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Vente flash : l’Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet) à 149,95 €

Christophe Laporte

vendredi 20 février à 08:10

Apple TV

Faut-il y voir un signe ? Plutôt rares en temps normal, les promotions concernant l’Apple TV se multiplient depuis quelques jours. Celle du jour est particulièrement digne d'intérêt : le revendeur iBood propose le modèle haut de gamme à 149,95 €, soit une réduction de 40 € sur son prix habituel. Seule ombre au tableau : il convient d’ajouter à cette somme 7,95 € de frais de port.

À ce tarif, on ne parle pas du modèle d'entrée de gamme, mais bien de la version de pointe. Cette Apple TV 4K embarque la puce A15 Bionic (la même que l'on trouvait dans les iPhone 13). Contrairement au modèle de base, cette itération dispose de 128 Go de stockage, un confort non négligeable si vous avez tendance à accumuler les jeux. Sur le plan de l'image, le boîtier coche nombre de cases : 4K Dolby Vision, HDR10+ et HLB. Côté audio, le support du Dolby Atmos est au programme.

Si cette version est plus prisée que le modèle 64 Go, c'est aussi pour sa connectique physique. La présence d'un port Ethernet Gigabit est un plus pour ceux qui exigent une stabilité réseau parfaite, loin des aléas du Wi-Fi, notamment pour le streaming de contenus en très haute définition.

Enfin, cette Apple TV ne se contente pas de diffuser des films : elle est le véritable cerveau de votre maison connectée. En plus du Bluetooth 5.0 et du Wi-Fi 6, elle intègre la prise en charge du protocole Thread. Elle peut ainsi officier comme concentrateur HomeKit de nouvelle génération, facilitant la communication entre vos accessoires domotiques compatibles Matter, tout en améliorant la portée et la réactivité de votre installation.

Bref, tout ceci est alléchant. iBood insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle d’import provenant des Etats-Unis. Dans le cas d’une Apple TV, cela ne pose aucun souci. Dans cette affaire, le seul souci, c’est qu’Apple va quand même bien finir tôt ou tard par sortir un nouveau modèle. A vous de voir !

La « gonflette » des benchmarks : l'iPhone 17 reste droit dans ses bottes

Christophe Laporte

vendredi 20 février à 08:00

iPhone

C’est fréquent… quelques jours avant la commercialisation ou la présentation d’un nouveau smartphone, les benchs commencent à fleurir comme par magie sur la toile. Et souvent, ils sont évidemment très laudateurs. Mais certains constructeurs n’hésitent pas à faire de la « gonflette » pour faire péter les scores et s’attirer les faveurs de la presse spécialisée.

Image : iGeneration

Mythe ou réalité ? La chaîne YouTube Geekerwan a voulu prendre un peu de recul sur le sujet. Pour en avoir le cœur net, ils ont comparé les performances brutes entre les exemplaires envoyés en avance aux testeurs et les modèles que l'on retrouve réellement en rayons.

Le mirage des constructeurs chinois

Le constat est cinglant pour les marques chinoises, qui constituaient l'essentiel du panel de ce test. Les résultats suggèrent une pratique peu glorieuse : une optimisation agressive des unités destinées à la presse pour influencer les premiers tests et, par extension, les décisions d'achat.

En conditions réelles de jeu, les modèles commerciaux consomment souvent entre 1 W et 1,7 W de plus que les modèles de test. Résultat : l'appareil chauffe davantage, ce qui déclenche un bridage thermique précoce. Les performances s'effondrent alors rapidement, laissant l'utilisateur final avec une machine moins véloce que celle vantée dans les colonnes des sites spécialisés. L'Oppo Find X9 Pro est l'exemple type de cette déconvenue, avec une chute de 6,1 fps une fois arrivé entre les mains du grand public.

L’exception Apple : la constance de Cupertino

Dans ce paysage où la triche semble presque institutionnalisée, Apple fait figure d'exception notable. Les iPhone 17 affichent la variation de performance la plus faible du panel. Mieux encore : les iPhone 17 Pro et Pro Max enregistrent même une légère progression de leurs scores entre les unités de test et les modèles de série.

Cette amélioration, aussi paradoxale soit-elle par rapport à la concurrence, s'explique souvent par les derniers peaufinages d'iOS entre l'envoi des exemplaires de test et la sortie publique. À l’inverse, seul l'iPhone 17 d’entrée de gamme enregistre une micro-baisse de régime de l'ordre de 0,2 fps. A ce niveau-là, on est largement dans la marge d’erreur.

Une question de confiance

Au bout du compte, Apple joue la carte de la franchise. C’est une habitude chez le constructeur, que l’on observe d’ailleurs souvent sur les chiffres de l’autonomie : là où d’autres sont très optimistes, les promesses d'Apple correspondent généralement à la réalité du quotidien.

En restant ainsi « réglo » sur ses performances techniques, la marque à la pomme s'assure le plus important : la confiance durable de ses clients. Quand on achète un iPhone, on sait que l'on aura exactement ce qui a été annoncé, sans mauvaise surprise une fois sorti de la boît

Le mini qui voit grand : tout ce qu’on attend de l’iPad mini 8

Christophe Laporte

vendredi 20 février à 06:17

iPad

En 2026, la plus grande nouveauté d’Apple ne sera peut-être pas le MacBook à moins de 700 $, l’iPhone Fold à plus de 2 000 $, ou encore le MacBook Pro M6 tactile… Non, la nouveauté majeure de l’année, pour certain(s), ce sera le nouvel iPad mini.

Image : James Yarema - Unsplash

Ce produit, qui fêtera ses 14 ans cette année, continue son petit bonhomme de chemin. Encore plus discret que le Mac mini, la tablette d’Apple devrait, contrairement à la dernière révision (qui tenait plus du service minimum), connaître une mise à jour d’envergure.

Alors, qu’attendre de cet iPad mini 8 ? Voici l'état des lieux des rumeurs.

L’OLED pour en mettre plein les yeux

C’est le secret le moins bien gardé de Cupertino : après l’iPad Pro, c’est au tour de l’iPad mini de succomber aux charmes de l’OLED. Selon Mark Gurman, la petite tablette est la prochaine sur la liste pour abandonner le LCD. Samsung Display serait déjà sur le pont pour fournir ces nouvelles dalles.

Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?

Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?

Mais au-delà de la technologie de la dalle, c’est le confort qui pourrait faire un bond de géant. Alors que l’iPhone 17 de base devrait enfin goûter au 120 Hz, il serait logique que l’iPad mini 8 adopte lui aussi le ProMotion. Fini l'effet de « jelly scrolling » qui a tant fait pester les utilisateurs de l’iPad mini 6. Certaines sources évoquent même une légère hausse de la diagonale, passant de 8,3 à 8,7 pouces grâce à des bordures encore plus affinées.

Image : iGeneration

Techniquement, Apple ne proposerait toutefois pas le même "luxe" que sur l'iPad Pro. On s'attend à une dalle OLED simple couche (LTPS), moins complexe et moins onéreuse que le tandem OLED des modèles Pro, ce qui pourrait limiter la luminosité maximale. Mais face au LCD actuel, le gain en contraste et la profondeur des noirs transformeront radicalement l'expérience, notamment pour la consultation de vidéos.

Sous le capot : A19 Pro ou A20 Pro ?

Côté performances, l'iPad mini ne devrait pas faire de la figuration. Des morceaux de code échappés de chez Apple (les fameux J510/J511) suggèrent l'utilisation de la puce A19 Pro.

Les puces A20 selon WCCFTech

Il s'agirait de la version déjà croisée dans l'iPhone Air, gravée en 3 nm (procédé N3P de TSMC). Au menu : un moteur neuronal à 16 cœurs taillé pour Apple Intelligence et un GPU revu de fond en comble, promettant des performances en calcul pur trois fois supérieures à la génération précédente.

L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?

L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?

Toutefois, les plus optimistes tablent sur une surprise : l'adoption directe de l'A20 Pro (gravée en 2 nm). Si Apple décide de synchroniser sa sortie avec les iPhone 18 Pro, l'iPad mini redeviendrait une véritable petite console de jeu de poche, capable de faire tourner les titres AAA les plus gourmands sans broncher.

Un design étanche et sans trous

C’est peut-être la nouveauté la plus surprenante : Apple travaillerait sur une résistance à l’eau accrue, rapprochant la tablette des standards de l’iPhone. Pour y parvenir, les ingénieurs de Cupertino auraient une idée radicale : supprimer les trous des haut-parleurs.

Image : Apple

À la place des grilles traditionnelles, Apple utiliserait un système acoustique à base de vibrations. En faisant vibrer certaines parties du châssis, la tablette produirait du son sans avoir besoin d'ouvertures, limitant ainsi les points d'entrée pour la poussière et l'humidité. Un vieux brevet de 2014 pourrait enfin trouver une application concrète ici, offrant un design plus monobloc et robuste que jamais.

Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens

Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens

Prix et disponibilité : l'addition devrait s'alourdir

Quand pourrons-nous mettre la main dessus ? Si les avis divergent, un consensus semble se dégager pour une sortie lors du second semestre 2026.

Reste la question qui fâche : le prix. Avec l'arrivée de l'OLED et de ces nouvelles technologies de châssis, l'iPad mini pourrait voir son tarif grimper de 100 $. Actuellement positionné à 559 €, il pourrait aisément franchir la barre symbolique des 600 €…

Brevet Apple : une coque-antenne pour les communications satellite sur iPhone et iPad

Greg Onizuka

jeudi 19 février à 22:30

iPhone

La fonction de messages d’urgence par satellite est intégrée dans les iPhone depuis 2022 avec l’iPhone 14, et si elle ne sert pas tous les jours, il faut tout de même prendre en compte qu’elle peut sauver la journée... ou la vie. Seul souci, le débit est extrêmement faible, et il faut pointer à peu près précisément le satellite pour avoir un signal. Et si l’idée pour améliorer tout ça était d’utiliser la surface d’une coque ?

Le brevet décrivant la « coque-antenne ». Image Apple.

C’est tout le principe d’un brevet déposé par Apple en 2024, où tout le dos d’une coque est monté sur un pivot afin de la mettre quasi à l’horizontale, et ainsi être en position de capter plus efficacement un satellite. Cette partie mobile pourra être constellée de mini-récepteurs, donnant une antenne « phased array », sur le même principe que les antennes blanches distribuées par Starlink.

iPhone : Apple veut pousser la connexion satellite beaucoup plus loin

iPhone : Apple veut pousser la connexion satellite beaucoup plus loin

Cette méthode aurait aussi pour avantage de mettre tout l’équipement nécessaire à l’antenne elle-même dans la coque, plutôt que d’encombrer l’intérieur du téléphone. La communication se faisant, selon le brevet, par ondes radio, cette coque-antenne devrait aussi intégrer une batterie, afin d’être autonome sans avoir de fil à la patte. En version iPad, elle serait équipée d’un Smart Connector, lui permettant d’être alimentée par la tablette tactile.

En déplaçant l’antenne dans une coque, qui plus est en la mettant sur un pivot, Apple supprime deux limitations actuelle de ses iPhone pour contacter un satellite : à la fois la surface très limitée disponible sur le pourtour des smartphones modernes, mais aussi la main qui vient inévitablement bloquer une partie du signal.

Autre avantage non négligeable, cette antenne intégrée dans une coque permettrait de ne proposer cette possibilité qu’à ceux qui la jugent utile pour eux, sans alourdir la facture plus que nécessaire pour les autres.

Connectivité satellite : Elon Musk aurait forcé la main d’Apple pour utiliser Starlink au lieu de Globalstar

Connectivité satellite : Elon Musk aurait forcé la main d’Apple pour utiliser Starlink au lieu de Globalstar

Reste un inconvénient : déporter tout le système de communication satellite dans une coque, c’est aussi le meilleur moyen d’à la fois diminuer le nombre de clients potentiels, mais aussi de rater pour l’utilisateur le moment où cette communication pourrait s’avérer vitale, juste parce qu’il aura oublié la coque, ou que celle-ci n’aura plus de batterie. Apple pourrait ainsi diviser les communications satellite en deux parties : une intégrée dans le téléphone comme actuellement pour les situations d’urgence où juste les messages passent, et une autre avec un plus gros débit utilisant la coque-antenne.

Test du Hue Bridge Pro : des fonctions qui ressemblent à des gadgets et des défauts pour le pont du futur

Pierre Dandumont

jeudi 19 février à 20:30

Accessoire

Le pont Philips Hue (ou bridge en anglais) est un accessoire important dans l'écosystème Hue de Philips (c'est Signify qui est réellement derrière la plateforme, mais pour des raisons de compréhension, nous garderons Philips dans la suite, étant donné que la marque est plus connue et mise en avant), car c’est lui qui fait le lien entre les accessoires connectés et la domotique. La première génération, ronde, a été lancée fin 2012 et prise en charge jusqu'en 2020 environ. La seconde, le modèle carré, a été lancée en 2015 avec une technologie mise en avant : la compatibilité HomeKit. Le nouveau modèle, le Bridge Pro, a été lancé fin 2025 et amène quelques nouvelles fonctions, mais aussi de gros changements, comme nous allons le voir.

La première génération (en haut), la seconde (blanche, à droite), la nouvelle (noire, à gauche). Image iGeneration.

S’il gagne des fonctionnalités, il est aussi nettement plus cher que l’ancien modèle. À 90 €, ce nouveau pont vaut-il l’investissement ? Découvrons-le ensemble.

Connectique : USB-C, Wi-Fi et Ethernet

Parlons matériel. Le pont Pro est physiquement assez proche du pont classique dans un format (presque) carré, mais il est noir. L'alimentation abandonne l'adaptateur secteur propriétaire et sa prise cylindrique pour un adaptateur secteur USB-C. Il est possible d'alimenter le pont avec n'importe quel adaptateur secteur USB-C, ce qui est moins vrai dans l'autre sens : le modèle fourni a un câble captif (non amovible) et ne peut fournir que 5 W en USB-C, une valeur particulièrement faible.

De l'USB-C pour le nouveau modèle. Image iGeneration.

Le pont Pro garde une prise Ethernet (RJ45) standard, qui n'est malheureusement pas compatible PoE (Power over Ethernet) pour se passer d’alimentation externe. C'est dommage, la marque aurait pu profiter du suffixe Pro pour y passer. Bonne nouvelle en revanche, le pont Pro est compatible Wi-Fi.

Mauvaise nouvelle, nous n'avons pas réussi à en profiter lors de nos essais: la méthode proposée dans l'app Hue nous demande d'effectuer quelques manipulations qui semblent fonctionner, mais le pont ne détecte aucun réseau Wi-Fi. Et même en entrant les paramètres manuellement, il ne se connecte pas. Dans la même veine, il y a un petit changement qui va en énerver certains : il n'est pas possible de fixer l'adresse IP du boîtier depuis l'app Hue, il faut obligatoirement le faire depuis votre routeur.

Bug ou problème matériel, notre pont Pro n'a jamais détecté de réseaux Wi-Fi.

Le troisième changement matériel est sous le capot : un système sur puce plus rapide (quatre cœurs ARM à 1,7 GHz), 8 Go de RAM et 8 Go de mémoire flash. Il est aussi compatible Bluetooth, essentiellement pour la configuration du Wi-Fi, comme souvent. Grâce à ce gain de puissance, il gère officiellement plus de 150 ampoules, plus de 50 accessoires et plus de 500 scènes selon la marque, avec un temps de réponse plus faible. Ce n'est pas anodin, même si Philips ne donne pas de chiffres exacts.

Le pont Pro. Image iGeneration.

Sur le modèle précédent, la limite officielle est de 50 ampoules et 12 accessoires, mais c'est très théorique. Dans la pratique, les limites réelles sont de 63, mais si vous approchez des limites officielles, vous risquez d’avoir des problèmes. Un pont avec beaucoup d'accessoires va commencer à réagir lentement, voire perdre le contact avec les accessoires. De la même façon, la limite théorique sur les scripts liés aux automatisations augmente largement. Là où l'ancien commence à tousser vers 40 à 50 scripts (des scènes au sens large), le nouveau modèle en accepte quatre à cinq fois plus.