L’application carte Vitale devient accessible à davantage d’utilisateurs. Avec la dernière mise à jour publiée sur l’App Store (version 8.4.1), les adolescents de 16 et 17 ans peuvent désormais l’utiliser.
Image GIE SESAM-Vitale
En théorie, deux méthodes existent pour s’inscrire : soit en s’identifiant via l’app France Identité, soit en faisant vérifier son identité grâce à un processus de reconnaissance faciale. Comme France Identité n’est pas encore accessible aux mineurs, ceux-ci doivent forcément passer par le « parcours vidéo ».
À noter également qu’une autorisation parentale est nécessaire pour les 16-17 ans. Lors de l’inscription, un code de validation est envoyé à l’adresse email du parent principal auquel l’enfant est rattaché.
Ce seuil de 16 ans correspond à l’âge auquel la caisse primaire d’Assurance maladie envoie aux assurés un formulaire leur permettant de commander leur carte Vitale. Une carte physique peut être commandée pour un enfant dès 12 ans, mais l’application est donc réservée aux 16 ans et plus.
Par ailleurs, davantage de cartes d’identité sont prises en charge pour l’activation. En plus des documents français (carte d’identité, passeport ou titre de séjour), il est maintenant possible de s’enregistrer avec une carte d’identité belge, italienne, portugaise, espagnole ou allemande.
L’application carte Vitale sert de double numérique de la carte physique. Elle permet de justifier ses droits à l’assurance maladie… quand le professionnel de santé est équipé. Tous ne disposent pas encore d’un dispositif capable de lire le QR code affiché à l’écran. Le champ d’action de l’app devrait s’élargir dans les prochains mois : elle doit devenir un moyen d’authentification pour des actes de téléconsultation ou des plateformes de prise de rendez-vous.
Le poids des mots, le choc des images. Après avoir décrit par le menu les changements à attendre de Siri dans iOS 27, Mark Gurman a décidé de mettre en images ses révélations pour mieux que l’on se rende compte des évolutions à venir.
Pour redonner un peu de contexte, le nouveau Siri qui devrait être présenté à la WWDC 2026 intégrera enfin les fonctions avancées annoncées il y a deux ans, comme la prise en compte des données personnelles et l’analyse du contenu affiché à l’écran. Mais ce n’est pas tout : plusieurs progrès majeurs, jamais évoqués à l’époque, viendraient s’y ajouter.
D’après le journaliste de Bloomberg, Siri va avoir une animation repensée surgissant depuis la Dynamic Island, du moins sur les iPhone qui en disposent. Pour les autres modèles, on ne sait pas bien ce qu’Apple prévoit.
Illustration de la nouvelle interface de Siri selon les infos de Mark Gurman. Image Bloomberg.
Il est également question d’une nouvelle manière d’invoquer l’assistant. Il resterait possible de dire « Siri » ou d’utiliser le bouton latéral, mais un glissement depuis le haut de l’écran, au centre, pourrait aussi ouvrir une nouvelle interface permettant de lancer rapidement une recherche ou de poser une question.
Cette nouveauté soulève une interrogation, puisque ce geste sert aujourd’hui à afficher l’écran verrouillé, qui regroupe les notifications. Mark Gurman indique que celui-ci s’ouvrira désormais via un glissement depuis le coin supérieur gauche uniquement. Le centre de contrôle s'ouvrira toujours pour sa part depuis le coin droit.
Quoi qu’il en soit, cette nouvelle interface reprendrait l’apparence des suggestions Siri actuellement visibles en haut de Spotlight. On y trouverait huit applications fréquemment utilisées, des fonctions comme l’historique des recherches web récentes, des raccourcis vers certaines actions comme l’enregistrement de mémos vocaux, ainsi qu’un panneau météo affichant les prévisions du matin et du soir.
Réponses données par Siri. Image Bloomberg.
Depuis cette interface, il serait possible d’effectuer diverses actions : lancer des applications, envoyer des SMS, consulter la météo, ajouter des rendez-vous, rechercher des informations dans ses notes ou encore déclencher des raccourcis intégrés aux applications. On pourrait également effectuer des recherches sur le web grâce au futur système de recherche dopé à l’IA d’Apple. On croit en fait comprendre que cette interface fusionnera Siri et Spotlight.
Les résultats s’afficheraient ensuite dans des fiches qui surgiraient de la Dynamic Island. Un glissement vers le bas sur une fiche permettrait d’ouvrir une conversation complète dans l’application Siri.
Une application à part entière et une intégration à l’app Appareil photo
Eh oui, car pour la première fois depuis l’acquisition de l’assistant par Apple, Siri aurait son application dédiée dans iOS 27. Celle-ci ressemblerait aux apps ChatGPT, Gemini ou Claude. L’écran d’accueil afficherait l’historique des conversations, consultable sous forme de liste ou de vignettes résumant les échanges précédents. Un mode vocal serait évidemment intégré.
L’application Siri ressemblerait à ceci. Image Bloomberg.
La vue conversation serait accessible soit depuis un résultat Siri via un glissement vers le bas, soit directement dans l’application dédiée. Elle afficherait des fiches enrichies pour certains résultats, comme les actualités ou les informations liées à l’appareil, ainsi que des illustrations plus riches pour les sujets généralistes.
Siri s’intégrerait également dans l’application Appareil photo sous la forme d’un nouveau mode dédié. Celui-ci remplacerait en fait Intelligence visuelle, actuellement accessible via le bouton photo dédié des iPhone récents ou depuis le centre de contrôle. Ce mode Siri servirait donc à analyser ce qui est capturé par l’appareil photo.
Ce ne serait pas le seul changement prévu pour l’app Appareil photo. Comme Mark Gurman l’avait déjà indiqué, celle-ci deviendrait plus personnalisable. La rangée supérieure de commandes pourrait être adaptée selon ses préférences, afin de mettre en avant certains contrôles avancées, comme les réglages de profondeur ou pourquoi pas le minuteur. L’objectif serait de rendre l’application plus attractive pour les photographes expérimentés.
Enfin, le journaliste a également illustré deux nouvelles fonctions d’Apple Intelligence qui seraient destinées à l’application Photos. La fonction Recadrer permettrait de modifier la perspective d’une photo, tandis qu’Étendre utiliserait l’IA pour générer des portions supplémentaires d’image — des capacités déjà proposées depuis longtemps par d’autres applications, comme Photoshop.
Deux nouvelles fonctionnalités supposées dans Photos. Image Bloomberg.
Rendez-vous dans une semaine et demie, le 8 juin, pour découvrir si ces mock-up dignes de Jon Prosser sont corrects.
Attendu de longue date, le pass Navigo Annuel est enfin sur le point d’arriver sur smartphone. Île-de-France Mobilités (IDFM) va démarrer une phase de test, d’abord sur Android, puis sur iPhone.
Image Île-de-France Mobilités.
L’autorité des transports a envoyé ce 28 mai un email aux inscrits du Lab, son programme permettant d’expérimenter des nouveautés en avant-première, afin de recruter des volontaires, comme le rapporte Numerama.
Pour le moment, l’expérimentation concerne uniquement les utilisateurs Android, invités à renseigner leur compte Play Store ainsi que le modèle de leur smartphone. Mais un test sur iPhone est prévu « dans les jours à venir. » Cette phase d’expérimentation laisse espérer un lancement officiel en juin, comme IDFM l’a promis après plusieurs reports.
Avec l’arrivée du pass Navigo Annuel sur smartphone, IDFM va enfin corriger une situation assez ubuesque : jusqu’à présent, ce sont les utilisateurs les plus réguliers des transports franciliens qui ne pouvaient pas utiliser leur iPhone pour valider leurs trajets. Les premiers titres dématérialisés (titres individuels, forfait jour…) sont arrivés en mai 2024, juste avant les Jeux olympiques. Ils ont été rejoints l’an dernier par le pass Liberté+, une formule plus avantageuse pour les voyageurs occasionnels. Il ne manque plus que le Navigo Annuel, mais aussi le forfait imagine R destiné aux écoliers et étudiants.
Les abonnements, vous aimez ça ? Meta, oui. Beaucoup même. Le groupe a annoncé le déploiement dans le monde entier d’Instagram Plus, WhatsApp Plus et Facebook Plus. Suivant l’exemple de Snapchat+ ou Telegram Premium, ces nouvelles offres ajoutent des fonctionnalités supplémentaires contre quelques euros chaque mois.
Image Meta
Proposé à 3,99 $/mois (le prix en euro n’a pas encore été communiqué), Instagram Plus donne davantage de contrôle sur différentes fonctionnalités, notamment les Stories. L’abonnement permet par exemple de voir combien de personnes ont revu une Story, de créer un nombre illimité de listes d’audience, prolonger la durée d'une Story au-delà de 24 heures ou encore d’en prévisualiser une sans apparaître comme spectateur. D’autres bonus sont au programme : réactions animées « Super Cœur », icônes d’application supplémentaires, polices supplémentaires pour les bios de profil… De quoi peut-être convaincre les accros à Insta.
Facebook Plus (3,99 $/mois) reprend peu ou prou la même formule pour le réseau social historique. Le forfait WhatsApp Plus, qui coûte un dollar de moins (2,99 $/mois), propose quant à lui des thèmes personnalisés, des sonneries supplémentaires, plus de discussions épinglées, davantage d’options de personnalisation pour les listes, des stickers premium et d’autres friandises.
Comme toujours avec Meta, il s’agit d’un déploiement très progressif. Ces nouveautés n’arriveront donc pas partout au même moment — elles ne sont pas encore disponibles chez nous. De la documentation est toutefois en train d’être mise en place.
Ces nouvelles formules ne remplacent pas les abonnements Meta Verified, qui sont axés sur la vérification d’identité, la protection contre l’usurpation et une assistance améliorée. Si vous voulez un badge bleu, il faudra toujours débourser 16,99 €/mois au minimum.
Vous trouvez que Meta pousse un peu fort sur les abonnements ? Ce n’est pas fini ! Le groupe de Mark Zuckerberg va également expérimenter des offres payantes pour Meta AI, son équivalent de ChatGPT. Nommées Meta One Plus (7,99 $/mois) et Meta One Premium (19,99 $/mois), elles vont lever certaines limites d’utilisation. L’idée est donc exactement la même que ChatGPT Plus. Ces abonnements seront testés le mois prochain dans une poignée de pays (Singapour, Guatemala et Bolivie).
Attendez, attendez, il y en a encore. Pour 14,99 $/mois, le nouvel abonnement Meta One Essential inclura le badge vérifié et la protection contre l'usurpation d'identité. Cette formule semble pensée pour remplacer Meta Verified. Et pour 49,99 $/mois Meta One Advanced comprendra les avantages de la formule Essential, auxquels s’ajouteront différentes options pour gagner en visibilité : apparition dans le fil d’actualité Facebook, meilleur référencement dans les résultats de recherche Facebook et Instagram, bouton « Suivre » plus visible sur les Reels…
Le point commun de tous ces abonnements : la suppression de la pub n’est pas au programme.
Si Apple Pay est pris en charge par toutes les grandes banques françaises depuis des années, des disparités persistent encore au sein des établissements et empêchent certains clients d’en profiter. Une lacune importante vient d’être comblée : les clients professionnels du Crédit Agricole peuvent enfin utiliser Apple Pay !
Image Crédit Agricole
Cette prise en charge est si récente et si inespérée que toute la documentation de la banque n’a pas encore été mise à jour. Mais le Crédit Agricole nous a bien confirmé qu’Apple Pay était désormais disponible pour les clients professionnels de toutes les caisses régionales dans toute la France.
Dans le détail, la technologie de paiement mobile est compatible avec toutes les cartes professionnelles du groupe, à savoir Mastercard Professionnel, Mastercard Business et Mastercard Business World. Les clients concernés peuvent ainsi utiliser ces cartes par le biais de leur iPhone ou de leur Apple Watch pour des paiements en boutique, ou même sur Mac et iPad pour des achats sur le web.
Image Crédit Agricole
La banque verte avait déployé Apple Pay pour les particuliers en 2020. Il aura donc fallu attendre six ans pour que les professionnels en bénéficient à leur tour. Pourquoi un tel délai ? « Nous avons attendu la mise en place de l’ensemble des fonctionnalités pour les particuliers afin d’offrir aux professionnels l’ensemble des fonctionnalités, au même titre que celles disponibles pour les clients particuliers », nous a simplement répondu le Crédit Agricole, sans davantage de précisions.
Ce décalage entre particuliers et professionnels n’est pas spécifique au Crédit Agricole. L’an dernier, le Crédit Mutuel et le CIC ont eux aussi ajouté ce service à leurs cartes pros plusieurs années après son arrivée chez les particuliers.