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Dans les ateliers de Reborn à Nice, le long parcours des iPhone reconditionnés

Félix Cattafesta

samedi 30 mai à 09:00

iPhone

Dans une zone industrielle du nord de Nice, des iPhone arrivent par cartons entiers. Ils ont parfois l’écran rayé, la batterie fatiguée ou le port de charge capricieux. Une fois passés entre les mains des techniciens, les voilà effacés, testés, réparés puis emballés, prêts à repartir vers de nouveaux propriétaires. Bienvenue chez Reborn, filiale du groupe monégasque DPA et reconditionneur discret par lequel passent chaque année des centaines de milliers d’appareils.

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Le groupe DPA n’est pas né dans le téléphone. Initialement spécialisé dans la vente d’autoradios, il a ensuite surfé sur la demande de boîtiers TNT avant de se lancer en 2017 dans le reconditionnement de smartphones. Ce virage fut un succès : sa filiale Reborn compte prochainement doubler la superficie dédiée à cette activité avec un nouveau site de production de 7 200 m², qui doit lui permettre de changer d’échelle.

Alors que l'appétit des Français pour le reconditionné continue de grandir, les industriels musclent leur jeu. En 2024, les acteurs français auraient reconditionné 1,6 million de smartphones dans l’Hexagone. Reborn, qui se présente comme un reconditionneur premium, nous a invités dans ses locaux en cette chaude fin de mai pour nous montrer d’un peu plus près ses méthodes de fonctionnement. L’occasion de voir comment sont remis en état ces iPhone qui finiront ensuite sur les étals numériques de distributeurs bien connus.

Le reconditionneur que le client ne voit pas

Le nom de Reborn n’est pas le plus connu du grand public. L’entreprise n’a pas de place de marché façon Back Market ou de petits emplacements à son nom dans les centres commerciaux. Son métier est ailleurs : Reborn est un acteur B2B. L’entreprise fournit des stocks à ses partenaires, qui se chargent ensuite de les écouler via leurs propres canaux. Votre iPhone est peut-être passé par chez eux si vous l'avez acheté chez Orange, Fnac-Darty ou Electro Dépôt.

Sans surprise, l’iPhone est au cœur de l’activité de Reborn, qui en a reconditionné pas moins de 550 000 en 2025. Ici, on ne court pas derrière les dernières nouveautés. Le marché du reconditionné avance avec environ deux ans de décalage le temps de récupérer suffisamment de stocks et de stabiliser les prix pour proposer des tarifs intéressants aux clients. Là où les rumeurs s'agitent autour du futur iPhone 18 Pro, Reborn reconditionne seulement ses premiers iPhone 16.

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L’entreprise compte aujourd’hui 120 salariés, mais voudrait en recruter 200 de plus pour faire tourner son futur bâtiment. Si l’iPhone concentre l’essentiel de l’attention, Reborn remet également à neuf des iPad, des Mac, des Apple Watch et même… des smartphones Android.

Ces derniers restent plus rares. La demande existe pour certaines gammes Samsung (tout le monde ne veut pas d’un iPhone), mais le marché est plus difficile à structurer : les marques sont plus nombreuses, les références plus variées et les pièces moins standardisées. À cela s’ajoutent le problème des surcouches logicielles et une décote souvent plus rapide. Pour un reconditionneur B2B qui doit constituer des stocks importants et fiables pour ses partenaires, l’équation est moins évidente que sur un iPhone fortement demandé dans un écosystème plus homogène.

Comment ça se passe, un reconditionnement d’iPhone ?

Sihoo Doro C300 Pro V2 : votre colonne vertébrale ne devrait pas avoir à s'adapter à votre chaise 📍

Article sponsorisé

vendredi 29 mai à 23:55

Services

Sihoo revoit de fond en comble son fauteuil ergonomique phare avec le Sihoo Doro C300 Pro V2, sur le site français de la marque. Au programme : un système de suivi corporel intégral baptisé DynaCore, un dossier auto-adaptatif SyncroFlex, un soutien lombaire repensé et des accoudoirs bioniques à huit axes. Radiographie d'une mise à jour qui vise le quotidien des télétravailleurs, créatifs et gamers sédentaires.

Quinze ans de recherche en assise ergonomique, près de 1,9 million de fauteuils écoulés en 2025, une présence dans plus de 120 pays : Sihoo a bâti sa réputation sur un créneau précis, celui du siège de bureau capable de réduire les douleurs liées à la sédentarité prolongée.

Le Sihoo Doro C300 Pro V2 pousse cette logique plus loin que le modèle précédent en abandonnant le principe du soutien statique au profit d'un accompagnement dynamique du corps entier. Disponible en noir ou en blanc, il s'adresse aux morphologies comprises entre 150 cm et 190 cm, pour un poids allant de 40 à 100 kg.

Un fauteuil qui accompagne le mouvement au lieu de le figer

Le cœur technique du Sihoo Doro C300 Pro V2 repose sur le système DynaCore. Son fonctionnement coordonne quatre zones (appui-tête, dossier, lombaires, accoudoirs) pour qu'elles réagissent simultanément aux déplacements du buste. Concrètement, lorsque vous vous penchez pour attraper un câble sous le bureau ou que vous pivotez vers un second écran, le dossier et le soutien lombaire suivent votre centre de gravité plutôt que de rester figés dans leur position initiale. Le soutien ne se désengage pas au premier mouvement, là où un fauteuil conventionnel perd le contact dès que l'occupant quitte la verticale.

Le dossier intègre le système SyncroFlex, une structure à double rail et double ressort qui s'ajuste automatiquement à la courbure dorsale de chaque occupant dès l'instant où celui-ci s'assoit. Le mécanisme reconnaît la morphologie et adapte sa trajectoire en temps réel. Quand un collègue prend votre place, le dossier se recalibre sans intervention manuelle. Il est également réglable manuellement en hauteur pour s'adapter aux différentes statures, ce qui complète l'ajustement automatique par un contrôle fin à la convenance de l'utilisateur.

Le soutien lombaire dynamique auto-adaptatif 2.0 mérite qu'on s'y attarde. Il propose trois modes (ferme, souple, sacrum) et coulisse verticalement en synchronisation avec l'inclinaison du dossier. Quand vous basculez en arrière, le support lombaire descend avec vous pour éviter le vide caractéristique que l'on ressent sur la plupart des fauteuils lors du passage en position semi-allongée.

La zone d'appui élargie et le ressort de décompression additionnel visent particulièrement les gabarits plus larges, souvent mal servis par les supports lombaires standards.

Les accoudoirs bioniques 8D constituent l'autre évolution notable par rapport au C300 d'origine, qui ne proposait que quatre axes. Ici, huit directions de réglage (85 mm de débattement vertical, 40 mm d'avance/recul, 125 mm latéral, rotation interne/externe, 20° d'inclinaison vers le bas, 40° vers le haut, 36° de rabattement de la section arrière) permettent d'ajuster finement la position des coudes selon le scénario : frappe au clavier, navigation au smartphone, session manette ou repos incliné. Les accoudoirs accompagnent aussi le mouvement de bascule du dossier, ce qui évite la sensation d'épaules remontées lorsque l'on passe en inclinaison.

Finitions, certifications et positionnement tarifaire

L'appui-tête 3D ultra-large gagne 28 % de surface de contact par rapport au C300 d'origine et se règle en hauteur, en rotation et en profondeur. Le mécanisme à détection de poids 2.0 calibre automatiquement la résistance de l'inclinaison selon la masse corporelle, sans réglage préalable.

L'assise en mesh Cloud Mesh 2.0 (élastomère DuPont et fibres polyamide) assure la ventilation, tandis que la profondeur de l'assise s'ajuste sur 4 cm. Trois paliers d'inclinaison sont disponibles : 105° pour le travail concentré, 120° pour une posture détendue, 135° pour une relaxation complète (le repose-pieds intégré en mesh s'escamote sous l'assise). Le vérin gaz classe 4, à paroi de 2,5 mm, a été testé sur 120 000 cycles. La base est en aluminium, les roulettes en PU silencieux. Triple certification BIFMA, SGS et TÜV.

À 459,99 €, le Sihoo Doro C300 Pro V2 se positionne dans la tranche intermédiaire haute du marché ergonomique. Face au Hbada E3 Pro, affiché à 509 €, il avance ses certifications complètes et la cohérence de son système adaptatif comme arguments différenciants.

Face aux références premium type Herman Miller Aeron, qui dépassent les 1 500 €, l'écart de prix reste considérable. Sihoo couvre l'ensemble du fauteuil par une garantie de trois ans. La livraison est gratuite et express dans la plupart des régions, et les retours sont acceptés sous 30 jours. Mieux encore, avec le code SIHOOIgen, vous pouvez obtenir 6 % de réduction et l’obtenir pour 432,99 €. Pour information, le siège est aussi en vente sur Amazon.

Le Sihoo Doro C300 Pro V2 corrige les faiblesses identifiées sur la génération précédente (des accoudoirs jugés trop mobiles, un soutien lombaire insuffisamment enveloppant) et densifie sensiblement l'offre technique. Reste, comme toujours avec un lancement récent, à vérifier la tenue dans le temps sur plusieurs mois d'utilisation quotidienne.

👉 Découvrir le Sihoo Doro C300 Pro V2 sur le site officiel

Disney+ pourrait absorber totalement Hulu d’ici la fin de l’année

Greg Onizuka

vendredi 29 mai à 22:25

Apple TV

Depuis quelques temps, Disney+ semble en pleine refonte de l’organisation de son catalogue : alors que les titres un peu plus « osés » que de simples films et séries familiaux étaient peu mis en avant, la plateforme semble avoir enfin réalisé que ce fond de catalogue était important et trop peu exploité. On retrouve alors de nombreux films, parfois anciens mais très connus, enfin mis en avant dans l’interface. Tout ce changement pourrait provenir du « projet Gemini », qui consisterait à enfin fusionner Hulu dans Disney+ aux USA, comme le rapporte 9to5Google.

Disney+ était à l’origine très orienté famille, avec le contenu plus adulte mis à part. Image Disney+.

Avec son historique de marque destinée aux enfants, Disney a toujours renâclé à mettre en avant ses contenus un peu plus « adultes », que ce soit les films un peu plus noirs, ou abordant des thèmes qui ne conviendraient pas forcément au jeune public. Si en Europe son service Disney+ est arrivé dès le début comme une seule et unique pièce, quel que soit le contenu, ce n’est pas le cas des États-Unis où tous les films et séries destinés aux adultes ont été regroupés sur une plateforme séparée, Hulu.

Ce côté « tout en un » vu en Europe n’était pas forcément des plus efficaces : d’abord regroupé sous la bannière « Star », les contenus destinés aux jeunes adultes et plus étaient peu mis en avant, Disney jouant à fond la carte du contenu tout public, entre les dessins animés de la marque ou encore les univers Star Wars, Marvel et autres. Disney a cependant décidé d’harmoniser un peu ses marques à partir de l’automne 2025, en rebaptisant « Star » en « Hulu ». Et elle a profité de ce nouveau nom pour mettre un peu plus en valeur le contenu de cette marque, plutôt que de le glisser sous le tapis.

Restait un point critique : aux USA, Hulu est une plateforme dédiée, séparée, et avec un abonnement distinct. Or, depuis quelques temps, les contenus habituellement hébergés sur Hulu apparaissent directement dans l’interface Disney+ pour les abonnés aux deux services. Selon des documents internes ayant fuité, Disney+ devrait absorber Hulu totalement, dans un plan à plusieurs étapes devant finir avant 2027. La conclusion de ces documents est sans ambiguïté : « Les équipes techniques de Hulu et de son app seront démantelées après la bascule complète des utilisateurs ».

Disney+ lance de nouvelles promos sur ses abonnements

Disney+ lance de nouvelles promos sur ses abonnements

Face à ces révélations, la direction de Disney a tenté de calmer le jeu auprès de Variety, en affirmant qu’« il n’y a actuellement aucun plan visant à fermer l’app Hulu ». Une déclaration difficile à concilier avec les documents internes cités, qui parlent clairement de démanteler la pile technique de Hulu et d’éteindre l’application au terme de la transition. Entre l’accès direct aux contenus Hulu dans Disney+, l’ajout du guide TV, la synchronisation des données entre les deux apps et le calendrier décrit dans « Project Gemini », les indices semblent pourtant tous pointer vers la même conclusion : Hulu, en tant qu’application autonome, vit probablement ses dernières années.

Apple Music en panne sur une bonne partie du globe

Greg Onizuka

vendredi 29 mai à 21:58

Services

Vous souhaitiez faire une petite soirée musicale grâce à Apple Music ? Il va falloir prendre votre mal en patience : le service de streaming d’Apple est en carafe depuis maintenant quelques heures, comme le montre la page des services de Cupertino.

La page d’accueil reste désespérément vide, et il est quasiment impossible de lancer la moindre musique provenant des serveurs d’Apple Music. La panne serait très étendue, touchant à la fois l’Australie, le Brésil, la France, l’Inde, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, l’Espagne, les USA et bien d’autres pays… soit presque la totalité du marché couvert par le service au final.

La panne aurait commencé depuis 17h40 heure française, et pour le moment Apple ne communique pas sur un retour à la normale. Nous vous tiendrons bien entendu au courant des évolutions.

Mise à jour à 3:00 : à cette heure-ci, la panne est toujours en cours selon la page de statut d’Apple. Les utilisateurs sont touchés à des degrés divers, avec surtout une page d’accueil du service sur Mac très aléatoire.

Kuo : l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro ferait grimper le coût du module photo

Félix Cattafesta

vendredi 29 mai à 15:56

iPhone

L’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max pourraient marquer une nouvelle étape importante dans l’évolution photographique du téléphone. Selon l’analyste Ming-Chi Kuo, les deux futurs modèles haut de gamme intégreraient un tout nouvel objectif à ouverture variable, un composant dont le prix moyen serait environ 50 % plus élevé que celui de l’objectif 7P actuellement utilisé. De quoi faire grimper la facture pour ce téléphone qui se distinguerait plus que jamais sur le terrain de la photo.

Concept d'iPhone 18 Pro. Image MacGeneration

Cela fait plusieurs années que les rumeurs évoquent l'arrivée d'un objectif à ouverture variable. Kuo avait déjà évoqué cette piste à la fin 2024, et plusieurs rumeurs sont venues depuis la renforcer. Contrairement à l’ouverture fixe f/1.78 présente sur les iPhone Pro depuis l’iPhone 14 Pro, ce nouveau système permettrait à l’objectif d’ajuster physiquement la taille de son ouverture. De quoi contrôler plus précisément la quantité de lumière qui atteint le capteur.

Ouverture variable, plus grande luminosité pour le téléobjectif : les dernieres rumeurs sur l’iPhone 18 Pro

Ouverture variable, plus grande luminosité pour le téléobjectif : les dernieres rumeurs sur l’iPhone 18 Pro

Cette évolution pourrait apporter deux bénéfices majeurs : une meilleure gestion de l’exposition et une plus grande maîtrise de la profondeur de champ. En pratique, l’iPhone serait capable de s’adapter plus finement à certaines conditions lumineuses, qu’il s’agisse de scènes très éclairées ou d’environnements plus sombres. De quoi rendre le téléphone encore plus intéressant pour les créatifs.

Selon Kuo, Sunny Optical devrait jouer un rôle clé dans cette transition, avec une part estimée entre 40 et 50 % des commandes liées à ce nouvel objectif. Le fournisseur chinois aurait également renforcé sa position dans l’écosystème Apple en devenant un nouveau partenaire pour les modules de caméra compacts, notamment avec la production de la caméra du MacBook Neo. Les ventes attendues de ce modèle auraient d’ailleurs été revues fortement à la hausse, passant de 5 à 10 millions d’unités prévues pour 2026.

Le MacBook Neo marche si bien qu’Apple aurait doublé ses commandes

Le MacBook Neo marche si bien qu’Apple aurait doublé ses commandes

À plus long terme, Apple préparerait aussi des changements pour l’ultra grand-angle de l’iPhone prévu en 2028, avec un passage possible vers une conception plus compacte ou plus performante. Sunny Optical serait bien placé pour profiter de cette évolution. En parallèle, Kuo affirme que l’entreprise aurait déjà obtenu des commandes de composants pour deux appareils OpenAI, dont un smartphone et un appareil mobile de poche. L'entreprise a confirmé l'année dernière travailler sur un projet avec Jony Ive, sans plus de détails.