La société danoise Bang & Olufsen est connue pour ses produits audio d'excellente qualité… mais aussi pour ses prix très élevés. Donc quand la marque annonce une batterie externe Qi2, une question se pose vite : combien coûte-t-elle ? Assez étonnamment, son prix n'est pas horriblement élevé : elle vaut 145 €. C'est plus que la batterie MagSafe d'Apple pour iPhone Air (115 €) ou celles des autres marques (Ugreen vend sa batterie Qi2 90 €), mais assez faible compte tenu des habitudes de la marque.
La batterie avec un casque. Image B&O.
Elle est disponible dans une couleur sable, ou en noir brillant. La société donne assez peu de détails techniques, mais elle combine verre et métal (ce qui justifie en partie son prix). C'est un modèle Qi2 magnétique, qui cible donc essentiellement les iPhone étant donné que les smartphones Android intègrent rarement les aimants qui permettent de la fixer au dos de l'appareil. Elle se limite à une charge de 15 W en Qi2, alors que la norme peut monter à 25 W.
Deux couleurs. Image B&O.
En USB-C, elle se charge avec une puissance maximale de 18 W (9 V, 2 A). La prise USB-C peut aussi fournir de l'énergie à un accessoire, avec une puissance maximale de 20 W (5 V, 9 V ou 12 V. La capacité annoncée est de 5 000 mAh, soit probablement 18,5 Wh. C'est plus que la batterie d'Apple (12,25 Wh environ) mais un peu moins que celle d'Ugreen (20,7 Wh).
Le prix des iPad a fortement augmenté le mois dernier, certaines tablettes prenant pas moins de 340 € d'augmentation. Si vous avez besoin d'un iPad puissant et bien équipé, c'est le moment ou jamais : la Fnac et Darty proposent aujourd'hui une remise sur le modèle M4, en déclinaison 11" ou 13" et avec 2 To de stockage. La première tombe à 1 599,99 € en Wi-Fi, quand la seconde est à 1 769,99 € avec l'option 5G.
Image Apple
C'est une excellente affaire quand on compare avec les tarifs de l'Apple Store. L'iPad Pro M5 2 To est vendu 2 669 €, et la version 13" cellulaire est à 3 269 €. Autrement dit, vous payez 1070 € ou 1 500 € de moins ! La puce M5 est certes plus efficace, mais c'est quasiment la seule différence entre les deux produits.
L’iPad Pro M4 a inauguré un nouveau design plus fin ainsi qu’un écran OLED particulièrement intéressant pour ceux travaillant dans l’image. La dalle bénéficie de la technologie ProMotion, très agréable sur le grand écran d’une tablette. L’iPad Pro embarque également Face ID, plus confortable que le Touch ID de l’iPad Air, et dispose de quatre haut-parleurs.
La tablette a de la puissance à revendre avec sa puce M4, d’autant plus que les versions dotées de 2 To de stockage disposent de 16 Go de RAM. Elles conviendront donc très bien aux tâches intensives. La puce M5 bénéficie d’un meilleur GPU et de progrès dans le domaine de l’IA, mais cette version M4 reste largement dans la course.
Si vous avez besoin d'un stylet pour l'accompagner, notons deux promotions sur ceux d'Apple chez Amazon. La version USB-C tombe à 79,99 € (-9 €), tandis que l'Apple Pencil Pro est à 127 € (-22 €). Ce dernier a gagné un moteur haptique et prend en charge la pression ainsi que la recharge sans-fil.
Les annonces vocales de Waze peuvent rapidement devenir envahissantes, surtout lorsqu'elles interrompent un podcast ou de la musique. Google déploie justement plusieurs nouveautés destinées à rendre son GPS plus naturel à utiliser. Au programme : une meilleure intégration de Gemini, des itinéraires plus personnalisés et un nouveau mode qui limite les alertes inutiles.
Waze s'appuyait déjà timidement sur Gemini pour la déclaration d'incidents, mais l'application passe désormais la seconde. Il devient possible de signaler des erreurs sur la carte de manière beaucoup plus naturelle. Un simple « la route est barrée ici » lancé à la volée suffit. L'assistant comprend le contexte, géolocalise la requête et transmet l'information aux éditeurs locaux qui se chargeront de valider la modification de la cartographie.
La recherche de destination gagne aussi en souplesse. Au lieu de saisir le nom exact d'un établissement, il devient possible de demander à voix haute un café ouvert à proximité ou une station-service sur son itinéraire. Gemini mouline le tout et sort une liste de propositions pertinentes vers lesquelles lancer la navigation. Cette fonction bien pratique est pour l'heure déployée en version bêta à l'échelle mondiale.
Waze contournera les rues que vous détestez
Google fait la promesse d'une navigation qui s'adapte au conducteur, et pas l'inverse. Jusqu'à présent, Waze était prêt à vous faire traverser trois zones pavillonnaires et multiplier les priorités à droite dans le seul but de gratter quarante secondes sur le temps de trajet estimé. L'application va dorénavant apprendre de vos habitudes.
Si vous privilégiez systématiquement les grands axes fluides malgré un très léger détour, le GPS finira par mémoriser ce comportement pour vous proposer cet itinéraire en priorité. Évidemment, pour ceux qui n'ont pas envie que Google scrute leurs habitudes de conduite à la loupe, cette personnalisation reste une simple option désactivable dans les réglages.
Le silence est d'or
C'est incontestablement la nouveauté qui va sauver le plus de tympans (et de nerfs). Les développeurs ont eu la riche idée d'intégrer un mode « moins bavard ». Une fois l'option cochée, Waze se met en retrait et ne prend la parole que si c'est absolument nécessaire. Ainsi, les alertes de sécurité immédiates ou les changements de direction un peu complexes restent activés, mais l'application vous épargne les notifications superflues du type « véhicule arrêté sur le bas-côté dans trois kilomètres ».
Le réglage est en cours de déploiement pour tout le monde sur iOS, et on se demande franchement pourquoi il n'existait pas plus tôt. De fait, Waze se rapprocherait du comportement d’Apple Plans qui est beaucoup moins bavard par défaut.
Un mode moto, mais pas encore en Europe
Enfin, Google travaille sur un mode spécialement conçu pour les motards. Celui-ci proposera des itinéraires mieux adaptés aux deux-roues et mettra davantage en avant certains dangers, comme les nids-de-poule, les dos-d'âne ou les ponts étroits.
Cette fonction n'est toutefois pas encore disponible partout. Son déploiement débute dans plusieurs pays d'Amérique latine et d'Asie, tandis que les utilisateurs européens devront patienter.
Le gouvernement veut faciliter la vie numérique des Français. Selon les informations d'Acteurs Publics, l'État plancherait sur une application permettant d'effectuer tout un tas de démarches en ligne, allant du changement de carte grise à une demande de procuration. Les travaux auraient été lancés il y a quelques mois, et des tests auraient été réalisés auprès de quelques administrations.
Image : France Identité
En pratique, il suffirait de se connecter à cette « méga-app » via FranceConnect pour accéder à différentes démarches en ligne. Le média cite notamment la déclaration de revenus, le signalement d’un mariage ou d’un déménagement, la déclaration de la perte d’un véhicule, la modification d’une carte grise ou encore l’établissement d’une procuration. L’application s’appellerait AMI, pour « Application mobile interministérielle ». Elle serait développée par la Direction interministérielle du numérique (Dinum) et la Direction de l’information légale et administrative (Dila).
L'idée serait aussi de rendre l'usager plus proactif vis à vis de l'administration. AMI pourrait ainsi faire des recommandations selon sa localisation et lui proposer des démarches. En cas de déménagement, un utilisateur pourrait par exemple être orienté vers les services publics de sa nouvelle commune, comme la mairie ou les établissements scolaires, et être accompagné dans ses démarches.
Le gouvernement chercherait à proposer une application simple et capable de conserver certaines données personnelles déjà communiquées par l’utilisateur. Des formulaires pourraient ainsi être préremplis. Pour limiter la circulation des informations sensibles, un maximum de données serait stocké localement sur le téléphone plutôt que transmis à des serveurs. Un système de notifications est également en cours de test pour suivre les procédures en temps réel. L'objectif serait aussi d'éviter que l'utilisateur ait à s'identifier sur FranceConnect à chaque démarche.
L'identification passerait par FranceConnect. Image MacGeneration
La Dinum a confirmé le projet en assurant « ne pas vouloir réinventer la roue ». Le projet reposerait donc sur des services existants, que les administrations pourraient connecter à un socle commun. La majorité des démarches concernées sont déjà accessibles depuis le site Service public, qui centralise les informations et procédures administratives. L’application offrirait toutefois une vision globale des démarches en cours, accompagnée d’informations personnalisées et actualisées.
Plusieurs pistes d’amélioration sont déjà à l’étude. Certaines parties de l’application pourraient notamment intégrer un service de discussion instantanée afin de répondre plus rapidement aux questions des utilisateurs. À plus long terme, l’application pourrait également s’ouvrir à ProConnect, le pendant professionnel de FranceConnect, afin de permettre, par exemple, la gestion de démarches liées à une association.
Une version alpha est testée depuis janvier 2026. Selon Acteurs publics, les premiers utilisateurs pourraient accéder à l’application en octobre 2026 si le calendrier prévu est respecté.
C'est un paradoxe assez connu dans le monde de la téléphonie mobile : si les forfaits augmentent régulièrement la limite sur la quantité de données transférées par mois, la consommation moyenne, elle, évolue un peu moins rapidement (même si elle ne stagne pas). Le dernier rapport de l'Arcep le montre bien : les clients des opérateurs de téléphonie mobile ont transféré 4,4 Eo de données (exaoctets), soit 4,4 milliards de Go, au premier trimestre 2026. La moyenne, elle, est de 18,4 Go par carte SIM.
La consommation moyenne est de 18,4 Go. Image Arcep.
C'est une valeur finalement assez faible, quand de nombreux forfaits proposent une enveloppe largement plus élevée, mais il s'agit d'une moyenne : de nombreux utilisateurs consomment plus… et d'autres consomment moins, étant donné que les forfaits les moins onéreux se limitent parfois à quelques gigaoctets (1 Go chez Free pour 2 €). Sur le site d'Orange, les forfaits mis en avant offrent 130, 200 ou 250 Go, alors que Free montre des abonnements avec 110 et 350 Go (et même de l'illimité). Bouygues Telecom montre des forfaits qui vont de 20 à 250 Go, et SFR va de 80 à 250 Go.
Elle est aussi à nuancer sur deux points. Premièrement, les utilisateurs de forfaits 4G sont légèrement plus bas que la moyenne (18,2 Go) alors que ceux équipés d'un forfait 5G consomment 26,2 Go en moyenne. C'est assez logique, les forfaits 5G sont généralement plus chers et choisis par des personnes qui pensent (en partie à raison) qu'elles ont de plus gros besoins. Les cartes dédiées à Internet (par exemple pour un iPad) ont une consommation légèrement plus élevée (19,8 Go), là encore probablement parce que les personnes qui choisissent une de ces offres ont des besoins précis.
La consommation moyenne est en hausse. Image Arcep.
L'augmentation de la consommation reste assez élevée, avec une consommation moyenne en hausse de 8,2 % sur un an, mais la courbe tend tout de même à aller vers un plateau. Dans les faits, la consommation moyenne de données a tout de même un peu plus que doublé depuis le premier trimestre 2021, en partie parce que les forfaits d'entrée de gamme ont gagné une enveloppe plus large, tout comme les cartes prépayées. En se concentrant uniquement sur les personnes équipées d'un forfait 4G, on passe de 11,4 Go à 18,2 Go en moyenne.
Des appels en baisse
Les Français appellent moins selon l'Arcep, mais la diminution est faible : -0,7 % sur un an au global, -1,8 % sur les appels liés à des forfaits. Le temps passé au téléphone est en moyenne de 3 h 36 tout de même avec un forfait. On peut aussi noter que la VoLTE (voix en 4G) est largement majoritaire : 70 % des appels utilisent le réseau 4G. Les appels en Wi-Fi, eux, représentent environ 9 % des appels, et nous pouvons en déduire (même si l'Arcep ne l'indique pas) que 20 % environ des appels passent encore par les réseaux 2G et 3G, en voie de disparition. Enfin, 86 % des appels sont effectués entre deux appareils mobiles, 11 % d'un fixe à un appareil mobile et le reste comprend les appels de et vers la France depuis un mobile.
La 4G est largement majoritaire sur les appels. Image Arcep.
L'arrivée des messages RCS avec iOS 18 fin 2024 a continué à réduire les parts de marché des SMS. La moyenne du nombre de SMS envoyés depuis une carte SIM mobile est de seulement 54 (moins de deux par jour). C'est 26,9 % de moins qu'il y a un an. Pour les MMS, on descend à 5 par mois en moyenne. La chute est assez vertigineuse en cinq ans : on est passé de 134 SMS mensuels à 54.
Le nombre de SMS envoyés diminue de trimestre en trimestre.