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Le clavier SwiftKey va imposer un compte Microsoft et stocker les données sur OneDrive

Pierre Dandumont

vendredi 20 mars à 18:15

iOS

Dans les claviers alternatifs à celui d'Apple (ou de Google avec Android), SwiftKey est plutôt populaire. Le clavier de Microsoft est apprécié car il permet une prédiction de meilleure qualité, ce qui permet d'entrer plus facilement et surtout plus rapidement du texte sur un smartphone. Il est disponible sur iOS depuis quelques années maintenant (dès iOS 8).

Retrouverez-vous le clavier personnalisé par mon collègue Nicolas ?

Mais Microsoft a annoncé un petit changement qui va en énerver certains : le clavier va imposer un compte Microsoft et stocker les données sur OneDrive, à partir du 31 mais 2026. Il a donc fallu dix ans à Microsoft (SwiftKey a été racheté en 2016) pour imposer ses services.

Bientôt plus de Google ou d'Apple.

De façon concrète, si vous utilisez SwiftKey avec un compte Google ou Apple, il faudra migrer le tout vers un compte Microsoft (et OneDrive), et éventuellement en créer un. Il est possible d'utiliser le clavier sans compte (pour le moment, en tout cas) mais le clavier perd de son intérêt sans les différentes données liées à la personnalisation (notamment sur les données liées aux prévisions), qui imposent le compte. La migration peut s'effectuer sur le site de Microsoft dans une section dédiée. Et certains craignent évidemment que Microsoft utilise les données récupérées chez les utilisateurs pour entraîner des IA : même si le clavier n'enregistre pas tout ce que vous tapez, les données liées aux prédictions et aux erreurs, elles, sont de la partie.

Amazon voudrait retenter l’aventure du smartphone avec un nouveau modèle misant sur l’IA

Félix Cattafesta

vendredi 20 mars à 16:54

Ailleurs

Malgré l’échec du Fire Phone en 2014, Amazon rêve toujours de s’imposer sur le marché du smartphone. Selon Reuters, l’entreprise prépare une nouvelle tentative avec un projet interne baptisé « Transformer ». L’idée ne s’arrêterait pas à un simple téléphone et serait de proposer un appareil centré sur l’IA, Alexa et les autres services du groupe.

Le Fire Phone. Image Amazon

Amazon voudrait utiliser l’intelligence artificielle pour réduire la dépendance aux boutiques d’applications traditionnelles. L’entreprise verrait dans cet appareil une porte d’entrée vers les achats sur sa plateforme et ses services (Prime Music, Video…). Alexa devrait en être l’une des pièces maîtresses, sans pour autant devenir nécessairement le système d’exploitation principal. Les données récupérées pourraient servir à Amazon pour affiner ses propositions de produits.

Le projet serait piloté par le groupe ZeroOne, dirigé par un ingénieur ayant travaillé sur Zune et la Xbox chez Microsoft. Amazon explorerait plusieurs pistes, du smartphone classique à une version plus minimaliste inspirée du Light Phone cherchant à limiter les distractions. Plutôt qu’un concurrent frontal à l’iPhone, Amazon pourrait viser un type d’appareil cherchant à prolonger l’expérience Alexa sans saturer l’attention.

Le Light Phone 3, un modèle toujours minimaliste mais avec plus de compromis utile

Le Light Phone 3, un modèle toujours minimaliste mais avec plus de compromis utile

Reste que le chemin s’annonce semé d’embûches. Le calendrier du projet demeure flou et il pourrait être abandonné si les recherches ne sont pas concluantes. Amazon n’aurait pas encore cherché de partenariats avec des opérateurs pour se lancer sur ce marché déjà fortement encombré, verrouillé par Apple et Samsung.

Amazon va devoir éviter de réitérer l’échec du Fire Phone. Ce smartphone dévoilé en 2014 a été plombé par un manque d’applications, une expérience jugée confuse et des ventes décevantes. L’entreprise l’a abandonné après un peu plus d’un an. Si Amazon a mieux réussi avec Alexa ou ses gammes Echo et Kindle, elle n’a jamais trouvé la bonne recette pour s’incruster dans la poche de ses clients.

Bon plan : payez 20 € votre carte Fnac+ et récupérez 30 € en cagnotte

Félix Cattafesta

vendredi 20 mars à 15:05

Services

La Fnac propose régulièrement des réductions intéressantes nécessitant d’avoir la carte Fnac+. Celle-ci permet souvent d’obtenir des bons d’achat de 10 € à chaque tranche de 100 € : de quoi se payer quelques accessoires en plus d’un produit Apple. La carte est en ce moment « gratuite » grâce à une offre permettant de se la faire rembourser en bon d’achat. On peut ainsi acheter 3 ans de carte Fnac+ pour 20 € et récupérer 30 € sur sa cagnotte.

D’autres paliers sont proposés, permettant de recevoir 60 € en payant 40 € pour 3 ans de carte Fnac+. Une offre permettait de débourser 60 € et d’en récupérer 90, mais elle est visiblement en rupture de stock. L’offre est valable jusqu’au 27 mars « dans la limite des stocks », alors ne tardez pas trop.

La carte Fnac+ donne droit à de nombreux avantages supplémentaires. On trouve notamment la livraison express gratuite et illimitée chez Fnac et Darty, ainsi qu’une ristourne de 5 % sur différents produits. La carte permet également d’obtenir des tarifs réduits sur des spectacles.

Si vous êtes intéressés, plusieurs produits Apple sont en promo à des tarifs intéressants. L’iPhone Air perd 12 % pour tomber à 1 079 €. Le 16 Pro Max revient à 1 399 €, mais avec 400 € crédités sur la cagnotte Fnac+. Il y a aussi de petites remises sur le MacBook Air M4 tandis que les AirPods 4 perdent 21 % pour revenir à 119 €.

La cagnotte pourra servir à acheter une housse de MacBook, un adaptateur USB-C ou une station de charge Belkin. Au rayon jeu, on notera que la Switch 2 est à 430 € avec une remise de 50 % sur le jeu Pokémon Pokopia. Ne traînez pas trop, car la cagnotte doit être dépensée avant la fin du mois.

Promo : la G100 d'Aqara à 30 €, meilleur prix pour cette caméra HomeKit 🆕

Nicolas Furno

vendredi 20 mars à 11:03

Domotique

Mise à jour à 13h31 :

La promotion est terminée malheureusement, Darty n’a plus de stock et met en avant des vendeurs tiers. Mieux vaut alors basculer sur Amazon, où le produit est vendu par Aqara et expédié par Amazon, même si c’est à 40 €.


Article original

Si vous cherchez une petite caméra pas chère, qui peut fonctionner en intérieur comme en extérieur et qui intègre la vidéo sécurisée HomeKit d’Apple, alors cette offre devrait vous intéresser. Darty commercialise la G100 d’Aqara à 30 € au lieu de 40, c’est son meilleur prix depuis sa sortie à l’automne dernier et c’est un excellent tarif pour ce produit qui m’a donné entière satisfaction pendant mes tests.

Image iGeneration.

Dans le catalogue de caméras vendues par Aqara, la G100 est en entrée de gamme, si bien que ses caractéristiques ne sont pas les meilleures qui soient. Malgré tout, son capteur vidéo 2K offre une bonne qualité d’image et toutes les fonctionnalités attendues sont bien au rendez-vous, y compris un microphone et un haut-parleur pour la communication audio et deux options pour la nuit avec un projecteur LED et de l’infrarouge. Elle se connecte au réseau local en Wi-Fi 2,4 GHz et est alimentée en USB-C, ce qui permet de l’installer simplement à peu près n’importe où. Le socle n’est pas aussi pratique que sur d’autres modèles plus chers, mais c’est un compromis tout à fait acceptable à ce prix.

Test de la caméra Aqara G100 : vidéo sécurisée HomeKit dedans comme dehors pour 40 €

Test de la caméra Aqara G100 : vidéo sécurisée HomeKit dedans comme dehors pour 40 €

Aqara est toujours généreux en termes de compatibilité et la G100 ne fait pas exception. Si on peut utiliser la caméra avec le cloud du fabricant, c’est loin d’être obligatoire et il y a de multiples autres options, dont la vidéo sécurisée HomeKit. Cette fonctionnalité d’Apple analyse les images en local grâce à un HomePod ou Apple TV et envoie les vidéos sur les serveurs d’iCloud, avec chiffrement de bout en bout. C’est l’idéal pour les utilisateurs de Maison, même si cela implique de perdre en qualité, puisque l’on est alors limité au 1080p.

Sinon, il y a aussi de quoi gérer la caméra entièrement en local. Un port microSD peut stocker les images, qui peuvent aussi être transmises sur un NAS automatiquement. Si vous avez un enregistreur vidéo sur le réseau (NVR), la G100 est compatible avec le protocole RTSP pour lui envoyer les flux. Tout est là et à 30 €, c’est assez rare.

Android : comment Google va serrer la vis sur le sideloading

Félix Cattafesta

vendredi 20 mars à 09:57

Android

Google continue de marcher sur des œufs avec le sideloading, une technique pour installer des applications provenant d’en dehors du Play Store. L’entreprise compte bien serrer la vis et imposer une vérification d’identité avant la distribution d’une app, même en dehors du Play Store. Elle a récemment donné des détails sur les changements à venir pour les utilisateurs.

En pratique, les utilisateurs d’Android vont devoir activer le mode développeur dans les réglages de leur téléphone. Un écran ou une étape de confirmation vérifiera alors que l’utilisateur n’est pas en train d’être manipulé par un acteur tiers potentiellement malveillant essayant de le pousser à installer une app vérolée. S’ensuivra un redémarrage du smartphone avec réauthentification, coupant court aux appels avec de possibles arnaqueurs.

Il faudra ensuite prendre son mal en patience : Google a mis en place un délai de 24 h afin de s’assurer que le propriétaire du téléphone essaye bien d’installer une application de son plein gré. « Les escrocs misent sur un sentiment d'urgence artificiel ; cela brise donc leur emprise et vous laisse le temps de réfléchir », explique Mountain View dans son billet de blog. Ce temps d’attente ne sera imposé qu’une seule fois, et l’utilisateur pourra ensuite choisir d’installer des apps tierces pendant sept jours ou indéfiniment.

Android : Google veut laisser les « utilisateurs expérimentés » sideloader des apps

Android : Google veut laisser les « utilisateurs expérimentés » sideloader des apps

Les développeurs vont également devoir s’adapter à de nouvelles contraintes. Google va demander les noms, adresse, mail et parfois même copie des papiers d’identité. Les applications publiées par des développeurs non vérifiés ne pourront quasiment plus être installées normalement, sauf via le parcours d’installation complexe décrit plus haut. Google prévoit cependant une exception pour les étudiants et les amateurs, qui pourront partager leurs apps avec jusqu’à 20 personnes sans pièce d’identité ni frais d’inscription.

Cette mesure suscite de fortes critiques. Des développeurs estiment qu’elle freine l’innovation, complique l’entrée de nouveaux créateurs et menace la vie privée ainsi que la liberté des utilisateurs. Pour l’instant, la vérification est encore facultative et en accès anticipé, mais elle devrait s’ouvrir à tous les développeurs ce mois-ci. Elle deviendra obligatoire dès septembre dans plusieurs pays d’Asie et d’Amérique latine, avant une généralisation mondiale à partir de 2027. Le nouveau parcours d’installation avancé sera disponible dès août, afin que les utilisateurs les plus avertis puissent l’activer à l’avance et purger le délai de 24 heures au plus tôt.