À quelques semaines des grandes vacances, Orange ajuste sa gamme de forfaits mobiles. De manière générale, l’opérateur propose plus de data qu’avant sans hausse de prix.
Forfaits sans smartphone
Du côté des forfaits sans engagement et sans smartphone associé, Orange propose toujours 20 Go à 17,99 €/mois en entrée de gamme. À ce prix-là, mieux vaut comme d’habitude se tourner chez Sosh, B&You ou encore SFR RED, qui fournissent dix fois plus de data.
Le forfait Orange à 20,99 €/mois passe de 120 Go à 130 Go (+ 50 Go dans les zones Europe, DOM, Suisse et Andorre), un petit bonus qui ne lui permet toujours pas de lutter contre les offres des marques low-cost là non plus.
Nouveaux forfaits sans mobile
Orange fait un effort plus important sur le forfait Voyage 5G+, qui inclut 40 Go dans 78 destinations à l’international. Auparavant, il comprenait 180 Go en France pour 34,99 €/mois pendant un an, puis 44,99 €/mois. Désormais, il comprend 250 Go pour 24,99 €/mois pendant un an, puis 33,99 €. Cela reste loin d’être aussi généreux que le forfait Free Max qui promet de l’illimité quasiment partout, mais le tarif est moins prohibitif qu’avant.
Si vous faites partie des clients qui souhaitent toujours coupler l’achat d’un smartphone à leur forfait, voici ce qu’il en est de ces offres avec engagement de 24 mois. Pas de changement en entrée de gamme, c’est toujours la série spéciale 80 Go à 29,99 €/mois qui est au catalogue.
Le forfait 5G+ 300 Go reste pour sa part à 67,99 €/mois, mais il est enrichi avec notamment 40 Go disponibles depuis 78 destinations à l’international.
Nouveaux forfaits avec mobile
Enfin, il y a un retrait un peu étonnant : le forfait 500 Go à 84,99 €/mois n’existe plus. La plus grosse enveloppe proposée par Orange pour les nouveaux clients s’arrête donc à 300 Go. C’est déjà beaucoup — la consommation moyenne en France est de 18 Go par mois —, mais c’est une quantité également disponible chez les marques low-cost. En face, Free Mobile et SFR commercialisent chacun une offre illimitée en 5G+ pour les utilisateurs les plus exigeants.
Lancée en fin d’année dernière, l’option Message Satellite d’Orange devait être gratuite jusqu’au 3 juin 2026. Finalement, l’opérateur a changé son fusil d’épaule : ce service est offert jusqu’au 31 décembre pour toute souscription effectuée avant le 19 novembre. Passée cette période, il devrait coûter 5 €/mois.
Selon nos informations, l’opérateur a également amélioré la gestion de cette option : elle est maintenant activée sous 4 h, contre plusieurs jours auparavant, et il est possible de la résilier depuis son espace client. Elle est uniquement disponible sur les Pixel 9 et Pixel 10 (à l’exception du Pixel 9a) à l’heure actuelle.
L’option Message Satellite permet, comme son nom l’indique, d’envoyer et recevoir des SMS via satellite, quand on se trouve dans une zone sans Wi-Fi ni connexion cellulaire. S’appuyant sur la constellation de Skylo, le service fonctionne dans 34 pays. Il repose sur la technologie Direct to Device (ou Direct to Cell), qui permet à un smartphone de communiquer directement avec un satellite dès lors que l’opérateur terrestre l’a intégrée à son réseau.
De son côté, depuis les iPhone 14, Apple propose gratuitement la fonctionnalité SOS d’urgence par satellite permettant d’envoyer un message aux secours lorsque l’on se trouve hors réseau. Apple a progressivement enrichi cette fonctionnalité pour permettre l'envoi de messages au-delà des urgences, mais cette extension reste pour l'instant réservée aux utilisateurs situés aux États-Unis, au Canada, au Mexique et au Japon.
Mise à jour le 4 juin — Amazon continue de baisser le prix de l'AirTag 2. La petite balise est maintenant vendue 24,99 € l'unité, un prix record. Le pack de quatre AirTags 2 est toujours en promotion à 95 € pour sa part.
Mise à jour le 2 juin — Amazon s’aligne sur Joybuy et propose l’AirTag 2 individuel à 27 €. C’est une réduction de 23 % par rapport au tarif d’Apple et le prix le plus bas à ce jour chez le géant de la vente en ligne.
Article original publié le 2 juin — C'est tout simplement la meilleure offre constatée chez un revendeur officiel en France depuis le lancement de la deuxième génération en janvier dernier. Si vous cherchiez à équiper vos clés, votre sac ou vos vélos pour l'été, c'est le moment idéal pour craquer.
Pour ceux qui n'ont besoin que d'un seul traqueur, la formule à l'unité la plus agressive se trouve chez JoyBuy à 27 € (au lieu de 35 €), avec la livraison offerte. CDiscount propose une alternative correcte à 29,99 €, mais JoyBuy permet dans certains cas d’économiser encore quelques euros supplémentaires. Bref, à l’approche des vacances d’été, c’est peut-être bien le moment d’enrichir votre collection de traqueurs.
Petit à petit, l’Union européenne façonne la tech. Depuis quelques semaines, tous les ordinateurs portables commercialisés sur le Vieux Continent doivent pouvoir se charger en USB-C grâce à la norme Power Delivery. L’une des prochaines étapes, programmée pour le 18 février 2027, s'annonce au moins aussi structurante pour l'industrie.
Le principe est simple : d'ici là, les utilisateurs devront pouvoir retirer et remplacer la batterie de leurs appareils à l'aide d'outils basiques, ou d'outils spécifiques fournis gratuitement dans la boîte. Par ailleurs, les accumulateurs de rechange devront rester disponibles à la vente pendant au moins cinq ans.
Concrètement, s'il ne sera pas forcément question de revenir aux coques clipsables d'antan, l'opération ne devra pas être beaucoup plus complexe que de retirer quelques vis standards. Des consoles portables aux liseuses, en passant par les casques audio, presque tout ce qui embarque une batterie est visé.
Nintendo prend les devants pour sa prochaine console
Les constructeurs vont devoir revoir leurs chaînes de production, tout comme ils ont dû s'y plier pour généraliser l'USB-C. Certains préfèrent même anticiper le mouvement. C'est le cas de Nintendo, qui prépare le terrain en concevant des versions spécifiques de sa future Switch 2 pour l'Union européenne, pensées justement pour faciliter ce fameux remplacement.
Une petite révolution en soi, quand on sait que l'opération sur le modèle actuel n’est pas donnée à tout le monde, exigeant une à deux heures d'intervention minutieuse. Avec un maigre 4 sur 10 en réparabilité décerné par iFixit à sa sortie, la console japonaise avait en effet une belle marge de progression.
L’industrie tout entière se met en ordre de marche
Le fabricant nippon est loin d'être un cas isolé et c'est toute l'industrie qui se prépare activement à ce changement de paradigme. Si les casques audio dotés d'accumulateurs interchangeables ont longtemps fait figure d'exception, les lancements de cette année esquissent une nouvelle tendance de fond. Fender avait montré la voie avec son casque Mix, dissimulant un accès rapide sous l'un des coussinets, talonné de près par Sennheiser et son récent Momentum 5, dont la batterie s'extrait d'un simple coup de tournevis cruciforme.
Le pionnier en la matière reste évidemment Fairphone, qui milite depuis des années pour cette approche avec sa gamme de smartphones, dont le récent Fairphone 6, mais aussi avec ses écouteurs Fairbuds. D'autres entreprises se préparent, à l'image d'Amazon qui prépare des liseuses Kindle adaptées, ou de Microsoft, dont les fuites autour de la future manette Xbox Elite 3 suggèrent également un retour de la batterie facilement amovible par l'utilisateur.
Des exceptions sur mesure pour l'iPhone
Si le marché va devoir s'adapter dans les mois à venir, l'écosystème d'Apple bénéficie de sérieuses dérogations. La Pomme parvient à soustraire ses iPhone et iPad à ce texte grâce à une clause protégeant les appareils dont la batterie conserve 80 % de sa capacité après 1 000 cycles. Une règle taillée sur mesure pour éradiquer l'électronique jetable d'entrée de gamme.
L’Apple Watch et les AirPods pourraient également passer entre les mailles du filet, l'Europe envisageant des exemptions pour les appareils si compacts qu'une intervention risquerait d'endommager la cellule. Cela n'a toutefois pas empêché Cupertino de procéder à des changements récents sur les iPhone par exemple avec un nouvel adhésif sensible au courant électrique, permettant de décoller la batterie d'une simple décharge externe.
Malgré ces subtilités techniques, ce cadre réglementaire européen risque de raviver certaines tensions avec la firme de Cupertino, dont la philosophie diffère radicalement. Le futur patron d'Apple, John Ternus, l'expliquait en 2024 avec conviction en opposant deux concepts souvent jugés incompatibles : la durabilité et la réparabilité.
$5 - Talked to John Ternus - Head of Hardware Engineering at Apple, and it was interesting hearing straight from the top why the iPhone is harder to repair. Take a listen pic.twitter.com/O9QsQOx4SP
Pour structurer sa pensée, il invite à imaginer deux extrêmes. D'un côté, un appareil théorique indestructible. De l'autre, un produit fragile dont chaque composant se changerait en un tournemain. Le choix d'Apple est clair : un produit qui ne tombe pas en panne reste, par définition, la meilleure option pour l'utilisateur comme pour l'empreinte environnementale.
Cette logique purement statistique défend l'idée que le gain de fiabilité global d'un design scellé compense largement les désagréments d'une réparation complexifiée. En réduisant drastiquement le taux de panne matériel, Apple diminue mécaniquement le besoin d'interventions. Une vision d'ingénieur qui devra inévitablement trouver un compromis avec les législateurs de Bruxelles.
Décidément, dans la grande offensive d’Apple pour réinventer Siri à l’heure de l’intelligence artificielle générative, rien ne s’est passé comme prévu. Incapable de faire évoluer son assistant en s'appuyant uniquement sur ses propres modèles de langage, Cupertino pouvait au moins s’enorgueillir de son fameux Private Cloud Compute.
Cette architecture promettait de traiter les requêtes les plus complexes sur des serveurs maison ultra-sécurisés, propulsés par des puces Apple Silicon. La cerise sur le gâteau étant que ces dernières sont en partie produites sur le sol américain, pour le plus grand bonheur de Donald Trump.
Malheureusement, la belle promesse technologique se heurte au mur de la réalité. Les bruits de couloir s'accumulent et pointent tous dans la même direction : Apple a bien tenté de faire tourner une version modifiée de Gemini sur son infrastructure serveur en interne. Le verdict est tombé, sans appel : les performances n’ont pas été jugées assez bonnes.
Google et Nvidia en roue de secours
Ne pouvant décemment plus se permettre de repousser cette refonte cruciale, la Pomme a dû changer son fusil d’épaule. Lorsque les iPhone, iPad ou Mac manqueront de puissance brute pour traiter une tâche en local, ils déporteront le calcul vers une infrastructure Google Cloud spécialement taillée sur mesure pour Apple.
Dans les faits, l'entreprise va s'appuyer sur la puissance de frappe de son partenaire, et plus spécifiquement sur des puces Blackwell B200 signées Nvidia. Pour rassurer ses utilisateurs et sauver les meubles sur le front de la confidentialité, le constructeur exploitera la fonction de calcul confidentiel de Nvidia, chargée de chiffrer les données en temps réel pendant leur traitement. C'est la parade technique retenue par Apple pour garantir le maintien de ses sacro-saints standards de sécurité, alors même que les données de ses clients iront mouliner sur les serveurs d'une autre entreprise.
Le logo Apple sur le sol d’un centre de données Google Cloud. Image MacGeneration, photo de base Google
Le moins que l’on puisse espérer désormais, c’est qu’après tant d'errements et de compromis, la nouvelle mouture de l’assistant d’Apple offre enfin le niveau de réactivité et d'intelligence promis lors de son lancement.