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Zendure lance une nouvelle gamme de batteries domestiques plus performantes et plus compétitives

Nicolas Furno

mercredi 11 février à 08:50

Domotique

Zendure a annoncé la sortie de sa nouvelle gamme de batteries de stockage domestiques, des appareils capables de stocker plusieurs kWh d’énergie envoyés par des panneaux solaires ou engrangés pendant les heures creuses et de les renvoyer sur le réseau électrique du logement quand c’est nécessaire. Ces appareils se démocratisent petit à petit tout en devenant de plus en plus puissants, et les dernières générations rivalisent de plus en plus avec les batteries reliées directement au tableau électrique par des professionnels. Sauf qu’ici, on parle bien de batteries « plug & play », reliées à l’électricité par le biais d’une prise électrique standard.

La batterie SolarFlow 2400 Pro installée sur un balcon équipé de panneaux solaires. Image Zendure.

Le fabricant chinois a présenté cette semaine trois nouveaux produits : la SolarFlow 2400 Pro pour les plus gros déploiements, la SolarFlow 2400 AC+ pour la majorité des besoins et la SolarFlow 1600 AC+ pour débuter à plus petit prix. Les tarifs officiels commencent avec des kits de départ vendus respectivement à 1 399 €, 1 159 € et 919 €, sachant que Zendure réduit ces prix de 200 € pour le lancement. Comme toujours, ces solutions sont modulaires : le kit de base intègre toute l’électronique pour la charge et décharge des batteries et un premier module de stockage qui tourne autour des 2 kWh (2,4 kWh pour les SolarFlow 2400 et 1,92 kWh pour la SolarFlow 1600).

Selon les besoins et le budget, d’autres batteries peuvent être ajoutées sous le module principal pour grimper jusqu’à 16,8 kWh de stockage, de quoi couvrir tous les besoins quotidiens d’un foyer. Si vous découvrez cet univers, je vous renvoie vers mon test de la batterie Hyper 2000 de Zendure, un ancien produit du fabricant qui repose sur le même principe général.

La maison au soleil : test du Zendure Hyper 2000, une batterie de stockage pas que pour le solaire

La maison au soleil : test du Zendure Hyper 2000, une batterie de stockage pas que pour le solaire

Cette nouvelle gamme est capable sur tous les modèles de stocker de l’énergie depuis des panneaux solaires, même si seule la SolarFlow 2400 Pro intègre les connecteurs spécifiques à cet usage. Zendure parie de plus en plus sur le stockage indirect, où tout passe par la même prise murale installée chez vous. Peu importe où et comment sont installés vos panneaux solaires : la batterie de stockage est branchée au réseau électrique local et débute sa charge dès que la production dépasse la demande. Grâce à un compteur installé dans le tableau, elle peut savoir quand les panneaux produisent davantage d’électricité que nécessaire pour répondre à la demande du logement ou à l’inverse quand l’énergie préalablement stockée est nécessaire.

Les batteries de Zendure n’ont pas besoin d’être directement reliées aux panneaux, elles peuvent malgré tout stocker l’excédent solaire grâce à un compteur installé dans le tableau électrique. Image Zendure.

Les deux SolarFlow 2400 intègrent une capacité initiale de 2,4 kWh dans un gros module qui intègre toute l’électronique en plus des cellules, un format qui rappelle ce qu’Anker propose depuis plusieurs années. Les deux variantes peuvent se recharger via une prise jusqu’à 2 400 W, la version Pro ajoute en plus ses entrées solaires dédiées pour une charge maximale qui peut atteindre 4 800 W au total. En sortie, elles délivrent toutes deux jusqu’à 2 400 W également et on peut leur ajouter cinq batteries additionnelles pour atteindre les 16,8 kWh promis. Si cela ne suffisait pas, il est même possible d’acheter plusieurs modules de base et de les faire fonctionner en parallèle.

La SolarFlow 1600 AC+ est plus limitée tant sur la capacité (1,92 kWh de base et jusqu’à 11,52 kWh par pile) que sur la puissance en entrée comme en sortie, avec 1 400 W par défaut et 1 600 W dès qu’on ajoute un module supplémentaire. Dans tous les cas, Zendure souligne qu’il faut respecter la législation locale et bride d’ailleurs les produits par défaut à 800 W en sortie. En France, vous ne pourrez pas dépasser 3 kW sans une procédure et le fabricant recommande une installation effectuée par un professionnel pour débloquer la puissance au-delà des 800 W de base.

La maison au soleil : quelles règles faut-il suivre pour installer des panneaux photovoltaïques en autoconsommation totale ?

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Quel que soit le modèle choisi, la nouvelle gamme continue d’améliorer la simplicité d’utilisation de ces produits, avec comme toujours la solution clé en main de Zendure. Le fabricant propose un système qui associe ses batteries à un compteur intelligent installé dans le tableau électrique pour charger/décharger au meilleur moment afin d’économiser un maximum d’argent. Le mode « ZENKI » promet une optimisation soignée grâce à une bonne dose d’IA, évidemment, et l’entreprise a aussi ajouté d’autres options au fil des années, comme un contrôle direct de la charge d’une voiture électrique ou d’une pompe à chaleur.

Les trois batteries sont certifiées IP65 pour une installation extérieure et elles intègrent aussi un système de chauffage pour fonctionner même en hiver. Image Zendure.

Pour les utilisateurs avancés, Zendure fait maintenant partie des meilleurs élèves en termes d’intégration à la domotique, avec la possibilité d’envoyer les données localement sur un serveur MQTT et une prise en charge officielle de Home Assistant. Je l’utilise justement sur les deux batteries du constructeur installées dans mon sous-sol et je ferai un article dédié à ce sujet, mais je peux dire que je contrôle l’intégralité des fonctions depuis la domotique, sans utiliser l’app officielle au-delà de la connexion initiale et des mises à jour de firmware. Ces trois nouveaux modèles reprennent cette excellente base logicielle et devraient même gagner en fiabilité avec l’ajout d’une prise Ethernet RJ45.

Malheureusement, celle-ci semble réservée à une communication directe avec le compteur d’énergie, ce qui reste une bonne idée pour limiter les pannes. Ce serait pratique malgré tout de pouvoir se passer du Wi-Fi, surtout s’il faut installer la batterie à l’extérieur ; ce n’est pas prévu pour le moment a priori. La connexion aux serveurs de l’entreprise reste en tout cas optionnelle sur ces produits, un excellent point et Zendure met aussi en avant la sécurité en local. Le BMS, qui s’assure du bon fonctionnement des cellules LFP intégrées, fonctionne sans connexion et saura désactiver la batterie si nécessaire. Mieux, cette gamme intègre un système de protection sophistiquée pour éviter tout départ d’incendie, avec un aérosol qui sera automatiquement utilisé lors d’un emballement thermique.

Le site web de Zendure contient de nombreux autres détails si vous êtes intéressés. Des promotions sont systématiquement appliquées sur les produits pour le lancement, y compris les packs avec batterie. Ainsi, une SolarFlow 2400 AC+ avec deux batteries additionnelles, soit une capacité de stockage de 8,16 kWh, est vendue 2 397 €, c’est 400 € de moins que le tarif de base. C’est aussi un prix vraiment bas par rapport à ce qui se faisait fin 2024 : le kit de Zendure que j’ai reçu à l’époque était vendu plus de 3 355 € pour une fiche technique inférieure sur tous les points (entrée et sortie limitée à 1 200 W et 7,68 kWh de stockage).

La nouvelle gamme permet d’avoir 16,8 kWh d’énergie stockée dans son garage, à un coût de plus en plus raisonnable (4 554 € pour le lancement sur cette configuration, tout de même). Image Zendure.

Tous les produits Zendure sont garantis 10 ans. En dépit des promesses toujours aussi extraordinaires mises en avant sur le site officiel, la rentabilité restera difficile à atteindre sur cette durée sans panneaux solaires. Malgré tout, la démocratisation du stockage solaire est indéniable et cette nouvelle gamme en est bien la preuve.

Canal+ à partir de 16,99 € : l’offre idéale pour votre Apple TV valable jusqu'au 11 février 🆕

Christophe Laporte

mardi 10 février à 23:55

Services

C’est un rituel annuel désormais bien ancré : une fois par an, généralement au cœur des soldes, Canal+ dégaine une offre particulièrement agressive pour bousculer le marché. Cette année, la "Vente Flash" est de retour et vous avez jusqu’au 11 février 2026 pour en profiter. Pour moins de 20 € par mois, la chaîne cryptée propose une formule qui va à l'essentiel, sans pour autant sacrifier les gros morceaux.

Le plein de sport et de cinéma pour 20 €

Baptisée « 100% Canal+ », cette offre s’affiche à 19,99 € par mois avec un engagement de 24 mois. Pour ce tarif, le bouquet est solide : l’intégralité des Coupes d’Europe de football (Champions League, Europa League et Conference League), la Premier League, le Top 14, ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Côté septième art, on retrouve les chaînes thématiques (Box Office, Grand Écran, etc.) et les créations originales de la maison.

Attention toutefois à un détail : contrairement aux offres plus onéreuses, le service de streaming d’Apple n’est pas inclus dans ce pack. Il faudra faire une croix sur le catalogue de Cupertino ou conserver votre abonnement séparé.

L’astuce pour descendre à 16,99 €

C’est le petit "hack" de cette promotion : l'offre est modulable. Lors de la souscription, vous avez la possibilité de décocher l’option "VOD offre longue durée". Si vous n'avez pas besoin d'un catalogue de replay profond et que vous consommez surtout les programmes en direct ou peu de temps après leur diffusion, le tarif chute à 16,99 € par mois. À ce prix, c’est imbattable pour accéder légalement aux plus grandes compétitions sportives.

Streaming et lecture : les petits plus

Côté usage, cette formule permet deux utilisateurs simultanés. C’est suffisant pour un couple ou une petite famille, même s'il faudra se serrer un peu les coudes si tout le monde veut regarder un programme différent en même temps.

Autre bonus souvent oublié : l'abonnement donne accès aux Avantages Presse. Vous pourrez ainsi consulter une large sélection de magazines, journaux et livres via les services partenaires, un petit "plus" non négligeable pour amortir encore un peu plus le coût mensuel.

Le combo gagnant avec l'Apple TV

Pour les possesseurs d'un boîtier Apple TV, cette offre est sans doute la plus pertinente du moment. On ne le dira jamais assez : l'app Canal+ reste l'application de référence sur le terminal d'Apple. Entre la fluidité de la navigation, la gestion impeccable de la 4K et une interface à des années-lumière des box opérateurs classiques (souvent poussives et encombrées), l'expérience est tout simplement incomparable.

Si vous cherchez un moyen propre, efficace et surtout économique de centraliser vos programmes, vous avez jusqu'au 11 février pour sauter le pas.

Tomb Raider (2013) débarque sur iPad et iPhone et c'est une réussite

Pierre Dandumont

mardi 10 février à 22:35

App Store

La série des jeux Tomb Raider est assez tentaculaire, et Feral Interactive vient d'en porter un nouveau sur les appareils Apple. Cette fois, il s'agit de Tomb Raider… dans sa version 2013. C'est le premier volet de la dernière trilogie en date, qui précède donc Rise of the Tomb Raider et Shadow of the Tomb Raider. C'est un jeu bien noté, qui a été proposé sur de nombreuses plateformes : PlayStation 3 et 4, Xbox 360 et One, Windows, macOS, Linux, Stadia, Nintendo Switch, etc. La version iOS et iPadOS sort le 12 février (deux jours avant l'anniversaire de Lara Croft).

Tomb Raider sur iPad Pro.

C'est la version complète du jeu (avec tous ses DLC, c'est-à-dire les ajouts proposés au fil du temps) et elle nécessite a minima iOS 18. Le jeu pèse en théorie une dizaine de gigaoctets, mais le résultat va dépendre de votre appareil (12,2 Go sur un iPhone 11 par exemple). Question compatibilité, il nécessite un iPhone XS au minimum et un iPad de 10e génération. La fiche indique que la 10e génération est le minimum, mais la liste des appareils compatibles cite bien la 9e génération.

D'un point de vue purement pratique, le jeu peut fonctionner avec des contrôles à l'écran (c'est plutôt une mauvaise idée) ou avec une manette. Il prend en charge les modèles classiques et tout ce …

iPhone 18 Pro : il n’y aurait pas d’envolée des prix malgré la crise de la mémoire vive

Stéphane Moussie

mardi 10 février à 21:13

iPhone

Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.

Image Apple/iGeneration

Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.

Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

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Source :

Et si le Pixel 10a était compatible avec FaceTime ?

Pierre Dandumont

mardi 10 février à 18:40

Android

Il y a quelques mois, Google a surpris pas mal de gens : les Pixels sont devenus compatibles (dans une certaine mesure) avec AirDrop, la technologie de partage d'Apple. Et sur le site de présentation du Google Pixel 10a, Google sème le doute : un message indique explicitement « Continuez à discuter en vidéo, même avec FaceTime. ».

La case importante.
Les Pixel 10 de Google partagent des données avec les iPhone via AirDrop 🆕

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Le petit 2 n'indique pas la solution choisie par Google, c'est uniquement une note sur le fait que FaceTime est une marque déposée d'Apple. Maintenant, une question se pose : que veut réellement dire ce message ?

Première possibilité : Google a une solution

La première possibilité est peu probable, mais imaginons. Peut-être que comme pour AirDrop, Google a trouvé une solution pour proposer une interopérabilité avec FaceTime. Ce n'est pas totalement impossible, et nous pouvons soit imaginer que Google a effectué de la rétro-ingénierie sur le protocole de FaceTime, soit supposer qu'Apple a permis à Google d'en profiter. Même si c'est assez rare, Apple licencie parfois certaines de ses technologies : de nombreux téléviseurs sont AirPlay 2 et il existe même quelques smartphones Android officiellement compatibles avec AirPlay (la première version), par exemple chez HTC. Mais c'est tout de même peu probable : un tel changement mériterait plus qu'une case dans une présentation.

Le Pixel 10a. Image Google.

Deuxième possibilité : Google joue sur les mots

La seconde possibilité, la plus probable (et c'est ce qu'Android Authority pense aussi), est que Google joue sur les mots. Techniquement, les smartphones Android peuvent participer à des conversations FaceTime en vidéo depuis iOS 15, sur le web. Cette solution permet uniquement de répondre à des appels, et seulement si la personne a décidé de partager un lien, mais elle existe. La phrase de Google n'est pas mensongère, mais elle est extrêmement biaisée : ce n'est pas aussi simple que depuis un iPhone.

iOS 15 améliore les communications : FaceTime sur le web, nouvelle fonction SharePlay

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Troisième possibilité : Steve Jobs sort de sa tombe pour passer FaceTime en open source

Bon, c'est évidemment une blague. Lors de l'annonce de FaceTime avec l'iPhone 4, il y a une bonne quinzaine d'années, Steve Jobs avait annoncé que le protocole employé pour discuter entre deux iPhone 4 (et uniquement en Wi-Fi) était ouvert. Mais c'était tout simplement complètement faux : il avait décidé de l'annoncer sans prévenir les personnes qui développaient la technologie. Et dans les faits, Apple n'a évidemment jamais ouvert FaceTime.

FaceTime un standard ouvert, l’idée de dernière minute de Steve Jobs

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Dans tous les cas, il faudra attendre le 18 février pour avoir le fin mot de l'histoire, quand le Pixel 10a sera commercialisé.