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Promo : le ventilateur connecté et sur batterie de SwitchBot passe sous la barre des 100 €

Christophe Laporte

samedi 20 juin à 11:00

Accessoires

C’est une promotion un rien opportuniste, mais avec les températures qui grimpent, on ne va pas faire la fine bouche. SwitchBot propose actuellement une réduction de 30 € sur son ventilateur de circulation d'air.

Il s’agit du modèle de l’an dernier. S'il fait l'impasse sur le pied télescopique inauguré par la toute dernière génération, il conserve l'immense avantage de sa batterie intégrée, permettant de le balader facilement d'une pièce à l'autre.

Sur Amazon, une fois la case du coupon de 30 € cochée, le prix de ce ventilateur tombe à 99,99 €. L'affaire devient encore plus séduisante pour les titulaires d'un compte Amazon Business : le prix de base y est affiché à 109,99 €, ce qui permet, coupon déduit, de faire chuter la facture à 79,99 €. Une ristourne totale de 50 € sur le prix public.

Un brassage d'air en 3D et en silence

Contrairement à un modèle classique qui se contente de balayer l'air de gauche à droite, ce ventilateur SwitchBot se distingue par une circulation de l'air en 3D. Ses grandes pales de 11 pouces (environ 28 cm) génèrent un flux particulièrement puissant. L'orientation peut être ajustée jusqu'à 90° sur les axes horizontal et vertical, directement depuis l'application, pour cibler l'angle parfait. C'est redoutablement efficace pour brasser l'air d'une pièce et réaliser quelques économies d'énergie en optimisant la diffusion d'un climatiseur l'été, ou d'un chauffage l'hiver.

Surtout, l'appareil sait se faire oublier. Grâce à son moteur à courant continu (sans balais) et à la technologie maison SilenTech, son volume sonore en fonctionnement peut descendre à seulement 24 dB. Un véritable atout pour le laisser tourner pendant une session de télétravail ou dans la chambre à coucher sans perturber son sommeil.

La liberté du sans-fil

L'autre argument de poids de ce modèle, c'est sa portabilité. Équipé d'une batterie de 3 600 mAh capable de l'alimenter pendant des heures, il s'affranchit des contraintes électriques. On peut ainsi l'installer ponctuellement dans une cuisine, sur un balcon, ou même l'embarquer pour un week-end en camping. Côté alimentation, le fabricant fait dans la polyvalence : le ventilateur peut se brancher sur une prise secteur classique ou faire le plein d'énergie via son port USB-C.

Connecté jusqu'au bout des pales

Fidèle à l'écosystème de la marque, les méthodes de contrôle ne manquent pas. Vous pouvez piloter la machine via les boutons tactiles intégrés au socle, la télécommande infrarouge fournie, mais c'est évidemment l'application SwitchBot qui offre le plus de finesse, notamment pour gérer l'oscillation.

Enfin, si vous êtes déjà équipé d'un Hub SwitchBot pour faire la passerelle avec votre installation domotique, le ventilateur s'ouvre alors aux commandes vocales. Il devient possible de déclencher une brise rafraîchissante d'une simple requête à Siri, Alexa ou Google Assistant. Le code coupon de 30 € expire dimanche soir.

Si vous cherchez un modèle plus traditionnel, Amazon propose également un modèle de la marque Levoit. Vendu 79,99 € dans le cadre des Prime Days, il n’est pas transportable comme le modèle de Switchbot et ne propose pas d’app. Mais il est présenté comme étant particulièrement silencieux (20 db)…

Victime de la flambée des composants, Nothing enterre son smartphone d'entrée de gamme

Christophe Laporte

samedi 20 juin à 10:27

Android

Si l’augmentation du coût des composants a déjà des répercussions fâcheuses sur les iPhone, l'impact sur les smartphones d'entrée de gamme prend des allures de catastrophe industrielle. Sur ce segment, les marges n'ont absolument rien à voir avec l'aisance financière d'Apple, et la moindre fluctuation peut ruiner la rentabilité d'un produit.

1 299 $ ou plus : préparez-vous au choc tarifaire de l

1 299 $ ou plus : préparez-vous au choc tarifaire de l'iPhone 18 Pro

C’est logiquement là que les conséquences se font le plus violemment sentir. Au printemps dernier, Carl Pei, le patron de Nothing, prévenait déjà : « Le meilleur moment pour changer de smartphone, c'était hier ». Les événements lui donnent aujourd'hui raison, obligeant le constructeur à revoir ses plans pour 2026 de manière assez spectaculaire.

"Le meilleur moment pour changer de smartphone, c

"Le meilleur moment pour changer de smartphone, c'était hier"

Le CMF Phone 3 Pro mis au placard

La première victime de cette conjoncture a un nom : le CMF Phone. Pour ceux qui ne connaissent pas la gamme, il s'agit de la marque abordable de Nothing, dont le modèle s'écoulait au tarif particulièrement agressif de 199 $ (249 € chez nous). Mais ce positionnement n'est plus tenable aujourd'hui.

Akis Evangelidis, cofondateur de Nothing et maître d'œuvre de la gamme CMF, a douché les espoirs sur X en confirmant l'annulation pure et simple de la prochaine itération :

Nous travaillions sur un successeur, mais vu les prix actuels de la mémoire, il nous est impossible de concevoir un téléphone qui représente une véritable évolution matérielle à un tarif qui a du sens pour CMF. Par conséquent, nous avons décidé de ne pas lancer de nouveau CMF Phone cette année.

L'impossible équation économique du « RAMageddon »

L'équation est désormais impossible à résoudre. Pour donner un ordre d'idée, le dirigeant précise que sortir aujourd'hui un appareil reprenant très exactement la fiche technique du CMF Phone 2 Pro coûterait environ 50 % plus cher à produire sur le marché actuel. On comprend soudain beaucoup mieux pourquoi ce modèle affiche une rupture de stock chronique depuis des mois. L'inflation du prix des matériaux a tout bonnement dévoré ses marges.

Puisque cette crise de la mémoire ne montre aucun signe d'accalmie, espérer le retour d'un CMF Phone à court ou moyen terme relève de la douce utopie.

Faut-il pour autant rédiger la rubrique nécrologique de la marque ? Pas complètement. Si le smartphone passe à la trappe, Akis Evangelidis assure que CMF a encore plusieurs lancements sous le coude et s'apprête même à défricher de toutes nouvelles catégories de produits. Du côté de la maison mère, le dirigeant a tenu à laisser planer un peu de suspense en glissant que la saison des smartphones n'était pas encore bouclée chez Nothing. Faute de pouvoir miser sur le volume à bas coût, le constructeur devrait logiquement reporter ses efforts sur le haut de gamme, là où les marges permettent encore d'absorber le choc.

Le dongle CarPlay sans fil à 30 € : l'essentiel sans se ruiner

Christophe Laporte

samedi 20 juin à 09:45

Accessoires

Si vous utilisez quotidiennement CarPlay, vous savez à quel point l'obligation de brancher son smartphone à chaque entrée dans le véhicule peut devenir lassante, en particulier sur les trajets courts. Pour s'affranchir du fil, les petits dongles tiers se sont largement multipliés ces dernières années. C'est le cas de cet adaptateur signé Ancvet, actuellement mis en avant sur Amazon.

Proposé dans une finition argentée plutôt discrète, ce mini-dongle deux-en-un promet de convertir votre installation filaire d'origine en version sans fil. L'accessoire se veut compact, affichant un encombrement réduit de moitié par rapport à certains concurrents pour éviter d'encombrer la console centrale. Côté technique, il embarque une puce Wi-Fi double bande (2,4 GHz et 5 GHz) pour tenter de limiter la latence — le principal point noir de ce genre de solution — et un système de dissipation thermique revu pour éviter les surchauffes lors des longs trajets. Il est livré avec les connecteurs USB-A et USB-C nécessaires pour s'adapter à la majorité des configurations depuis 2016.

Sur le papier, l'offre commerciale affiche un tarif de 29,99 € au lieu d'un prix conseillé de 99,99 €, soit une ristourne théorique de 70 %. Soyons très clairs et ne nous emballons pas : ce tarif de départ de près de 100 € relève de la pure fantaisie marketing. Ces adaptateurs génériques ne se vendent jamais à un tel prix, et l'étiquette barrée sert simplement à bousculer le chaland.

En revanche, si l'on oublie cette fausse promotion pour ne regarder que le prix final, dépenser 30 € pour passer au CarPlay sans fil reste une affaire tout à fait honnête. À ce tarif, l'investissement est assez indolore pour moderniser l'infodivertissement de sa voiture et tester le confort du sans-fil sans se ruiner. L'adaptateur Ancvet offre également la prise en charge d’Android Auto.

Des piles et accessoires pour AirTags en promo pour les membres Amazon Prime

Stéphane Moussie

vendredi 19 juin à 23:41

Accessoires

Depuis quelques jours, Amazon propose les AirTags 2 à des prix records pour les membres Prime : 21,99 € l’unité ou 90,25 € le lot de quatre. D’ailleurs, si vous faites le calcul, il est plus avantageux d’acheter quatre AirTags séparément que le pack.

Avoir un AirTag, c’est bien, mais encore faut-il pouvoir l’accrocher à ses affaires. Plusieurs accessoires signés Belkin bénéficient aussi de remises spéciales. Le pack de deux anneaux de protection bleus avec attache métallique est proposé à 12,99 €. Idéal pour un trousseau de clés ou pour fixer un AirTag à la fermeture éclair d’un sac. Même en promo, ces accessoires restent plus coûteux que des modèles génériques, mais après plusieurs années d’utilisation, je peux témoigner de leur bonne qualité de fabrication.

Amazon commercialise également en exclusivité des anneaux de protection étanches certifiés IPX8. La petite balise reste visible à travers un film transparent tout en étant mieux protégé contre l’eau. Le lot de deux est lui aussi proposé à 12,99 €.

Dans un autre registre, Belkin propose des coques étanches pour AirTag qui peuvent être fixés à l’intérieur d’une valise, sur un vélo, dans une voiture ou sur tout autre objet que vous souhaitez localiser. Un adhésif double face est présent au dos. Le lot de deux est en promotion à 9,99 €.

Enfin, arrive inévitablement le jour où le traceur signale que sa pile est presque vide. Le lot de dix piles CR2032 Amazon Basics est actuellement proposé à 7,97 €, de quoi voir venir.

Ces offres en avant-première du Prime Day sont réservées aux membres Amazon Prime. L’abonnement inclut la livraison rapide, Prime Video, Amazon Music Prime ainsi que plusieurs autres avantages. Il coûte 6,99 €/mois sans engagement ou bien 69,90 €/an.

W veut devenir l’alternative européenne à X en vérifiant l’identité de ses membres

Greg Onizuka

vendredi 19 juin à 21:40

Services

X est controversé, c’est une évidence, et à ce titre le réseau perd des utilisateurs fréquemment. C’est de ce constat qu’est parti un petit groupe européen qui a créé un nouveau réseau social, censé corriger les défauts de X, comme le rapporte la RTBF.

Dès le départ, W affiche la couleur : ce sera la crédibilité en premier lieu. Capture MacGeneration.

L’un des plus gros soucis de X, c’est le champ de bataille qu’il est devenu avec les faux comptes, les fermes à trolls, les utilisateurs aux comptes multiples, les fausses identités,… que l’on soit bien d’accord, ce constat était déjà valable avant qu’Elon Musk s’empare de Twitter pour en faire X, mais force est de constater que cette tendance a explosé depuis qu’il a racheté le réseau et en a viré la majeure partie de la modération.

Les créateurs de « W » veulent aller dans une direction diamétralement opposée : vous voulez un compte sur W ? Celui-ci sera authentifié par votre identité réelle. Ainsi, les fausses identités, les comptes multiples ou les trolls anonymes deviennent beaucoup plus difficiles à mettre en place : chaque compte appartient à une personne bien réelle, identifiable derrière les posts.

Contrairement à X, ce nouveau réseau social passera par un contrôle d’identité des utilisateurs et utilisatrices. [...] Ce qui caractérise W, c’est un vrai travail sur la vérification qu’il y a bien des êtres humains derrière les comptes et non pas des robots qui, en volume, en masse, tentent d’influencer ou de manipuler l’opinion publique.

Xavier Degraux, consultant en marketing digital et réseaux sociaux.

Avec une telle vérification de l’identité des utilisateurs, le réseau se doit de son côté être irréprochable concernant le stockage. C’est pourquoi les créateurs ont décidé de se tourner vers la Suisse, et plus spécifiquement vers Proton. La société helvète apporte ses compétences en la matière, tandis que les serveurs eux-mêmes sont hébergés en Finlande. Le développement logiciel, lui, est assuré par une équipe ukrainienne, et la structure est dirigée par une allemande basée en Suisse, Anna Zeiter. Européen vous avez dit ?

Reste qu’un réseau social sans utilisateurs, c’est le comble de l’inutilité. Pour attirer, les créateurs comptent sur la crédibilité, en amenant d’abord les autorités économiques, politiques et publiques sur le réseau, et petit à petit des utilisateurs lambdas. L’idée est d’avoir une image de fiabilité, de sérieux, plutôt que de s’ouvrir directement aux quatre vents.

Ainsi, le réseau W pourrait enfin devenir une alternative sérieuse à X, et permettrait de sortir d’une dissonance cognitive fréquente ces dernières années : « Pourquoi les responsables européens critiquent et sanctionnent X, tout en faisant leur communiqué sur X ? ».

Cependant, tout n’est pas fait d’avance. De nombreux concurrents de X sont venus, ont tenté de prendre sa place, et sont repartis la tête basse : Threads est là mais n’a toujours pas réussi à réellement contrer X, Mastodon est resté un obscur réseau technophile, et Bluesky a beau tendre au public la meilleure copie possible, il reste derrière. Alors un autre réseau ?

XChat : Elon Musk lance son offensive contre WhatsApp et iMessage

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Pour devenir le réseau de choix des politiques ou des grands groupes, il faut atteindre une masse critique. Or, pour l’atteindre, il faut convaincre suffisamment d’acteurs influents de migrer. Chose qu’aucun concurrent n’a réellement réussi à faire jusqu’à présent, par un effet d’Ouroboros : les utilisateurs restent sur le réseau, donc les grands groupes restent sur le réseau, donc les utilisateurs ne migrent pas, etc. Les habitudes sont difficiles à changer, et ce sera sûrement le plus gros challenge.

L’idée de départ est intéressante, parce qu’elle n’attaque pas X sur le même angle que les autres, tout en voulant amener une réponse à l’un des plus gros reproches faits au réseau d’Elon Musk. Est-ce que ce sera suffisant pour autant ? L’avenir nous le dira, mais détrôner X semble paradoxalement bien plus difficile que prévu, malgré sa perte de crédibilité de plus en plus flagrante.