Les applications permettant de papoter avec des modèles d’IA en local sont nombreuses sur iOS, avec plusieurs noms comme Locally AI ou LLM Farm. Google propose désormais elle aussi son app maison, appelée AI Edge Gallery. Lancée l’année dernière sur Android, elle est apparue sur l’App Store il y a quelques jours.
Cette application pour le moment uniquement en anglais permet de jouer avec différents modèles signés Google, comme le récent Gemma-4 arrivé il y a quelques jours. Ce modèle modèle multimodal a des capacités de « réflexion » et peut travailler avec des images comme de l’audio. Il a été pensé pour donner un bon rapport performances/taille.
La page d’accueil propose différents scénarios d’utilisation de LLM : discussion, mais aussi analyse de l’audio, d’une image… Google met en avant son modèle le plus efficace pour chaque action avec une interface claire. Une fois dans la conversation, Google propose quelques options avancées, permettant de choisir un nombre maximal de token ou d’ajuster la température du modèle.
Seuls les modèles de Google sont proposés pour le moment, là où la version Android prend également en charge ceux de Qwen. L’entreprise ne laisse pas non plus la possibilité d’importer les siens. Elle offre en revanche un système de benchmark qui peut être intéressant pour certains profils. Des modèles agents sont présents, ainsi qu’un modèle pouvant effectuer certaines actions sur le téléphone (créer un évènement dans le calendrier, allumer la lampe…).
Le tout semble donc assez puissant et intéressant pour les curieux de l’IA voulant tester leur matériel ou utiliser un LLM même hors-ligne. L’app a l’avantage d’être open source. Elle demande iOS 17 au minimum, même s’il faudra un téléphone récent pour profiter de l’IA locale dans de bonnes conditions.
Le prix de l’iPhone 17 n’en finit plus de chuter. Vendu officiellement pour 969 €, le téléphone est désormais affiché à 889 € par Amazon. Cela représente 80 € de remise, ou 8 % d’économies sur ce modèle lancé en septembre dernier. Joybuy propose la même offre, ce qui peut être intéressant si vous avez des coupons.
Un duo d’iPhone 17. Image iGeneration
Seul le coloris noir tombe à ce tarif chez Amazon comme Joybuy. On notera que cette dernière affiche une ristourne sur la version 512 Go, qui revient à 1 149 € au lieu de 1 219 €. C’est 70 € de moins qu’en Apple Store. Amazon vend le même modèle au même prix, mais n’a visiblement pas de stock dans l’immédiat.
L’iPhone 17 est un excellent téléphone. Apple a enfin ajouté un écran ProMotion, ce qui rend les animations beaucoup plus fluides. Le smartphone est vendu avec 256 Go de stockage, soit deux fois plus qu’auparavant. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails :
En attendant, les deux plateformes se sont mises d’accord sur le prix de l’iPhone 17e. Vendu 719 € en Apple Store, il est à 699 € chez Amazon comme chez Joybuy. C’est toujours ça de gagné pour ce téléphone lancé au début du mois dernier. Par rapport au 16e, il gagne la prise en charge du MagSafe ainsi qu’une puce plus récente.
Les tablettes sont également en promotion, avec un iPad Air M3 de 11" 128 Go à 544 €. Il n’a peut-être pas la puce la plus récente, mais cela reste intéressant face aux 669 € demandés pour l’iPad M4. La dernière tablette de la Pomme est d’ailleurs en promo chez Amazon Allemagne, où il est possible de l’obtenir pour 614 € dans son coloris bleu.
La mode du vibe coding donne du fil à retordre aux équipes de validation de l’App Store. Le cabinet de recherche Sensor Tower a observé une forte augmentation du nombre d'applications envoyées sur la boutique de la Pomme depuis le premier trimestre 2025. Il note une croissance régulière du nombre de soumissions avec une véritable explosion depuis le début 2026.
Nombre de nouvelles applications sur l'App Store. Image Sensor Tower via The Information
Le nombre de nouvelles applications lancées chaque année sur l'App Store d'Apple était en forte baisse ces dernières années : il a diminué de 48 % entre 2016 et 2024. L’arrivée d’outils de vibe coding dopés à l’IA générative a changé la donne car ils permettent de développer une app simplement en discutant en langage naturel. De quoi inciter de nombreux développeurs en herbe à se lancer sur l’App Store, parfois avec des apps conçues en à peine quelques heures.
Le nombre de soumissions à l'App Store a donc grimpé de 30 % en 2025 par rapport à 2024 : près de 600 000 ont été publiées l’année dernière. La dynamique s'est amplifiée d'un trimestre sur l'autre et ne s’est pas essoufflée en 2026. Au premier trimestre, le nombre d'apps soumises sur l'App Store a déjà atteint 235 800, soit une augmentation de 84 % par rapport au premier trimestre 2025. Sensor Tower note que l’explosion s’aligne avec la sortie d’outils comme Claude Code ou ChatGPT Codex. Apple a également ajouté des outils pour coder par IA avec Xcode 26.3, lancé en février dernier.
Le nouvel Xcode. Image Apple
De quoi sérieusement alourdir la charge de travail des équipes de validation de l’App Store. Apple a déclaré ne pas réduire la cadence et que 90 % des envois étaient traités en 48 heures. 200 000 soumissions auraient été analysées chaque semaine sur les douze dernières semaines. Un porte-parole a expliqué qu’un humain décortiquait chaque programme envoyé, s’aidant désormais de certains outils d’IA.
Apple encourage le vibe coding sur Xcode mais se méfie de la technologie, si bien qu’elle a fait supprimer certaines apps dédiées à la pratique de son App Store. Apple affirme vouloir éviter tout problème de sécurité en laissant s’exécuter du code directement sur le téléphone. Elle espère sans doute empêcher que sa boutique soit noyée sous les apps sans intérêt. Sur le long terme, ces apps faites main pourraient attaquer la rentabilité de l’échoppe : il sera beaucoup plus simple de se créer une web app perso sans payer de compte développeur Apple ou d’avoir à la faire valider.
Durant les quelques images en direct depuis la capsule Orion en direction de la Lune, certains ont peut-être remarqué une forme qui leur paraissait familière, et pour cause : l’iPhone 17 Pro Max fait bien partie du voyage, dûment certifié par la NASA. Mais avec tout de même de sérieuses limitations, comme rapporté par le New York Times.
Cette forme facilement reconnaissable : c’est bien un iPhone 17 Pro Max. Image NASA.
Nous en parlions début février, ils ont donc été validés : les iPhone 17 Pro Max ont reçu leur cachet « compatibles missions lunaires ». Mais ce n’est pas pour autant que tout est permis, bien au contraire : les conditions sont très strictes.
Dans un premier temps, il a fallu les certifier. Comme le rappelle Tobias Niederwieser de BioServe Space Technologies, il y a quatre étapes séparées : un premier tour général auprès d’un panel d’audit sécurité, qui donne ensuite lieu à un second round identifiant tous les risques posés par l’utilisation de cet équipement dans l’espace, que ce soit pièces mobiles ou détachables, risque de bris de glace, batterie lithium-ion, etc.
Vient ensuite une troisième phase, consistant à abaisser au minimum les risques identifiés. Pour finir, une quatrième passe permet de vérifier que les solutions mises en œuvre à l’étape trois sont efficaces.
Ainsi, les iPhone 17 Pro Max confiés à l’équipage sont extrêmement bridés : le mode avion est activé par défaut et restera activé toute la mission (en même temps allez trouver une antenne 5G sur la lune...), le wi-fi et le bluetooth sont désactivés pour éviter toute interférence avec les appareils vitaux de la capsule, et chaque appareil a été doté d’une version strictement vérifiée d’iOS, sans aucun ajout type app supplémentaire avant le décollage, comme le rappelle IndiaToday.
Mais alors, deux questions se posent : déjà, pourquoi mettre des iPhone à disposition pour les brider autant ? Ensuite, quels sont les équipements réellement utilisés pour les images en direct et les photos scientifiques ?
Concernant la première question, la NASA fait un premier essai, en permettant aux équipages d’utiliser des appareils qu’ils ont en main en quasi permanence sur terre, facilitant ainsi les usages « réflexes ». Même bridés, les iPhone permettront de prendre des photos et des vidéos utilisant des capteurs et traitements parmi les meilleurs sur des appareils aussi compacts, et serviront de bloc-notes pour les astronautes durant la mission. Seule limitation : les appareils ne sont pas considérés comme des éléments vitaux, et en ce sens s’ils viennent à tomber en panne, pas question de faire du débug à plusieurs centaines de milliers de km de la terre. La mission continuera avec ou sans eux, sans prendre la moindre seconde pour les dépanner.
Pour les prises de vues officielles, et les envois d’images en direct, la NASA se repose sur des appareils qu’elle a certifiés il y a bien plus longtemps, et qui paraissent antédiluviens face à l’iPhone 17 Pro Max... mais ils n’ont plus rien à prouver : c’est un ensemble de plusieurs Nikon D5 et GoPro Hero 11 Black en intérieur, et de GoPro de la famille Hero 12 Black et MAX hautement modifiées pour l’extérieur, en plus de 28 autres caméras spécialement développées.
Le pilote est un PowerPC G3, comme dans cet iBook... Image Wikipedia/baku13, CC BY-SA 3.0.
Reste un élément surprise qui rappelle l’histoire d’Apple, en cette année des 50 ans de la marque : l’ordinateur de bord de la capsule Orion, comme de nombreux vaisseaux habités ou non envoyés dans l’espace récemment, utilise un processeur bien connu des utilisateurs d’ordinateurs pommés. C’est un CPU de la famille PowerPC 750, le PowerPC 750FX renforcé, dérivé pour l’exploration spatiale à partir du PowerPC G3 utilisé dans le dernier iBook G3, qui préside à la destinée de cet équipage de quatre humains amenés à faire le tour de l’astre lunaire. Alors qu’ils ont le dernier iPhone entre les mains, les astronautes sont donc guidés par un petit bout d’histoire de Cupertino.
Tester un sac à dos, ce n'est pas forcément quelque chose de très courant sur un site comme iGeneration , même si de nombreuses personnes doivent transporter un Mac portable ou un iPad et ses accessoires tous les jours. L'AirPack de chez Scapade est un produit qui offre une plus-value, ce qui justifie un test : il intègre deux fonctions intéressantes. On trouve en effet un traqueur compatible avec le réseau Localiser d'Apple et un cadenas TSA, pour les voyageurs. À 150 € (chez la marque), il est plutôt complet, avec un volume total de 28 litres et dix-huit compartiments, de quoi parer à toute éventualité.
Le sac à dos. Image iGeneration.
En interne, on trouve un emplacement pour un PC portable jusqu'à 16 pouces, qui accepte des modèles assez épais. Juste devant, un second emplacement est prévu pour un iPad jusqu'à 12,9 pouces, mais en pratique vous pourrez ranger un second ordinateur de 13 pouces, comme un MacBook Air. C'est assez pratique si vous êtes en voyage à deux : vous pourrez transporter deux ordinateurs. L'intérieur est recouvert d'un tissu de type polaire, très doux, qui évitera de rayer la coque.
Vous pourrez mettre un MacBook Air 13 pouces mais aussi un MacBook Pro 16 pouces. Image iGeneration.Une gourde à l'intérieur. Image iGeneration
Le grand compartiment principal est très accessible : le sac à dos peut s'ouvrir entièrement. Il y a deux poches pour des bouteilles, deux poches pour des stylos et autres accessoires, une zone fermée pour des documents devant les ordinateurs et une zone fermée sur le haut pour des choses comme une carte, des clés, un passeport, etc.
Le sac à dois s'ouvre entièrement. Image iGeneration.La poche intérieure supérieure. Image iGeneration.
Sur l'extérieur, un rabat fixé magnétiquement cache le cadenas. On trouve aussi une poche principale (fermée) et deux poches latérales (fermées aussi). Une des deux contient un filet pour des clés, la seconde a été imperméabilisée pour éviter qu'une gourde ou une bouteille qui fuit ne puisse mouiller votre ordinateur.
Une gourde à l'extérieur. Image iGeneration.L'autre poche a un filet pour les clés. Image iGeneration.
Les sangles s'ajustent facilement, avec une sangle ventrale pour bien caler le sac à dos (elle n'est malheureusement pas amovible, mais peut être ajustée en hauteur). Il est semi-rigide, un point à prendre en compte : c'est pratique dans certains cas, mais pas dans d'autres. Vous aurez besoin d'un peu de place pour le ranger, par exemple. Il est résistant à l'eau selon le fabricant, donne une bonne impression de solidité et le panneau arrière (où se trouve le traqueur) est dans une maille respirante.