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Test de la Power Strip 4 Gen4 de Shelly : enfin une multiprise avec mesure électrique prise par prise

Nicolas Furno

samedi 13 décembre 2025 à 09:00 • 26

Accessoire

Les prises connectées sont un outil essentiel en domotique, que ce soit pour (dés)activer des appareils qui ne sont pas connectés dans le cadre d’automatisations ou pour surveiller plus finement la consommation énergétique. Les multiprises connectées sont quant à elles pratiques quand on veut contrôler plusieurs objets et c’est une catégorie bien établie sur le marché, comme en témoigne ce test que j’avais publié en 2019 d’un modèle conçu par Eve. Si ces produits sont désormais bien courants, ils ont en général un défaut : la mesure de l’énergie, quand elle est proposée, se fait au niveau de la multiprise dans son ensemble et non prise par prise.

La multiprise en action, avec une couleur qui dépend de la puissance demandée. Image iGeneration.

La Power Strip 4 Gen4, une multiprise connectée vendue autour de 60 € par Shelly, corrige ce défaut en proposant quatre mesures distinctes, une par prise. On peut contrôler individuellement chaque connexion et on récupère aussi les informations précises sur la puissance instantanée ainsi que l’énergie consommée par chaque prise, indépendamment des autres. L’appareil est nativement compatible avec Matter et semblait une évolution intéressante dans la catégorie, si bien que j’ai profité d’une promotion récente pour le commander.

Après l’avoir installé chez moi pendant quelques jours, voyons ensemble ce que vaut cette multiprise connectée.

Une multiprise d’apparence basique, mais bien conçue

La multiprise de Shelly ressemble… à une multiprise, oui. Elle est peut-être plus épaisse que la moyenne, mais sinon c’est un design assez classique, pour ne pas dire basique, surtout pour la version blanche que j’ai achetée (elle existe aussi en noir). Les quatre prises sur le dessus sont réparties de manière assez dense, si bien que l’empreinte physique globale est raisonnable : 23,7 cm de long, 4,3 de large et 5,6 cm d’épaisseur. Elle pèse 560 g et comme souvent avec le fabricant bulgare, le produit respire la solidité et inspire confiance. Puisque l’on est dans les chiffres, signalons que le câble vers la prise murale mesure 1,5 m.

Le contenu de la boîte : la multiprise, un manuel et quelques codes QR dont celui de Matter, qui est aussi présent sous l’appareil. Image iGeneration.

Petite particularité esthétique tout de même, chaque prise est entourée d’un anneau de plastique transparent, avec une LED qui se cache derrière. C’est une marque de fabrique du fabricant et on la retrouve aussi sur ses prises connectées individuelles. Selon les réglages dans l’app de Shelly, cet anneau lumineux peut simplement s’éclairer quand une prise est allumée et même signaler la puissance instantanée, avec une couleur qui change selon le nombre de watts mesuré.

À côté de chaque prise, le bouton qui permet de l’allumer ou de l’éteindre est à l’inverse étonnamment discret. Il ne s’éclaire pas, il ne dépasse pas de la surface et si c’est une méthode que vous comptez utiliser au quotidien pour contrôler des appareils, c’est sans doute un point faible du produit. J’ai placé la multiprise dans un endroit inaccessible et je compte surtout surveiller la consommation des périphériques branchés, alors ce n’est pas un sujet d’inquiétude pour moi.

La multiprise branchée, avec ici deux prises sur les quatre qui sont actives, comme la couleur verte par défaut le signale bien. Image iGeneration.

Dernier point à signaler avant de relier l’appareil à un écosystème domotique, Shelly a opté pour quatre prises de type F, qui est le plus courant en Europe, et non de type E qui est le format français. Sauf à quelques rares exceptions, cela ne devrait pas poser problème, puisque tous les appareils sont équipés d’une prise capable de gérer les deux. Il faut juste surveiller que vous connectez des prises mâles avec les deux languettes de métal sur le côté pour la terre et pas uniquement le format pensé à la prise de type E.

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