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Le Play Store veut vous faire découvrir des apps avec Gemini et un flux à la TikTok

Félix Cattafesta

mercredi 20 mai à 15:09

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En plus de nouveautés pour Gemini et Wear OS, Google a présenté du neuf pour le Play Store pendant sa conférence d’hier. L’entreprise a dévoilé de nouveaux outils pour sa boutique, parmi lesquels la découverte d’apps via Gemini, une recherche conversationnelle dopée à l’IA ou encore un flux de vidéos verticales.

Découverte des apps dans Gemini. Image Google

La première nouveauté concerne Gemini, qui devient une nouvelle porte d’entrée vers le Play Store. Dans les prochaines semaines, l’assistant de Google pourra suggérer des apps et des jeux depuis son application Android comme depuis le web. Plus tard dans l’année, Google veut aussi y faire remonter plus de 450 000 films et séries, ainsi que les services permettant de regarder du sport en direct, avec des liens vers les contenus concernés.

Sur le Play Store lui-même, Google va ajouter Ask Play : il s’agit d’une sorte de recherche conversationnelle dopée à l’IA. Plutôt que de taper des mots-clés et de parcourir une liste d’apps, l’utilisateur pourra formuler une demande plus naturelle avant d’affiner sa recherche avec des questions. Des résumés générés par l’IA baptisés Ask Play highlights pourront également apparaître directement dans les résultats.

Enfin, le Play Store ne va pas échapper aux vidéos verticales avec l’arrivée de Play Shorts. Il s’agit d’un flux de vidéos à la TikTok en plein écran, pensé pour montrer rapidement l’apparence, l’ambiance et les fonctions d’une app ou d’un jeu. L’idée est de transformer la découverte d’apps en séance de zapping plus visuelle et plus immédiate qu’une fiche classique. Le format est pour l’instant déployé aux États-Unis auprès d’une sélection de développeurs, avant une extension prévue à d’autres marchés dans les prochains mois.

Le flux Play Shorts. Image Google

Google a également profité de l’événement pour d’autres petites nouveautés. Dans les jeux, l’overlay Play Games Sidekick va devenir plus social. À partir du mois prochain, il permettra de voir quels amis jouent au même titre et de suivre leurs succès. Google promet des parcours plus souples pour les abonnements : en cas d’échec temporaire de paiement, certains utilisateurs pourront conserver l’accès à leur contenu pendant que la plateforme retente le prélèvement. Les développeurs pourront proposer plus facilement un changement d’offre ou une formule moins chère au moment de la résiliation.

L’étonnante poignée MagSafe signée Bailey Hikawa de nouveau en stock chez Apple 🆕

Félix Cattafesta

mercredi 20 mai à 14:18

Accessoires

Mise à jour le 20 mai à 14 h 20 : comme prévu, l’accessoire est de nouveau disponible à l’achat sur l’Apple Store. Ne tardez pas trop à passer commande, car on ne sait pas combien d’exemplaires Apple a en stock.

Article original : En novembre dernier, Apple a présenté une surprenante poignée colorée faisant office de support MagSafe, créé avec l’artiste californienne Bailey Hikawa. Il s’agissait d’une édition limitée qui est rapidement passée en rupture de stock. Les curieux pourront bientôt mettre la main dessus : Apple vient d’annoncer qu’elle allait remettre le produit en vente et qu'il serait disponible dans l'Hexagone.

Image Apple

L’annonce a été faite à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’accessibilité, pendant laquelle Apple a annoncé différentes fonctions que l’on retrouvera dans iOS et macOS 27. Cet accessoire est pensé comme un outil ergonomique permettant aux personnes ayant un usage réduit de leurs membres supérieurs de mieux prendre en main leur iPhone.

Cette poignée produite par PopSockets est fabriquée en « silicone haut de gamme doux au toucher ». L'accessoire se fixe magnétiquement sur n’importe quel iPhone MagSafe. Il peut également servir à maintenir le téléphone à l’horizontale ou à la verticale, par exemple pour regarder des vidéos.

Image Apple

Le produit est disponible en trois couleurs, à savoir bleu phosphorescent, orange et gris sable. Il est vendu pour 54,95 € sur l’Apple Store, où il est actuellement en rupture de stock. On peut imaginer que les choses évolueront dans les jours qui viennent, même si on ne sait pas exactement de combien d’unités dispose Apple : il se pourrait que les stocks s'épuisent rapidement comme la dernière fois.

Apple mise sur Apple Intelligence pour améliorer l’accessibilité en 2026

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Firefox mobile récupère les fonctions IA… mais surtout la possibilité de les désactiver

Pierre Dandumont

mercredi 20 mai à 12:55

App Store

Mozilla a intégré de plus en plus de fonctions liées à l'IA au fil du temps dans Firefox, son navigateur open source. Avec la version 148 pour les systèmes d'exploitation de bureau, une fonction de contrôle de l'IA (AI Controls) avait été ajoutée pour permettre de désactiver les différentes technologies. Elle est maintenant disponible dans la version mobile de Firefox, proposée sous iOS mais aussi sous Android.

Image Mozilla.
Firefox : Mozilla mise à fond sur l’IA, mais annonce un bouton pour la désactiver

Firefox : Mozilla mise à fond sur l’IA, mais annonce un bouton pour la désactiver

Dans les différentes fonctions disponibles (pas partout ni chez tout le monde), il est donc possible d'obtenir une traduction des pages effectuées via une IA, d'effectuer une recherche vocalement ou de secouer le smartphone pour obtenir un résumé d'une page. Cette fonction est disponible sous Android si vous avez un appareil configuré en anglais, et sous iOS en français, anglais, allemand, espagnol, portugais, italien et japonais.

La fonction de contrôle de l'IA se trouve dans les réglages de Firefox mobile, elle permet de désactiver les fonctions (qui ne sont pas toutes déployées dans tous les cas) une à une ou tout simplement de refuser en bloc ce qui est lié à l'IA.

Firefox continue à évoluer et la version 151 ajoute des fonctions pour les Mac

Firefox continue à évoluer et la version 151 ajoute des fonctions pour les Mac

Gemini se refait une beauté et accueille les nouveaux outils IA de Google

Félix Cattafesta

mercredi 20 mai à 09:52

Android

Il va y avoir du nouveau dans l’app Gemini. Google a profité de sa grande conférence annuelle pour annoncer quelques améliorations, à commencer par un grand ravalement de façade et l’arrivée d’un nouveau modèle vidéo. Gemini Spark, la réponse de Google à OpenClaw, va également être intégrée à l’app.

Un aperçu du nouveau design. Image Google

Commençons par le nouveau design, appelé « Neural Expressive » et que Google va utiliser pour tout ce qui touche à l’IA. Son arrivée va se traduire par des animations « fluides », des couleurs « vives », une nouvelle typographie et plus de retours haptiques. Cette interface sera disponible pour tous, autant sur le web que sur les apps Android et iOS.

Gemini Spark va aussi faire son entrée dans l’app. Présenté comme un agent IA fonctionnant en continu dans le cloud, il pourra effectuer certaines tâches en arrière-plan, par exemple préparer un document, organiser des informations ou rédiger des messages. Il s’appuie sur les données des services Google comme Gmail, Docs, Sheets ou Slides, avec des demandes d’autorisation avant les actions sensibles. D’abord réservé à des testeurs de confiance, Spark arrivera en bêta la semaine prochaine pour les abonnés Google AI Ultra aux États-Unis.

Spark en action. Image Google

L’app Gemini va sinon intégrer la fonction conversationnelle Gemini Live en permettant de plus facilement passer d’une conversation à la saisie clavier. Google affirme que les modèles vont proposer des réponses plus lisibles, ajoutant par exemple « des images riches, des frises chronologiques interactives, des vidéos commentées et des graphiques dynamiques ».

Les utilisateurs mettant la main à la poche pour un abonnement AI Plus, Pro ou Ultra vont gagner l’accès à Gemini Omni, un nouveau modèle capable de générer et surtout de modifier des vidéos à partir de texte, d’images, d’audio ou de clips existants. On pourra ainsi retoucher une scène, changer un décor, un angle de caméra, un style visuel ou certains éléments précis tout en conservant la cohérence des personnages, du mouvement et de la physique. La vidéo de présentation et le communiqué de lancement annoncent également un système d’avatar IA pensé pour vous ressembler, qui n’est pas disponible dans l’UE.

Les utilisateurs américains vont avoir droit à un brief journalier personnalisé. Gemini va aller fouiller dans leurs données présentes sur différents services (Gmail, calendrier…) pour les aider à mieux planifier leur journée. Cette fonction est également réservée aux abonnés payants. Enfin, Google veut améliorer l’application Gemini pour Mac lancée le mois dernier : elle intégrera Spark dans le courant de l’été, et comprendra mieux les requêtes données de vive voix.

Free Max : des utilisateurs se plaignent de bridage en Chine

Christophe Laporte

mercredi 20 mai à 06:47

Télécoms

Fin mars, Free jetait un pavé dans la mare avec Free Max, un forfait taillé pour les globe-trotters promettant une itinérance presque sans limite. Sur le papier, l'offre a de quoi séduire : pour 30 € par mois (et même 20 € pour les abonnés Freebox), l'opérateur garantit des données illimitées dans plus de 135 pays, ainsi que les appels et SMS dans une soixantaine de destinations. Une promesse alléchante, adoubée par l'opérateur lui-même qui n'avait pas hésité à relayer l'exploit d'un client ayant englouti près de 250 Go lors d'un séjour d'une semaine en Espagne.

Image : iGeneration
La « révolution » de Free Mobile : un forfait Free Max illimité en France et à l’étranger pour 29,99 €/mois

La « révolution » de Free Mobile : un forfait Free Max illimité en France et à l’étranger pour 29,99 €/mois

Free Max : un abonné avale 250 Go en roaming depuis l’Espagne

Free Max : un abonné avale 250 Go en roaming depuis l’Espagne

Des voyageurs coupés dans leur élan

Sur le réseau social X, deux témoignages de clients a priori expatriés qui ont la particularité d’être en Chine se plaignent de bridage. Le premier rapporte ainsi que sa connexion est devenue totalement inutilisable après avoir consommé 70 Go de données. Un volume certes confortable pour un usage classique en mobilité, mais bien éloigné de la notion d'illimité vantée par la communication initiale.

La frustration est palpable, cet abonné allant jusqu'à regretter son ancienne formule plafonnée à 35 Go, jugeant l'expérience client catastrophique hors de nos frontières. Et ce cas ne semble pas isolé, un autre utilisateur dans l'Empire du Milieu fait écho de mésaventures similaires avec une bande passante soudainement réduite à peau de chagrin.

Le coût caché de l'itinérance internationale

Pour comprendre ces bridages, il faut se pencher sur les coulisses techniques et financières de l'itinérance. Lorsqu'un abonné navigue sur internet à l'autre bout du monde, son opérateur français doit mettre la main au portefeuille pour indemniser le partenaire local. Si ces frais d'interconnexion (les fameux coûts de gros) sont strictement encadrés et plafonnés au sein de l'Union européenne, il en va tout autrement dans le reste du monde.

En Chine, par exemple, aucune régulation ne vient protéger l'opérateur européen. Les tarifs d'accès aux réseaux locaux (comme ceux de China Mobile ou China Unicom) sont négociés de gré à gré et s'avèrent infiniment plus salés. Maintenir une connexion véritablement illimitée dans ces conditions représente un gouffre financier que Free ne peut logiquement pas assumer pour chaque gros consommateur.

Image : iGeneration

Les garde-fous de l'opérateur

C'est là que les petites lignes en bas des brochures tarifaires entrent en jeu, agissant comme d'indispensables garde-fous. Free a pris soin de border son offre : le forfait Free Max est conditionné à un usage strictement privé et personnel, réalisé exclusivement depuis un smartphone. En d'autres termes, glisser sa carte SIM dans un routeur mobile pour arroser tous ses appareils en Wi-Fi — ou pour partager massivement sa connexion — est proscrit.

Quelques détails sur l

Quelques détails sur l'offre Free Max et les usages à l'étranger

Par ailleurs, la notion d'itinérance implique par définition un ancrage en France. Thomas Reynaud, le Directeur Général de Free, l'avait d'ailleurs rappelé : cette offre s'adresse aux voyageurs ponctuels ou aux étudiants en échange de type Erasmus, et non aux expatriés qui poseraient définitivement leurs valises à l'étranger. Une manière de signifier que l'illimité s'arrête là où commencent les usages détournés, même si la limite technique de ce qui est toléré peut parfois être flou.