Il ne sera bientôt plus nécessaire de partager son numéro de téléphone pour discuter avec quelqu’un sur WhatsApp. Meta annonce l’arrivée des « noms de profil », qui permettront d’entrer en contact avec d’autres utilisateurs sans révéler son numéro. La messagerie concurrente Signal propose une fonction équivalente depuis deux ans.
À compter de cette semaine, il est possible de réserver un nom de profil WhatsApp en vue du lancement officiel de la fonctionnalité prévu plus tard dans l’année. Pour choisir votre pseudo, il faut vous rendre dans Vous > Compte > Nom de profil.
Vidéo Meta
Si vous ne voyez pas encore cette option, c’est normal, le déploiement est très progressif et s’étalera sur plusieurs mois. L’option n’est pas encore disponible sur mon compte, alors même que je dispose d'un abonnement WhatsApp Plus. Cette formule payante ne semble donc pas donner droit à une réservation anticipée.
Avec plus de trois milliards d’utilisateurs, tout le monde ne pourra pas obtenir le pseudo de ses rêves. Les noms les plus courts et les plus courants risquent d’être pris d’assaut. Si vous voulez éviter de finir avec un identifiant du type « pierre.martin3 » ou « louise.durand9 », mieux vaut garder un œil sur le déploiement.
Pour limiter les plus grosses déconvenues, Meta permet aux Creators (comptes professionnels de créateurs de contenu), aux petites entreprises et aux organisations de réclamer sur WhatsApp le nom de profil qu’ils utilisent déjà sur Instagram ou Facebook. Le groupe a également indiqué à The Verge que les noms d’utilisateur correspondant à des personnalités publiques avaient déjà été réservés afin d’éviter toute usurpation. Si vous portez le même nom qu’une célébrité, vous devrez donc choisir un autre identifiant.
Image Meta
Une fois la fonctionnalité lancée, il ne sera pas possible de parcourir la liste des noms de profil existants, il faudra connaître le pseudo exact de la personne pour la contacter. Par ailleurs, si vous avez déjà communiqué votre numéro de téléphone à des contacts WhatsApp ou dans des discussions de groupe, celui-ci restera visible pour eux.
Enfin, WhatsApp accompagnera cette nouveauté d’une « clé de nom d’utilisateur » facultative. Si vous l’activez, les personnes souhaitant vous écrire via votre nom de profil devront connaître cette clé, ce qui permettra de mieux contrôler qui peut vous contacter si votre identifiant venait à être rendu public sans votre consentement.
La semaine dernière, nous apprenions que Tata Electronics, l'un des partenaires d'Apple, avait été victime d'une fuite de données d'envergure. Les conséquences pour la firme de Cupertino n'auront pas tardé à se faire sentir : depuis ce week-end, une myriade de schémas et de documents techniques relatifs au futur iPhone 18 Pro se répandent sur la toile, ne laissant presque plus rien à l'imagination.
Apple voit rouge : l'onde de choc de l'affaire Tata
Selon les informations rapportées par Reuters, Apple prendrait la situation extrêmement au sérieux et se dirait officiellement « préoccupée » par la diffusion de ces documents confidentiels sur le dark web. De son côté, l'assembleur indien aurait d'ores et déjà verrouillé l'accès à ses serveurs les plus sensibles et dépêché un cabinet d'audit international pour mener une expertise informatique approfondie. Les deux entreprises se sont pour l'instant murées dans le silence, refusant de répondre aux sollicitations des journalistes.
Image : Tata
Il faut dire que pour Cupertino, dont la culture du secret est érigée en véritable dogme, la pilule est particulièrement amère. Cette transparence forcée fragilise tout l'édifice patiemment négocié de sa chaîne d'approvisionnement globale. Les documents révèlent en effet la cartographie précise de centaines de pièces détachées destinées aux futurs iPhone 18 Pro, associant chaque composant à son fournisseur attitré. Une information qu'Apple se garde bien de publier dans ses bases de données publiques. En dévoilant les composants pour lesquels la Pomme s'appuie sur une multitude de sous-traitants et ceux où elle dépend d'un goulet d'étranglement, ce piratage met à nu ses leviers de négociation ainsi que ses propres vulnérabilités.
Une image comme tant d’autres qui a fuité des serveurs de Tata Electronics
Cette situation pourrait sérieusement jeter un froid sur les relations entre Apple et Tata. Elle offre en outre sur un plateau à la concurrence, aux contrefacteurs et aux fournisseurs eux-mêmes une visibilité totale sur les secrets de fabrication de la marque. Comme le soulignait non sans ironie le blogueur John Gruber, qualifier Apple de simplement « préoccupée » par cette brèche de données pourrait bien être le plus grand euphémisme de l'année. Nul doute qu'en coulisses, les dirigeants de Cupertino doivent être absolument furieux, tandis que l'état-major de Tata doit légitimement paniquer à l'idée de perdre de futurs contrats avec le géant californien.
Des documents authentifiés confirmant l'A20 Pro et le modem C2
L'authenticité de cette fuite n'étant manifestement plus à prouver au vu de la panique générée en haut lieu, AppleInsider a commencé à analyser ces documents. Le site de rumeurs a pu constater qu’ils respectent scrupuleusement les conventions internes de la Pomme. Bien que le site américain s'abstienne de disséquer chaque élément, les schémas révèlent avec précision la disposition des cartes mères des iPhone 18 Pro (identifiant V63) et 18 Pro Max (V43). Les différentes couches y sont détaillées sous tous les angles, dévoilant au passage l'identité des fournisseurs de chaque composant.
Au cœur du système, on retrouverait la puce A20 Pro, répondant au doux nom de code « Borneo ». Les fiches techniques consultées laissent entendre que ce nouveau processeur embarquerait un processeur d'image (ISP) sensiblement amélioré ainsi que des fonctions de sécurité d'affichage renforcées. Du côté de la connectivité, l'intégration du modem C2 d'Apple (nom de code « Ganymede ») semble bel et bien actée, corroborant ainsi les bruits de couloir qui couraient avec insistance entre août 2025 et janvier dernier.
À noter qu'au milieu de cette foire aux données, une discrète référence à un iPhone Fold (estampillé V68) a fait son apparition, bien qu'aucun autre produit inédit ne figure dans ce lot de fichiers volés à l'assembleur indien.
L’A20 Pro et la Dynamic Island disséqués par Reptalica
Si AppleInsider, peut-être par peur de s’attirer les foudres d’Apple n’entre pas avec précision dans les détails, le leaker Reptalica ne fait pas dans la dentelle. C'est de ce côté que l'on en apprend le plus sur les bouleversements de la puce A20 Pro. Selon ses informations, Apple reverrait en profondeur l'architecture de son processeur en adoptant un packaging de type WMCM (Wafer-Level Multi-Chip Module).
iPhone 18 Pro VC is *HUGE*, and extend to the top of the phone, and smaller dynamic island is nearly confirmed with a CT scan showing the infrared flooder being mounted on the side. pic.twitter.com/uINs7A8s18
Concrètement, cette technique permettrait de déporter la mémoire vive sur le côté de la puce plutôt que de l'empiler par-dessus, une réorganisation spatiale pensée pour améliorer drastiquement la dissipation thermique. La mémoire évoluerait d'ailleurs vers de la LPDDR6 sur un bus de 96 bits. Il s'agirait d'une hausse de 50 % par rapport au bus de 64 bits de la LPDDR5 et de la LPDDR5X utilisées sur les anciens modèles.
Si la taille du processeur resterait globalement identique à celle de l'actuel A19 Pro, le moteur neuronal (NPU) s'annoncerait nettement plus musclé. Cette hausse de puissance en local serait en outre épaulée par une imposante chambre à vapeur qui s'étendrait jusqu'au sommet de l'appareil, repérée sur ce qui s'apparente à un scan aux rayons X du terminal.
Mais c'est surtout sur la face avant que le changement sauterait aux yeux : ces schémas viennent clore un long débat en confirmant une réduction significative de la Dynamic Island.
iPhone 18 Pro or (Prm) motherboard leaked
A20 Pro chip now adopt WMCM packaging, which move the DRAM to the side of the package, allowing for better thermal dissipation. It also get LP6 96-bit memory
Pour y parvenir, Apple aurait purement et simplement délocalisé l'illuminateur infrarouge de Face ID sur le côté, possiblement caché sous l'écran. L'îlot central ne conserverait plus que la caméra frontale et le scanner facial dans une découpe en forme de pilule bien plus discrète.
Un portrait-robot déjà bien dessiné par le passé
Enfin, selon une source de Reuters cette fois, le dossier dérobé abrite également des photographies de l'appareil subissant des tests de chute dans une usine de Tata au début de cette année 2026. Ces clichés mettent en scène un terminal gris au format monobloc tout ce qu'il y a de plus classique, flanqué du logo Apple et d'un module à trois caméras. La vidéo n’a pas manqué de finir sur les réseaux sociaux.
En compilant ces nouvelles fuites avec ce que l’on savait déjà, le portrait-robot de cet iPhone 18 Pro devient extrêmement précis. Pour rappel, au dos, le bloc photo prendrait lui aussi un peu d'embonpoint pour loger un solide trio de capteurs de 48 mégapixels. Le module principal se doterait d'une ouverture variable, accompagné d'un ultra grand-angle à la stabilisation optique peaufinée et d'un téléobjectif périscopique.
L'affichage ne serait pas en reste et adopterait, comme pressenti, la technologie OLED LTPO+ M16 de Samsung. Cette dalle 10 bits native troquerait les matériaux fluorescents bleus pour des matériaux phosphorescents, promettant ainsi un bond notable en matière d'efficacité énergétique. Le rafraîchissement dynamique permettrait toujours de naviguer de manière fluide entre 1 et 120 Hz. Le fameux modem C2 ouvrirait quant à lui la voie à la 5G mmWave et à une nouvelle flopée de fonctionnalités liées à la connectivité par satellite.
Pour couronner le tout, la robe de l'appareil aurait été revue et se déclinerait en quatre coloris : Gris foncé, Cerise noire, Bleu clair et Argent. Surtout, pour éviter les fâcheux problèmes de décoloration qui ont pu entacher la réputation des iPhone 17 Pro, Apple inaugurerait un nouveau procédé de traitement de l'aluminium du châssis. En abaissant le point de fusion de l'alliage et en empêchant la formation de résine sur la surface des électrodes, la firme promettrait une résistance à la corrosion grandement améliorée.
Image Sonny Dickson
La dernière inconnue
En mettant toutes ces pièces du puzzle bout à bout, l'image de cet iPhone 18 Pro devient particulièrement nette. Il reste cependant un ultime point de détail que les serveurs de Tata Electronics n'ont pas trahi, et que l'on préférerait presque ignorer jusqu'à sa présentation en bonne et due forme : son prix. Au vu de la complexité de cette nouvelle fiche technique et de la hausse constante du coût des composants sur le marché, tout laisse à penser que l'addition risque d'être particulièrement salée pour le consommateur final.
SwitchBot commercialise un nouvel éclairage connecté, cette fois sous la forme d’un plafonnier. Compatible Matter par le biais du Wi-Fi, cet appareil doit permettre à la fois d’éclairer une pièce, avec une luminosité qui peut dépasser 3 000 lumens, ce qui est suffisant pour un salon, ou de créer une ambiance colorée selon les envies. Deux tailles sont proposées, avec le plus petit de 12 pouces vendu 37 € au lieu de 50 pour le lancement et un plus grand de 16 pouces qui demande 56 € au lieu de 70.
Image SwitchBot.
Quel que soit le modèle choisi, le produit prend la forme d’un disque d’environ 5 cm de haut seulement. Selon la taille, il mesure 30 ou 37 cm de diamètre et il intègre 60 à 80 LED pour produire une lumière blanche ou multicolore selon les envies. En effet, sa compatibilité RGBICWW lui permet de projeter plusieurs coloris différents sur toute la surface, de quoi créer une ambiance bien plus sophistiquée. Le petit plafonnier montera jusqu’à 2 000 lumens en blanc, quand le grand est capable d’atteindre 3 200 lumens, ce qui le rend mieux adapté aux grandes pièces. Comptez respectivement 20 ou 32 W au maximum.
Je n’ai plus de place sur mes plafonds pour tester ce produit, mais SwitchBot a déjà commercialisé des lampadaires RGBICWW qui sont reliés à Matter en Wi-Fi. Si leur rapport qualité/prix m’avait impressionné, de nombreux lecteurs avaient eu des problèmes de (dé)connexion et après plusieurs mois d’utilisation, c’est toujours le cas de temps en temps pour moi. Ce qui n’est pas trop gênant pour une lampe d’ambiance le devient bien plus pour un plafonnier qui doit éclairer la pièce, si bien que j’ai un petit peu de mal à recommander ce nouvel appareil en l’état.
Même si le fabricant règle ces soucis de connexion, il faut rappeler que la capacité à afficher plusieurs couleurs différentes n’est pas encore gérée par Matter, si bien qu’il faudra le faire dans l’app du fabricant. Pour du blanc ou une seule couleur à la fois en revanche, on pourra s’en passer et ajouter le plafonnier directement dans Maison ou toute autre plateforme compatible avec le standard.
Si le produit trouvera place dans Maison grâce à Matter, ce sera uniquement avec une seule couleur à la fois. Image SwitchBot.
Les promotions de lancement sur Amazon seront appliquées automatiquement au moment de passer commande. Ces offres sont limitées dans le temps, même si le site ne précise pas leur durée.
La canicule est derrière nous. Si vous souhaitez vous équiper en vue d'une éventuelle future vague de chaleur, il y a encore quelques bonnes offres sur Amazon. La plateforme propose par exemple un modèle sur pied de chez Mellerware à seulement 85 €, soit 29 % de moins qu'au lancement.
Ce ventilateur sur pied a l‘avantage d‘être réglable en hauteur et peut osciller à 120° afin de mieux répartir l‘air dans une pièce. Il propose 8 vitesses différentes ainsi que plusieurs modes de ventilation, ce qui permettra de l‘adapter selon que l‘on cherche un léger courant d‘air pendant la nuit ou un brassage plus franc en pleine journée. Une télécommande est fournie pour ajuster les réglages à distance, et une minuterie permet de programmer son arrêt automatique.
Un poil plus cher, la tour de Dreo est proposée à 99,99 € au lieu de 119,99 € en temps normal. Elle a surtout pour avantage son aspect silencieux étant donné qu‘elle peut descendre à 25 dB, ce qui sera pratique pour l‘utiliser en dormant. Elle peut être réglée sur 9 vitesses et est livrée avec une télécommande.
Enfin, on notera quelques bonnes ristournes sur des ventilateurs de plafond. Le modèle basique sans éclairage de Mellerware tombe sous les 90 € pour un accessoire qui brasse énormément d'air tout en ne consommant pas grand chose. Il sera également possible de s'en servir l'hiver, les pales poussant l'air chaud accumulé au plafond vers le bas.
Et pour les modèles avec lumières, Amazon propose un modèle de chez Mellerware et un autre de chez Dreo quasiment aux mêmes prix. Le premier coûte 97,99 € quand le second est affiché à 99,99 €. Les deux sont assez similaires, mais le Dreo a plus d'options d'éclairage et est légèrement plus silencieux. Le Mellerware reste une option intéressante si vous cherchez surtout un ventilateur de plafond simple, discret et moins coûteux à l‘usage qu‘une climatisation d‘appoint.
C'est Greg, un de nos lecteurs, qui nous a prévenus, et d'autres personnes sur Reddit et parmi les lecteurs de HueBlog sont touchées : la dernière mise à jour en date du pont de connexion Hue Bridge Pro peut le transformer en presser-papiers. Les symptômes, qui ne touchent pas tous les utilisateurs (le nôtre fonctionne) sont simples à voir : lors de la mise à jour, les LED de l'appareil passent au rouge et restent de cette couleur.
Si c'est rouge, c'est trop tard. Image Signify. Montage iGeneration.
C'est visiblement la version 2071353020, dont le déploiement a commencé le 4 juin 2026, qui pose des soucis. Même si vous avez laissé les mises à jour automatiques, le pont n'a pas nécessairement reçu la mise à jour : la marque tend à pousser les mises à jour par vague et à étendre la mise à disposition, pour éviter de saturer les serveurs.
Il faut tout de même noter que ce n'est pas le seul bug qui touche cette mise à jour. Nos confrères ont noté que la mise à jour en question nécessitait chez certains une reconnexion du pont au réseau. Nous avons été touchés par ce bug précis, qui se règle très facilement : un passage dans l'app Hue et une reconnexion avec une pression sur le bouton du pont.
Un pont inutilisable
Le problème principal, c'est qu'une fois que la LED reste rouge, le pont est inaccessible et il semble donc impossible de forcer une autre mise à jour. Si Signify a conseillé à Greg d'attendre une mise à jour automatique, il est dubitatif : le pont ne semble pas se connecter à Internet et ne peut donc pas récupérer une éventuelle mise à jour corrective.
Avec un peu de chance, la prise USB-C permet une remise à zéro du firmware.
Une fois le pont en panne, un autre problème se pose : Signify ne propose pas de sauvegardes pour les données liées à ses ponts. En cas de changement de pont, tout est à refaire : appairage, configuration des interrupteurs, des automatisations, etc. Pour les personnes qui ont beaucoup d'accessoires et qui sont passées sur le Bridge Pro justement pour cette raison, c'est évidemment une perte de temps importante.
Reste à voir si Signify a une solution pour la remise en état : il existe peut-être un mode équivalent au DFU des iPhone pour restaurer le pont en filaire (par exemple en USB-C) sans perdre les données enregistrées. Et comme le notent nos confrères, une fonction qui permet de sauvegarder la structure du réseau Zigbee serait la bienvenue. Et si cet article avait été écrit par mon collègue Nicolas, la conclusion serait évidemment d'utiliser Home Assistant, qui propose des fonctions de sauvegarde. Et en fait, c'est aussi (presque) la mienne.
La vraie conclusion, si votre pont n'est pas encore à jour, est de désactiver les mises à jour automatiques temporairement dans l'app Hue, en attendant une communication de la part de la marque et éventuellement un firmware corrigé. L'option se trouve dans Paramètres > Mise à jour du logiciel > Mises à jour automatiques.