FR-Alert va bientôt s’améliorer et prendre en charge le dispositif Alerte Enlèvement. Pour rappel, FR-Alert est un système d’urgence permettant aux autorités d'envoyer un message à tous les téléphones d'une zone donnée, par exemple en cas de catastrophe naturelle ou de tempête. Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a confirmé cette évolution lors d’un discours place Vendôme.
L’annonce a été faite à l’occasion des 20 ans du dispositif Alerte Enlèvement. En pratique, les Français pourront recevoir une notification sur leur téléphone si jamais un mineur venait à être enlevé à proximité. Elle contiendra des informations essentielles comme son prénom, son sexe, une description physique ainsi que l’heure et le lieu de l’enlèvement.
Le dispositif sera utilisé au niveau régional en complément de la diffusion sur les supports habituels (TV, radio, panneaux routiers…). Le système sera pris en charge par tous les opérateurs ainsi que par les opérateurs frontaliers dans certains cas de figure. Le gouvernement estime pouvoir ainsi atteindre 75 % de la population possédant un smartphone.
« Le résultat sera à la hauteur des enjeux, un dispositif moderne, sans doute unique au monde, plus adapté aux usages contemporains », a promis le ministre de la Justice. Aucune date précise d’intégration n’a été donnée pour le moment.
Ce type d’alerte est activée par défaut sur les iPhone depuis plusieurs années. Les messages sont diffusés sous forme d’onde radio afin d’éviter de saturer le réseau, et les réglages peuvent être affinés tout en bas de la rubrique Notifications des Réglages. On peut imaginer qu’une nouvelle catégorie liée aux enlèvements sera ajoutée par l’intermédiaire d’une mise à jour des réglages de l'opérateur.
Longtemps, l’iPad a représenté la « troisième voie » de l’informatique, ce pont idéal entre la mobilité absolue et la puissance de travail. Mais en 2026, coincée entre un iPhone qui ne cesse de grandir et un Mac qui fait sa révolution, la tablette d’Apple n'a jamais semblé aussi isolée.
Est-il encore possible de se faire une place entre deux objets aussi omniprésents que le smartphone et l’ordinateur traditionnel ? Le champ des possibles a commencé à se réduire dès 2024 avec le Vision Pro. D’une certaine manière, l'ordinateur spatial d’Apple est un iPad sous stéroïdes : une interface familière, une immersion totale. À sa sortie, certains prédisaient que la tablette pouvait avoir du souci à se faire. Mais face au tarif élitiste du casque, l'iPad pouvait encore dormir tranquille. Le répit pour la tablette d’Apple n’a toutefois été que de courte durée.
Le MacBook Neo : le coup de grâce pour l'éducation ?
L’iPad a longtemps régné sur le marché de l'éducation, ou du moins Apple a tout fait pour. Mais la greffe n'a jamais totalement pris face aux Chromebooks, faute d'un système de fichiers vraiment souple et d'un coût global avantageux.
L'arrivée du MacBook Neo change la donne. Vendu 499 $ sur le marché de l’éducation, ce nouveau Mac d'entrée de gamme vient chasser sur les terres de l’iPad « classique ». Une fois équipé d’un étui-clavier et d’un Pencil, l’iPad devient plus onéreux qu’un Mac complet. Et la menace ne va faire que s'accentuer : Apple semble désormais prête à briser son dernier grand tabou en dotant, tôt ou tard, ses MacBook d'écrans tactiles.
Image : Apple
Le haut de gamme n'est pas épargné. Le futur MacBook Pro M6, attendu entre la fin d'année et le début 2027, devrait adopter les derniers gènes de l’iPad : un écran tactile, certes et peut-être bien un modem cellulaire. Si le Mac devient tactile et toujours connecté, que reste-t-il à l'iPad Pro ?
Mais la menace la plus sérieuse tient dans la poche : l’iPhone Fold. Attendu pour la rentrée prochaine, le premier téléphone pliable d’Apple promet d'être la fusion parfaite entre deux mondes.
Une fois déplié, son écran de 7,8 pouces en fait un véritable iPad mini. Pour autant, Apple semble décidée à maintenir une segmentation logicielle stricte. Si, fermé, l’appareil se comporte comme un iPhone standard, l’interface s’adapte une fois ouverte pour offrir un confort proche de la tablette (gestion du multifenêtrage côte à côte).
Attention toutefois : selon Mark Gurman, il ne s'agira pas d'iPadOS pour autant. Le système resterait iOS, et les applications iPad ne tourneraient pas nativement sur le pliant. Apple ne semble pas non plus prête à autoriser l’utilisation du curseur de souris ou la gestion des fenêtres mobiles sur ce format. Mais pour l'utilisateur lambda, la question se posera : pourquoi acheter un iPad quand son téléphone peut faire grosso-modo la même chose ?
Un concept qui n’a pas les faveurs d’Apple
iPadOS 27 : l’heure de vérité à la WWDC
Au milieu de cette tenaille, l’iPad est la victime collatérale d'une stratégie logicielle qui donne lieu à des bridages discutables. Avec l’arrivée du tactile sur Mac, beaucoup espéraient une convergence totale, voire l'ouverture de macOS aux iPad Pro. Il n'en serait rien, si l’on en croit là-encore Mark Gurman. Le Mac aura sa propre gestion du tactile, laissant l'iPad dans son entre-deux habituel.
Alors, qu’espérer pour les prochains mois ? Le calendrier s'annonce calme. L’iPad d’entrée de gamme devrait connaître une révision mineure, tandis que l’iPad mini pourrait passer enfin à l’OLED d’ici la fin de l’année. Pour l'iPad Pro, le design semble gravé dans le marbre pour un moment. Malgré les efforts de montée en gamme, ce sont toujours les modèles Air et « classiques » qui portent les ventes.
Le nœud du problème reste iPadOS. La WWDC 2026 s'annonce comme l'événement majeur de l’année pour la tablette. Apple parviendra-t-elle à faire sauter les verrous avec iPadOS 27 ? Avec une barre des menus et un système de fenêtrage, iPadOS 26 était une petite révolution en soi. Les versions 26.1 et 26.2 ont apporté quelques ajustements mais, on garde cette désagréable impression qu’Apple avance à tâtons sans vision de fond, craignant que sa tablette ne finisse par faire de l'ombre au Mac. Le problème, c'est qu'à force de vouloir protéger le Mac, Apple risque de laisser l'iPad mourir de faim.
Philips (Signify) vient d'augmenter le prix du pont Philips Hue Pro en Europe. Sur le site officiel, il passe de 90 € à 100 €. Selon Hue Blog, qui a repéré la hausse, c'est le seul changement récent et il est probablement lié à la RAMpocalypse : Philips mettait justement en avant la quantité de mémoire vive de son pont au lancement.
Le pont Pro. Image iGeneration.
Le nouveau pont est Wi-Fi, il offre de meilleures performances et il prend en charge bien plus d'accessoires que l'ancien modèle. La nouveauté principale la plus visible est MotionAware : une fonction issue du Zigbee qui permet d'utiliser des ampoules comme détecteur de mouvement, en mesurant les perturbations dans les ondes.
Si vous avez envie de ce nouveau pont, c'est donc probablement le moment de l'acheter : des revendeurs l'ont encore à l'ancien prix (90 €) et il est même à 82 € actuellement chez Amazon. Mais ça ne va pas nécessairement durer.
Elon Musk rêve depuis déjà quelques années de transformer X en « Super App », comme le sont WeChat ou autres Alipay en Chine continentale. Il devrait en poser la première brique en avril, avec l’arrivée de « X Money » sur l’app X.
𝕏 Money early public access will launch next month
Après SpaceX, xAI, X, voici donc venir X Money. Si l’idée ressemble un peu à un retour aux sources pour celui qui a co-créé PayPal, fusion de Confinity et du X.com (déjà...) créé par Musk et quelques camarades, c’est par une intégration au réseau social X que commencera ce nouveau mode de paiement.
Ainsi, un portefeuille sera intégré dans le réseau social, permettant le stockage de fonds, l’envoi et la réception d’argent entre utilisateurs sans quitter l’app. Les transferts seront instantanés et seront supportés par Visa Direct, qui effectuera aussi la connexion entre les comptes et les cartes bancaires existants. Le réseau social a aussi noué un partenariat avec la Cross River Bank, afin de proposer un compte rémunéré avec un rendement annoncé à 6 %, quand les paiements avec la carte virtuelle de X Money rapporteront 1 % de cashback.
X Money se pose de fait en concurrent direct de PayPal ou encore Apple Pay... aux USA seulement, au moins pour un certain temps. En effet, les règles européennes en matière de banques y compris virtuelles sont bien plus strictes qu’aux États-Unis avec des normes comme le DSP2, ce qui pourrait durablement retarder l’arrivée de X Money en Union européenne... voire empêcher totalement son arrivée. Pour rappel, Apple Cash n’est toujours pas arrivé en Europe, et n’a même toujours pas dépassé les USA.
L’arrivée d’un tel service en UE sera d’autant plus compliquée que le réseau X n’a pas forcément bonne presse, y compris et surtout dans le domaine de la finance : de nombreuses arnaques au bitcoin ou autres publicités trompeuses circulent sur le réseau, poussant les autorités à plus de sévérité envers le réseau d’Elon Musk. Pour le moment, seuls quelques utilisateurs US pourront s’y inscrire en « early access » à partir du mois d’avril.
En plus d’une icône récemment redessinée, Google apporte à Maps deux nouveautés majeures. La première est la Navigation immersive, présentée comme la plus grosse évolution des itinéraires en voiture depuis plus de dix ans. Elle repose sur une cartographie 3D qui permet de mieux percevoir les bâtiments, les ponts et les reliefs environnants. Les itinéraires pouvaient déjà intégrer des éléments en relief, mais l’approche semble ici plus poussée.
Lorsque c’est utile, Google Maps mettra en évidence les informations routières essentielles, comme les voies de circulation et les passages piétons, afin d’aider les conducteurs à tourner ou à s’insérer plus sereinement. Pour construire ces cartes 3D, Google a fait analyser par Gemini des photos de Street View ainsi que des images satellites.
Nouvelle Navigation immersive de Google Maps sur CarPlay. Vidéo Google.
La Navigation immersive dispose aussi de fonctions spécifiques. Elle permet d’afficher une plus grande portion de l’itinéraire pour mieux anticiper la suite du trajet. La carte pourra zoomer et dézoomer automatiquement selon la densité d’informations ou les manœuvres à effectuer. Google Maps indiquera également les avantages et inconvénients des itinéraires alternatifs, par exemple un trajet plus long mais avec moins de circulation. Enfin, à l’approche de la destination, l’application mettra en évidence l’entrée du bâtiment, par exemple.
La Navigation immersive est en cours de déploiement aux États-Unis et doit arriver dans d’autres pays au cours des prochains mois. Elle sera disponible sur iOS, Android, CarPlay, Android Auto ainsi que dans les voitures équipées de Google built-in.
Ask Maps
La deuxième grande nouveauté s’appelle Ask Maps. C’est un moteur de recherche capable de comprendre le langage naturel. On pourra par exemple écrire « Y a-t-il un court de tennis public éclairé où je pourrais jouer ce soir ? » et Google Maps proposera des réponses en s’appuyant sur le contenu des fiches des points d’intérêt. Les modèles de Gemini sont également à l'œuvre pour cette fonction.
Nouvelle fonction Ask Maps. Vidéo Google.
L’application ne se contentera pas d’indiquer les lieux correspondants sur la carte, elle fournira aussi un résumé des différentes options disponibles. Cette fonctionnalité est en cours de déploiement aux États-Unis et en Inde sur Android et iOS. Elle arrivera prochainement sur la version de bureau. Aucune information n’a pour l’instant été donnée concernant un lancement en France.