Plus puissant et un peu moins cher, l’AirTag 2 est une mise à jour réussie. Mais est-ce suffisant pour convaincre ceux qui n’avaient jamais sauté le pas ou pour inciter les possesseurs de balises Bluetooth à renouveler leur équipement ? C’est précisément ce que nous cherchons à savoir avec notre nouveau sondage.
AirTag 2. Image iGeneration.
Par rapport au modèle original, l’AirTag de deuxième génération profite d’une portée sans fil améliorée et d’un haut-parleur plus puissant. Il est aussi vendu 35 €, soit quatre euros de moins que le premier modèle, même s’il faut prendre en compte que l’on trouve celui-ci à 29 € en promotion actuellement. Sur le papier, l’AirTag 2 a donc des arguments, mais la partie n’est pas gagnée pour autant.
Depuis bientôt cinq ans que l’AirTag 1 existe, et avec la multiplication des balises compatibles avec le réseau Localiser d’Apple, vous avez peut-être déjà équipés vos clés, vos sacs, vos valises, etc. Et puis le premier AirTag n’est pas devenu obsolète : il continuera de fonctionner aussi longtemps que vous remplacerez sa pile.
L’année dernière, Taylor Swift avait surpris son monde en vendant des albums sur iTunes sur une très courte durée. À quoi bon, à l’heure de la domination sans partage de Spotify et d’Apple Music ? L’explication est pourtant simple : si les heures de gloire des plateformes de téléchargement sont derrière nous, leur poids stratégique est encore loin d’être négligeable.
Chaque album était facturé 6 €. Image Taylor Swift.
Le cas de la superstar américaine n’est pas isolé. D’autres artistes, comme Doja Cat ou Cardi B, continuent de mettre explicitement en vente des morceaux ou des albums, que ce soit sur les plateformes traditionnelles ou via leurs propres boutiques en ligne. Une stratégie de diversification qui ne doit rien au hasard.
Cette volonté de ne pas tout miser sur le streaming est d'ailleurs soufflée par… Apple elle-même. Dans ses échanges avec ses partenaires, les équipes de Cupertino les encouragent vivement à exploiter toute la palette de services, et pas seulement à cibler les abonnés Apple Music.
L'argument de la Pomme tient en un chiffre : plus de 80 % des utilisateurs d'iTunes ne sont pas abonnés à Apple Music. Pour les maisons de disques, il s'agit d'une audience "fraîche", des yeux et des oreilles qu'on ne trouve pas sur les services de streaming, particulièrement lors de la semaine cruciale du lancement d'un album. Cela suggère une fracture nette : ces clients soit ne streament pas du tout, soit ont opté pour la concurrence (Spotify ou autres) pour leur consommation courante. Un détail qu'Apple surveille sans doute comme le lait sur le feu.
Contrairement aux idées reçues, iTunes n'est pas seulement un musée pour nostalgiques. Un porte-parole d'Apple précise que la moitié des clients actuels de la boutique ont effectué leur premier achat au cours des dix dernières années, soit après le lancement d'Apple Music. De plus, près de 50 % des 10 000 albums les plus vendus chaque trimestre sont des nouveautés.
Le levier magique pour grimper dans les charts
Pourquoi s'acharner sur le téléchargement ? Parce que le client qui achète est un client qui s'engage. Selon Jaime Marconette, vice-président chez Luminate, les consommateurs américains qui privilégient leur propre bibliothèque numérique sont 44 % plus enclins à accorder de l'importance à l'opinion de l'artiste. Ce sont eux qui sont au rendez-vous le jour J pour écouter et acheter les nouveautés.
C'est là que la mathématique des classements entre en jeu. Les téléchargements ont un impact disproportionné sur les charts du Billboard, qui déterminent la visibilité et la rémunération. Pour Luminate, le téléchargement d'un album compte pour une unité de vente complète. En face, pour obtenir cette même unité via le streaming, il faut cumuler 1 000 écoutes premium ou 2 500 écoutes financées par la publicité.
L’iTunes Store en 2003
Le calcul est vite fait : convaincre un fan d'acheter l'album est infiniment plus efficace pour propulser un artiste au sommet des charts que d'espérer des milliers d'écoutes en streaming. Les "superfans", cible privilégiée de Taylor Swift, n'hésitent d'ailleurs pas à acheter plusieurs versions d'un même album, combinant soutien financier et zèle de collectionneur.
Une manne financière en déclin, mais stratégique
Il faut toutefois garder les pieds sur terre : malgré l'enthousiasme de ces ultra-fans, le marché du téléchargement continue de se réduire comme peau de chagrin. La RIAA (Recording Industry Association of America) note que les revenus des singles téléchargés aux États-Unis ont baissé de 0,3 % au premier semestre 2025, tandis que les téléchargements d'albums ont chuté de 14 %.
Au total, le téléchargement (sonneries incluses) a généré 139 millions de dollars sur cette période. Une goutte d'eau face aux 4,7 milliards de dollars du streaming, mais une goutte d'eau qui, bien utilisée, peut faire déborder les classements
La fenêtre de tir est désormais fermée. Si vous avez installé iOS 26.2.1, il n'est plus possible de revenir en arrière.
Image : iGeneration
Comme le veut l'usage une semaine environ après la diffusion d'une mise à jour, Apple a cessé de signer la version précédente de son système d'exploitation mobile, à savoir iOS 26.2.
Concrètement, cela signifie que les serveurs d'Apple ne valideront plus l'installation de cette mouture. Si vous rencontrez des soucis avec iOS 26.2.1 — qui a été mis en ligne la semaine dernière pour apporter la prise en charge des nouveaux AirTags 2 —, vous ne pourrez plus utiliser le Finder (sur macOS) ou l'application Appareils Apple (sur Windows) pour restaurer votre iPhone vers le firmware antérieur.
Cette politique de fermeture rapide est systématique du côté de Cupertino. Elle vise à maintenir le parc d'appareils sur la version la plus récente possible du système, garantissant ainsi que les utilisateurs disposent des derniers correctifs de sécurité et fonctionnels.
Parfois, quand on regarde ce qui se passe chez Free, on pourrait penser qu'on est chez Reef. La semaine dernière, la société avait modifié la présentation de son forfait historique : le forfait à 2 €, historiquement limité à seulement 50 Mo pour les données (et à deux heures d'appels) était mis en avant avec une de ses options gratuites, le booster. Il passe la quantité de données à 1 Go (ce qui est faible mais pratique dans certains cas) et active les appels illimités.
Mais quelques jours plus tard, Free Mobile a changé d'avis : la mise en avant sur la page dédiée aux forfaits indique que le forfait se limite à 50 Mo et à deux heures d'appels… tout en proposant encore et toujours le booster 1 Go gratuitement. Il ne s'agit que d'une option de présentation : que ce soit la semaine dernière ou actuellement, il est possible dans les deux cas de choisir le forfait original ou la version avec le booster, qui reste gratuite. Et nous pouvons supposer qu'à part en faisant une mauvaise manipulation, personne ne va choisir l'offre originale1, qui accuse bien son âge.
Finalement, Free met en avant les 50 Mo.
Les raisons de ce petit changement repéré par Univers Freebox ne sont pas connues, mais il faut bien prendre en compte une chose : l'offre est contractuellement limitée à 50 Mo, et le booster n'est qu'une promotion. Si elle est gratuite depuis un moment, elle pourrait varier, et la société a proposé plusieurs fois des variantes, avec par exemple 3 Go de données pour 1 € de plus par mois. Actuellement, il y a d'ailleurs un second booster qui est proposé : pour 5 € de plus par mois (soit 7 €/mois au total, donc), Free propose 5 Go de données par mois et les appels illimités. Une offre peu intéressante dans l'absolu : pour 9 €/mois, la Série Free propose la 5G, 110 Go de données et l'accès à la télévision…
Probablement la seule fois où j'ai reçu de l'argent liquide d'un constructeur. Mais j'ai encore la pièce. ↩︎
L’abonnement Creator Studio a apporté une première version de Pixelmator Pro pour iPad. Ce puissant éditeur d’image qu’Apple a acheté en 2025 gagne pour l’occasion quelques fonctionnalités exclusives et s’enrichit d’une compatibilité avec l’Apple Pencil. Apple a-t-elle réussi son portage ? Jetons ensemble un coup d’œil.
Modification d’un document sur iPad. Image iGeneration
Un décalque de la version Mac…
Pour ceux qui ne connaissent pas Pixelmator Pro, sachez qu’il s’agit d’un logiciel d’édition d’image simple à prendre en main pouvant tout de même se révéler suffisamment puissant pour les utilisateurs avancés. Si on n’atteint pas la profondeur d’un Photoshop, le logiciel a pour lui son interface claire et sa palette d’outils variés qui permet de faire des montages comme de retoucher des photos. C’est un excellent choix proposant la majorité des outils des autres logiciels du genre, en plus accessible.
Les habitués de la version Mac ne seront pas perdus en lançant cette nouvelle déclinaison pour iPad. On y retrouve l’organisation classique avec les calques à gauche et la barre d’outils sur la droite. L’interface fait la part belle aux effets Liquid Glass et tout est plus ou moins à sa place. Au lancement, on nous propose une galerie de modèles permettant de …