Voici une bonne affaire si vous cherchez un iPhone neuf pas trop cher. L’iPhone 16e noir est en promotion à 504 € sur Amazon Espagne au lieu de 599 €. Vous pouvez vous connecter avec votre compte Amazon français et faire livrer l’appareil en France dans les prochains jours.
iPhone 16e. Image iGeneration.
À titre de comparaison, cet iPhone est vendu 599 € chez les revendeurs français (Amazon, Fnac, Boulanger…). Son successeur, l’iPhone 17e, coûte pour sa part 699 € chez les revendeurs et 719 € chez Apple.
À 504 €, l’iPhone 16e renoue enfin avec les tarifs attractifs auxquels la gamme SE nous avait habitués. Lancé au printemps 2025, il est nettement plus moderne que ces derniers. Il apporte Face ID pour le déverrouillage et les paiements via Apple Pay, un écran OLED plus confortable, un bouton Action personnalisable, une autonomie solide et des progrès notables en photo. Sa puce, identique à celle de l’iPhone 16, lui assure d’excellentes performances et la compatibilité avec les fonctions d’Apple Intelligence.
Ses principaux défauts sont l’unique capteur photo à l’arrière, l’absence de MagSafe (qu’une coque compatible peut compenser partiellement) et l’absence de puce UWB, utile pour la localisation précise des AirTags. Ces manques ne gêneront toutefois pas tous les clients. L’iPhone 17e a corrigé l’absence de MagSafe et doublé le stockage à 256 Go, ce qui n’est pas anodin, mais avec cette promotion, l’écart de prix d’environ 200 € est lui aussi conséquent.
SwitchBot a présenté une nouvelle station météo… même si ce nom dessert quelque peu ce produit pourtant bien plus ambitieux. Le fabricant le nomme exactement « Station météo intelligente E-Ink », et pour cause : avec son grand affichage de 7,5 pouces, l’appareil ne se contente pas d’afficher les prévisions météorologiques. Il peut faire office de calendrier partagé au sein d’une famille, il est capable d’afficher du texte et s’intègre aussi à la domotique. L’ensemble est vendu 110 € et un hub maison sera nécessaire pour certaines fonctionnalités.
Image iGeneration/SwitchBot.
Le cœur du produit reste le climat, avec à la fois des prévisions météorologiques sur cinq jours et l’état de l’air intérieur. Sur ce point, le constructeur a intégré deux capteurs directement dans la station météo, avec un thermomètre et un hygromètre. Ces valeurs peuvent s’afficher sur l’écran et remonter dans la domotique à condition d’avoir un hub SwitchBot compatible avec Matter (à partir de 70 €). Le principe reste identique aux autres stations météo du fabricant, y compris la reprise de données fournies par d’autres thermomètres de la marque. On pourra afficher jusqu’à trois mesures prises dans d’autres pièces, voire à l’extérieur.
La connexion à la domotique se fera en Bluetooth, comme le reste de la gamme SwitchBot. Néanmoins, cet appareil dépend aussi d’internet et c’est pourquoi il intègre également du Wi-Fi (2,4 GHz seulement). Pour prolonger son autonomie, il se connectera ponctuellement au réseau sans fil pour récupérer les dernières données météorologiques, ainsi que le calendrier. En effet, l’autre axe majeur de la Station météo intelligente E-Ink est sa capacité à récupérer un planning à partir de calendriers en ligne. Trois services sont gérés au départ : iCloud d’Apple, Google Calendar et le calendrier intégré à Outlook. Jusqu’à cinq sources peuvent être combinées en un gros planning familial et l’écran peut afficher des alertes en grand à l’heure des événements. Le cas échéant, une alarme peut retentir grâce au haut-parleur intégré.
En plus de la météo et du calendrier, le produit peut faire office de contrôleur domotique avec deux boutons placés en bas. Ces boutons peuvent activer des automatisations au sein de l’environnement SwitchBot, ou alors remonter via Matter… à condition encore une fois d’avoir un hub. Si je n’ai pas encore pu tester le produit, il me semble que c’est très similaire dans l’esprit à ce que SwitchBot propose avec sa télécommande universelle, soit une solution assez limitée, mais qui peut rendre service.
Quelques autres fonctionnalités ont été prévues, comme l’affichage d’un texte de votre choix ou encore d’un compteur de jours restants avant un événement. Comme on est en 2026 et qu’un produit doit forcément avoir de l’IA, SwitchBot met en avant une compatibilité avec l’outil d’automatisation OpenClaw pour afficher des messages dynamiques, comme les prochains horaires d’un bus. La fonctionnalité est assez mystérieuse, mais même sans OpenClaw, on pourra obtenir un résumé météo généré par IA. C’est fort heureusement une option qui peut être désactivée.
L’écran peut être rétroéclairé de nuit et la batterie intégrée de 5 000 mAh doit offrir jusqu’à un an d’autonomie, à condition de ne pas mettre à jour l’écran trop fréquemment. Rappelons en effet que les affichages à encre numérique ne consomment rien une fois un élément affiché, c’est la mise à jour qui demande de l’énergie. Ici, il ne faudra pas non plus trop abuser du rétroéclairage et du haut-parleur, même si la Station météo intelligente E-Ink peut servir de réveil sur la table de nuit, avec son alarme pour vous sortir du lit.
LibreOffice pourrait bientôt faire ses premiers pas sur iPhone. The Document Foundation, qui chapeaute cette suite bureautique open source, a confirmé travailler sur de nouvelles versions web et mobile de son logiciel.
Collabora Office. Image des développeurs
Si le projet n'en est encore qu'à ses balbutiements, l'ambition est d'accélérer la cadence en 2026. L'idée est d'avancer sur l'interface graphique afin de pouvoir rapidement tester des versions pour Android et iOS.
Pour rappel, aucune application officielle complète n'existe sur le système d'Apple. Les créateurs recommandent de passer par Collabora Office, qui se base sur la suite bureautique et qui est dirigé par un membre de l’écosystème LibreOffice. Du côté d'Android, une liseuse officielle est disponible, avec une partie édition présentée comme « expérimentale ».
Le mobile ne sera pas le seul servi. The Document Foundation travaille aussi sur une version web de LibreOffice, pensée pour fonctionner directement dans le navigateur grâce à WebAssembly et Qt 6. L’idée est de faire tourner une grande partie de l’application localement, sans dépendre entièrement de serveurs puissants, ce qui pourrait réduire les coûts d’hébergement tout en gardant davantage de contrôle côté utilisateur.
Une version mobile sera sans doute appréciée des utilisateurs de tablettes, tandis qu'une application officielle pourra être pratique pour consulter ses documents sur un iPhone. La fondation insiste toutefois sur le fait que la version pour ordinateur reste prioritaire : LibreOffice continuera de recevoir deux grandes mises à jour par an sur Windows, macOS et Linux.
Victime de son succès lors d’une vente flash la semaine dernière, le ventilateur connecté de SwitchBot s’est temporairement retrouvé en rupture de stock. Il est finalement de retour sur Amazon, mais cette fois à plein tarif, soit 99 €. Il reste toutefois possible de profiter d’une (petite) promotion sur ce produit. Amazon propose actuellement un pack comprenant ce ventilateur et le détecteur de présence SwitchBot à 122,34 € au lieu de 132,98 € — oui, c’est précis.
Ce ventilateur fonctionne sur batterie, avec jusqu’à 28 heures d’autonomie annoncées en mode « bébé », le réglage le plus lent, mais aussi le plus silencieux. Il dispose d’un pied ajustable en hauteur pour être utilisé aussi bien au milieu d’une pièce qu’en tant que ventilateur de table. Il tourne sur deux axes, jusqu’à 90° vers le haut et 45° horizontalement de chaque côté. Nicolas, notre expert domotique, avait testé la version dépourvue de pied rétractable et en était très satisfait — il l’utilise encore aujourd’hui.
Quant au détecteur inclus dans le pack, il a lui aussi reçu l’approbation de Nicolas, qui salue un produit aussi simple à utiliser qu’un détecteur de mouvement classique, tout en profitant de la meilleure précision apportée par son radar qui émet des ondes millimétriques capables d’identifier une personne même si elle ne bouge pas, grâce à ses déplacements les plus infimes. Avec cet accessoire, on peut créer une automatisation pour allumer automatiquement le ventilateur quand quelqu’un entre dans une pièce, par exemple.
Seul frein principal : pour profiter pleinement de ces deux produits et les intégrer dans l’app Maison d’Apple, il faut ajouter un hub SwitchBot. Le modèle le plus abordable, le Hub Mini, coûte 70 €.
À peine une opération promotionnelle se termine qu’une autre démarre : de nouvelles réductions sont déjà disponibles sur les abonnements Disney+. Le pourcentage de remise est moins important qu’auparavant, mais la durée s’étend sur six mois au lieu de trois, si bien que ces nouvelles offres restent intéressantes.
La formule Standard avec pub est proposée à 5,99 €/mois pendant six mois au lieu de 6,99 €. Elle comprend une qualité vidéo en 1080p ainsi qu’une lecture sur deux appareils simultanément.
L’abonnement Standard passe à 8,99 €/mois pendant six mois, avant de revenir à 10,99 €/mois. Il permet de télécharger les programmes pour un visionnage hors connexion et supprime les interruptions publicitaires pendant les contenus, même si des annonces peuvent toujours apparaître autour. C’est la magie Disney.
Enfin, le forfait Premium est proposé à 11,99 €/mois pendant six mois, avant de repasser à 15,99 €. C’est l’offre la plus complète, avec 4K HDR, Dolby Atmos et jusqu’à quatre écrans en simultané.
Image iGeneration
Attention à une chose : toutes ces offres impliquent un engagement de six mois. Si vous résiliez votre abonnement au cours de la durée minimale, la résiliation prendra effet à la fin de cette période. Disney ne précise pas la date de fin de cette nouvelle opération.
En juin, la plateforme de streaming va accueillir la saison 5 de la série plébiscitée The Bear, plusieurs anime (saison 1 et 2 de My Hero Academia, Dragon Ball Super : Broly…) et, dans un tout autre genre, plusieurs classiques du cinéma (L'Atalante, Le Feu Follet…).
Coïncidence : cette promotion intervient au moment où Disney a fait condamner, avec d’autres, le service de partage d’abonnement Spliiit. L’entreprise française, qui va faire appel, doit payer une amende de 785 000 € à titre de provisions à valoir sur la réparation du préjudice subi.