La série des jeux Tomb Raider est assez tentaculaire, et Feral Interactive vient d'en porter un nouveau sur les appareils Apple. Cette fois, il s'agit de Tomb Raider… dans sa version 2013. C'est le premier volet de la dernière trilogie en date, qui précède donc Rise of the Tomb Raider et Shadow of the Tomb Raider. C'est un jeu bien noté, qui a été proposé sur de nombreuses plateformes : PlayStation 3 et 4, Xbox 360 et One, Windows, macOS, Linux, Stadia, Nintendo Switch, etc. La version iOS et iPadOS sort le 12 février (deux jours avant l'anniversaire de Lara Croft).
Tomb Raider sur iPad Pro.
C'est la version complète du jeu (avec tous ses DLC, c'est-à-dire les ajouts proposés au fil du temps) et elle nécessite a minima iOS 18. Le jeu pèse en théorie une dizaine de gigaoctets, mais le résultat va dépendre de votre appareil (12,2 Go sur un iPhone 11 par exemple). Question compatibilité, il nécessite un iPhone XS au minimum et un iPad de 10e génération. La fiche indique que la 10e génération est le minimum, mais la liste des appareils compatibles cite bien la 9e génération.
D'un point de vue purement pratique, le jeu peut fonctionner avec des contrôles à l'écran (c'est plutôt une mauvaise idée) ou avec une manette. Il prend en charge les modèles classiques et tout ce …
Apple et Google vont être obligé d’apporter quelques changements à leurs App Store respectifs au Royaume-Uni. La nouvelle a été confirmée aujourd’hui par la Competition and Markets Authority (CMA), le régulateur britannique de la concurrence. L’idée est de rendre les deux boutiques plus équitables avec les développeurs.
Montage Unsplash/iGeneration
En octobre dernier, la CMA a estimé que les deux entreprises formaient un duopole et leur a attribué le statut de « marché stratégique » dans le domaine des plateformes mobiles. Celui-ci ne signifie pas que le duo est en infraction, mais accorde à la CMA le droit d'exiger des changements spécifiques afin de stimuler la concurrence sur le marché mobile. Elle a donc demandé à Apple et Google de faire bouger les lignes sur quatre points.
Le premier, c’est la validation des apps. Apple s’engage à ce que l’examen soit « juste, objectif et transparent », et surtout à ne pas défavoriser les applications qui concurrencent ses propres services (ni à favoriser ses apps). L’idée est de rendre des décisions plus cohérentes, des motifs plus clairs et de réduire les zones grises où l’interprétation varie selon le contexte ou l’interlocuteur.
Le second point concerne les classements et la visibilité. La CMA veut s’assurer que les classements dans l’App Store ne devienne pas un levier discret pour orienter la demande. Ici encore, Apple promet un traitement « équitable, objectif et transparent », sans discrimination envers les concurrents de ses services. Le troisième volet encadre la collecte et l’utilisation des données issues des échanges avec les développeurs, afin d’éviter qu’elles ne soient exploitées de manière injuste.
Enfin, la CMA annonce un changement majeur dans la façon dont les développeurs pourront demander un accès à des fonctionnalités du système. Apple va devoir examiner ces demandes « équitablement et objectivement », ce qui pourrait ouvrir la voie à des applications tierces mieux à même de concurrencer les services maison d’Apple. Le régulateur prévoit désormais une consultation ouverte jusqu’au 3 mars 2026 avant une entrée en vigueur le 1er avril 2026. La CMA affirme qu'elle surveillera de près la mise en œuvre et n'hésitera pas à imposer des exigences formelles si les entreprises ne respectent pas leurs engagements.
« Les engagements annoncés aujourd'hui permettent à Apple de continuer à faire progresser d'importantes innovations en matière de confidentialité et de sécurité pour les utilisateurs et d'offrir de formidables opportunités aux développeurs », a déclaré Apple dans un communiqué transmis à Bloomberg. On notera que le régulateur laisse pour l’instant de côté la question des commissions de l’App Store.
C’est un rituel annuel désormais bien ancré : une fois par an, généralement au cœur des soldes, Canal+ dégaine une offre particulièrement agressive pour bousculer le marché. Cette année, la "Vente Flash" est de retour et vous avez jusqu’au 11 février 2026 pour en profiter. Pour moins de 20 € par mois, la chaîne cryptée propose une formule qui va à l'essentiel, sans pour autant sacrifier les gros morceaux.
Le plein de sport et de cinéma pour 20 €
Baptisée « 100% Canal+ », cette offre s’affiche à 19,99 € par mois avec un engagement de 24 mois. Pour ce tarif, le bouquet est solide : l’intégralité des Coupes d’Europe de football (Champions League, Europa League et Conference League), la Premier League, le Top 14, ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Côté septième art, on retrouve les chaînes thématiques (Box Office, Grand Écran, etc.) et les créations originales de la maison.
Attention toutefois à un détail : contrairement aux offres plus onéreuses, le service de streaming d’Apple n’est pas inclus dans ce pack. Il faudra faire une croix sur le catalogue de Cupertino ou conserver votre abonnement séparé.
L’astuce pour descendre à 16,99 €
C’est le petit "hack" de cette promotion : l'offre est modulable. Lors de la souscription, vous avez la possibilité de décocher l’option "VOD offre longue durée". Si vous n'avez pas besoin d'un catalogue de replay profond et que vous consommez surtout les programmes en direct ou peu de temps après leur diffusion, le tarif chute à 16,99 € par mois. À ce prix, c’est imbattable pour accéder légalement aux plus grandes compétitions sportives.
Streaming et lecture : les petits plus
Côté usage, cette formule permet deux utilisateurs simultanés. C’est suffisant pour un couple ou une petite famille, même s'il faudra se serrer un peu les coudes si tout le monde veut regarder un programme différent en même temps.
Autre bonus souvent oublié : l'abonnement donne accès aux Avantages Presse. Vous pourrez ainsi consulter une large sélection de magazines, journaux et livres via les services partenaires, un petit "plus" non négligeable pour amortir encore un peu plus le coût mensuel.
Le combo gagnant avec l'Apple TV
Pour les possesseurs d'un boîtier Apple TV, cette offre est sans doute la plus pertinente du moment. On ne le dira jamais assez : l'app Canal+ reste l'application de référence sur le terminal d'Apple. Entre la fluidité de la navigation, la gestion impeccable de la 4K et une interface à des années-lumière des box opérateurs classiques (souvent poussives et encombrées), l'expérience est tout simplement incomparable.
Les développeurs du gestionnaire de mots de passe Secrets viennent de lancer une nouvelle app : Shopie. Il s’agit d’une liste d’achats permettant de suivre les produits qui vous intéressent sur n’importe quel site, et d’être prévenu en cas de baisse de prix.
L’interface de Shopie. Image iGeneration
Il est possible de suivre un objet de deux façons : en copiant/collant l’URL à la main dans l'app ou via une extension à ajouter dans le menu Partager. Une fois celui-ci ajouté, l’app vérifie son prix de manière régulière et peut envoyer une notification quand il tombe à -10 %, -25 % ou -50 %. On peut également définir un prix cible ou être prévenu quand un article est de nouveau en stock.
L’app a quelques avantages à faire valoir sur la concurrence. Son développeur explique qu’elle charge la page produit dans un navigateur, ce qui la rend compatible avec de nombreux sites. Les listes se synchronisent via iCloud, et tout est traité en local. Il est également possible de partager un lien public vers une liste de souhaits si besoin.
Globalement, Shopie est plutôt bien fichue : l’interface est adaptée à Liquid Glass et l’ajout d’articles est facile. Les produits en rupture de stock apparaissent clairement comme tels, et on peut ajuster le prix de base si besoin. On peut laisser une note sur chaque objet et le noter comme acheté. J’aurais apprécié un système pour suivre le même objet sur plusieurs sites afin de comparer les prix, mais il est possible de faire cela avec une liste dédiée.
Image iGeneration
Shopie est gratuite de base mais propose un abonnement pour ajouter un nombre d’objets illimité et activer le rafraîchissement en arrière-plan. Il est facturé 6 € par mois, 45 € par an ou 100 € en achat unique. L’app nécessite iOS 18 et est optimisée pour iPad. Traduite en français, elle n’est malheureusement pas disponible sur Mac ou compatible avec les Mac M1.
Mise à jour à 11 h 47 — Île-de-France Mobilités nous informe que le service est désormais rétabli, pour l’achat et la distribution de titres dématérialisés sur iPhone comme sur les automates.
Article original publié à 10 h 15 — Un incident perturbe actuellement le système de billettique en Île-de-France. Plusieurs témoignages d’usagers font état d’un dysfonctionnement pour acheter des titres de transport dématérialisés, un problème confirmé par Île-de-France Mobilités.
Messages d'erreur dans Apple Cartes et l'app IDFM. Image iGeneration.
Nos propres essais montrent le souci : l’achat d’un pass Navigo sur iPhone via l’application Apple Cartes se solde par une erreur. Même chose dans l’application Île-de-France Mobilités, où la sélection d’un titre affiche actuellement l’alerte suivante : « Une erreur est survenue. Le service est momentanément indisponible. »
La panne ne concerne pas seulement l’iPhone. Sur X, Île-de-France Mobilités indique que les automates sont eux aussi affectés et que c’est une opération de maintenance qui a tourné au vinaigre : « Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés. »
📲 Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés. Toutes nos excuses pour la gêne rencontrée. 🕦 Nos équipes font le… pic.twitter.com/aJToEuLMuK
Les équipes sont à pied d'œuvre pour rétablir le service. Selon nos informations, l’incident est lié à une mise à jour de base de données effectuée dans la nuit qui ne s'est pas déroulée comme prévu. Le mécanisme de rollback, censé permettre un retour automatique à l’état précédent en cas de problème, a lui aussi échoué, laissant le système dans un état instable.