Apple augmente la cadence. Tandis que les iPhone SE se passaient le relais avec plusieurs années d’écart, l’iPhone 16e laisse sa place au bout d’un an seulement. Son successeur ? L’iPhone 17e, un modèle doté d’améliorations attendues, notamment le MagSafe, et d’autres plus surprenantes. Son objectif est toujours le même : convaincre que les 719 € demandés pour un premier prix sont justifiés. Est-ce le cas ? Réponse dans notre test de l’iPhone 17e.
iPhone 17e. Image iGeneration.
Une mosaïque d’anciens iPhone
Après avoir recyclé pendant de longues années un design complètement dépassé, Apple a finalement accordé à son smartphone le moins cher une vraie cure de jeunesse l’année dernière. Pour marquer le coup, exit l’appellation iPhone SE, place à l’iPhone 16e. Comme son nom le laissait pressentir, un an seulement après son lancement, ce modèle a déjà un remplaçant.
Apple va-t-elle finir par ajouter des pubs dans Plans ? C’est ce qu’affirment les rumeurs depuis des années, mais la Pomme n’a jamais osé sauter le pas. Les choses pourraient accélérer prochainement selon Mark Gurman. Le fouineur de Bloombergaffirme qu’une annonce officielle pourrait arriver dans le courant du mois. De quoi donner un coup de fouet aux revenus publicitaires de Cupertino.
Des résultats de recherche dans Plans. Image iGeneration
Les pubs dans Plans ressembleraient à celles dans Google Maps, en permettant aux commerçants et aux marques d'enchérir sur des emplacements publicitaires en fonction des requêtes de recherche. Par exemple, un restaurant pourrait faire une offre pour un mot-clé (sushi, pizza). Lorsqu’un utilisateur recherche ce type de plat, l’annonceur ayant fait l’offre la plus élevée arriverait en tête des résultats.
Cupertino voudrait commencer à déployer ces publicités sur Plans pour iPhone, ses autres appareils et la version web dès cet été. On ne retient pas notre souffle : en octobre dernier, Mark Gurman annonçait un lancement dès le début 2026. À l’époque, il expliquait qu’Apple cherchait surtout à ne pas susciter le mécontentement chez ses clients.
Apple prend son temps et en aurait profité pour peaufiner son interface pour les commerçants, avec un rendu meilleur que celui de la concurrence. Elle mettrait également en avant l’intelligence artificielle pour la sélection des résultats.
Ce changement devrait mettre un peu de beurre dans les épinards de la division Services de Cupertino, générant déjà plus de 100 milliards de dollars par an. eMarketer estime que les revenus publicitaires d’Apple aux États-Unis atteindraient « seulement » 8,53 milliards de dollars en 2026 : il lui reste un joli secteur à croquer. Apple voudrait pour cela vendre plus de pubs dans son app News et a récemment fait des changements facilitant un futur ajout de réclames dans son service de podcast. Selon les rumeurs, l’entreprise envisagerait aussi d’en ajouter à Livres et Apple TV.
Les rumeurs voudraient que l’iPhone Air se vende mal, mais selon un nouveau rapport d’Ookla, le tableau n’est pas si noir : le modèle ultra-fin serait plus de deux fois plus populaire que son prédécesseur, l’iPhone 16 Plus. Ookla est une entreprise de diagnostic réseau ayant récemment publié un billet de blog analysant les données issues des réseaux mobiles et de l’usage de son application Speedtest sur iPhone.
Image iGeneration
Selon les données de Speedtest, l’iPhone Air a représenté 6,8 % des iPhone observés aux États-Unis sur le trimestre de lancement, contre 2,9 % pour l’iPhone 16 Plus à la même période l’année précédente. Le nouveau format aurait surtout trouvé son public sur les marchés asiatiques comme la Corée du Sud ou le Japon, présentés comme plus sensibles au nouveau design. Notons que ces chiffres ne correspondent pas à des ventes officielles, mais à des parts observées dans les données de l’application Speedtest d’Ookla.
L’iPhone Air aurait largement éclipsé le Galaxy S25 Edge de Samsung, son modèle au design très fin. Selon Ookla, l’iPhone Air a été observé plus de trois fois plus souvent que le Galaxy S25 Edge dans ses échantillons américains. On reste cependant loin des iPhone 17 Pro et Pro Max, ayant respectivement 30,6 % et 55,5 % des parts de cette nouvelle cuvée. L’iPhone Air a potentiellement rogné sur les ventes de Pro, ses parts passant de 34,9 % à 30,6 % d’une année sur l’autre.
Ookla affirme qu’Apple a réussi son coup avec son modem C1X, qui représente « un bond générationnel » par rapport au modem C1 embarqué sur l’iPhone 16e. Les données de l’entreprise montrent qu’Apple « a atteint une parité réelle en termes de performances de téléchargement et de latence avec le Qualcomm X80 [des iPhone 17/17 Pro] sur de nombreux réseaux, tant dans des conditions idéales que difficiles ».
Les parts d’utilisation au quatrième trimestre selon les générations. Image Ookla
L’iPhone Air a affiché une latence inférieure à celle des modèles équipés du Qualcomm X80 sur 19 des 22 marchés analysés. Autrement dit, l’intégration entre le modem et le processeur semble déjà porter ses fruits sur ce point. Reste à voir si Apple donnera un successeur à l’iPhone Air, les bruits de couloirs étant partagés sur ce point.
Apple s’apprêterait à lancer son premier iPhone pliant avec un format « livre » inspiré du Galaxy Fold. Or, l’entreprise veut absolument éviter les problèmes de fiabilité sur un produit au design si complexe. Selon le fuiteur Digital Chat Station, Cupertino voudrait faire appel à un nouveau type d’écran pour éviter que l’appareil ne s’abime trop facilement.
Image iGeneration retouchée avec Gemini
Le fuiteur affirme que l’écran de l’appareil serait pris en sandwich entre deux couches de verre ultra-fin (UTG) ou de verre ultra-fin flexible (UFG). Cette technique permettrait de l'isoler de tout contact direct avec la charnière et de répartir les contraintes mécaniques sur plusieurs couches plutôt que de les concentrer sur une seule. De quoi améliorer la durabilité et réduire la visibilité du pli central. Cette architecture marquerait une différence avec la plupart des smartphones pliants actuels, qui reposent sur une unique couche de verre ultra-fin chargée à la fois d’absorber les contraintes de flexion et de protéger la dalle.
Les rumeurs voulant qu’Apple fasse appel à un verre ultra-fin flexible (UFG) remontent à décembre dernier. Apple aurait essayé plusieurs générations et épaisseurs pour trouver le modèle le plus résistant tout en restant adapté. Cupertino aurait même testé des variantes avec une épaisseur ajustée selon les zones de l’écran : plus fine au niveau du pli, plus épaisse ailleurs pour gagner en rigidité. Les téléphones pliants actuels font plutôt appel à du verre UTG, et Apple ferait donc différemment que la concurrence.
On commence à avoir une bonne idée de ce à quoi ressemblera l’écran de cet iPhone « Fold ». La dalle potentielle signée Samsung a été aperçue au CES avant de rapidement disparaître. Celle-ci ne présenterait aucun pli visible, ce qui serait une grande avancée par rapport aux modèles lancés jusqu’à présent.
Apple veut absolument éviter de faire mauvaise impression avec ce nouveau format de téléphone, logiquement plus fragile qu’un simple bloc rectangulaire. Samsung en avait fait les frais avec son premier Fold, dont la sortie avait été entachée par de nombreux défauts d’écran. Le coréen s’était vu forcé de repousser le lancement et d’annuler les précommandes.
Belkin, avec certains de ses adaptateurs secteurs USB-C, annonce « Zero Standby Power » (soit zéro énergie en veille). C'est un argument de vente pour certains : vous connaissez sûrement beaucoup de personnes qui débranchent les adaptateurs secteurs quand ils ne sont pas utilisés, en imaginant que la consommation est élevée. Ce n'est pas réellement le cas dans la pratique (la consommation en veille est globalement faible), mais Belkin arrive tout de même à descendre à environ 3 mW sur une prise japonaise avec une tension de 100 V (probablement un peu plus en Europe, en 230 V), selon Denki Otaku. Le vidéaste, bien équipé, a en effet décidé de tester un modèle Belkin pour comprendre comment la société arrive à descendre aussi bas et les défauts de sa technologie.
Watt Zero. Image Belkin.
L'adaptateur de Belkin est largement plus bas que les autres, avec seulement 3 mW quand il n'y a pas de câble USB. Le modèle de 40 W Apple (qui n'est pas disponible en Europe) est un bon élève avec 18 mW et les autres modèles testés s'échelonnent d'environ 40 mW à un peu plus de 110 mW, sauf pour un modèle de 500 W (chez Ugreen) qui est à 180 mW environ. D'un point de vue purement financier, le modèle de Belkin, à vide, coûte 0,005 € à l'année (26 Wh environ). Un modèle dans le haut de la liste, lui, va consommer environ 1 kWh à l'année, soit environ 0,2 €.
Comme il l'explique dans sa vidéo, la consommation en veille n'a en réalité que peu d'importance dans l'absolu, et le rendement de l'adaptateur secteur a bien plus d'importance. Il s'agit de la différence entre l'énergie fournie aux périphériques et celle consommée à la prise. Une simple différence de 1 % dans l'efficacité d'un adaptateur secteur permet en pratique des gains plus élevés que la solution de Belkin, par exemple. Il note par ailleurs que le rendement du modèle de Belkin est bon, avec le défaut — commun à tous les modèles — que le rendement est plus faible sur les tensions basses (comme le 5 V).
3 mW en veille.
Il faut débrancher le câble USB-C
Le principal défaut de la technologie, c'est qu'elle nécessite visiblement l'absence de câble. Dans les mesures, l'adaptateur secteur ne descend à 3 mW que si vous n'avez pas de câble USB-C branché ou si le câble en question ne contient pas de puce eMarker. C'est un composant présent dans de nombreux câbles qui permet au câble d'indiquer ses possibilités aux appareils, et c'est notamment obligatoire pour les câbles capables de fournir plus de 3 A (tous les câbles notés 100 W ou plus, par exemple). Avec un câble eMarker, la consommation en veille passe à 32 mW, dans la norme.
32 mW avec un câble branché.
Il explique aussi, après un démontage, que Belkin emploie une technologie proposée par Renesas, et donc que d'autres fabricants pourraient l'intégrer. L'idée est simplement de désactiver tous les composants (ou presque) et de n'alimenter que celui qui détecte la présence d'un câble ou d'un périphérique, ce qui explique les 3 mW de consommation.
Le chargeur de Belkin.
La solution de Belkin reste intéressante dans l'absolu, mais elle reste anecdotique dans le cas d'un usage personnel standard. Pour qu'elle puisse avoir un impact réel, il faudrait que la majorité des adaptateurs secteur du marché emploient la même technologie, ce qui est probablement irréaliste. Ou, plus simplement, que les fabricants placent un bouton on/off physique sur les adaptateurs secteurs. Voire même, on en revient au point de départ, que les utilisateurs débranchent systématiquement les adaptateurs secteurs.