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SwitchBot lance une version sur pied de son ventilateur connecté

Nicolas Furno

jeudi 07 mai à 07:53

Domotique

SwitchBot commercialise un nouveau ventilateur connecté, une évolution de son précédent modèle sorti l’an dernier. Pour 100 € en temps normal et même 90 € au lancement, le constructeur chinois améliore la formule initiale en ajoutant un support ajustable en hauteur. De quoi en l’utiliser sur pied au milieu d’une pièce, ou alors en modèle de table, à poser sur n’importe quel meuble comme son prédécesseur.

Le nouveau ventilateur de SwitchBot peut être placé sur un pied pour une utilisation au milieu de la pièce… Image SwitchBot.
… ou au contraire réduit à un support de table en fonction des besoins. Image SwitchBot.

Ce changement est le plus important sur le plan fonctionnel entre les deux générations, même si SwitchBot a légèrement revu le style et les fonctionnalités. On retrouve un ventilateur alimenté par une batterie qui doit offrir jusqu’à 28 heures d’autonomie dans le mode « bébé », le plus lent, ainsi que le plus silencieux avec un bruit annoncé de 22 dB. La connexion se fait toujours en Bluetooth, ce qui sera suffisant pour un contrôle direct depuis l’app du fabricant ou avec une domotique ouverte comme Home Assistant. Ce choix maintenu signifie aussi qu’il faudra un hub de la marque pour le connecter aux écosystèmes Matter.

Comme sur l’ancien, SwitchBot a prévu un éclairage intégré qui peut faire veilleuse. On retrouve aussi le même moteur silencieux et les déplacements sur deux axes (vers le haut jusqu’à 90°, horizontal sur 45° dans les deux directions) qui sont très efficaces sur le précédent ventilateur. S’il devrait être particulièrement silencieux avec les vitesses minimales, il pourra aussi être puissant au débit maximum. Le constructeur évoque un flux d’air qui s’étend sur 27 mètres et un volume supérieur à 9 m³/min.

Test du ventilateur transportable et connecté de SwitchBot : un appareil dans l

Test du ventilateur transportable et connecté de SwitchBot : un appareil dans l'air du temps ?

J’utilise toujours l’ancien modèle sur le coin de mon bureau et il est très efficace tout en restant discret, ce que j’apprécie. J’exploite autant la domotique pour automatiser certaines tâches (allumage et extinction automatiques en fonction de ma présence au bureau et de la température) que la télécommande fournie pour un contrôle plus précis des fonctionnalités. Le nouveau produit est nettement plus abordable, surtout à 90 € pour le lancement, alors c’est un achat qui me semble tout indiqué si vous cherchiez un ventilateur à l’approche de l’été.

If wishes could kill, ou quand Netflix pousse le réalisme jusqu’à publier l’app maudite d’une série, avec la bénédiction d’Apple

Greg Onizuka

jeudi 07 mai à 07:30

App Store

Netflix a récemment sorti une série dans le plus pur style des films d’horreur coréens ou asiatiques en général, comme The Ring. À la différence que cette fois-ci, ce n’est pas la sempiternelle cassette vidéo qui sert d’objet maudit, mais un objet bien de notre temps : une app de smartphone. Et le service de streaming a été jusqu’au bout de l’idée, en publiant rien moins que l’app de la série sur le Play Store de Google et surprise, elle a été aussi acceptée sur l’App Store d’Apple.

Rédacteur MacG, c’est aussi aller jusqu’au risque de la malédiction… Captures MacGeneration.

Le pitch est bien connu des amateurs du genre : une app mystérieuse, qui permet d’exaucer un vœu de celui qui ose l’utiliser. Mais bien entendu, il y a un prix : l’utilisateur voit au moment de recevoir une notification lui annonçant que son vœu est exaucé le début d’un compte à rebours de 24 heures… compte à rebours qui lui sera logiquement fatal. La série a très bien intégré l’utilisation des smartphones dans son récit, allant jusqu’à utiliser les métadonnées de localisation des vidéos !

La série en elle-même est bien conçue, telle qu’on l’attend d’une création coréenne. Elle n’épargne pas les détails (je suggère d’ailleurs à ceux qui ne supportent pas les morts violentes de passer leur chemin), et le suspens est bien maintenu, même si certaines ficelles sont visibles.

Et Netflix a donc poussé le vice jusqu’au bout : ils ont sorti l’app de la série (기리고, gratuit), dans ses moindres détails ! Design repris trait pour trait, traitement sonore compris, jusqu’à l’auteur de l’app qui n’est autre que le nom du créateur de l’app dans la série. Le réalisme est poussé jusqu’à ne pas avoir traduit l’app, qui n’est disponible qu’en coréen !

Si Google est plutôt souple sur ses autorisations, il est toutefois étonnant de voir qu’Apple ait accepté une telle production sur ses serveurs ! Cependant, Netflix a bien réfléchi aux risques et a « omis » dans sa version faite pour le monde réel le détail qui pourrait inquiéter : le fameux compte à rebours. Cette décision semble logique, tant certains amateurs de la série auraient directement compris que ce n’était qu’un gimmick, mais que faire de ceux qui seraient tombés sur l’app sans connaître la série, ou ceux l’ayant vu et qui au moment de voir arriver le timer fatidique seraient pris d’inquiétude en se disant « et si… ».

Et surprise (ou pas, internet étant ce qu’il est), une autre app a pris le pari d’intégrer le compte à rebours, en parlant plutôt de temps de repos avant le prochain vœu… et en prenant bien soin, bien entendu, de faire payer 0,99 € à l’innocent qui aurait confondu avec l’app officielle, gratuite, elle.

Reste que cette app est un petit ovni, qui ne paie pas de mine, mais amusera beaucoup les fans de la série coréenne.

P.S. : la dévotion au métier de rédacteur étant sans limite, j’ai dû pour faire cet article la tester, et ai donc souhaité, en respectant les consignes à la lettre, que Charles Leclerc remporte le championnat 2026 de F1. Si vous ne voyez pas mes articles ce soir… c’est qu’elle n’était pas si inoffensive. Et sinon, peut-être la malédiction que traîne la Scuderia était trop forte, même pour un esprit vengeur venu d’Asie ? Qui sait… (Nico, au cas où, je te confie le chat)

L'iPhone 17 : un modèle conçu pour épuiser la concurrence ?

Christophe Laporte

jeudi 07 mai à 06:55

iPhone

Apple aurait délibérément choisi de retarder le lancement de l'iPhone 18 standard pour en faire une véritable arme stratégique. Selon le fuiteur connu sous le pseudonyme de « Fixed Focus Digital », cette décision proactive vise un triple objectif : prolonger la fenêtre de tir commerciale de l'iPhone 17, faire fondre les coûts de production et consolider la position de la Pomme face à des rivaux sous Android.

Image : iGeneration

Dans deux récentes publications sur le réseau social Weibo, le fuiteur précise sa pensée. Face aux pénuries mondiales qui commencent à gripper la chaîne d'approvisionnement, une révision à la baisse de la fiche technique de l'iPhone 18 de base était devenue largement inévitable. Confrontée à ce mur, la firme de Cupertino a tranché : plutôt que de précipiter la mise sur le marché d'un appareil avec des composants au rabais, elle a fait le choix assumé de décaler sa sortie. Une manœuvre qui, sous ses airs de contrainte subie, s'avère être une mécanique d'ajustement commercial redoutablement bien huilée.

Ventes mondiales de téléphones : l’iPhone 17 est le nouveau patron

Ventes mondiales de téléphones : l’iPhone 17 est le nouveau patron

Le pari de la longévité pour l'iPhone 17

L'idée est simple : donner du temps au temps. En étirant le cycle de vie de l'iPhone 17, Apple lui offre une fenêtre de commercialisation élargie pour consolider ses parts de marché sur le segment grand public. Le constructeur miserait sur une production massive pour assurer une disponibilité sans faille, avec un objectif très clair en ligne de mire : le rendez-vous crucial du 11 novembre en Chine.

Cette « Fête des célibataires » est devenue, au fil des ans, l’un des plus grands événements de vente en ligne au monde, au même titre que le Black Friday. C'est une bataille décisive qu'Apple compte bien remporter en innondant le marché face à des constructeurs Android qui s'annoncent particulièrement vulnérables cette année. La frénésie de l'industrie autour de l'intelligence artificielle a accaparé une grande partie des capacités de production, provoquant une pénurie de composants qui risque de frapper la concurrence de plein fouet. Prolonger la carrière de l'iPhone 17 permet ainsi à Apple d'occuper le terrain en force avec un appareil qui n’a plus à rougir face à ses grands frères, pile au moment où ses rivaux pourraient manquer de munitions.

Image : Apple

Une cure d'austérité technique plus facile à justifier

Ce décalage temporel servirait un autre dessein : faire passer la pilule d'une fiche technique revue à la baisse pour la future génération. Lancer un iPhone 18 moins bien doté tout juste un an après l'iPhone 17 exposerait Apple à des comparaisons directes et potentiellement désastreuses. En instaurant un délai de dix-huit mois, le constructeur laisse le temps au modèle actuel de saturer le marché. L'iPhone 18 n'apparaîtrait alors plus comme un successeur décevant, mais prendrait la forme d'un nouveau point d'entrée tarifaire décorrélé du cycle précédent.

L’iPhone 18 standard pourrait se rapprocher davantage du 18e

L’iPhone 18 standard pourrait se rapprocher davantage du 18e

Pour réduire la facture, les bruits de couloir évoquent des compromis majeurs, touchant principalement l'écran et le processeur. Apple irait même jusqu'à jouer sur la nomenclature de sa puce pour masquer subtilement ce tassement matériel. Les frontières s'estompent d'ailleurs de plus en plus au sein de l'entrée de gamme. Les phases de tests prévues en juin confirment une convergence avec le futur iPhone 18e, à tel point que les deux appareils partageraient de nombreux composants interchangeables. C'est l'illustration d'une rationalisation poussée à l'extrême sur les lignes d'assemblage. Pour le fuiteur, la messe est dite : le modèle standard sera techniquement en retrait et arrivera en retard.

Apple aurait déjà bouclé les plans de l

Apple aurait déjà bouclé les plans de l'iPhone 18e

Un catalogue scindé en deux

Tout ce remue-ménage industriel dessine un calendrier de sorties complètement chamboulé. Fini le traditionnel grand lancement groupé de septembre : la gamme serait désormais coupée en deux. Si l'automne 2026 restera la chasse gardée du très haut de gamme avec les iPhone 18 Pro, 18 Pro Max et l’iPhone Ultra, il faudra prendre son mal en patience pour découvrir le reste de la famille.

C'est au printemps 2027 que débarqueraient conjointement l'iPhone 18, sa déclinaison 18e et le très attendu iPhone Air 2. Cette stratégie de lancements scindés, qui fait écho aux analyses de Ming-Chi Kuo et du Nikkei l'an dernier, confirme la volonté d'Apple de repenser totalement la rythmique de ses annonces pour optimiser ses coûts et occuper l'espace médiatique tout au long de l'année.

Reste à savoir, si l'iPhone 17 est réellement mieux doté que son successeur, pourquoi à tout prix sortir une nouvelle version moins-disante, à part jouer sur l'effet de nouveauté ? Et les spécifications, encore très floues, seront-elles aussi faibles que pressenties par le fuiteur ? La période est compliquée pour tous les constructeurs, mais jusqu'à présent Apple semblait surnager par rapport aux autres… la présentation de l'iPhone 18, après les coups de rabots sur les gammes Mac mini et Mac Studio, serait un véritable signe que même la magie de Cupertino a ses limites. Pour le moment, ce ne sont que des prédictions, venant d'un fuiteur qui a certes vu juste à certains moments, mais qui a aussi connu ses ratés, et qui ne donne pas de détails précis sur les caractéristiques. réponse début 2027.

Source :

LG et Samsung, les constructeurs élus pour fabriquer la dalle OLED de l’iPhone 18 Pro/Pro Max

Greg Onizuka

mercredi 06 mai à 21:15

iPhone

Alors que nous approchons petit à petit de la rentrée 2026, où devraient être présentés les iPhone 18 Pro/Pro Max et l’iPhone Ultra, des informations de plus en plus précises fuitent concernant les caractéristiques. L’écran n’échappe pas à la règle, comme le rapporte TheElec.

La dalle ne devrait pas changer en apparence. Image Apple.

Ce sont les constructeurs LG et Samsung qui auraient remporté la mise, comme c’est traditionnellement le cas depuis maintenant plusieurs années. BOE, un temps pressenti pour faire au moins une partie de la production, aurait finalement été écartée : elle n’aura à sa charge qu’une partie des écrans des iPhone 17 et 17 Pro. Il faut dire que ces panneaux OLED, en LTPO+, restent complexes à fabriquer, et les tolérances d’Apple sont parmi les plus strictes chez les constructeurs de smartphones. BOE n’aurait eu ni la qualité requise, ni les quantités suffisantes pour avoir voix au chapitre. C’est un net recul pour l’entreprise qui avait récupéré une partie des écrans d’iPhone 17 Pro, qui se « contentaient » d’une dalle LTPO simple.

iPhone 18 Pro/Pro Max : Apple devrait être très agressive sur les prix, quand ses concurrents le peuvent de moins en moins

iPhone 18 Pro/Pro Max : Apple devrait être très agressive sur les prix, quand ses concurrents le peuvent de moins en moins

La différence entre LTPO et LTPO+ est subtile, mais importante : les transistors de contrôle de chaque pixel sont plus finement pilotables, permettant de faire diminuer la consommation globale de la dalle. C’est loin d’être anodin, quand on sait que l’écran est le plus gros poste de consommation d’un smartphone moderne. Dans le détail, quand le LTPO se contente d’utiliser des matériaux à base d’oxydes pour les transistors de pilotage de la dalle, le LTPO+ généralise ces matériaux spécifiques aux transistors d’alimentation, réduisant leur consommation.

Pour le reste des caractéristiques, l’iPhone 18 Pro/Pro Max devrait rester dans les mêmes dimensions que son prédécesseur, en tout cas pour la partie écran : la dalle du 18 Pro devrait ainsi faire 6,3 pouces de diagonale, quand celle du 18 Pro Max devrait atteindre les 6,9 pouces, soit exactement les mêmes mensurations que sur la famille 17 Pro/17 Pro Max. Du côté des chiffres de production, ils sont à la mesure d’un smartphone parmi les plus vendus au monde : Samsung s’attend à produire 146 millions d’écrans pour Apple cette année, et LG 82 millions !

Energizer modifie ses piles boutons pour protéger les enfants, avec un colorant visible si vous les avalez

Pierre Dandumont

mercredi 06 mai à 19:42

Accessoires

Vous ne le savez peut-être pas, mais les piles boutons (de type CR) au lithium sont extrêmement dangereuses en cas d'ingestion, surtout par un enfant ou un animal. Une réaction peut en effet se former dans l'œsophage, qui peut amener des brûlures handicapantes, voire mortelles. Depuis quelques années, les fabricants tentent donc d'éviter que les enfants ingèrent des piles de ce type, notamment en utilisant un revêtement en benzoate de dénatonium (plus connu sous la marque Bitrex), très amer1. Mais Energizer vient d'annoncer que ses nouvelles piles, elles, évitaient les réactions chimiques dangereuses en cas d'ingestion.

La nouvelle gamme. Image Energizer.

Le site dédié n'explique pas en détail comment la technologie no burn fonctionne, mais la marque explique bien que ses piles — disponibles dans les formats 2032, 2025 et 2016 — ne brûlent pas dans l'œsophage. La disponibilité dans nos contrées est annoncée, et les piles actuelles disposent déjà d'une partie des protections.

Trois autres protections

En plus de cette modification, Energizer a ajouté trois protections. La première est un emballage pensé pour ne pas s'ouvrir facilement. Il nécessite a priori une paire de ciseaux et un enfant ne devrait pas pouvoir ouvrir l'emballage. Une protection efficace si les piles sont encore dans le packaging, mais qui ne l'est évidemment plus une fois qu'elles sont insérées dans un appareil.

Les nouvelles piles. Image Energizer.

La seconde est la même que Duracell : un revêtement amer, probablement avec le même composé. L'idée est simple : le côté amer doit pousser un enfant à cracher la pile, et c'est aussi le cas des animaux. La troisième est un autre composé chimique qui va se colorer en bleu une fois que la pile est en contact avec de la salive. La marque indique évidemment que ce n'est pas toxique, et qu'il faut prévenir directement les secours si vous voyez que la bouche de votre enfant devient bleue. Même si les piles ne devraient pas brûler l'œsophage, avaler une pile n'est évidemment pas anodin et reste dangereux.

Notons enfin qu'Energizer, contrairement à Duracell, n'indique pas explicitement une compatibilité avec les AirTags. Mais il s'agit d'un cas particulier : le choix technique de Duracell, dans les premières versions de ses piles CR2032, rendait ses piles incompatibles avec les AirTags. La marque avait modifié ses piles justement pour régler ce défaut précis.

Apple recommande les piles que Duracell a modifiées pour les AirTags

Apple recommande les piles que Duracell a modifiées pour les AirTags


  1. Vous pouvez tester en léchant une cartouche de Nintendo Switch, elles sont recouvertes du même composé pour éviter que les enfants les avalent.  ↩︎