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Google refuse d’ajouter une touche de Liquid Glass dans ses Pixel

Nicolas Furno

jeudi 07 mai à 12:18

Android

En réponse à un internaute qui proposait le concept d’une interface Liquid Glass à la sauce Android, Sameer Samat a répondu sans aucune ambiguïté : « Certainement pas ! Vous êtes complètement déchaînés. 😂 » À quelques jours de la Google I/O 2026 pendant laquelle son entreprise présentera ses nouveautés pour le mobile, le président de l’écosystème Android ne laisse aucune place au doute… avec un petit tacle contre le design imaginé par Apple au passage ?

Le concept d’Android version Liquid Glass proposé par @micetor@x.

Sa réponse ne surprendra évidemment personne. Google développe depuis plusieurs années sa propre interface, dont la dernière variante bizarrement nommée Material 3 Expressive a été présentée l’an dernier seulement. Le géant de la recherche est parti dans une direction bien différente de celle d’Apple : nulle transparence ici, mais des formes originales, pour ne pas dire bizarres. À l’inverse de la Pomme qui impose un design très cadré, son concurrent joue la carte de la personnalisation et permet à ses utilisateurs de créer des variations radicales s’ils le souhaitent.

Google lève le voile sur la nouvelle interface « Material Three Expressive » d’Android 16

Google lève le voile sur la nouvelle interface « Material Three Expressive » d’Android 16

Dans ce contexte, il était assez évident qu’Android 17 n’allait pas abandonner ces années de travail pour recopier l’interface d’iOS 26. C’est d’autant moins surprenant que Liquid Glass n’a pas tout à fait remporté le succès escompté depuis Cupertino. Au contraire, la nouvelle présentation en transparence imaginée par les équipes d’Alan Dye a été souvent critiquée et même si un retour en arrière est impensable pour iOS 27, on peut souligner le départ du principal promoteur de Liquid Glass en fin d’année dernière.

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Meta récupère Alan Dye, responsable des interfaces depuis 2010 et n°2 du design d’Apple

Que Sameer Samat se moque ou non, l’interface par défaut du système mobile de Google ne devrait en tout cas pas changer cette année, du moins pas dans cette direction. Reste que cette présentation n’est pas tellement utilisée dans le monde Android et ce refus concernera surtout les Pixel. Comme le souligne 9to5Google, d’autres marques créent leur propre interface et n’hésitent pas à reprendre des idées du côté d’Apple, quand elles ne copient tout simplement pas ce que l’iPhone propose.

Le fabricant chinois Vivo s

Le fabricant chinois Vivo s'inspire fortement du Liquid Glass pour son futur OriginOS 6

C’est le 12 mai, mardi prochain donc, que Google devrait présenter toutes ses nouveautés pour Android, en amont de la Google I/O. Comme l’an dernier, l’entreprise organise un « Android Show » dédié à son système mobile, alors que sa conférence développeurs sera bien plus générale. Google a promis que ce sera « l’une des années les plus importantes de l’histoire d’Android », rien que ça ! Vous pouvez naturellement compter sur nous pour un retour sur les annonces de cet événement.

L'iPhone Fold serait le smartphone pliant le plus réparable

Pierre Dandumont

jeudi 07 mai à 12:15

iPhone

Dans les rumeurs sur l'iPhone Fold, le premier smartphone pliant d'Apple, Instant Digital est probablement le fuiteur le plus prolifique. Dans un message sur Weibo, il parle (encore) du futur smartphone et explique que les informations qu'il avait données en février impliquent un point qui risque de faire plaisir à iFixit : l'iPhone Fold serait un modèle pliant facilement réparable.

Une maquette du présumé iPhone Fold. Image Unbox Therapy.

Dans ses rumeurs de février, il indiquait que les boutons seraient sur la tranche supérieure, tout comme le bouton principal, qui servirait de capteur Touch ID comme sur les iPad. De même, tous les capteurs seraient rassemblés au même endroit, comme sur les iPhone récents. Des changements qui impliquent une conception interne particulière, avec une carte mère placée à droite et un système modulaire.

Position des boutons, couleurs… Des détails inédits et invérifiables sur l’iPhone Fold

Position des boutons, couleurs… Des détails inédits et invérifiables sur l’iPhone Fold

Selon lui, ces changements vont permettre une bonne modularité, mais aussi l'intégration d'une batterie de grande capacité, avec la valeur la plus élevée vue dans un iPhone. Mais ces changements impliquent surtout que le smartphone devrait être réparable bien plus facilement que les autres modèles pliants.

L'intérieur d'un Samsung Galaxy Fold 7. Image iFixit.

La conception des modèles pliants rend en effet souvent les réparations compliquées, entre les écrans souples assez fragiles, les charnières qui doivent être protégées de la poussière et des impuretés et les différentes nappes souples pour relier les composants. C'est une affirmation intéressante de la part du fuiteur, mais qu'il faut évidemment relativiser sur un point : que l'iPhone Fold soit le smartphone pliant le plus réparable n'implique pas qu'il soit facilement réparable pour autant. Le Galaxy Fold 7 est considéré comme un cauchemar par iFixit, par exemple.

Le futur iPhone pliable prend forme en vidéo

Le futur iPhone pliable prend forme en vidéo

Source :

Image d'ouverture : l'intérieur d'un Samsung Galaxy Fold 7. Image iFixit.

reMarkable Paper Pure : une nouvelle tablette noir et blanc pour succéder à la reMarkable 2

Félix Cattafesta

jeudi 07 mai à 12:01

Accessoires

Après s’être essayé à la couleur avec la Paper Pro et la plus petite Paper Pro Move, reMarkable est de retour avec une nouvelle tablette en noir et blanc visant ceux qui cherchent un bloc-notes électronique. Cette Paper Pure est un gros modèle de 10,3" venant prendre la relève de la reMarkable 2, lancée en 2020 et qui va disparaître des rayons.

Image reMarkable

Cette nouvelle tablette ne réinvente pas la roue et conserve un écran 1872 x 1404 pixels 226 PPI. Elle passe cependant à 32 Go de stockage et est un poil plus légère, pesant seulement 360 grammes. On nous promet une batterie plus robuste tenant 30 % plus longtemps, soit trois semaines, à raison d’environ une heure de prise de notes par jour.

Le principal changement vient de la sensation de l’écran. reMarkable annonce que la Paper Pure reprend la surface texturée de la Paper Pro et embarque un écran Canvas noir et blanc de troisième génération, censé offrir un affichage plus précis et plus blanc. La navigation, le zoom et le changement de page seraient jusqu’à deux fois plus rapides que sur la reMarkable 2.

Un abonnement Connect est toujours de la partie afin de débloquer certaines fonctions logicielles. Il donne accès à davantage de modèles, permet de créer des fiches de réunion depuis Google Calendar ou Microsoft Outlook, ou encore d’importer des documents depuis Word, OneDrive, Dropbox et Google Drive pour les annoter sur la tablette. reMarkable met aussi en avant la recherche dans les notes manuscrites ainsi que quelques fonctions d’IA pour convertir l’écriture en texte et partager des notes vers Slack ou Miro.

Image reMarkable

Cette nouvelle version sera disponible le mois prochain pour 399 €. Elle sera livrée avec le stylet Marker standard, tandis que la formule à 469 € ajoutera un nouvel étui appelé Sleeve Folio ainsi qu’un stylet plus avancé. L’abonnement Connect est proposé avec 50 jours d’essai, puis facturé 3,99 € par mois ou 39,90 € par an.

SwitchBot lance une version sur pied de son ventilateur connecté

Nicolas Furno

jeudi 07 mai à 07:53

Domotique

SwitchBot commercialise un nouveau ventilateur connecté, une évolution de son précédent modèle sorti l’an dernier. Pour 100 € en temps normal et même 90 € au lancement, le constructeur chinois améliore la formule initiale en ajoutant un support ajustable en hauteur. De quoi l’utiliser sur pied au milieu d’une pièce, ou alors en modèle de table, à poser sur n’importe quel meuble comme son prédécesseur.

Le nouveau ventilateur de SwitchBot peut être placé sur un pied pour une utilisation au milieu de la pièce… Image SwitchBot.
… ou au contraire réduit à un support de table en fonction des besoins. Image SwitchBot.

Ce changement est le plus important sur le plan fonctionnel entre les deux générations, même si SwitchBot a légèrement revu le style et les fonctionnalités. On retrouve un ventilateur alimenté par une batterie qui doit offrir jusqu’à 28 heures d’autonomie dans le mode « bébé », le plus lent, ainsi que le plus silencieux avec un bruit annoncé de 22 dB. La connexion se fait toujours en Bluetooth, ce qui sera suffisant pour un contrôle direct depuis l’app du fabricant ou avec une domotique ouverte comme Home Assistant. Ce choix maintenu signifie aussi qu’il faudra un hub de la marque pour le connecter aux écosystèmes Matter.

Comme sur l’ancien, SwitchBot a prévu un éclairage intégré qui peut faire veilleuse. On retrouve aussi le même moteur silencieux et les déplacements sur deux axes (vers le haut jusqu’à 90°, horizontal sur 45° dans les deux directions) qui sont très efficaces sur le précédent ventilateur. S’il devrait être particulièrement silencieux avec les vitesses minimales, il pourra aussi être puissant au débit maximum. Le constructeur évoque un flux d’air qui s’étend sur 27 mètres et un volume supérieur à 9 m³/min.

Test du ventilateur transportable et connecté de SwitchBot : un appareil dans l

Test du ventilateur transportable et connecté de SwitchBot : un appareil dans l'air du temps ?

J’utilise toujours l’ancien modèle sur le coin de mon bureau et il est très efficace tout en restant discret, ce que j’apprécie. J’exploite autant la domotique pour automatiser certaines tâches (allumage et extinction automatiques en fonction de ma présence au bureau et de la température) que la télécommande fournie pour un contrôle plus précis des fonctionnalités. Le nouveau produit est nettement plus abordable, surtout à 90 € pour le lancement, alors c’est un achat qui me semble tout indiqué si vous cherchiez un ventilateur à l’approche de l’été.

If wishes could kill, ou quand Netflix pousse le réalisme jusqu’à publier l’app maudite d’une série, avec la bénédiction d’Apple

Greg Onizuka

jeudi 07 mai à 07:30

App Store

Netflix a récemment sorti une série dans le plus pur style des films d’horreur coréens ou asiatiques en général, comme The Ring. À la différence que cette fois-ci, ce n’est pas la sempiternelle cassette vidéo qui sert d’objet maudit, mais un objet bien de notre temps : une app de smartphone. Et le service de streaming a été jusqu’au bout de l’idée, en publiant rien moins que l’app de la série sur le Play Store de Google et surprise, elle a été aussi acceptée sur l’App Store d’Apple.

Rédacteur MacG, c’est aussi aller jusqu’au risque de la malédiction… Captures MacGeneration.

Le pitch est bien connu des amateurs du genre : une app mystérieuse, qui permet d’exaucer un vœu de celui qui ose l’utiliser. Mais bien entendu, il y a un prix : l’utilisateur voit au moment de recevoir une notification lui annonçant que son vœu est exaucé le début d’un compte à rebours de 24 heures… compte à rebours qui lui sera logiquement fatal. La série a très bien intégré l’utilisation des smartphones dans son récit, allant jusqu’à utiliser les métadonnées de localisation des vidéos !

La série en elle-même est bien conçue, telle qu’on l’attend d’une création coréenne. Elle n’épargne pas les détails (je suggère d’ailleurs à ceux qui ne supportent pas les morts violentes de passer leur chemin), et le suspens est bien maintenu, même si certaines ficelles sont visibles.

Et Netflix a donc poussé le vice jusqu’au bout : ils ont sorti l’app de la série (기리고, gratuit), dans ses moindres détails ! Design repris trait pour trait, traitement sonore compris, jusqu’à l’auteur de l’app qui n’est autre que le nom du créateur de l’app dans la série. Le réalisme est poussé jusqu’à ne pas avoir traduit l’app, qui n’est disponible qu’en coréen !

Si Google est plutôt souple sur ses autorisations, il est toutefois étonnant de voir qu’Apple ait accepté une telle production sur ses serveurs ! Cependant, Netflix a bien réfléchi aux risques et a « omis » dans sa version faite pour le monde réel le détail qui pourrait inquiéter : le fameux compte à rebours. Cette décision semble logique, tant certains amateurs de la série auraient directement compris que ce n’était qu’un gimmick, mais que faire de ceux qui seraient tombés sur l’app sans connaître la série, ou ceux l’ayant vu et qui au moment de voir arriver le timer fatidique seraient pris d’inquiétude en se disant « et si… ».

Et surprise (ou pas, internet étant ce qu’il est), une autre app a pris le pari d’intégrer le compte à rebours, en parlant plutôt de temps de repos avant le prochain vœu… et en prenant bien soin, bien entendu, de faire payer 0,99 € à l’innocent qui aurait confondu avec l’app officielle, gratuite, elle.

Reste que cette app est un petit ovni, qui ne paie pas de mine, mais amusera beaucoup les fans de la série coréenne.

P.S. : la dévotion au métier de rédacteur étant sans limite, j’ai dû pour faire cet article la tester, et ai donc souhaité, en respectant les consignes à la lettre, que Charles Leclerc remporte le championnat 2026 de F1. Si vous ne voyez pas mes articles ce soir… c’est qu’elle n’était pas si inoffensive. Et sinon, peut-être la malédiction que traîne la Scuderia était trop forte, même pour un esprit vengeur venu d’Asie ? Qui sait… (Nico, au cas où, je te confie le chat)