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WhatsApp Web : les appels de groupe pointent enfin le bout de leur nez

Christophe Laporte

mardi 20 janvier à 06:30

App Store

Depuis quelques mois, Meta met les bouchées doubles pour faire de WhatsApp le service de communication universel par excellence. Pour Mark Zuckerberg, l’objectif est limpide : la messagerie doit être aussi efficace sur un smartphone que sur un écran d'ordinateur. Dans cette optique, les développeurs planchent actuellement sur l'intégration des appels audio et vidéo de groupe directement au sein du client web.

Vers une parité des fonctions avec le bureau

Cette mise à jour vise avant tout à aligner l’expérience de WhatsApp Web sur celle offerte par l'application de bureau (macOS ou Windows). L'intérêt est évident : si vous utilisez un ordinateur qui n’est pas le vôtre, vous pourrez passer des appels sans avoir à installer un client natif ou hybride. Outre cette flexibilité, cette nouveauté permettra aux utilisateurs de mieux gérer les notifications d’appels entrants directement depuis leur navigateur.

Actuellement en phase de développement, la fonctionnalité est peaufinée pour garantir une stabilité optimale lors de son lancement. Les premières versions bêta montrent déjà que WhatsApp ne fait pas les choses à moitié, en reprenant l'essentiel des options disponibles sur iOS et Android.

Des échanges jusqu’à 32 participants

Selon les dernières captures d'écran issues des versions de test, WhatsApp explore une interface permettant de lancer un appel directement depuis une discussion de groupe. Si cette possibilité avait été esquissée l'an dernier, elle entre désormais dans une phase beaucoup plus concrète.

Côté technique, WhatsApp Web devrait supporter jusqu'à 32 participants simultanés, même si ce chiffre reste à confirmer pour la version finale. Il n’est d’ailleurs pas exclu que Meta déploie cette fonction progressivement, en commençant par des groupes plus restreints (8 ou 16 personnes) avant d’ouvrir les vannes. L'enjeu est ici de garantir une qualité audio et vidéo constante, peu importe la plateforme utilisée.

Liens d'appels et planification au programme

Pour parfaire cet alignement entre les versions mobiles et le web, WhatsApp travaille également sur la création de liens d’appels. Directement depuis l'interface de groupe, l'utilisateur pourra générer un lien partageable — en choisissant entre voix et vidéo — pour permettre à d'autres membres de rejoindre la conversation en un clic.

Enfin, la planification d'appels fait aussi son apparition. À l'instar d'une réunion sur Teams ou Zoom, il sera possible de créer un événement avec un nom, une description et un horaire précis. Précisons toutefois que l'appel ne se lancera pas automatiquement : WhatsApp Web créera simplement un événement partagé pour prévenir les participants de l'heure du rendez-vous. Une brique supplémentaire qui rapproche un peu plus WhatsApp d'un véritable outil de travail collaboratif.

Source :

iPhone 18 : vers une généralisation des 12 Go de RAM ?

Christophe Laporte

mardi 20 janvier à 06:00

iPhone

Quelle quantité de mémoire vive Apple glissera-t-elle dans les entrailles de ses iPhone 18 Pro, Pro Max et du très attendu iPhone Fold ? La question agite déjà la sphère des analystes, d'autant que la firme de Cupertino doit composer avec une hausse sensible du prix des composants.

Image Laura Ockel / Unsplash

Le 12 Go comme nouveau point d'équilibre

Pour rappel, la gamme actuelle présentée en septembre dernier a franchi un palier : les iPhone 17 Pro embarquent désormais 12 Go de RAM, laissant le modèle standard sur le bord de la route avec ses "petits" 8 Go. Dans ce contexte, et compte tenu des coûts de production, il semble peu probable qu’Apple pousse le curseur jusqu'à 16 Go sur les prochains modèles. À l’inverse, on voit mal Cupertino faire marche arrière.

C’est sans doute ce qui explique le consensus actuel chez les observateurs : le chiffre de 12 Go de RAM tient la corde. C’était d’ailleurs l'une des caractéristiques phares de la fiche technique supposée de l’iPhone 18 Pro que nous partagions avec vous la semaine dernière.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Si les modèles Pro et le Fold devraient logiquement s'aligner sur cette dotation, la véritable surprise pourrait venir de l’iPhone 18 "tout court". Ce dernier pourrait lui aussi passer à 12 Go de RAM, harmonisant ainsi la gamme pour répondre aux exigences croissantes d'Apple Intelligence. Prudence toutefois : avec une sortie prévue dans plus d'un an, Apple a encore tout le loisir de revoir ses plans en fonction de l'état du marché.

A20 Pro : une intégration au cœur du silicium

Si la quantité brute de mémoire n'évolue pas, Apple travaillerait en revanche sur la manière de l'intégrer. Pour la future puce A20 Pro, la firme ne se contenterait plus de placer la RAM à côté du processeur via un interposeur en silicium.

Les iPhone 18 Pro auraient une nouvelle génération de processeur avec l

Les iPhone 18 Pro auraient une nouvelle génération de processeur avec l'A20

Selon les dernières rumeurs, la mémoire vive serait directement intégrée sur le wafer de la puce, aux côtés du CPU, du GPU et du Neural Engine. Ce changement d'architecture promet des gains en termes de performances et d'efficacité énergétique, un argument de poids pour faire tourner les modèles de langage (LLM) d'Apple Intelligence de manière plus fluide et moins gourmande.

Source :

Une Dynamic Island réduite ou déplacée pour l’iPhone 18 Pro ? Les rumeurs se contredisent

Félix Cattafesta

lundi 19 janvier à 21:44

iPhone

L’iPhone 18 Pro aura-t-il encore une Dynamic Island ? C’est la question qui anime les fuiteurs, certains affirmant que la petite bulle va disparaître là où d’autres estiment qu’elle restera un an de plus. Selon le parfois bien inspiré ShrimpApplePro (relayé par MacRumors), la Dynamic Island serait plus petite sur le prochain iPhone Pro, car une partie des composants Face ID passerait sous la dalle.

Montage MacGeneration

Dans un tel scénario, il ne resterait plus que la caméra frontale et la caméra infrarouge du Face ID visibles. Si le fuiteur a parfois eu de bonnes intuitions, ShrimpApplePro a supprimé son post. Il s’est déjà bien planté sur d’autres sujets : la rumeur reste donc à prendre avec des pincettes.

On peut d’autant plus en douter que le généralement fiable The Information a affirmé le mois dernier que la caméra frontale pourrait être déplacée dans le coin supérieur gauche. L’idée serait de supprimer la découpe actuelle en forme de pilule pour la remplacer par un discret poinçon. Il faudrait attendre l’iPhone suivant avant d’avoir une surface d’affichage complète.

La Dynamic Island bientôt submergée ? Apple teste un Face ID sous l’écran pour l

La Dynamic Island bientôt submergée ? Apple teste un Face ID sous l’écran pour l'iPhone 18 Pro

Côté technologie d’écran, le site coréen ETNews affirme que les modèles Pro utiliseraient une solution infrarouge sous l’écran fournie par Samsung, ce qui rendrait techniquement possible d’avoir Face ID sous la dalle. Le même article évoque aussi un écran LTPO+, annoncé comme plus économe que le LTPO actuel. De quoi afficher une autonomie en hausse.

Dans tous les cas, la Dynamic Island ne devrait pas disparaître de toute la gamme d’un coup. Il semble peu probable qu’Apple arrive à caser les composants de Face ID sous l’écran de l’ultra fin iPhone Air 2. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage au Pro. Certaines rumeurs estiment que la petite pilule sera l’une des grosses nouveautés de l’iPhone 17e, qui ne devrait plus tarder à être présenté.

Chrome simplifie la migration depuis Safari sur iOS

Félix Cattafesta

lundi 19 janvier à 21:03

App Store

Google veut inciter les utilisateurs d’iPhone à passer à Chrome. The Mac Observer a remarqué que Mountain View avait ajouté une fonction d’import permettant de facilement transférer ses données de Safari vers Chrome. Un pop-up apparaît au premier lancement de l’app indiquant la marche à suivre.

Image MacGeneration

Tout est plutôt simple. Il faut ouvrir les réglages de Safari, puis appuyer sur le bouton Exporter dans la rubrique Historique et données de sites web. On peut choisir parmi différents aspects, allant des signets à l’historique en passant par les cartes bancaires et les mots de passe. La manœuvre exporte immédiatement un fichier .zip.

Une fois cela fait, l’importation se fait à partir de ce fichier dans Chrome. Le navigateur affiche un récapitulatif de ce qu’il a trouvé (notamment les signets, l’historique et les mots de passe). Il demande de confirmer avant d’ajouter quoi que ce soit. Une fois l’opération terminée, Chrome propose aussi de supprimer le fichier exporté étant donné qu’il contient des données sensibles.

Si on a l’habitude de faire ce genre de changement sur ordinateur, la nouveauté devrait simplifier la démarche pour de nombreux utilisateurs se servant principalement de leur iPhone. La nouveauté est disponible à partir de Chrome 145 sur iOS, soit la version actuellement en ligne sur l’App Store.

Image MacGeneration

Sur un autre registre, Google a récemment déployé une version de test de ses onglets verticaux sur Mac. La nouveauté est disponible sur les déclinaisons Beta, Dev et Canary du navigateur. Il faudra pour l’activer entrer chrome://flags/#vertical-tabs dans la barre d’URL et cocher le drapeau correspondant. Redémarrez l’app avant de vous rendre dans ses réglages, rubrique Apparence. Une ligne permet de personnaliser la position des onglets avec une nouvelle option sur le côté.

Test de la lampe chauffe-bougie de SwitchBot, un éclairage Matter doublé d’un diffuseur de parfum

Nicolas Furno

lundi 19 janvier à 20:30

Accessoire

Quand un fabricant m’envoie un produit en vue d’un test, j’ai en général une assez bonne idée de ce que je vais recevoir. Ce n’était clairement pas le cas pour la lampe chauffe-bougie de SwitchBot, un appareil qui me laissait pour le moins circonspect. Si j’ai pensé un moment qu’il s’agissait d’imiter l’éclairage particulier d’une bougie, j’ai vite compris que l’idée était bien de chauffer un bloc de cire. De quoi profiter des senteurs d’une bougie parfumée sans aucune flamme et donc en limitant les risques d’incendie, voilà la promesse du fabricant.

La lampe encore dans son emballage. Image iGeneration.

Pour ne rien gâcher, il s’agit aussi d’une lampe connectée compatible avec Matter, ce qui permet de la contrôler depuis l’application Maison d’Apple. C’est un concept intriguant et original, mais est-ce que cela fonctionne comme promis ? Voyons-le ensemble.

Un produit bien conçu et de conception simple

Premier constat en ouvrant la boîte et en déballant le produit, cette lampe est simplement et solidement conçue. Elle consiste en résumé en un morceau de métal plié pour former un pied qui est associé à un petit abat-jour protégeant l’éclairage, pointé vers le bas. L’ensemble mesure environ 25 cm de haut et 12 cm de large et un câble de 1,5 mètre de long est fourni pour alimenter l’appareil. Sur le fil, on retrouve le contrôleur qui sert à la fois à ajuster directement les paramètres de la lampe et à la relier à la domotique. La lampe chauffe-bougie est proposée en deux coloris, blanc comme mon exemplaire ou bien noir.

Le contenu de la boîte, avec la lampe principale, deux spots GU10 et quelques manuels. Image iGeneration.

Je m’attendais à trouver une bougie dans la boîte, mais il n’y a rien de tel, c’est à l’utilisateur de la fournir. L’avantage, c’est que vous aurez un large choix de parfums, en sachant que le produit de SwitchBot laisse suffisamment d’espace pour des bougies assez grandes : jusqu’à 9,5 cm de diamètre et 14 cm de haut d’après le fabricant. Pour les besoins de ce test, j’ai acheté un produit vendu par IKEA et la JÄMLIK vanille de 40 heures a facilement trouvé place sous la coupole.

En revanche, on trouve dans la boîte deux spots au format GU10. Il n’y a qu’un emplacement pour spot, mais cette générosité du fabricant s’explique par un choix assez évident quand on pense au fonctionnement d’un tel produit. Le rôle de la lampe est de chauffer une bougie et un éclairage à LED, bien trop efficient, serait incapable de le faire. C’est pourquoi SwitchBot a opté pour des spots halogènes, l’ancienne génération qui consomme et chauffe nettement plus. Ce qui est plutôt un défaut en règle générale devient ici une qualité, on veut un éclairage qui chauffe suffisamment pour que de la cire fonde.

Les deux spots de 50 W fournis par SwitchBot. Image iGeneration.

En contrepartie, ces halogènes ont une durée de vie réduite : autour de 2 000 heures selon les modèles contre au minimum dix fois plus pour les modèles à LED. C’est pourquoi ces spots GU10 sont un consommable qu’il faudra changer de temps en temps. On peut espérer une année d’utilisation intensive, à raison de 5 à 6 heures par jour, deux ans pour un usage plus raisonné. Bien sûr, tout dépend de la qualité des spots fournis par SwitchBot, je ne sais pas si la marque a choisi des modèles plutôt haut de gamme qui tiendront mieux sur la durée ou au contraire, des produits bas de gamme qu’il faudra changer plus souvent.