Avec sa gamme d’iPhone, Apple a tenté un pari : transformer la bandoulière en accessoire de mode incontournable. Si l’on peut encore douter du succès total de l’opération dans les rues, une chose est certaine, le prix, lui, est bien ancré dans les standards de Cupertino. Affichée à 69 €, la sangle officielle n’est pas franchement donnée et, contrairement aux coques traditionnelles, elle boudait jusqu’ici les promotions. Les lignes bougent enfin.
Pour le reste, la recette ne change pas. Cette sangle s'ajuste selon vos besoins et votre morphologie, oscillant entre 108 cm pour un port compact et 208 cm pour ceux qui aiment avoir de la marge. Elle a été pensée pour accompagner les dernières générations de smartphones à la pomme, à commencer par l’iPhone Air, que ce soit avec sa coque Bumper ou le modèle MagSafe.
Les possesseurs d'iPhone 17 ne sont pas oubliés puisque la bandoulière s'accordera sans sourciller à la coque en silicone. Quant aux modèles Pro et Pro Max, les utilisateurs ont le choix en plus avec le modèle en tissage technique. À 49 €, la pilule passe tout de même un peu mieux. Si c’est encore trop cher pour vous, d’autres accessoires proposent des modèles semblables pour 17 €…
Non, ce n’est pas un poisson d’avril. Malgré la date, la menace est si sérieuse qu’Apple a pris les devants en annonçant exceptionnellement à l'avance la sortie d'une mise à jour de sécurité. Un porte-parole de la firme a confirmé à WIRED que Cupertino déploiera ce mercredi 1er avril des correctifs spécifiques pour protéger les utilisateurs d'iOS 18 contre « DarkSword ».
Cette faille permet de prendre le contrôle total de certains iPhone par une simple visite sur un site web infecté par un code malveillant. Si les utilisateurs d’iOS 26 sont déjà immunisés, le problème reste entier pour ceux qui, par habitude ou par crainte des changements d'interface, ont résisté à la mise à jour majeure. Ce nouveau correctif vise précisément à sécuriser ces utilisateurs restés sur le carreau.
Le surprenant pivot du « backporting »
En autorisant les utilisateurs d'iOS 18 à patcher leur appareil sans avoir à basculer vers iOS 26, Apple opère un virage stratégique inattendu. Dans le jargon de la cybersécurité, on appelle cela le « backporting » : l'action de porter un correctif récent sur une version antérieure du système.
Jusqu'ici, la politique de Cupertino était limpide : pour être en sécurité, il fallait passer à la dernière version majeure. Il y a deux semaines, lors de la découverte de DarkSword par Google, iVerify et Lookout, Apple n'avait d'ailleurs proposé des patchs spécifiques qu'aux anciens appareils physiquement incompatibles avec iOS 26. Pour tous les autres, la consigne était simple : mettez à jour votre OS ou restez vulnérables. Face à la pression, Apple semble avoir revu ses principes de priorité.
Une menace qui se propage comme une traînée de poudre
Il faut dire que l'urgence est bien réelle. Selon les données partagées par Google, DarkSword a déjà été exploité par divers groupes de hackers pour infiltrer des iPhone en Malaisie, en Arabie saoudite, en Turquie et en Ukraine. Dans certains cas, les pirates ont même laissé le code source sur des sites légitimes compromis, agrémenté de commentaires explicatifs du développeur, facilitant ainsi sa récupération et sa réutilisation par n'importe quel acteur malveillant.
La situation s'est encore aggravée la semaine dernière lorsque le code de DarkSword a été publié sur GitHub, le rendant accessible à tous. Dans la foulée, les experts de Malfors et Proofpoint ont alerté sur des campagnes de phishing menées par un groupe lié au FSB, les services de renseignement russes. Le chercheur indépendant Johnny Franks a d'ailleurs confirmé à WIRED avoir identifié des domaines actifs ciblant des utilisateurs américains pas plus tard que jeudi dernier.
Une obsession de l'image sécuritaire
Cette réactivité inhabituelle d'Apple s'explique aussi par une volonté de protéger une réputation durement acquise. La firme est d'autant plus vigilante qu'elle vient de décrocher la certification OTAN pour iOS 26, une première historique pour un smartphone grand public. Après avoir clamé haut et fort que son « Mode Isolement » n'avait jamais été pris en défaut, Cupertino ne peut pas se permettre de laisser une faille aussi béante entacher son bilan.
Pourtant, cette décision laisse un goût amer à certains spécialistes. Bill Cole, expert en sécurité, souligne qu'Apple a laissé un nombre considérable d'utilisateurs exposés pendant près de deux semaines. Si le déploiement de ce correctif est une excellente nouvelle, le délai de réaction pour une menace d'une telle sévérité interroge sur la stratégie de maintenance des anciennes versions du système. Pour l'heure, une seule consigne prévaut : dès l'apparition de la notification ce mercredi, n'attendez pas pour cliquer sur « Installer ».
Lancé en janvier dernier, l’AirTag de deuxième génération connaît déjà son premier coup de polish logiciel. Apple a déployé une nouvelle version de son micrologiciel, numérotée 3.0.45, venant remplacer la version 3.0.41 qui accompagnait le petit galet à sa sortie de boîte. C’est la toute première fois que Cupertino remet les mains sous le capot de son traqueur d'objets depuis son renouvellement en début d'année.
Image : iGeneration
Un déploiement immédiat, une rareté pour l’AirTag
Comme à son habitude, la marque à la pomme reste particulièrement discrète sur les nouveautés intégrées. En l'absence de notes de version détaillées, on peut légitimement parier sur les traditionnelles corrections de bugs et des optimisations de stabilité. Toutefois, ce déploiement se distingue par sa célérité. Là où Apple nous avait habitués à une distribution au compte-gouttes s’étalant sur plusieurs semaines pour ne pas encombrer ses serveurs, cette version 3.0.45 semble être disponible immédiatement pour l'ensemble du parc d'AirTag 2.
Pour vérifier si votre exemplaire est à la page, la manipulation reste inchangée : ouvrez l'application Localiser, sélectionnez votre AirTag dans l'onglet Objets, puis touchez son nom pour faire apparaître la version du programme interne. Inutile de chercher un bouton de mise à jour, l’opération se fait de manière totalement transparente lorsque l’accessoire se trouve à proximité de votre iPhone.
Des promotions sur Amazon Italie
Si vous n’êtes pas encore équipé de la nouvelle mouture, sachez que les promotions commencent doucement à pointer le bout de leur nez, à condition de regarder un peu au-delà de nos frontières. Alors que les réductions se font rares dans l'Hexagone, nos voisins italiens se montrent plus généreux. Sur Amazon Italie, l’unité s’affiche à environ 30 € (frais de port et ajustement de TVA inclus), tandis que le lot de deux tombe à un peu moins de 60 €. C'est une économie substantielle de plus de dix euros par rapport au tarif public habituel.
Rappelons enfin qu'il est tout à fait possible d'utiliser votre compte Amazon habituel sur le site d’Amazon Italie. Pour plus de confort, vous pouvez même basculer l'interface en anglais, ce qui facilite grandement la navigation pour dénicher ces bonnes affaires transfrontalières.
iOS 27 pourrait faire gagner un peu de temps et enrichir le vocabulaire des utilisateurs. Selon Mark Gurman, Apple teste actuellement une évolution de Siri capable de traiter plusieurs requêtes en une seule fois. Actuellement, l’assistant est mono-tâche, il ne sait pas gérer plus d’une chose à la fois.
Grâce à la mise à jour, on pourrait lui dire tout ce qui nous passe par la tête d’un seul coup et l’assistant s’en chargerait prompto, par exemple « Siri, dis-moi quel temps il fera cet après-midi, ferme les volets de la chambre et envoie un message à Thérèse en lui disant "bon anniversaire". »
Présentation du nouveau Siri plus personnel (qui n’est pas encore arrivé) lors de la WWDC 2024. Image Apple/iGeneration.
Cette rumeur n’est pas très étonnante, cela va dans le sens du Siri plus intelligent promis par Apple à la WWDC 2024, il y a pas loin de deux ans. On en attend pas moins, alors que les IA comme ChatGPT ou Claude comprennent et exécutent de multiples actions depuis plusieurs années déjà.
Cette capacité apparait même cruciale pour rendre Siri plus pertinent, notamment dans son intégration aux applications. À terme, on pourrait lui demander de retrouver une photo, de la modifier d’une certaine façon puis la partager dans un album, le tout en une seule commande vocale.
Plus inattendu, Mark Gurman ajoute qu’Apple expérimente un clavier virtuel capable d’aller au-delà de la correction automatique en suggérant des synonymes. L’objectif serait a priori d’améliorer l’expression écrite, à la manière d’outils comme Grammarly, très populaire aux États-Unis. L’intégration de cette fonctionnalité ne serait toutefois pas encore arrêtée.
Espérées pendant un temps dans le cycle d’iOS 26, en particulier avec iOS 26.4, les améliorations significatives de Siri semblent toutes repoussées à iOS 27. La première bêta d’iOS 26.5, sortie hier, ne comporte en effet aucun remontant pour le malheureux assistant.
iOS 27 va mettre le paquet sur l’IA, dont la star sera sans doute le nouveau Siri promis il y a bientôt deux ans. Cependant, Apple devrait faire infuser l’intelligence artificielle dans d’autres apps comme Raccourcis. Le développeur Nicolás Alvarez et MacRumors ont repéré des morceaux de code montrant qu’Apple prépare une intégration plus poussée dans l’app, simplifiant la création de raccourcis.
Raccourcis est une héritière de Workflow, une app acquise par Apple en 2017 puis rebaptisée l’année suivante. Elle permet de créer des automatisations en enchaînant des actions entre différentes apps et services. Les possibilités sont nombreuses : envoyer un message à une heure donnée, lancer une playlist en arrivant quelque part, redimensionner des images en lot…
La théorie n’est pas nouvelle et avait été évoquée par Mark Gurman à l’été 2025. Il affirmait alors que la sortie de ce concept était prévue pour le courant de l’année, mais qu’il avait été repoussé à 2026. iOS 26 a ajouté la prise en charge des modèles locaux d’Apple Intelligence dans les Raccourcis, mais pas comme appui pour en créer.
On ne sait pas à quoi ressemblera cette intégration, mais l’idée est visiblement de simplifier la création de raccourcis. On pourrait par exemple demander à créer des automatisations en langage naturel comme « Désactive mon mode de concentration quand je rentre du travail ». Le concept est intéressant : l’interface de Raccourcis n’est pas particulièrement complexe, mais a tout de même de quoi intimider les néophytes.
Apple est attendu au tournant pour la prochaine WWDC. Selon les rumeurs, l’entreprise se préparerait à présenter une grosse refonte de Siri, qui gagnerait une app dédiée. L’assistant fonctionnerait comme un tchatbot et devrait pouvoir interagir avec les apps. Une section de l’App Store pourrait carrément être dédiée aux extensions de Siri.