Après avoir rapproché la gestion des fenêtres de l’iPad de celle du Mac avec iPadOS 26, Apple poursuit son travail de convergence. Dans iPadOS 27, c’est la barre des menus qui évolue pour ressembler davantage à celle de macOS. Les changements seront plus ou moins visibles selon votre manière d’utiliser la tablette.
Image iGeneration.
Si vous utilisez l’iPad « à l’ancienne », avec le mode Apps en plein écran qui n’affiche qu’une seule application à la fois, vous ne remarquerez aucune différence dans iPadOS 27. Pour rappel, le choix du mode se trouve dans Réglages > Multitâche et gestes.
En revanche, si vous utilisez le mode Apps en fenêtre ou Stage Manager, un nouvel élément devrait attirer votre attention : le nom de l’application active apparaît désormais dans le coin supérieur gauche de l’écran, à côté de la date. Cette mention est visible même lorsque l’app occupe tout l’écran. Mais à quoi sert-elle ?
Le nom de l’app apparait en haut à gauche sur iPadOS 27 (sauf en mode Apps en plein écran). Image iGeneration.
Lorsque deux applications sont affichées côte à côte en Split View, cette indication peut aider à identifier celle qui est active au moment de saisir du texte. Son positionnement peut toutefois prêter à confusion : dans l’exemple ci-dessous, le nom « iGeneration » (l’app située à droite) apparaît au-dessus de l’application Podcasts (située à gauche).
Ici, iGeneration est l’app active (à droite de l’écran), alors que son nom s’affiche à gauche, au-dessus de Podcasts. Image iGeneration.
Un élément d'interaction pour afficher la barre des menus
En réalité, ce nouveau libellé sert surtout de point d’entrée vers la barre des menus. Sur iPadOS 26, il fallait effectuer un léger glissement vers le bas depuis le bord supérieur de l’écran pour afficher les menus de l’application, une manipulation peu pratique puisqu’un geste trop ample ouvrait le centre de notifications.
Free vient de mettre à jour ses Freebox Revolution, Pop, Delta et Ultra, qui passent en version 4.12.1. Elle ajoute une nouvelle fonction pour les amateurs de domotique, notamment : le Steering Wi-Fi. C'est un nouveau mode expérimental qui cible un cas assez précis : améliorer la connexion si vous avez plusieurs points d'accès. Dans le cas de Free, c'est donc intéressant pour ceux qui ont un répéteur de la marque.
La Freebox Ultra. Image MacGeneration.
Dans un monde idéal, les normes 802.11k et 802.11v permettent de bien gérer le passage d'un point d'accès à un autre. Nous n'allons pas détailler les deux normes, mais l'idée est que les périphériques et points d'accès compatibles puissent communiquer pour déterminer à quel point d'accès les accessoires doivent se connecter, pour répartir la charge et optimiser les performances. Si vous avez un smartphone qui est entre deux points d'accès, les deux technologies vont permettre de le diriger vers le plus rapide, le moins chargé… ou les deux.
Le problème de ces technologies, et c'est la raison de la présence du Steering Wi-Fi expérimental, c'est que tous les appareils ne prennent pas en charge le 802.11k/v. C'est notamment le cas des vieux appareils ou des objets connectés d'entrée de gamme. Le Steering Wi-Fi, accessible dans Paramètres avancés > Wi-Fi > Steering Wi-Fi, permet de laisser la Freebox tenter d'optimiser la connexion. Elle devrait améliorer la connexion des accessoires incompatibles, mais peut-être amener des déconnexions temporaires si un appareil doit passer d'un point d'accès à un autre.
Si vous n'avez qu'une Freebox (sans répéteur) ou que vous n'avez pas de soucis avec vos éventuels objets connectés, le mode par défaut reste recommandé.
Quand nous avons parlé de la fin en cours de la diffusion en Ultra HD sur la TNT (télévision numérique terrestre), un point est revenu dans les commentaires : le fait que la TNT offre la meilleure qualité pour la télévision linéaire. Une affirmation courante… mais souvent fausse. Expliquons (en vulgarisant un peu, les puristes nous pardonneront).
France 2 sur la TNT.
La TNT est une diffusion numérique hertzienne (qui passe donc par les airs) qui fonctionne en broadcast. Les différents émetteurs transmettent les chaînes de télévision en permanence, que personne ne regarde une chaîne (probablement Novo19 à quatre heures du matin) ou que les spectateurs soient nombreux (le match de la France contre le Sénégal ce soir). La diffusion passe essentiellement par la norme DVB-T, avec un encodage en H.264 et une image en 1080i50. La TNT transmet donc deux demi-images alternativement, pour recréer l'illusion d'une image pleine.
Les chaînes sont distribuées dans ce qu'on appelle un multiplex, un bloc de données qui a un débit fixe (24,8 Mb/s en France1). Chaque multiplex contient plusieurs chaînes, qui se partagent donc la bande passante. Actuellement, les multiplex contiennent trois à cinq chaînes, selon les cas.
Prenons le cas du R1, qui diffuse France 2, France 4, France Info et France 3. Pour des raisons historiques, liées notamment aux décrochages régionaux, France 3 travaille avec un débit fixe de 5,1 Mb/s. Les trois autres chaînes travaillent avec un débit variable, et se partagent la bande passante restante. Dans les faits, France Info a un débit moyen de 3,3 Mb/s (ce qui est plutôt faible) avec un débit qui varie de 1,1 à 7 Mb/s selon Digital Bitrate. France 4 monte à 3,5 Mb/s (1,3 à 8,8 Mb/s) et France 2 à 6,6 Mb/s (2,3 à 10,1 Mb/s). La valeur variable est un moyen d'obtenir une meilleure image : si France 2 diffuse un film d'action et France Info un plateau fixe, les besoins ne sont pas les mêmes. Il faut ajouter à la vidéo les pistes audio, avec trois fois 128 kb/s pour France 2 et France 4, 128 kb/s pour France Info et trois fois 192 kb/s pour France 3. les trois pistes diffusent parfois la même chose… et parfois un contenu différent, par exemple pendant un film étranger qui est aussi proposé en version originale et en audiodescription.
Reste que dans les faits, tant une diffusion en 1080i qu'un débit moyen de 6,6 Mb/s ne sont pas des valeurs extraordinaires ni particulièrement élevées, alors que nous avons choisi le multiplex R1 précisément parce France 2 a un débit élevé. Sur le R4, six chaînes se partagent la même bande passante, par exemple.
Si nous allons vérifier la diffusion sur le réseau câblé de SFR, France 2 est diffusée avec à peu près le même débit. Le réseau propose en effet un signal issu de la TNT, retransmis en DVB-T sur le câble, et une variante en DVB-C (le C signifie Cable) avec un débit du même ordre. Les outils grand public ne peuvent pas indiquer toutes les informations car le flux est chiffré, mais le débit moyen est de l'ordre de 6,2 Mb/s. Fransat (sur le satellite Eutelsat) et TNT Sat (sur le satellite Astra) diffusent aussi la TNT et France 2, mais avec un débit plus faible. 4,8 Mb/s dans le premier cas, 2,9 Mb/s dans le second. Même sans capture, le résultat est évident : la qualité est moins bonne.
Avec la fibre… ça dépend
Nous nous reposons encore une fois sur Digital Bitrate. Chez Free, France 2 est proposée avec une qualité plus faible : du 1 440 x 1 080 (en anamorphose, c'est-à-dire avec un élargissement en 16:9 à la diffusion) avec un débit moyen de 4,1 Mb/s. Mais chez Orange, en plus d'une version classique avec un débit fixe de 4,2 Mb/s, vous avez accès à une version HD+avec un débit de 9,2 Mb/s, qui améliore largement la qualité de l'image et est devant la TNT. Elle est proposée aux clients fibre, c'est-à-dire une majorité des utilisateurs actuels.
Reste le cas de l'OTT (Over The Top, c'est-à-dire les chaînes diffusées directement sur Internet dans des apps. Le site indique que Molotov offre au mieux un flux à 8 Mb/s en 1 920 x 1 080 pour France 2, alors que Free TV peut atteindre 14,8 Mb/s en HEVC (toujours en 1 920 x 1 080). Les valeurs pour les autres services OTT ne sont pas disponibles. Dans le cas de l'OTT, la qualité va dépendre de votre connexion mais aussi du fait de payer, dans le cas de Molotov.
Est-ce que la TNT est meilleure ?
Pour en revenir à l'affirmation de base, la TNT offre une bonne qualité en général, mais le partage des multiplex peut tout de même réduire le débit alloué dans certains cas. Et les offres fibre d'Orange, SFR ou Bouygues Telecom ont un débit plus élevé que la TNT, et vous pouvez le constater par vous-même. La différence entre un flux à 6,6 Mb/s de moyenne ou à plus de 11 Mb/s est assez visible, même s'il est compliqué de vous fournir des captures d'un même moment.
Une publicité sur France 3, dont les défauts sur la TNT sont assez visibles.
Mais même si la TNT n'offre pas la meilleure image, elle garde tout de même deux avantages. Le premier, c'est qu'elle est diffusée gratuitement pour l'utilisateur, sans abonnement. Le second, c'est qu'elle n'est pas chiffrée et qu'il est donc possible d'enregistrer les flux bruts… même si certains décodeurs et téléviseurs tendent à lier les flux enregistrés à un périphérique précis.
Mais pour ceux qui apprécient la télévision linéaire et veulent la meilleure qualité, les offres des opérateurs (sauf Free) proposent donc normalement une qualité supérieure à celle de la TNT.
Le multiplex R9, qui diffuse la TNT Ultra HD, a un débit de 33 Mb/s. ↩︎
Malgré la crise de la mémoire vive, Apple pourrait faire un cadeau à l’iPhone 18 standard. Selon le cabinet KB Securities (via Digitimes), ce futur modèle aura 12 Go de RAM, contre 8 Go sur l’iPhone 17. Cette capacité le placerait sur un pied d’égalité avec les iPhone 17 Pro et l’iPhone Air.
La personnalisation de la voix de Siri AI sur iOS 27 est réservée aux iPhone avec 12 Go de RAM. Vidéo Apple.
Ce n’est pas la première fois qu’une telle évolution est évoquée, mais elle paraît aujourd’hui plus crédible à la lumière des nouveautés d’iOS 27 désormais connues. Cette mise à jour introduit une nouvelle génération de modèles Apple Intelligence exécutés en local, dont le plus avancé n’est accessible qu’à partir de l’iPhone 17 Pro ou de l’iPhone Air.
Ce modèle, baptisé AFM 3 Core Advanced, nécessite en effet 12 Go de RAM, une exigence commune pour tous les appareils, iPad et Mac compris. Au passage, on comprend mieux pourquoi l’iPad Air M4 vient de gagner cette capacité. Dans ce contexte, il paraît logique que le successeur de l’iPhone 17 soit mis à niveau pour prendre en charge toutes les nouveautés d’Apple Intelligence sur iOS 27.
AFM 3 Core Advanced permet de personnaliser la voix de Siri AI, en ajustant son expressivité et son débit. Comme le nouvel assistant ne sera pas disponible dans l’Union européenne au départ, cette fonction ne va pas nous manquer. En revanche, le modèle avancé améliore également la dictée vocale, avec une meilleure gestion des majuscules, de la ponctuation et de la mise en forme au fil de la saisie. C’est une fonction qui ne dépend pas de Siri AI, mais qui est limitée à l’anglais pour l’instant. Apple n’a évoqué pour l’instant que ces deux fonctionnalités, mais d’autres pourraient venir s’y ajouter.
Rassurez-vous, les iPhone 15 Pro à 17, qui n'ont « que » 8 Go de RAM, ne perdront pas Apple Intelligence avec iOS 27. Ils bénéficieront eux aussi d’un nouveau modèle embarqué, baptisé AFM 3 Core, qui apportera son lot d’améliorations. Les fonctions les plus avancées seront toutefois réservées à AFM 3 Core Advanced, et donc aux appareils dotés d’au moins 12 Go de mémoire vive.
Une semaine avant le lancement officiel du Prime Day, Amazon prépare déjà le terrain en proposant des « offres en avant-première » sur l’iPhone 17 Pro Max. Le smartphone phare d’Apple est disponible à 1 310 € en orange et 1 314 € en argent, les prix les plus bas à ce jour sur Amazon dans les deux cas — Joybuy a fait légèrement mieux par le passé. En comparaison, le prix le plus bas des 30 derniers jours est de 1 349 € et le prix conseillé de 1 479 €.
iPhone 17 Pro Max. Image Apple.
Pour profiter de ce tarif inédit chez le géant de la vente en ligne, il faut être membre Amazon Prime. L’abonnement coûte 6,99 €/mois sans engagement ou bien 69 €/an. Il comprend la livraison rapide, Prime Video, Amazon Music Prime, ainsi que d'autres avantages. Un essai gratuit de 30 jours est disponible.
L’iPhone 17 Pro Max, si vous l’ignorez, c’est le top du top évidemment. Il a un magnifique écran OLED de 6,9", une nouvelle structure unibody solide, une puissance de feu, un appareil photo ultra complet et une excellente autonomie. Les seules critiques qu’on peut lui faire, c’est que son design n’est pas du goût de tout le monde et surtout qu’il est lourd et imposant. Son successeur arrivera dans trois mois environ, ce qui n'est pas très éloigné, mais les changements ne devraient pas être aussi significatifs qu'entre le 16 Pro et le 17 Pro.