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WAGO, oui ce wago, se lance dans la domotique grand public avec des modules Matter

Nicolas Furno

vendredi 06 mars à 10:54

Domotique

WAGO, devenu célèbre pour ses bornes électriques à levier orange au point que son nom est utilisé pour qualifier toute la catégorie, se lance désormais dans le monde de la domotique grand public. Le fabricant allemand a annoncé une gamme de modules compatibles avec Matter, même si la cible visée est plutôt les électriciens professionnels que les particuliers. Malgré tout, ces quatre nouveaux produits dont la commercialisation en Allemagne est prévue à partir de mai constituent une option intéressante, qui mise sur la réputation de la marque et en particulier une meilleure qualité de fabrication.

La gamme de modules Matter commercialisée par WAGO au printemps 2026. Image WAGO.

Au lancement, la gamme sera composée de huit produits, avec quatre modules chacun déclinés en Wi-Fi ou Thread. Matter est un standard logiciel qui repose sur une couche matérielle et le Wi-Fi est la plus simple, puisqu’il n’est pas nécessaire d’ajouter un équipement au-delà d’un routeur déjà présent dans la plupart des logements. Le Thread est un protocole radio dédié à la domotique qui nécessite un matériel spécifique : un routeur de bordure qui est de plus en plus fréquent dans les foyers, sans être aussi omniprésent que le Wi-Fi. Pour rappel, dans l’univers Apple cela veut dire disposer d’un HomePod mini, HomePod 2 ou d’une Apple TV récente avec Ethernet.

WAGO a décidé de ne pas choisir et de proposer les deux options aux électriciens, qui pourront ainsi trancher en fonction du chantier et des besoins de leurs clients. Mis à part la connectivité différente, les produits sont identiques et le fabricant a prévu ces quatre modèles qui devraient couvrir une large partie des besoins :

  • un relais 16 A capable de contrôler n’importe quel appareil électrique ;
  • un relais à deux canaux de 6 A pensé pour l’éclairage ou de petits appareils ;
  • un module pour volets roulants ou autres équipements similaires ;
  • un variateur pour contrôler la luminosité d’éclairages traditionnels.

Pas question de vis ici — ce serait un comble… — on retrouve les petits leviers orange associés à la marque. Pour le reste, ce sont des modules carrés assez classiques, même s’ils sont légèrement plus gros que la moyenne : 46 mm de côté et 22 mm d’épaisseur (37 × 42 × 16 mm pour un Shelly standard). En contrepartie, WAGO met en avant une meilleure conception avec une certification VDE, unique sur le marché d’après le fabricant. Ce marquage équivalent au NF français est la preuve que ces produits répondent à des exigences de qualité très élevée, ce qui peut rassurer pour ces modules qui seront installés derrière des interrupteurs ou dans le tableau électrique.

WAGO a prévu une installation simplifiée qui se base sur deux apps distinctes. L’installateur peut préparer la configuration en amont avec son app, puis les clients auront une deuxième app dédiée qui permettra de récupérer cette configuration et d’ajouter les modules à la domotique grâce à Matter. Ce ne sera néanmoins pas à l’utilisateur final de scanner le code QR de chaque élément pour le configurer, une excellente idée.

Les tarifs ne sont pas communiqués et on ne sait pas encore quand les produits seront vendus hors d’Allemagne.

Apple présente au MWC 2026 pour une démo liée à la 6G

Stéphane Moussie

vendredi 06 mars à 10:28

Télécoms

Apple était présente au MWC 2026, le grand raout annuel de l’industrie du mobile qui s’est terminé hier, jeudi 5 mars. Pas pour présenter l’iPhone 17e, mais pour une démo autour de la 6G. Apple participait en fait au salon en tant que partenaire d’Ericsson.

L’équipementier télécom suédois a réalisé avec Apple une démonstration en direct du Multi-RAT Spectrum Sharing (MRSS) entre la 5G et la 6G. Cette technologie doit aider les opérateurs à assurer une transition fluide entre les deux générations de réseau. La démo s’appuyait sur deux systèmes expérimentaux, l’un en 5G et l’autre simulant un réseau 6G, connectés à une station de base Ericsson. L’objectif était de valider l’interopérabilité et les performances en temps réel du MRSS.

Le stand commun d’Ericsson et Apple au MWC 2026. Image Macotakara.

La 6G n’est toutefois pas pour tout de suite. Ericsson évoque de premières spécifications applicables vers 2029 et une commercialisation attendue autour de 2030. C’est néanmoins une technologie qui se prépare très en amont et l’équipementier collabore pour cela avec plusieurs partenaires industriels, dont Apple et MediaTek. C'est Sharad Sambhwani, un ingénieur travaillant sur l’architecture des modems cellulaires, qui a fait le déplacement à Barcelone cette semaine pour l'entreprise américaine.

Apple est bien sûr au cœur de l’industrie du mobile depuis le lancement de l’iPhone en 2007, mais cette démonstration avec Ericsson à Barcelone montre qu’elle est aujourd’hui encore plus impliquée dans l’écosystème des réseaux. La firme n’est plus « seulement » un fabricant de smartphones, elle est aussi devenue concepteur de modems cellulaires, avec ses puces C1 et C1X déjà intégrées à de nombreux iPhone et iPad.

Apple : le modem C1 est le point de départ d

Apple : le modem C1 est le point de départ d'une plateforme majeure pour nos produits

Les recherches d’Apple sur la 6G ne datent d’ailleurs pas d’hier. Dès 2020, l’entreprise a rejoint la Next G Alliance, un consortium chargé de préparer la prochaine génération de réseau mobile en Amérique du Nord. L’année suivante, elle a commencé à recruter des ingénieurs spécialisés pour se préparer à la 6G.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

iPad A18 : le grand oublié de la semaine

Christophe Laporte

vendredi 06 mars à 09:09

iPad

MacBook Pro M5 (Pro / Max), iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Neo… Les principales nouveautés pronostiquées par les sites de rumeurs ont bien été présentées cette semaine. À cela, on peut ajouter la nouvelle gamme d’écrans Apple et le MacBook Air M5, qui n’étaient pas forcément attendus si tôt.

Voilà de quoi nous occuper pendant un petit bout de temps. Toutefois, à cette longue liste manque un produit à l’appel. En effet, l’iPad A18 était lui aussi espéré cette semaine. Ce modèle était très attendu, car c’est à ce jour le seul iPad qui ne prend pas en charge Apple Intelligence.

D’autres lancements en approche

Reste que l’année ne fait que commencer et qu’Apple a encore de nombreux produits dans les tuyaux. Côté Mac, il ne serait pas étonnant que la firme présente d’ici à la fin du semestre de nouveaux Mac mini et de nouveaux Mac Studio. Ce dernier est particulièrement attendu, au vu du potentiel de la puce M5 Max.

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Parmi les autres appareils attendus figurent les nouveaux HomePod et l’Apple TV. Mais le lancement de ces produits semble conditionné par celui du HomeHub, cet appareil à mi-chemin entre un iPad et un HomePod, dont l’ambition est de prendre le contrôle de la maison connectée.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Les rumeurs laissent entendre que cet appareil est prêt depuis des mois sur le plan matériel. Sa commercialisation dépendrait surtout des avancées du développement du nouveau Siri, qui prend visiblement plus de temps que prévu. Rendez-vous à la WWDC, peut-être…

Lume : un nouveau client Plex natif et élégant annoncé pour l’Apple TV

Nicolas Furno

vendredi 06 mars à 08:01

Apple TV

Lume est le nom d’un futur client tvOS et iOS pour Plex. Ce media-center à installer sur un serveur, que ce soit votre Mac, un NAS ou un autre ordinateur de préférence toujours allumé sur votre réseau, dispose de sa propre app officielle, disponible également sur les iPhone, iPad et l’Apple TV. Si vous n’aimez pas son interface qui peut rapidement être bien encombrée, alors cette alternative pourrait vous plaire. Il faudra patienter toutefois, car Lume ne peut pas encore être installée.

La seule capture d’écran de Lume diffusée à ce stade. Image développeur.

En effet, son développeur a mis en ligne son site, signalé par Johnnybegood sur le Discord du Club iGen, mais Lume n’est pas encore proposée sur l’App Store. Une bêta diffusée par le biais de TestFlight est annoncée et on peut laisser son adresse e-mail sur le site pour recevoir une alerte quand elle sera en ligne. En attendant, il faut se contenter des informations affichées sur le site web et de l’unique capture d’écran associée. Cela suffit malgré tout amplement à comprendre les idées directrices du projet.

Le créateur de Lume a voulu créer une interface native légère et qui respecte le style d’Apple. L’app sera codée en Swift, le langage de développement de Cupertino, et elle sera particulièrement optimisée pour l’Apple TV. Même si on pourra aussi l’installer sur un iPhone ou iPad, il semble bien que le boîtier destiné au téléviseur a reçu le plus d’attention, ce qui n’est pas illogique pour un client Plex. Le développeur parle de « glassmorphisme natif » et met en avant des « élégants effets de parallaxe » pour qualifier la présentation, ce qui ressemble en effet bien à une bonne app tvOS moderne.

La simplicité est aussi mise en avant : il n’y aura pas de longs menus de configuration et l’objectif est simplement de se connecter au serveur Plex et de commencer à utiliser l’app. Sur le plan technique, la plus grosse différence avec le client officiel concerne la lecture : avec Lume, les vidéos seront décodées en local par le matériel inclus dans l’Apple TV (ou iPhone/iPad), sans dépendre du serveur. Voilà qui le distingue du client Plex, qui a tendance à très vite faire porter cette tâche lourde sur le serveur, et le rapproche au contraire d’Infuse qui a la même approche. Contrairement à ce dernier toutefois, Lume devrait laisser la gestion des contenus au media-center.

Tout ceci est prometteur sur le papier, même s’il subsiste de nombreuses inconnues, à commencer par le prix. On peut noter la présence d’un lien vers GitHub sur le site officiel, même s’il mène à une erreur pour le moment. Reste à attendre les premières bêtas pour découvrir si on a affaire à une alternative sérieuse à Plex et Infuse pour l’Apple TV.

L’iPhone 17e a 8 Go de RAM... comme le MacBook Neo

Greg Onizuka

vendredi 06 mars à 06:21

iPhone

L’arrivée du MacBook Neo permet d’apprécier la puissance actuelle des iPhone sous un autre angle : soit les smartphones d’Apple sont démesurés, soit le MacBook Neo est vraiment limité. Si la réponse devrait rapidement arriver avec nos premiers tests de la nouvelle machine portable, l’iPhone 17e récemment sorti montre à quel point le parallèle peut être étrange.

Image Nilay Patel / The Verge.

En effet, comme son prédécesseur, l’iPhone 17e bénéficie de 8 Go de RAM, accolés au SoC A19. En revanche, ce n’est pas exactement le même A19 que dans l’iPhone 17 : alors que ce dernier a 5 cores pour son GPU, l’iPhone 17e se contente de seulement 4. Voilà de quoi non seulement donner un effet de gamme, mais aussi optimiser la fabrication du SoC A19, en récupérant les puces où tous les cœurs graphiques ne sont pas exploitables pour les mettre dans l’iPhone d’entrée de gamme.

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

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Reste que l’arrivée du MacBook Neo permet de faire une comparaison un peu étrange : avec un A19 et 8 Go de RAM pour 719 €, l’iPhone 17e est très très proche des performances du nouveau MacBook d’entrée de gamme d’Apple, qui utilise un A18 Pro et 8 Go de RAM. Même au niveau tarif, les deux machines sont assez proches.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

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MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

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Si les deux usages sont bien différents, il reste assez savoureux de voir un smartphone et un ordinateur portable partager tant de similitudes en interne, de la RAM au stockage en passant par la puissance du SoC pour un tarif finalement quasi identique, le petit iPhone démarrant à 719 €, quand le petit MacBook part de 699 €.