Trois mois seulement après son lancement, c’est déjà la fin du parcours pour le Galaxy Z TriFold. Samsung a fait savoir à Bloomberg que sa commercialisation allait s’arrêter en Corée du Sud puis aux États-Unis une fois les stocks épuisés.
Le Galaxy Z TriFold est un curieux appareil pliable composé de trois panneaux. Fermé, c’est un épais (12,9 mm) smartphone doté d’un écran de 6,5". Ouvert, c’est une tablette au format panoramique jouissant d’un écran de 10".
Samsung Galaxy Z TriFold. Image Samsung.
Le tarif exorbitant de 2 899 $, la disponibilité limitée à une poignée de pays et le concept même pointaient dès le départ qu’il s’agissait avant tout d’une démonstration technologique.
Dans une interview accordée le mois dernier, un responsable de Samsung indiquait que l'entreprise n'avait pas encore décidé si le TriFold aurait une suite en raison de la complexité de sa fabrication. Un test de résistance indépendant avait d'ailleurs montré que la promesse des 200 000 ouvertures sans encombre n'était pas tenue. Au vu de sa carrière éclair, un successeur semble désormais peu probable. Le constructeur pourrait toutefois capitaliser sur ce projet pour nourrir de futures innovations.
Pas facile de faire une batterie externe : il faut que l’accessoire soit robuste mais compact, polyvalent mais minimaliste, efficace mais discret. La marque Alogic propose de son côté une grosse batterie qui veut répondre à tous les besoins. 6-en-1, elle peut recharger tout un tas d’appareils en mobilité grâce à sa puissance de 21 000 mAh.
Image Alogic
Plus précisément, la batterie propose six options de recharge. On trouve un duo de ports USB-C, dont un à 100 W et un second à 18 W. Un câble USB-C 100 W est intégré, en plus d’un galet Qi2 15 W. S’ajoutent à tout cela un espace Qi pour écouteurs (5 W) et un chargeur pour Apple Watch. Alogic annonce un maximum de sortie simultanée de 100 W, et la batterie reste fonctionnelle même en charge, ce qui pourra en faire un support de voyage.
Le produit a quelques avantages. Son pied pour téléphone pourra permettre de profiter du mode En veille disponible sur les iPhone récents. Un indicateur d’autonomie restante est présent sur la tranche. On regrettera cependant que le galet d’Apple Watch ne soit pas un chargeur rapide ou l’absence de Qi2.2.
Côté dimensions, l’appareil fait 158 x 82 x 35 mm pour un poids de 606 grammes : on ne l’oubliera pas facilement au fond d’un sac. Il est disponible en deux couleurs, à savoir noir et gris clair. Un câble USB-C pour la recharge est inclus, mais pas de bloc mural.
Image Alogic
Reste la question du prix, car cette batterie Roam est facturée 180 € chez Alogic, sachant qu’on la trouve également chez Amazon. Si vous cherchez une grosse batterie plus abordable, Ugreen propose un modèle moins polyvalent mais avec 25 000 mAh pour 100 €, sur laquelle vous pourrez éventuellement greffer un galet d’Apple Watch. Kuxiu a sinon un modèle pouvant remplumer téléphone, AirPods et montre pour 80 €.
Quel est le plus gros reproche adressé à l’iPhone 17e ? Son écran, sans l'ombre d'un doute. Si tout le reste, à commencer par son processeur, s’inscrit parfaitement dans l’air du temps, Apple persiste à brider sa dalle pour ne pas faire d'ombre à l'iPhone 17 standard, véritable pivot de la gamme. Malheureusement pour les amateurs de fluidité, cette frustration technique semble bien partie pour durer.
Image : iGeneration
Un rendez-vous manqué jusqu'en 2028
Si l’on en croit les dernières indiscrétions en provenance de ZDNET Korea, le salut ne viendra pas de la prochaine génération. Contrairement à ce que certains espéraient, l'iPhone 18e prévu pour 2027 ferait lui aussi l'impasse sur une technologie de rafraîchissement élevée. Il faudrait en réalité patienter jusqu'en 2028, avec l'iPhone 19e, pour voir Apple franchir le rubicon de la technologie LTPO sur son entrée de gamme.
Cette évolution permettrait enfin l'adoption de ProMotion et de ses 120 Hz tant attendus, mais pas seulement. L'intérêt du LTPO réside également dans sa capacité à descendre jusqu'à un taux de rafraîchissement minimal de 1 Hz. C'est la condition sine qua non pour qu'Apple puisse implémenter la fonctionnalité d'écran toujours allumé sur ce modèle, comblant ainsi un fossé qui paraît aujourd'hui anachronique face à la concurrence Android.
La course à l'invisibilité pour les modèles Pro
Pendant que l'entrée de gamme ronge son frein, les modèles supérieurs entendent bien maintenir leur distance de sécurité technologique. Cupertino préparerait déjà le passage au LTPO+, une itération encore plus économe en énergie, tout en jetant les bases de la technologie UDIR (Under-Display InfraRed).
Ce procédé permettrait de loger certains capteurs nécessaires à Face ID directement sous la structure de pixels de la dalle. L'objectif est limpide : épurer le design de la face avant. Dès cette année, l'iPhone 18 Pro pourrait ainsi étrenner une Dynamic Island nettement plus étroite, première étape vers une disparition totale des encoches et pilules à plus long terme.
Image : iGeneration
L'innovation d'Apple ne se limite pas à la fréquence de rafraîchissement ou à la dissimulation des capteurs. La firme plancherait également sur la technologie CoE (Color Filter on Encapsulation), un changement structurel qui s'avérerait crucial pour les futurs projets de l'entreprise. En remplaçant le traditionnel film polarisant par un filtre coloré directement appliqué sur la couche d'encapsulation de l'OLED, Apple pourrait gagner de précieux millimètres en finesse. Une technologie qui pourrait être précieuse dans l’iPhone Air et l’iPhone Fold.
En prime, cette technologie CoE permettrait d'accroître significativement la luminosité maximale de l'écran, tout en réduisant la consommation globale de l'appareil. De quoi assurer aux autres modèles de la gamme une avance non négligeable sur l’iPhone 19e.
Apple et les souris, c’est une longue histoire. Pas toujours heureuse, il faut bien le reconnaitre. Alors que l’anniversaire des 50 ans approche, on ne va pas remettre la poussière sous le tapis, mais on va plutôt signaler cette nouvelle gamme d’accessoires de Spigen pour fêter l’événement.
Proposé à 29 €, cet étui se compose de deux parties venant épouser les formes du boîtier de charge. Si le look fleure bon les années 80, l'ergonomie reste moderne : le port USB-C et la LED d'état restent parfaitement accessibles. Petit raffinement qui plaira aux pointilleux, le gros bouton gris de la "souris" n'est pas là que pour la décoration. Il sert de mécanisme de verrouillage pour empêcher le couvercle de s'ouvrir inopinément lors d'une chute. Comme l’étui bloque l’attache d’origine des AirPods, Spigen a intégré son propre passant pour dragonne sur le côté.
Un portefeuille qui privilégie le style sur la capacité
La collection Classic LS ne s’arrête pas là et propose également un portefeuille MagSafe reprenant l’esthétique beige caractéristique du Macintosh 128K. Compatible avec les aimants Qi2, l’accessoire peut se fixer au dos de n'importe quel iPhone récent ou s'utiliser seul.
C’est ici que le choix du design l’emporte sur le côté pratique : fabriqué dans un plastique rigide qui ne pardonnera aucun surplus, ce portefeuille facturé 26 € ne peut accueillir que trois cartes.
Pour compléter cette panoplie, Spigen ajoute une dragonne assortie à 22 €. Un accessoire un peu court, puisqu’il se limite au poignet. Il semblerait que l'accessoiriste n'ait pas tout à fait reçu le mémo indiquant que la mode est aux bandoulières plus longues, mais les codes de 1984 ne sont plus ceux de 2026.
A la grande surprise de Mark Gurman, Apple a présenté hier la deuxième génération de l'AirPods Max. Si le casque conserve son design iconique, c'est dans les petits caractères de son communiqué de presse que se cache l'information la plus croustillante de la journée : une fenêtre de sortie très précise pour iOS 26.4.
Pour profiter pleinement des nouveautés logicielles du casque — comme la traduction en direct, Apple précise que l’AirPods Max 2 devra impérativement être jumelé à un appareil tournant sous iOS 26.4, iPadOS 26.4 ou macOS Tahoe 26.4.
Sachant que les précommandes débuteront le mercredi 25 mars pour une livraison prévue en « début d'avril », le calcul est simple : Apple doit déployer ses mises à jour dans la même foulée. On peut donc s'attendre à une sortie publique d'iOS 26.4 dès la première semaine d'avril, voire un petit peu avant.
La "Release Candidate" dans les starting-blocks
Actuellement, nous en sommes à la quatrième version bêta. Le fait qu'Apple n'ait pas encore publié la Release Candidate (RC) s'explique désormais facilement : le code contient probablement de nombreuses références explicites à ce nouveau casque. Maintenant que l’annonce est officielle, Apple a le champ libre pour distribuer cette version finale aux développeurs et aux testeurs publics très prochainement.
Au-delà de la simple connexion Bluetooth, iOS 26.4 est le véritable moteur des nouvelles fonctionnalités de l'AirPods Max 2. Sans cette version, point de salut pour :
la traduction en direct (Live Translation)
l’audio adaptatif et la détection des conversations
le support du mot clé « Siri » (sans le « Dis »)
L'isolation vocale améliorée
Les nouvelles commandes de la Digital Crown, qui peut désormais faire office de déclencheur pour l'appareil photo de l'iPhone.
Image : Apple
Apple insiste bien : pour que la magie opère, il faudra non seulement le dernier firmware des AirPods, mais aussi la panoplie complète des systèmes d'exploitation (iOS, iPadOS et macOS) à jour.