Angry birds



Angry Birds Epic : un jeu de rôle pour Rovio

En début de semaine, Rovio a mis en ligne un teaser pour sa prochaine production. La vidéo ne faisait pas mystère de ce à quoi les joueurs pouvaient s'attendre : un nouveau titre en lien avec Angry Birds évidemment, se déroulant dans un univers médiéval (lire : Angry Birds : un nouveau jeu en préparation).

Surprise : l'éditeur finlandais a levé le voile sur ce titre mystérieux et il ne s'agit finalement pas d'une énième déclinaison du jeu traditionnel. Fort de sa franchise Angry Birds déjà déclinée dans un jeu de kart, Rovio va proposer avec Angry Birds Epic un… jeu de rôle, aussi étonnant que cela puisse paraître. Kotaku évoque des combats au tour par tour, ainsi qu'un système de création et d'amélioration d'équipements très complet.

Rovio va donc se lancer dans un tout nouveau genre, dans lequel on ne l'attendait pas forcément. Le jeu sera très probablement gratuit, les joueurs pouvant s'attendre à devoir débourser des micro-paiements pour acheter des potions ou des objets. Angry Birds Epic sera disponible au Canada et en Australie cette semaine, dans une configuration de lancement limité afin de tester la solidité des serveurs.



Angry Birds : un nouveau jeu en préparation

Le mois dernier, l’éditeur Rovio a annoncé Angry Birds Stella, un spin-off de la célèbre franchise. Comme si ce n’était pas assez, un autre jeu vient d'être dévoilé.

Pour le moment, il y a très peu d’informations sur le contenu du nouveau titre. La vidéo d'annonce est très courte et elle ne contient que peu d’indices. On y voit une armure médiévale sous tous les angles, avec dans le heaume l'oiseau star de la série. Accompagné par une musique triomphante, le trailer promet quelque chose d'« épique ».

Le studio finlandais compte aujourd’hui près de 700 employés et génère plusieurs centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires. Après s’être écarté du gameplay original de la série des Angry Birds avec un puzzle game et un jeu de course, Rovio pourrait encore explorer d'autre univers... et profiter de sa poule aux œufs d'or.

Le nouveau titre du studio finlandais n’a pas encore de date de sortie. Il sera disponible dans un premier temps dans les App Store australiens, canadien et néo-zélandais.



Oubliez Flappy Bird, les Angry Birds reviennent avec Stella [MàJ]

Rovio n’en a visiblement pas encore fini avec ses oiseaux grincheux : l’éditeur a annoncé sur Twitter la sortie d’un dixième volet d’Angry Birds. Cette « grande aventure » sera l’occasion de découvrir de nouveaux oiseaux dont seul le profil a été dévoilé.

Grâce à Angry Birds, le petit studio finlandais qui développait des jeux Java ME est devenu une société comptant près de 700 employés et générant plusieurs centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires. Les oiseaux grincheux ont été déclinés en livres, dessins animés, jouets et toutes sortes d’objets sous licence (… ou pas).

De quoi presque perdre de vue le jeu original, réinventé de multiples fois depuis sa présentation en 2009. Adapté selon les saisons, propulsé dans l’espace, transposé dans l’univers de franchises populaires, Angry Birds a même perdu son gameplay original pour devenir un puzzle game et un clone de Mario Kart.

Bien malin donc celui qui sera capable de prédire quelle forme prendra cette dixième incarnation du jeu, promise « pour bientôt ».

[MàJ 13/02/2014 14h08] : on en sait un (tout petit) peu plus avec l'ouverture d'un site dédié au nouveau titre. On connaît ainsi son nom, Angry Birds Stella, mais c'est tout pour le moment.



Angry Birds mouchards : Rovio pigeonné

« Rovio Entertainment Ltd ne partage pas de données ni ne collabore ou ne manigance avec des agences gouvernementales de renseignement telles que la NSA et le GCHQ », a tenu à préciser l'éditeur d'Angry Birds sur son site à la suite de nouvelles révélations d'Edward Snowden.

Photo Peter Fuchs CC BY

Selon des documents confidentiels publiés notamment par le New York Times, les services d'espionnage américains et britannique sont capables de récupérer des données privées contenues sur un smartphone via différentes applications, dont Angry Birds (lire : Angry Birds, nid d'espions).

L'éditeur de ce jeu au succès phénoménal avait déjà répondu au journal américain qu'il ne collaborait d'aucune manière que ce soit avec la NSA ou son équivalent britannique, le GCHQ. Dans un billet de blog, il donne plus de détails.

Rovio insiste sur le fait que si des données personnelles ont été subtilisées, c'est par l'intermédiaire des publicités qui sont intégrées à l'application, comme l'indiquent effectivement les documents qui ont fuité. Et d'ajouter que dans ce cas-là, le problème ne touche pas seulement Angry Birds mais aussi toutes les autres apps qui contiennent de la pub, ainsi que les sites web.

Si l'espionnage d'Angry Birds a été mis en exergue par les médias (nous y compris), c'est d'une part parce que l'application est citée expressément dans des documents des services de renseignement britanniques, et d'autre part parce qu'il s'agit d'un jeu sur mobile emblématique qui a été téléchargé deux milliards de fois.

Sans compter que Rovio était déjà au courant des données recueillies par les outils des régies publicitaires utilisés dans son jeu. En 2012, Angry Birds sur Android avait fait l'objet d'une étude qui mettait en exergue une collecte de données assez large (identifiant du smartphone, géolocalisation, sexe) par les annonceurs. À l'époque, Rovio n'avait pas répondu aux sollicitations du New York Times.

Rovio compte réévaluer les régies publicitaires avec lesquelles elle travaille afin d'assurer le respect de la confidentialité de ses utilisateurs, conclut son patron Mikael Hed à la cervelle d'oiseau.



Angry Birds, nid d'espions

Les services de renseignements américains et britanniques se servent d'applications installées sur les smartphones pour récolter des données personnelles des utilisateurs. La localisation, l'âge et le sexe de l'utilisateur, entre autres, sont remontés à la NSA et au GCHQ par Angry Birds notamment.

Photo Nisa yeh CC BY-SA

Le New York Times révèle cet espionnage des possesseurs de smartphones sur la base de documents confidentiels divulgués par Edward Snowden, l'ex-consultant de la NSA en fuite en Russie.

Depuis 2007, les deux agences de renseignement anglo-saxonnes ont mis en place des mécanismes pour aspirer les carnets d'adresses, journaux téléphoniques et les données géographiques des photos envoyées sur les versions mobiles de Facebook, Flickr, LinkedIn, Twitter et d'autres services.

Les smartphones représentent une mine d'or pour la NSA et le GCHQ avides de données. Une ressource comparée au Golden Nugget, un casino à Las Vegas (ou plus simplement une pépite d'or), par un analyste du renseignement dans une présentation. Autrement dit, c'est jackpot.

La surveillance des téléphones n'est pas une nouveauté en soi. Les agences épient depuis toujours la « téléphonie traditionnelle » — appels vocaux, SMS. Elles ont étendu au cours des dernières années leur champ d'action aux nouveaux usages, catégorisés de la manière suivante : « applications sociales », « applications de géolocalisation », « liens http », webmail, MMS, données associées aux publicités mobiles...

Les services de renseignement sont d'ailleurs très friands des données publicitaires. Les régies pubs constituent en effet des profils d'utilisateurs — basés sur l'historique de navigation, d'applications, la géolocalisation... — pour pouvoir proposer des annonces ciblées. La NSA et le GCHQ ont « seulement » à s'emparer de ces profils tout prêts pour faire grossir leur base de données.

C'est ainsi qu'Angry Birds, le jeu le plus populaire sur smartphone, sert à récolter des données privées. Un rapport confidentiel britannique de 2012 détaille le code nécessaire pour faire remonter les profils des joueurs d'Angry Birds sur Android, plateforme sur laquelle le jeu contient de la pub. La teneur de ces profils varie en fonction des régies publicitaires — celles de Google et Burstly sont notamment utilisées —, mais la plupart d'entre eux contiennent l'identifiant du téléphone, l'âge de l'utilisateur, son sexe et son emplacement géographique.

Selon le même document, la régie publicitaire Millennial Media recense des informations « optionnelles » : origine géographique, statut marital et orientation sexuelle. Il n'y a pas d'explication sur comment Millennial Media parvient à renseigner ces catégories.

Google et Millenial Media n'ont pas voulu commenter le sujet, tandis que Burstly n'a pas répondu aux sollicitations du New York Times. Une porte-parole de Rovio, l'éditeur d'Angry Birds, a indiqué que l'entreprise n'avait pas connaissance d'un tel programme de surveillance et n'avait pas coopéré avec les agences de renseignement.

Google Maps fait aussi l'objet d'une attention particulière. Dans un rapport de 2007, la NSA indique qu'elle pourrait « cloner la base de données de Google » des recherches d'itinéraires tellement elle dispose de données.

Rien dans les documents n'indique que les développeurs des applications et des services ont collaboré avec les agences de renseignement. Le nombre d'utilisateurs touchés par cet espionnage n'est pas précisé.

Le GCHQ a répondu que ses activités étaient en conformité avec la loi. La NSA a déclaré qu'elle ne surveillait pas les citoyens américains lambda et que des mesures étaient prises pour préserver leur confidentialité au cas où leurs données se trouvaient accidentellement interceptées.



Rovio abandonne le premium pour Angry Birds

Angry Birds Go! [1.0.3 – US – Gratuit (achats in-app) – iPhone/iPad – 97,7 Mo – Rovio Entertainment Ltd] marque une nouvelle étape importante pour Rovio. Pour la première fois, l’éditeur de tous les Angry Birds abandonne le gameplay original tout en conservant l’univers des oiseaux énervés. Mais c’est aussi, et surtout, le premier jeu de la licence à ne pas être vendu et à adopter à la place le modèle du freemium.

Tous les jeux Angry Birds étaient jusque-là payants. Le petit dernier, Angry Birds Star Wars II est ainsi vendu 2,69 € sur l’App Store. Cela n’a pas empêché l’éditeur d’y intégrer des achats in-app en quantité, mais ces achats étaient strictement optionnels et on pouvait jouer autant que l’on voulait et terminer un jeu sans débourser un centime de plus.

Avec Angry Birds Go!, l’éditeur devient plus agressif. Son jeu de kart est gratuit au téléchargement, mais les achats in-app sont plus présents et plus importants. Le jeu gratuit est d’abord limité dans le temps : au bout de quelques courses, l’oiseau qui conduit le kart est fatigué et il doit se reposer pendant un temps donné. Sauf à payer avec la monnaie interne que l’on obtient en jouant ou par des achats in-app, le joueur est bloqué pendant quelques minutes.

Pour évoluer dans le jeu, il faut aussi améliorer son kart, ce qui est payant — là encore, on doit utiliser la monnaie interne gagnée ou payée. Vous pouvez acheter des gemmes, mais aussi des karts plus puissants, avec des sommes qui peuvent monter assez haut (jusqu’à 45 € pour le meilleur kart et même 90 € pour 6500 gemmes). Angry Birds Go! n'en est pas moins fun, mais il s'adresse ainsi plus aux petits joueurs qui veulent s'occuper quelques minutes de temps en temps (lire : Aperçu en images d’Angry Birds Go!).

Le Wall Street Journal a eu l’occasion de discuter avec l’éditeur de cette nouvelle direction. Sans surprise, Rovio compte bien poursuivre cette stratégie payante : à l’avenir, tous les jeux de l’éditeur devraient adopter ce modèle et se financer avec des achats in-app.

Même s’il ne le dit pas explicitement, chiffres à l’appui, on comprend entre les lignes qu’Angry Birds Go ! est un gros succès avec plus de téléchargements et plus de revenus que d’autres titres. Selon une recherche de Distimo citée par le journal, il n’y a aucun jeu Rovio dans le top 10 des applications 2013 les plus rentables. Difficile de savoir dès maintenant si les oiseaux énervés pourront battre les bonbons de Candy Crush Saga, mais il reste du chemin à parcourir encore. À l’heure actuelle, le jeu de kart n’est qu’à la 28e position du classement sur l’App Store américain.

Le plus important toutefois est sans doute ailleurs. Rovio ne compte plus seulement sur ses jeux pour gagner de l’argent, mais aussi, et surtout, sur l’univers qui les entoure. La licence Angry Birds devient un phénomène de société qui dépasse largement le cadre de l’App Store. Il y a déjà des centaines de produits dérivés, plusieurs parcs d’attractions et un long-métrage est prévu pour juillet 2016. En 2012 déjà, 45 % des revenus de l’éditeur (environ 150 millions d’euros) provenaient des produits dérivés et non des jeux et cette tendance ne devrait pas s’inverser de sitôt.

Le gel douche Angry Birds lave mieux que les autres, c’est bien connu… (hugovk)

Dans ces conditions, on comprend que l’objectif de Rovio n’est pas tant de vendre un maximum d’achats in-app dans ses jeux que de diffuser au maximum ses oiseaux énervés et ses cochons verts. La franchise Angry Birds a déjà provoqué deux milliards de téléchargements et ce n’est sans doute pas prêt de s’arrêter. L’éditeur a d’ailleurs prévu de l’étendre encore avec de nouveaux gameplays, avant un reboot de la franchise prévu en même temps que le film.



Angry Birds gagne encore trente niveaux

Angry Birds [3.4.0 / Démo – US – 0,89 € – 42,0 Mo – Rovio Entertainment Ltd] et Angry Birds HD [3.4.0 / Démo – US – 2,69 € – iPad – 35,0 Mo – Rovio Entertainment Ltd] ont, encore une fois, été mis à jour. Le premier jeu de la licence n’a pas été abandonné par son concepteur qui continue régulièrement d’ajouter des niveaux.

Ainsi, cette version ajoute encore trente niveaux, pour un total qui doit approcher des 500 niveaux aujourd’hui. Pour ce jeu vendu moins d’un euro sur les iPhone, c’est une excellente affaire, sachant qu’Angry Birds est né avant la mode du freemium et des jeux sociaux. Même si des achats in-app sont là pour simplifier les choses, ils restent strictement optionnels et on peut jouer sans amis Facebook.

Ces trente niveaux supplémentaires sont disponibles sur les iPhone, les iPad et les appareils Android. Les ordinateurs et les utilisateurs sur Windows Phone devront en rester aux anciens niveaux…



Rovio active la synchronisation pour Angry Birds et les Croods

Il aura fallu beaucoup d’attente, mais c’est fait ! Rovio a enfin activé la synchronisation des parties pour deux de ses jeux, en attendant un déploiement à tous les titres à son catalogue. Pour l’heure, la fonction est réservée aux appareils iOS et Android.

Pour commencer, vous pouvez activer cette fonction dans Angry Birds et Angry Birds HD, mais aussi dans The Croods. Pour ces trois applications iOS, inutile de mettre à jour depuis l’App Store, un bouton va faire automatiquement son apparition sur l’écran d’accueil du jeu. Vous pourrez grâce à lui créer un compte, puis vous connecter avec ce même identifiant.

La suite est très classique : le jeu enregistre votre score et le dernier niveau que vous avez réussi, et vous retrouvez sur tous les appareils au même point. De quoi faire une partie sur iPhone pendant la journée, avant de continuer à jouer sur votre iPad le soir venu, par exemple. Attention, si vous n’avez pas de connexion pendant une partie, pensez à ouvrir le jeu sur l’appareil en question pour effectuer la synchronisation avant de jouer sur un autre appareil, sous peine de perdre les dernières avancées.

[Via : Engadget]



Angry Birds Star Wars II sortira le 19 septembre avec des figurines

Rovio n'en a pas fini avec Angry Birds et Star Wars. Angry Birds Star Wars [1.3.0 – US – Gratuit – 42,8 Mo – Rovio Entertainment Ltd] va avoir droit à une suite qui sortira le 19 septembre.

Angry Birds Star Wars II introduira de nouvelles histoires, de nouveaux personnages, des pouvoirs inédits, etc. L'ajout le plus significatif sera l'intégration de figurines Telepods. En plaçant une petite statuette sur l'iPad, on ajoute un personnage jouable à Angry Birds. De quoi vendre encore plus de produits dérivés.

Cette pratique n'est pas nouvelle, Activision l'utilise déjà avec Skylanders Battlegrounds. En posant une figurine sur le « portail magique Bluetooth » connecté à son terminal iOS, on fait apparaître un nouveau personnage dans le jeu. Disney Infinity, qui n'est pas encore sorti sur iOS, reprend lui aussi le même principe.



Angry Birds Star Wars gratuit pour la première fois

Angry Birds Star Wars [1.3.0 / Démo – US – 0,89 € (Gratuité temporaireà – 42,8 Mo – Rovio Entertainment Ltd] et Angry Birds Star Wars HD [1.3.0 / Démo – US – 2,69 € (Gratuité temporaire) – iPad – 47,0 Mo – Rovio Entertainment Ltd] sont gratuits, pour la première fois depuis leur sortie en novembre 2012. L’occasion idéale de découvrir la dernière variation de ce célèbre jeu qui consiste à lancer des oiseaux contre des cochons verts.

Cette fois, l’univers de Star Wars a été mélangé au gameplay original d’Angry Birds et le résultat fonctionne vraiment bien. On retrouve la touche de l’univers imaginé par George Lucas et notamment la fameuse musique de John Williams, mais aussi le gameplay inventé par Rovio et largement enrichi avec cet épisode.

On vous laisse découvrir les multiples nouveautés, mais entre oiseaux spécifiques et cochons plus agressifs (qui peuvent même tirer avec des fusils laser…), il y a de quoi faire. Même si on connaît déjà les autres jeux Angry Birds, celui-ci mérite un essai, d’autant plus en étant proposé gratuitement…