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Intel achète le fabricant de traqueurs d'activité Basis

Le fabricant de traqueurs d'activité Basis a rejoint Intel, révèle TechCrunch. Le fondeur a acquis cette société entre 100 et 150 millions de dollars. Basis avait présenté au CES en janvier une nouvelle version de son traqueur d'activité en forme de montre qui intègre un cardiofréquencemètre.

Intel, qui a raté le virage des smartphones et des tablettes, ne veut pas passer à côté de l'informatique vestimentaire. Avec l'équipe de spécialistes de Basis, Intel pourrait proposer des solutions tout-en-un pour les fabricants et éviter de se faire doubler par ARM. Selon TechCrunch, Google et d'autres entreprises étaient intéressés par Basis.

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Intel poursuit sa route dans le mobile avec Merrifield et Moorefield

Intel continue son petit bonhomme de chemin dans les puces pour terminaux mobiles. Le fondeur, toujours en position d'outsider sur un marché ultra dominé par les solutions d'ARM, a lancé ses systèmes sur puce (SoC) Merrifield gravés en 22 nm au MWC.

Merrifield est une déclinaison de l'architecture Atom Silvermont avec seulement deux cœurs et un GPU PowerVR G6400. Contrairement aux produits de Qualcomm ou MediaTek, les SoC d'Intel n'embarquent pas de modem. Le fondeur propose des modems sous la forme de puces séparées qui ne sont pas fabriquées par lui-même, mais par TSMC.

Deux SoC Merrifield sont dès à présent disponibles : le Z3460 et Z3480 qui fonctionnent à respectivement 1,6 GHz et 2,13 GHz en mode turbo. Ces puces gèrent toutes les deux le 64 bits et pourront donc faire tourner la version 64 bits d'Android x86 finalisée par Intel il y a un mois. Les smartphones équipés de puces Merrifield devraient arriver au prochain trimestre.

Intel a également annoncé Moorefield, une déclinaison quatre cœurs de Merrifield qui est attendue au second semestre. Les SoC Moorefield seront équipés d'un GPU PowerVR G6430, le même que celui de l'Apple A7.

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[Via HardWare.fr]



Android 64 bits prêt pour les puces Intel

Après le 64 bits dans l'iPhone 5s, c'est au tour d'Intel de placer ses efforts dans cette technologie sur Android. Le fondeur vient de finaliser une version d'Android 64 bits compatible avec ses puces x86. "Intel a terminé le travail sur le noyau, ce qui fait que l'OS est compatible avec les smartphones 64 bits", a expliqué un porte-parole d'Intel au CES 2014.

Il semblerait que les tablettes fassent d'abord leur entrée. Pour des questions de design et d'ergonomie, Intel a précisé que des tablettes tactiles 64 bits seront disponibles dans les prochains mois pour un prix d'environ 150 dollars (hors-taxes). En attendant la plateforme Merrifield gravée en 22 nm, les premiers produits Android 64 bits Intel fonctionneront avec une version spéciale d'Atom Bay Trail.

Pour rappel, le 64 bits sur smartphone a été lancé par Apple avec l'iPhone 5s en septembre 2013 (lire : L'iPhone 5S passe sur un processeur A7 64 bits). Actuellement, tous les mobiles (à l'exception de l'iPhone 5s) sont dotés de processeurs 32 bits et Intel pourrait ici bousculer un marché encore tenu par ARM. Lors du CES de Las Vegas, Intel a également annoncé que des tablettes avec Atom Bay Trail 64 bits sous Windows 8.1 seront disponibles au premier trimestre de cette année. Des tablettes Windows 64 bits existent déjà, mais elles fonctionnent avec des processeurs Haswell.

Le passage au 64 bits implique quelques chantiers. Les applications doivent être en partie réécrites. En ce début d'année, les informations sont encore minces, mais Intel pourrait en dévoiler un peu plus à l'occasion du Mobile World Congress de Barcelone dans quelques semaines. La puce Merrifield est avant tout destinée aux smartphones haut de gamme et l'expédition pour mobiles pourrait se faire au second semestre 2014.

[Via : Computerworld]



Intel avorte son projet de set-top box faute de contenus

Annoncée en février 2013, la set-top box d'Intel ne verra finalement pas le jour. Brian Krzanich, le patron de l'entreprise depuis mai dernier, a mis un terme au projet avant sa concrétisation.

Intel ne prendra finalement pas son envol dans la télévision - Photo Intel Free Press CC BY-SA

Il a expliqué à Re/Code (le successeur d'AllThingsD) que cette incursion dans la télévision a été abandonnée à cause de la difficulté d'obtenir des contenus :

Vous pouvez avoir le plus grand écran ou le meilleur écran, mais sans du super contenu, ce grand téléviseur n'a pas de valeur, même s'il délivre la meilleure image de la planète.

La partie matérielle n'était semble-t-il pas un problème pour Intel qui est on ne peut mieux placé pour disposer des processeurs adéquats. Le problème se situe sur le contenu, un domaine dans lequel le manque d'expérience de l'entreprise lui a empêché de signer des contrats indispensables :

Quand vous allez négocier avec ceux qui détiennent les contenus, c'est une question de volume. Et nous sommes arrivés avec zéro expérience, zéro volume.

C'est aussi cette problématique du contenu qui ralentirait l'arrivée d'un téléviseur Apple, selon plusieurs rumeurs (lire : Apple aurait mis sa télévision en pause). Toujours est-il que comparé à Intel, Apple peut mettre en avant ses centaines de millions d'appareils iOS vendus, sa place de leader dans la vente de contenus dématérialisés et son « hobby » Apple TV qui trace tranquillement sa route. Des arguments auxquels les ayants droit semblent être sensibles, mais il faudra encore se montrer patient pour voir trôner dans son salon une « iTV » (lire : Apple TV : travailler avec plutôt que contre les chaînes).



Les manuels scolaires numériques de Kno tombent dans le cartable d'Intel

Kno jette l'éponge et s'est vendu pour une bouchée de pain à son principal investisseur, Intel. La transaction est estimée à 15 millions de dollars par GigaOm, alors que le distributeur de manuels scolaires numériques a levé plus de 73 millions de dollars en quatre ans, dont 20 millions auprès d'Intel.


Kno proposait, dans son incarnation originale, une « tablette-manuel scolaire » composée de deux écrans 14 pouces et vendue 999 $. Présenté en grande pompe à la mi-2010, ce projet s'est heurté aux réalités du marché, et surtout à l'iPad qui venait d'être commercialisé. Puisque la tablette d'Apple a rapidement percé dans le monde de l'éducation, Kno a abandonné sa division matérielle pour se transformer en distributeur de manuels scolaires pour iPad… quelques mois avant la présentation d'iBooks Author.

L'acquisition de Kno par Intel n'est pas une surprise : en plus d'avoir largement investi dans la société, le fondeur avait déjà récupéré une partie de sa propriété intellectuelle. Intel espère peut-être récupérer une partie de sa mise en capitalisant sur les technologies développées par cette société ambitieuse, mais qui n'a jamais réussi à percer face aux géants du domaine.



Intel va fabriquer des puces ARM 64 bits en 2014

Intel va fabriquer dès l’année prochaine des puces ARM 64 bits pour un de ses partenaires, Altera, une société spécialisée dans les FGPA et les systèmes sur puce (SoC).

Alors qu’Intel a raté le coche de l’iPhone et s’est fait doubler par les solutions ARM sur les appareils mobiles, son nouveau patron s’est montré ouvert quant à la possibilité de fabriquer des puces à l’architecture concurrente :

« S’il y avait un client important avec qui nous avons d’excellentes relations sur les ordinateurs portables et d’autres produits mobiles qui vient nous dire “nous aimerions vraiment que vous fabriquiez notre produit à base d’ARM”, nous considérerions cette demande. Tout dépend de l’intérêt stratégique qu’il pourrait y avoir. »

C’est donc Altera, qui avait signé au début de l’année un accord d’exclusivité avec le fondeur sur la production de FGPA en 14 nm, qui ouvre le bal. Ses futurs SoC Stratix 10, qui intégreront un processeur Cortex-A53 64 bits (architecture ARMv8), seront fabriqués par Intel l’année prochaine.

Est-ce qu’Apple, dont le SoC A7 64 bits est fabriqué par Samsung et gravé en 28 nm, va basculer sa production de puces chez Intel ? Pour l’instant rien ne l’indique, Apple ayant apparemment signé un accord avec TSMC sur la fabrication de puces Ax gravées en 20 nm. Mais Intel vient de montrer clairement que la production de puces ARM 64 bits n’était pas un problème pour lui.

[Via Forbes]

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Apple songerait à Intel pour ses terminaux iOS

Le grand drame pour Intel, c’est d’être passé à côté de l’iPhone et de l’iPad, et du boom des smartphones et des tablettes de manière générale. Si le géant des semi-conducteurs n’a pas convaincu Apple d’utiliser ses technologies pour ses microprocesseurs, il essaierait de convaincre la marque à la pomme d’utiliser ses produits pour les puces radio de ses prochains terminaux.

Selon Kommersant, Apple aurait décidé de se séparer à terme de Qualcomm pour qui ce serait un véritable coup dur. Le journal russe ajoute que le Californien songeait à Intel, mais ce ne serait pas la seule option envisagée.

La société américaine a tout ce qu’il faut pour satisfaire Apple à ce niveau-là. En 2010, elle avait absorbé la division mobile de l’entreprise allemande Infineon avec laquelle la firme de Cupertino travaillait. C’est elle qui avait fourni notamment la première puce 3G de l'iPhone.

À l’époque, le PDG d’Intel — Paul Otellini — avait même consulté Steve Jobs au sujet de cette acquisition (lire : Infineon : le patron d’Intel aurait consulté Steve Jobs). On ignore si cela a eu un lien de cause à effet, mais peu de temps après Apple larguait Infineon pour Qualcomm.

Quoi qu’il en soit, il y aurait plus que des discussions entre Intel et Apple. Les deux sociétés auraient déjà dans leurs labos un prototype d’iPhone 5 avec une puce Intel. Toutefois si les deux sociétés décident de passer à l’acte, il devrait se passer pas mal de temps avant le lancement d’un iPhone estampillé Intel au niveau de la radio. Les sources de Kommersant évoquent deux ans de développement. Cela ne devrait donc pas se faire avant 2015.



Intel complète sa gamme de tablettes Android pour l'école

Intel a ajouté une tablette Android 10" à son offre pour les écoles. Depuis 2011, le fondeur a travaillé autour de telles solutions à bas prix pour le milieu scolaire ou des écoles de pays émergents. Au printemps 2012, il avait présenté un design de référence constitué d'une petite tablette Android de 7" avec processeur Atom Z650. Elle pouvait recevoir Windows en option, ainsi qu'un module caméra et un autre pour la 3G. Le prix visé tournait autour de 200$.

Intel vend désormais deux modèles Android de 7" (définition de 1024x600) et 10" (1280x800) avec Android 4.1 et 4.0 (Windows a disparu de l'équation). Ces appareils offrent 6,5 et 8 heures d'autonomie, ils sont fournis avec un stylet et sont dotés de deux faibles caméras au dos (2 mpx) et en façade (0,3 mpx). Intel ne communique pas leur prix puisqu'elles sont destinées à des plans d'équipement scolaires.

Parmi les accessoires qui sortent de lot, il y a une loupe que l'on accroche à la caméra et un module pour brancher une sonde thermique. Différents logiciels à visée éducative accompagnent ces tablettes (notes, film, montage vidéo, dessin, liseuse…).

[via VR-Zone]

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Un processeur Haswell qui consomme peu pour tablette sans ventilateur

Intel a annoncé cette semaine un processeur Haswell 4,5 W destiné aux produits mobiles. Le fondeur avait déjà officialisé une série de puces Core de quatrième génération le mois dernier, mais celle qu'il vient de présenter ne consomme que 4,5 W contre 6 W pour les autres.


Les ventilateurs de la Surface Pro, une tablette équipée d'une puce Core i5 de 3e génération - Photo iFixit

Cette consommation moindre va permettre aux fabricants d'intégrer cette puce à leurs produits sans avoir besoin d'ajouter des ventilateurs. La voie est donc ouverte à une Surface Pro sans ventilateur.

Si Intel communique sur 4,5 W de consommation, il faut préciser qu'il s'agit de 4,5 W SDP (scenario design power) et non TDP (thermal design power), la mesure qui fait référence depuis des années. L'entreprise a inauguré cette nouvelle mesure au début de l'année (lire : Intel : des processeurs Ivy Bridge vraiment 7 W ?). Comparée au TDP, la valeur du SDP est systématiquement inférieure, ce qui joue évidemment en faveur d'Intel qui peut communiquer sur un bond en avant plus important en matière de consommation.



Intel met l'accent sur la mobilité et laisse la porte ouverte à ARM

Sentant le vent tourner, la chute du PC n'en est qu'à ses prémices, Intel fait maintenant des produits mobiles sa priorité, ont confié ses nouveaux patrons à Reuters.


Brian Krzanich

Brian Krzanich, CEO, et Renée James, présidente, ont expliqué qu'ils allaient mettre les bouchées doubles sur les smartphones, les tablettes et le wearable computing, autrement dit l'informatique à porter sur soi (lunettes connectées, montres intelligentes...). Selon eux, le wearable computing va devenir un secteur clé pour l'industrie informatique. Krzanich, qui possède une paire de Google Glass, a déclaré que l'on verrait arriver des produits de ce genre embarquant des puces Intel à partir de la fin de l'année. Selon un site chinois, l'entreprise de Santa Clara travaillerait avec Apple sur la conception de l'iWatch.

Pour parvenir à percer sur ce marché où le caractère énergivore des puces est crucial, Intel va pousser ses processeurs à basse consommation Atom, destinés aux tablettes, set-top box, etc. Jusqu'à maintenant, cette famille de processeurs ne bénéficiait des avancées technologiques de l'entreprise que plusieurs mois après les processeurs Core (ceux que l'on retrouve dans les ordinateurs portables et de bureau). Par exemple, alors que les puces Core sont gravées en 22 nm depuis Ivy Bridge (2012), les Atom ne profiteront de cette finesse de gravure qu'avec l'architecture Silvermont disponible plus tard dans l'année (lire : Intel annonce l'architecture Silvermont pour les puces Atom et mentionne les Xeon). Les feuilles de route vont être réétudiées et des choses pourraient être accélérées, a indiqué Krzanich. La nouvelle division New Devices, dirigée par un ancien d'Apple, n'a pas été évoquée.

Samsung a choisi un processeur Atom pour sa Galaxy Tab 3 10,1".

Devancé sur les mobiles par les architectures ARM, Intel pourrait laisser la possibilité à ses gros clients de se servir de ses usines pour fabriquer des puces sur mesure :

« S'il y avait un client important avec qui nous avons d'excellentes relations sur les ordinateurs portables et d'autres produits mobiles qui vient nous dire "nous aimerions vraiment que vous fabriquiez notre produit à base d'ARM", nous considérerions cette demande. Tout dépend de l'intérêt stratégique qu'il pourrait y avoir. »

Alors qu'Intel a loupé le coche sur l'iPhone, le rapprochement entre Apple et le fondeur au sujet des terminaux iOS est une rumeur qui revient régulièrement, mais qui ne s'est jamais réalisée. À en croire le contrat signé entre Apple et TSMC sur la production de puces Ax, ce n'est pas encore pour tout de suite.

Le CEO d'Intel s'est également exprimé sur la set-top box en préparation. L'entreprise a annoncé au début de l'année l'arrivée d'un produit dédié à la télévision, commercialisé sous sa propre marque. « Nous ne sommes pas des experts dans l'industrie du contenu et nous faisons attention », avertit Krzanich, qui précise que les pourparlers avec les fournisseurs de contenus ne sont pas terminés.

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