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Apple Music sort les griffes face aux hausses de tarifs de Spotify

Christophe Laporte

samedi 14 février à 17:40

Services

Alors que le géant suédois vient de confirmer une nouvelle augmentation de ses tarifs aux États-Unis, Apple Music ne s’est pas fait prier pour remuer le couteau dans la plaie. Une offensive marketing de bonne guerre qui cache pourtant une réalité implacable : Spotify n'a jamais été aussi rentable.

Image : Brett Jordan - Unsplash

Aux États-Unis, la pilule a du mal à passer pour les abonnés Spotify. Ces derniers doivent digérer la hausse des prix annoncée le mois dernier, une de plus dans un mouvement inflationniste qui a touché quasiment tous les marchés ces derniers mois. Le continent américain, jusqu’ici relativement épargné, était finalement le dernier rempart avant l'alignement général.

Spotify : la musique adoucit les mœurs, mais pas la facture qui grimpe encore aux US

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Le petit tacle de Cupertino

Il n’en fallait pas plus pour qu’Apple Music s’invite dans la danse. Sur X, le service de streaming de Cupertino s’est fendu d’un joli pied de nez en rappelant, mine de rien, que ses propres tarifs n'avaient pas bougé.

Pour enfoncer le clou, Apple a ressorti ses arguments de vente habituels : l’audio spatial inclus sans surcoût et une période d’essai généreuse de trois mois pour les nouveaux venus outre-Atlantique. Vacharde, Apple a mis en avant dans sa série de tweets sa liste de lecture Tourner la page !

C’est de bonne guerre. Cette communication a au mois le mérite d’envoyer un signal rassurant aux utilisateurs : en s’affichant ainsi, Apple s’engage implicitement à ne pas toucher à ses étiquettes à court terme.

Spotify : la machine à cash est enfin lancée

Pourtant, si les utilisateurs font grise mine devant la facture, les actionnaires de Spotify, eux, ont le sourire. Ce n’était pas gagné d’avance dans une industrie où les marges sont historiquement faméliques, mais le pari de Daniel Ek semble enfin payer.

Image : sgcdesignco - Unsplash

Le leader du streaming a bouclé son exercice 2025 avec un bénéfice net insolent de 2,2 milliards d’euros. C’est une progression de 94 % en un an. Le résultat a quasiment doublé. On est loin, très loin, de l’époque où la plateforme enchaînait les trimestres dans le rouge. Après deux décennies à chercher son modèle économique, Spotify a définitivement transformé l'essai du redressement amorcé en 2024.

Grâce à l’IA, Spotify fait coder ses ingénieurs sur le trajet du bureau

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Les chiffres donnent le tournis : la base d'utilisateurs a grimpé de 11 % l'an dernier, tandis que le nombre d'abonnés payants progressait de 10 %. Mais le secret de cette santé de fer réside ailleurs : en sabrant dans ses coûts de fonctionnement et en relevant ses prix partout où c'était possible, Spotify affiche désormais une marge bénéficiaire de 33,1 %. C'est tout simplement du jamais vu dans son histoire.

La fin d'année 2025 a servi d'accélérateur, permettant à la plateforme de franchir le cap des 751 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Une puissance de feu qui profite aussi, sur le papier, aux ayants droit.

Spotify affirme avoir reversé plus de 11 milliards d’euros aux artistes l'an dernier, ce qu’il présente comme le plus gros chèque annuel jamais signé par une plateforme de streaming. Pour compléter le tableau, la firme suédoise se targue d'avoir généré plus d'un milliard de dollars de ventes de billets de concerts en connectant directement les fans aux billetteries. De quoi polir son image de partenaire indispensable de l'industrie musicale, au moment même où elle demande toujours plus d'efforts financiers à ses abonnés.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

Christophe Laporte

samedi 14 février à 09:00

iPhone

Aura-t-on droit à des mises à jour annuelles pour les puces de connectivité d'Apple ? L’analyste Jeff Pu semble le penser. Selon ses dernières informations, la firme de Cupertino préparerait déjà une puce N2 pour la gamme d’iPhone attendue à la rentrée prochaine.

Un cycle de renouvellement calqué sur les puces Axx ?

Après avoir inauguré la puce Apple N1 avec l'iPhone 17 l'an passé, Apple ne perdrait pas de temps. La puce N2 ferait son entrée dès septembre prochain au sein de l'iPhone 18. Pour rappel, la famille « N » représente l'émancipation d'Apple vis-à-vis de Broadcom : il s'agit de contrôleurs dédiés au Wi-Fi, au Bluetooth et au réseau Thread, entièrement conçus à Cupertino.

Si Jeff Pu ne détaille pas encore la fiche technique de cette nouvelle mouture, les pistes d'amélioration sont évidentes. On espère notamment que le Wi-Fi 7 pourra enfin s'exprimer pleinement. Actuellement limitée à une largeur de bande de 160 MHz, la solution d'Apple pourrait passer aux 320 MHz, doublant ainsi les débits théoriques pour coller au maximum de la norme. Comme toujours, l'efficience énergétique restera le nerf de la guerre pour grappiller quelques minutes d'autonomie supplémentaire.

La puce N1 d’Apple n’améliore pas la prise en charge du Wi-Fi 7 dans les iPhone 17

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Le modem C2 : vers une indépendance totale

Le véritable tournant de cette génération réside toutefois dans la généralisation de cette stratégie. Avec l’arrivée conjointe du modem C2, les iPhone 18 et 18 Pro franchiraient un cap symbolique : celui de l’indépendance. À l'image de ce qu'Apple a initié avec l'iPhone Air, ces nouveaux modèles se déferaient enfin des solutions de Qualcomm.

Voici selon les rumeurs les couleurs sélectionnées par Apple pour l’iPhone 18 Pro

Ce modem « maison » ne se contenterait pas de remplacer l'existant sur l'ensemble de la gamme. Il permettrait une intégration verticale parfaite, optimisant la consommation d'énergie tout en gérant la 5G mmWave (pour les versions américaines). Plus encore, ce composant pourrait ouvrir la voie à la 5G satellitaire, garantissant une connectivité permanente, même loin des antennes terrestres. En reprenant ainsi le contrôle sur les couches réseau, Apple parachève la transformation de l'iPhone en une plateforme totalement souveraine.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

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Saint-Valentin 2026 : ce VPN premium avec 4 mois offerts et 83 % de réduction est à saisir 📍

Article sponsorisé

samedi 14 février à 00:49

Services

CyberGhost ajuste temporairement ses tarifs pour la Saint-Valentin 2026. L'offre actuelle permet d'obtenir une réduction de 83 % et 4 mois offerts, ce qui fixe le coût à 2,44 € TTC par mois, 68,33 € au total pour 28 mois. Le service s'adresse aux personnes qui cherchent à sécuriser leurs données personnelles et leurs habitudes de navigation de manière permanente.

Oubliez les bouquets de fleurs qui fanent en trois jours. En 2026, la vraie tranquillité se joue sur la protection de vos données. CyberGhost profite de la Saint-Valentin pour casser ses prix : 83 % de remise et 4 mois offerts, ce qui descend la facture à 2,03 € par mois. C’est un choix malin pour ceux qui veulent verrouiller leur vie privée sur Mac sans se ruiner, tout en récupérant un outil performant pour le quotidien.

Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple

L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.

On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.

Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu

Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.

Pour les joueurs sur Mac, l'optimisation va un peu plus loin. Le service propose des serveurs dédiés au gaming qui stabilisent le ping et réduisent les risques de latence en pleine partie. En masquant votre adresse IP, vous vous mettez aussi à l'abri des attaques DDoS, une pratique malheureusement courante dans le milieu compétitif. Vous jouez avec une sécurité renforcée, sans sacrifier vos performances.

La transparence par les chiffres

On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.

Un tarif accessible

Si vous voulez passer à l'action, l'inscription se fait directement ici. C’est le chemin le plus court pour protéger tous vos appareils avec un seul compte, sans avoir à gérer plusieurs abonnements.

Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.

Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.

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La Bose SoundLink Flex (2e gén) tombe sous la barre des 100 €

Christophe Laporte

vendredi 13 février à 23:55

Accessoires

C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore. La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.

Image : Bose

Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.

Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.

Image : Bose

L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.

iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons

Greg Onizuka

vendredi 13 février à 22:15

iOS

Apple vient de publier ses premiers chiffres d’adoption d’iOS 26, et ils sont surtout en train de faire mentir les scénarios catastrophe annoncés ces derniers mois. Contrairement aux estimations alarmistes basées sur des panels ou des stats de navigation très approximatives, le tableau officiel est nettement plus flatteur pour Apple.

Les stats sont un peu moins bonnes sur iPad, mais cohérentes avec les versions précédentes. Image Apple.

Des chiffres officiels bien plus solides

Sur les appareils sortis ces quatre dernières années, 74% tournent déjà sous iOS 26, loin de l’image d’un système « boudé » que certains sites laissaient entendre avec des chiffres fantaisistes. iOS 18 reste installé sur 20% de ces iPhone récents, et seulement 6% sont encore sur des versions plus anciennes.

Quand on élargit à l’ensemble du parc, deux tiers des iPhone (66%) sont déjà sous iOS 26, 24% sont restés sur iOS 18 et 10% tournent sur une version antérieure. Là encore, on est très loin d’un échec : pour une mise à jour disponible depuis 150 jours, la diffusion est robuste et cohérente avec le cycle habituel d’iOS.

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

Pris isolément, iOS 26 fait très légèrement moins bien que les deux versions précédentes en rythme de déploiement… mais on parle de marges infimes, pas d’un décrochage. iOS 18 atteignait 76% d’adoption sur les appareils récents à période comparable, tout comme iOS 17, contre 74% pour iOS 26.

Sur l’ensemble des appareils, iOS 26 est exactement au même niveau qu’iOS 17, quand iOS 18 culminait à 68%. Autrement dit, iOS 26 se situe dans la même fourchette que ses prédécesseurs, ce qui ne colle pas du tout au récit d’un système « délaissé » par les utilisateurs.

Malgré les estimations pessimistes, une plateforme toujours très homogène

Si le contraste est aussi marqué, c’est surtout parce qu’on a vu circuler des estimations très pessimistes, issues de données provenant de la fréquentation des sites internet de StatCounter. Manque de chance, ces chiffres sont complètement faussés par le User-Agent d’iOS 26, qui se fait passer pour un ancien système.

Les chiffres d’Apple, eux, sont basés sur les appareils ayant effectué une transaction sur l’App Store au 12 février 2026, ce qui donne une vue bien plus représentative de l’usage réel. C’est ce décalage entre données partielles et statistiques officielles qui explique pourquoi certains prédisaient un « flop » d’iOS 26… qui n’a tout simplement pas eu lieu.

Au final, iOS 26 s’inscrit dans un cycle désormais bien rodé : l’immense majorité des utilisateurs bascule sur la dernière version en quelques mois, avec un plafond autour de 70–75% sur les appareils récents à ce stade. Pour Apple comme pour les développeurs, le message est plutôt rassurant : la fragmentation reste minimale, et les nouvelles API d’iOS 26 peuvent être ciblées sans attendre des années.

Plutôt qu’une histoire de désamour, iOS 26 raconte surtout une chose : même quand les métriques donnent l’impression d’un ralentissement, l’écosystème iOS reste l’un des plus cohérents et les utilisateurs continuent, massivement, à suivre le train des mises à jour.