Insights ne va en aucun cas fouiller dans le contenu de vos photos, de vos messages ou de l'application Mail. Le système se contente d'évaluer des signaux comportementaux sur l'appareil, jette les données brutes dans la foulée, et ne transmet qu'une unique valeur de sortie aux serveurs d'Apple. Cette valeur chiffrée peut ensuite être croisée avec les informations du compte Apple de l'utilisateur afin d'y déceler une éventuelle activité anormale, avant que le framework ne rende son verdict final sur la probabilité de l'arnaque.

Bien sûr, il sera toujours possible de désactiver cette vigie numérique dans les Réglages d'iOS. Mais Apple a pensé à tout : une période de latence pourra être imposée lors de la désactivation afin de « protéger les utilisateurs qui auraient pu être manipulés pour la désactiver ». Malin.

Cinq grands chantiers pour les développeurs

Dans un premier temps, ce nouveau filet de sécurité couvrira cinq grandes catégories d'opérations, détaillées par Apple lors d'une session de la WWDC :

  • .payment : tout échange d'actifs, de contenu ou d'argent (y compris les achats in-app).
  • .account : la mise à jour des détails du compte ou des informations de sécurité.
  • .resourceUse : les requêtes vers une infrastructure coûteuse ou restreinte, comme l'inférence d'une IA.
  • .communication : l'envoi de messages, la soumission de formulaires ou la signature de documents.
  • .other : un filet de sécurité "fourre-tout" pour les opérations qui n'entrent pas dans les cases précédentes.

Si les développeurs doivent se rabattre sur la catégorie .other, Apple les encourage vivement à faire remonter leurs besoins spécifiques via le Feedback Assistant. Le constructeur ne s'arrête pas là et leur demande également de partager l'impact qu'a eu Trust Insights sur les transactions, et de signaler, lorsque c'est possible, les fraudes avérées. Une boucle de rétroaction indispensable pour permettre au constructeur d'affiner son système de détection au fil du temps.

Source :