Apple fait visiblement face à de nouveaux problèmes de production pour son premier iPhone pliant. Selon Fixed Focus Digital, Cupertino rencontrerait des difficultés de rendement en phase de préassemblage. Le souci serait lié à la technologie de montage en surface, une technique servant à fixer des composants électroniques directement sur un circuit imprimé.
Cette étape compliquerait le préassemblage et empêcherait Apple d’atteindre les rendements espérés. La situation serait préoccupante pour Apple, même si le fuiteur ne va pas jusqu’à dire que le lancement de septembre est menacé.
Cette nouvelle rumeur arrive quelques jours après une autre indiscrétion signée Instant Digital selon laquelle la charnière de l’iPhone pliant ne satisferait toujours pas pleinement les exigences d’Apple. Elle échouerait notamment à passer certains tests d’ouverture et de fermeture prolongés à haute fréquence. Le fuiteur affirmait toutefois lui aussi que ces difficultés ne devraient pas forcément repousser la fenêtre de lancement.
Selon les rumeurs, la production aurait déjà pris un à deux mois de retard. La commercialisation à l’automne 2026 ne serait pas en danger pour autant, avec une production de masse qui resterait prévue pour juillet. Mark Gurman de Bloomberg, indiquait de son côté en avril que l’iPhone pliant restait attendu pour une présentation en septembre, aux côtés des iPhone 18 Pro, avec une mise en vente dans la foulée ou légèrement plus tard.
Apple semble donc avoir rencontré quelques embûches, ce qui n’a rien de très surprenant au vu de la complexité de l’engin. Pour son premier iPhone pliant, le constructeur devrait chercher à éviter les compromis visibles, avec une charnière robuste, un pli aussi discret que possible et un châssis particulièrement fin. Autant de détails qui peuvent compliquer le passage du prototype au produit fabriqué à grande échelle.
Un an après son arrivée aux États-Unis, Alexa+ fait ses premiers pas en France. Amazon ouvre l’accès anticipé à son nouvel assistant vocal dopé à l’intelligence artificielle. Par rapport à l’Alexa d’origine, cette version Plus repose sur une nouvelle architecture qui oriente chaque requête vers un modèle d’IA. Parmi les plus de 70 modèles mobilisés, ce sont les modèles Nova d’Amazon qui font la majeure partie du boulot, mais on trouve aussi des technologies d’Anthropic et de Mistral.
Le géant du commerce explique cette diversité par le fait qu’une commande liée à la maison connectée ne demande pas les mêmes capacités qu’une question plus générale, par exemple. Les modèles de Mistral sont, eux, présentés comme particulièrement efficaces pour évaluer la qualité des réponses d’Alexa+ dans les langues autres que l’anglais.
Image Amazon
Cette architecture nourrit de nombreuses promesses, mais aussi plusieurs défis, car les débuts d’Alexa+ aux États-Unis n’ont pas été très convaincants. Amazon promet avant tout des conversations plus naturelles. Les phrases inachevées ou les expressions familières doivent être mieux prises en compte dans les échanges.
Et par « naturel », Amazon entend aussi « personnalisé » : Alexa+ doit apprendre vos goûts et vos routines pour vous répondre comme le ferait un proche. Son ton doit évoluer au fil des conversations : si votre équipe de foot gagne, l’assistant est supposé se montrer plus enthousiaste lorsque vous lui demandez le résultat du match. Reste à voir comment cela sera mis en œuvre, car mal exécuté, ce genre de fonction peut aussi vite paraître artificiel.
Toujours dans cette logique de conversation plus naturelle, Amazon insiste sur l’adaptation d’Alexa+ au français. L’assistant connaît par exemple le débat futile entre pain au chocolat et chocolatine1 et sait que mettre des glaçons dans du vin est interdit, sauf si c’est du rosé. Va-t-il chanter la Marseillaise avant chaque match de l’équipe de France pendant la Coupe du monde ? On demande à voir.
Amazon annonce aussi un changement qui pourrait être diversement apprécié : le vouvoiement laisse désormais place à un tutoiement plus familier. Espérons qu’une option permette de revenir en arrière pour les utilisateurs qui préfèrent garder leurs distances avec l’assistant vocal.
+ d’intelligence
En branchant des modèles d’IA à son assistant vocal, Amazon veut aussi le rendre plus intelligent et plus proactif. Par exemple, en disant simplement « il fait sombre », Alexa+ pourra allumer les lumières en comprenant que vous parlez de la pièce où vous vous trouvez. Ou encore répondre à une requête du type : « Alexa, c’est quoi ce film où une fille qui a des parents sourds chante une chanson en langue des signes ? » et lancer La Famille Bélier.
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Alexa+ est également censée anticiper certaines routines, comme chauffer la maison avant votre retour, lancer la machine à café au réveil ou signaler les nouveaux épisodes de votre série préférée. L’interaction avec des services tiers est aussi mise en avant. Amazon annonce de nouveaux partenaires comme TheFork pour les réservations de restaurant dans les prochaines semaines, puis plus tard dans l’année MesDépanneurs pour réserver un artisan ou encore Tripadvisor pour organiser des voyages.
Il faudra évidemment juger tout ça sur pièce, car faire évoluer un assistant vocal vers l’IA générative est loin d’être une mince affaire. Toute la logique du service doit être repensée. Une mission d’autant plus sensible qu’Amazon souligne qu’Alexa est l’assistant vocal le plus populaire en France. L’an dernier, les Français lui ont posé plus de 190 millions de questions pour obtenir des informations.
Aux États-Unis, les débuts d’Alexa+ ont été marqués par une expérience parfois frustrante au quotidien. L’assistant se montre plus lent que certaines solutions concurrentes, comme celles d’OpenAI, tout en rencontrant des difficultés sur des actions basiques que l’Alexa classique savait très bien gérer. Cette nouvelle version a aussi tendance à ignorer certaines commandes et n’échappe pas aux hallucinations des modèles d’IA.
Amazon va progressivement ouvrir l’accès anticipé à Alexa+ à certains clients français disposant d’un appareil compatible. Les utilisateurs concernés seront informés par e-mail ou via une notification sur leur appareil une fois leur accès activé. Vous pouvez demander à faire partie des testeurs sur cette page.
Alexa+ est gratuit pendant la phase d’accès anticipé, au moins jusqu’au 15 septembre 2026. Ensuite, l’abonnement passera à 22,99 € par mois. Oui, par mois, et non par an. Comme Alexa+ sera inclus dans l’abonnement Prime, il sera plus intéressant d’opter pour cette formule, facturée 6,99 €/mois ou 69,90 €/an — à moins qu’Amazon n’en profite pour revoir prochainement ses tarifs à la hausse afin d’intégrer le coût d’Alexa+.
L’assistant de nouvelle génération ne sera pas compatible avec tous les appareils Amazon. Les modèles les plus anciens en seront privés, faute de mémoire suffisante. Sont concernés : Echo Dot 1re génération, Echo 1re génération, Echo Plus 1re génération, Echo Show 1re génération, Echo Show 2e génération et Echo Spot 1re génération.
Du côté des Fire TV, les appareils compatibles sont les suivants : Fire TV Stick HD, Fire TV Stick 4K Select, Fire TV Cube (3e génération), Fire TV Stick 4K Max (2e génération) et Fire TV Stick 4K Plus (2e génération). Alexa+ n’est actuellement pas prise en charge sur les tablettes Fire ni sur les appareils tiers intégrant Alexa. Amazon prévoit toutefois d’étendre l’accès à Alexa+ sur le web ainsi qu’à d’autres appareils dans le courant de l’année.
CheckPack, cette sympathique application pour s’assurer que vous n’oubliez rien dans votre valise, continue de s’améliorer. L’interface a été revue et l’app a gagné un système de création de liste générée par IA. Le concept est assez malin, CheckPack suggérant tout un tas d’objets à ne pas oublier avant le départ.
Création d’une liste dans CheckPack. Images iGeneration
L’app récupère désormais différents détails sur un voyage à la création d’une liste. On peut y entrer les dates, le nombre de personnes et les activités envisagées (randonnée, vélo, concert…). Plusieurs aspects sont demandés, comme le type d’hébergement ou le moyen de locomotion afin de suggérer des objets précis. La météo prévue sur place est aussi prise en compte, tout comme les raisons du voyage afin d’affiner les suggestions.
La création de liste par IA est rapide et les résultats pertinents. En planifiant un voyage à la mer, l’app suggère d’emporter de la crème solaire, un maillot et des serviettes. Il y a forcément dans le lot des suggestions qui ne correspondent pas, mais on peut supprimer des éléments et garder sa liste finalisée pour la réutiliser plus tard.
J’ai bien eu quelques petits oublis (l’app m’a suggéré un seul T-Shirt pour un voyage d’une semaine) et les listes générées ont tendance à être bien remplies, mais l’ajout de l’IA est plutôt pertinent. Mieux vaut trop de suggestions que pas assez, et on peut toujours croiser les propositions de l’IA avec les listes d’autres utilisateurs afin d’être sûr de ne rien oublier.
Les suggestions pour un voyage en solo d'une semaine. Images iGeneration
Sous le capot, le développeur explique avoir revu la base du code et miser sur une expérience native en s’appuyant sur les outils d’iOS. L’app est complète, avec un système de liste partagée pour les voyages à plusieurs ou de « pack » pour noter ses affaires et les réutiliser facilement. CheckPack et ses suggestions d’IA sont gratuites, mais un abonnement facturé 15 € par an permet de débloquer quelques petites fonctions pour les utilisateurs les plus investis.
Bonne affaire pour celles et ceux qui cherchent une grande tablette à un tarif qui n’est pas trop exagéré. L’iPad Air 13" de dernière génération avec 256 Go de stockage est en promotion à 839 € sur Amazon au lieu de 999 € (- 16 %). Seul le coloris gris sidéral est disponible à ce tarif.
iPad Air M4. Image Apple.
C’est quasiment le même prix que la version 128 Go (promo à 819 € au lieu de 869 €), alors il n’y a pas de question à se poser, il faut ajouter les 20 € pour doubler le stockage et ainsi avoir une capacité confortable. En comparaison, un iPad Pro 13" M5 de 256 Go coûte 1 199 € en ce moment sur Amazon (- 18 %).
L’iPad Air M4 nous a un peu déçus en conservant le même écran LCD 60 Hz et la même autonomie très moyenne que les générations précédentes. Cela reste toutefois une très bonne tablette. Face à l’iPad A16 d’entrée de gamme, il profite notamment d’une puce M4 beaucoup plus performante et de deux fois plus de mémoire vive (12 Go). Cette grande puissance n’est pas forcément utile au quotidien, mais elle lui permettra de mieux durer dans le temps.
Il se démarque aussi par sa prise en charge du Wi-Fi 7, sa compatibilité avec Apple Intelligence, son écran laminé un peu plus confortable et sa gestion du Pencil Pro. Accompagné d’un étui-clavier, comme le Logitech Combo Touch, l’iPad Air 13" peut faire office d’ordinateur principal, à condition de ne pas trop en demander au système d’exploitation, iPadOS restant moins souple que macOS.
Voici un bug bien étrange, déniché par B3no1t88 sur le Discord du Club iGen : en ouvrant l’interface qui permet de changer son avatar sous iOS 26, l’espace de stockage de l’app sous-jacente augmente légèrement. On parle de 10 à 20 Mo supplémentaires à chaque fois, ce qui n’est pas énorme en soi. Le problème, c’est que cet espace perdu s’accumule sans limite et peut représenter des volumes conséquents. Notre lecteur s’en est aperçu quand son app Messages a atteint 10 Go de stockage sur son iPhone. Plus gênant encore, il ne semble pas y avoir de solution pour vider cet espace inutile à l’heure actuelle, si ce n’est de réinitialiser son terminal iOS.
J’ai aisément pu vérifier ce qu’il disait en reproduisant le bug. Si vous voulez tester chez vous, suivez ces instructions, en gardant à l’esprit que l’espace utilisé à chaque fois ne pourra pas être récupéré facilement. On peut espérer qu’Apple corrige le bug à terme et nettoie les données créées inutilement. En attendant, il faudra faire avec, alors suivez la procédure à vos risques et périls. Ouvrez l’app Messages, par exemple, puis touchez le bouton « Modifier » en haut à gauche de l’écran. Touchez votre nom (ou bien l’option « Configurer le nom et la photo ») et… c’est tout : l’app aura pris quelques mégaoctets au passage, même si vous ne changez finalement pas d’avatar.
Le bug en action, ici avec l’app Messages. Image iGeneration.
Ce bug se retrouve partout : dans Téléphone où un menu similaire existe, dans Réglages où l’on peut modifier son avatar en touchant le nom en haut de l’écran principal et même dans… Contacts ! Pour autant que je puisse en juger, on ne peut pas modifier son avatar sous iOS 26.5 sans irrémédiablement perdre au passage quelques dizaines de méga-octets. Voilà qui est tout de même gênant…
B3no1t88 m’a expliqué avoir constaté l’existence de ce bug sous iOS 26.4, même s’il était peut-être déjà plus ancien. La version 26.5, qui est actuellement la dernière proposée, souffre naturellement du même dysfonctionnement et c’est d’ailleurs celle que j’ai utilisée pour la vidéo ci-dessus. En une poignée d’allers et retours sur cet écran de modification, l’app Messages sur mon iPhone témoin est passée de 1,6 Go d’espace utilisé à 1,68 Go. Un redémarrage ne suffit pas à récupérer les 80 Mo « perdus » et sauf astuce que je n’ai pas vue, je ne les retrouverai pas tant qu’Apple ne fait le nécessaire ou que je réinitialise le smartphone.
Notre lecteur a bien ouvert un rapport de bug auprès d’Apple, sans réponse jusque-là, ce qui n’est pas une surprise. Espérons que l’entreprise trouve rapidement la source du problème et la corrige, y compris en supprimant les données générées par erreur dans l’intervalle.