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iOS 26.4 : Apple Podcasts passe à la vidéo, mais oublie les chapitres

Félix Cattafesta

lundi 30 mars à 12:54

Services

Apple Podcasts a droit à un coup de frais avec iOS 26.4. L’application prend désormais mieux en charge les podcasts vidéo : il est possible de passer facilement de la version audio à la déclinaison vidéo grâce à un nouveau bouton sur le lecteur, le tout en direct sans interrompre le programme.

Images iGeneration

Cette possibilité est mise en avant par l’apparition d’une nouvelle catégorie de podcasts optimisés dans l’onglet Nouveautés. Les contenus compatibles sont d’ailleurs bien mis en valeur sur cette page à l'occasion du lancement. Pour les autres, un petit badge « vidéo » apparaît désormais sur les pages des émissions et des épisodes.

Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4

Apple Podcasts va mieux prendre en charge les podcasts vidéo avec iOS 26.4

L’intégration est plutôt bien faite avec un mode Picture in Picture ou la possibilité de télécharger la vidéo pour la regarder hors-ligne. Tout cela s’intègre à l’app de manière naturelle, et la Pomme affiche quelques explications au premier lancement sous iOS 26.4.

Cependant, Apple a encore quelques points à améliorer. Si la fonction est proposée sur iPhone, iPad, Vision Pro et la version web, elle ne l’est pas sur Mac. Le passage à la vidéo entraîne la disparition des chapitres, ce qui sera un problème pour ceux préférant simplement écouter leurs émissions. Enfin, la transcription n’est plus dynamique en suivant les paroles des animateurs, ce qui est une régression.

Lors de la présentation de sa nouveauté, Apple avait également mis en avant un nouveau modèle publicitaire. L’app va proposer aux créateurs d’intégrer des publicités de manière dynamique, y compris des messages lus par l’animateur. Les détails sont présents sur le site dédié d’Apple.

Netflix chamboule son lecteur vidéo sur Apple TV et bouscule les repères de la plateforme

Stéphane Moussie

lundi 30 mars à 12:45

Apple TV

Sans crier gare, Netflix a récemment modifié en profondeur son lecteur vidéo sur Apple TV. Alors qu’il reprenait jusque-là l’interface native de tvOS, il s’en éloigne complètement maintenant et ce n’est pas forcément pour le meilleur.

Nouveau lecteur vidéo Netflix sur Apple TV. Image iGeneration.

Le service a ajouté deux boutons en haut de l’écran : Quitter (alors que le bouton retour de la Siri Remote remplit déjà ce rôle) et Reprendre depuis le début, dont le libellé est d’ailleurs tronqué. Sous la barre de progression figurent désormais différentes combinaisons audio et sous-titres (par exemple « français », « anglais VO avec sous-titres »…), ce qui a l'avantage de faciliter l’accès aux réglages les plus courants.

À l’inverse, certaines actions deviennent moins directes. Auparavant, un clic à gauche ou à droite sur le clickpad permettait d’avancer ou de reculer immédiatement de 10 secondes. Désormais, ce geste met la lecture en pause et affiche des vignettes. Il faut un clic supplémentaire pour se déplacer dans la vidéo.

Pour reculer ou avancer de 10 secondes, il faut passer par cette étape intermédiaire. Image iGeneration.

Le nouveau lecteur semble aussi avoir cassé l’intégration avec l’iPhone. Jusqu’ici, la lecture d’un contenu sur l’Apple TV faisait apparaître un widget sur l’écran verrouillé avec le nom du programme, la position de lecture et les commandes. Cet affichage a disparu. Le blogueur John Gruber a également noté que les raccourcis d’accessibilité, comme le triple clic sur le bouton Menu pour activer les sous-titres, ne sont plus pris en charge.

Ces changements irritent une partie des utilisateurs, d’autant que Netflix ne propose aucune option pour revenir en arrière. La situation rappelle celle du nouveau lecteur vidéo de Canal+, qui a lui aussi bousculé les habitudes en ajoutant des étapes supplémentaires pour certaines actions.

App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement

App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement

Le problème de fond, c’est la multiplication des lecteurs propriétaires. Celui de Netflix ne fonctionne pas comme celui de Canal+, ni comme celui de l’app Apple TV. Résultat, il faut s’adapter à chaque service, ce qui devient vite fastidieux, surtout lorsque les interfaces évoluent sans prévenir et sans possibilité de personnalisation. Dans ce capharnaüm, il faut tout de même souligner que quelques-uns, notamment Arte, ne réinventent pas la roue et collent au lecteur natif.

Le player natif de tvOS. Image Apple.

John Gruber estime qu'Apple aurait dû imposer son lecteur maison dès l’ouverture de tvOS aux apps tierces, il y a une dizaine d’années. Le contrôle de la lecture y aurait gagné en cohérence, c’est vrai. Néanmoins, le player natif n’était pas exempt de défauts non plus à ses débuts : on se souvient de ses panneaux envahissants qui descendaient du haut de l’écran. En réalité, il est nécessaire qu’Apple laisse une certaine liberté aux développeurs pour gérer des usages spécifiques qu’elle n’a pas prévu, comme le zapping de chaînes en direct. Dans le meilleur des cas, les lecteurs tiers peuvent même introduire des innovations ensuite reprises par Apple.

À défaut d’imposer son propre player, Apple pourrait au moins exiger le respect de certaines bases : compatibilité avec les raccourcis d’accessibilité, prise en compte des fonctions des télécommandes… On regrette par exemple que le geste circulaire de la Siri Remote en aluminium, qui permet de faire défiler la timeline comme on le ferait avec la molette d’un iPod, soit royalement ignoré par Canal+ et vienne de disparaître de Netflix.

WordPress, GitHub et bouts de ficelle : la nouvelle app de la Maison-Blanche fait débat

Félix Cattafesta

lundi 30 mars à 12:04

App Store

Le gouvernement américain a récemment sorti une nouvelle application mobile, promettant d’offrir aux Américains « un accès direct à la Maison-Blanche » et leur permettant de « faire abstraction du bruit ambiant grâce à des informations en temps réel, sans filtre, provenant directement de la source ». Un développeur s’est amusé à décompiler la version Android et a remarqué de nombreuses failles de sécurité. Notamment, l’app contient du code susceptible d’envoyer la position exacte de l’utilisateur à des serveurs externes toutes les 5 à 10 minutes.

Image Maison-Blanche

Dans son billet de blog, Thereallo explique que l’application créée en React Native repose sur un backend WordPress. Elle embarque un système de WebViews pour les liens tiers. Visiblement, elle injecte au passage du CSS et du JavaScript sur les sites tiers pour supprimer les demandes de connexion, d’acceptation des cookies et même… les paywall. Une pratique intrusive, qui altère le fonctionnement normal des sites et soulève des questions juridiques comme techniques.

L’application adopte une approche particulièrement invasive au niveau de suivi. En plus de contenir du code qui peut transmettre la position de l’utilisateur à intervalles réguliers, elle semble collecter divers identifiants techniques permettant un suivi précis des comportements. Ces données, croisées avec l’activité au sein de l’app et les contenus consultés, peuvent potentiellement dresser un profil détaillé de chaque utilisateur.

De plus, l’app utilise un lecteur vidéo YouTube… trouvé sur GitHub. Une intégration problématique pour une app gouvernementale : si le compte GitHub de son développeur venait à être compromis, la personne le contrôlant pourrait envoyer du HTML et du JavaScript à tous les utilisateurs via une WebView. Un vecteur d’attaque classique, mais ici particulièrement sensible compte tenu du contexte.

La page de l’app sur le Google Play. Image MacGeneration

Par ailleurs, les adresses e-mail sont transmises à Mailchimp, les images sont hébergées sur Uploadcare, et une intégration Truth Social est codée en dur avec des URL statiques. Autrement dit, une partie significative des services repose sur des infrastructures externes, hors du périmètre gouvernemental. Un choix qui multiplie les dépendances et les surfaces d’exposition.

Enfin, l’app ne met pas en œuvre de « certificate pinning », une sécurité pourtant standard sur Android comme sur iOS pour renforcer la confiance dans les connexions HTTPS. Sans ce mécanisme, l’application fait aveuglément confiance aux certificats du système. Résultat : un pirate sur un réseau Wi-Fi public pourrait s'interposer entre l'utilisateur et le serveur pour intercepter des données privées ou injecter de fausses informations directement dans l'interface.

WhatsApp sur CarPlay : Meta arrête enfin de faire le minimum chez Apple

Christophe Laporte

lundi 30 mars à 07:40

App Store

En terme d’intégration sur les plates-formes d’Apple, Meta a longtemps fait le minimum avec WhatsApp. Mais depuis quelques temps déjà, le géant des réseaux sociaux a fait évoluer sa stratégie de manière radicale. Après une refonte de l’app Mac et l’arrivée de WhatsApp sur l’iPad et l’Apple Watch, voilà que la messagerie se prépare à débarquer sur CarPlay. Cette ouverture ne se limite pas aux produits Apple, WhatsApp a récemment fait son arrivée sur les montres Garmin.

Image : WABetainfo
WhatsApp arrive enfin sur les montres Garmin

WhatsApp arrive enfin sur les montres Garmin

Une interface native pour ne plus dépendre de Siri

Jusqu’à présent, l'expérience WhatsApp au volant se résumait au strict minimum. Pour envoyer ou recevoir un message, il fallait s'en remettre exclusivement à Siri pour la dictée vocale et la lecture à voix haute. Une intégration fonctionnelle, certes, mais frustrante puisqu'il était impossible de consulter sa liste de discussions ou de lancer manuellement une conversation sans interpeller l'assistant d'Apple.

La nouvelle version bêta, disponible sur TestFlight, change la donne en introduisant une véritable interface native. Fidèle aux codes de CarPlay, l'application supporte les modes clair et sombre et mise sur une ergonomie simplifiée pour limiter au maximum la distraction du conducteur.

Image : WABetainfo

L’essentiel des discussions au bout du doigt

Dès l'ouverture, l'utilisateur tombe sur une liste des conversations récentes, couvrant généralement les trois dernières semaines d'activité. Pour des raisons évidentes de sécurité, Meta interdit la lecture de l'historique complet des messages sur l'écran de la voiture. Si vous avez besoin de remonter le fil d'une discussion datant du mois dernier, il faudra toujours repasser par votre iPhone une fois à l'arrêt.

Cette liste permet néanmoins d'identifier rapidement ses interlocuteurs grâce à leurs photos de profil. On y retrouve les indicateurs habituels : les épingles pour les conversations prioritaires, l'icône de sourdine et le fameux point bleu pour les messages non lus. Un filtre dédié permet d'ailleurs de n'afficher que ces derniers pour aller droit au but. Pour lancer une nouvelle discussion avec un contact absent de la liste récente, un bouton « Nouveau message » reste accessible en haut de l'écran, permettant de piocher dans son carnet d'adresses complet.

Appels et favoris : le combo gagnant

Au-delà de la messagerie textuelle, WhatsApp sur CarPlay accorde une place importante à la voix. Un deuxième onglet regroupe l'historique complet des appels (entrants, sortants et manqués) avec le nom du contact et la date. En un tapement, on peut ainsi rappeler un correspondant sans avoir à manipuler son téléphone. Un bouton Siri reste toutefois présent en haut de cette liste pour ceux qui préfèrent lancer un appel à la voix.

Image : WABetainfo

Enfin, un troisième onglet dédié aux favoris fait son apparition. Directement synchronisé avec les réglages de votre application mobile, il permet de retrouver instantanément ses proches ou ses collègues les plus fréquents. C'est sans doute l'ajout le plus pertinent pour une utilisation automobile, permettant de lancer un appel ou un message en deux secondes chrono.

Image : WABetainfo

Pour l'instant, cette intégration reste réservée aux testeurs inscrits au programme bêta. Comme souvent avec les versions de développement, quelques bugs peuvent subsister et certaines fonctionnalités pourraient encore évoluer avant le déploiement général sur l'App Store. Mais une chose est sûre : Meta semble bien décidé à ne plus laisser les utilisateurs de l'écosystème Apple sur le bord de la route.

Source :

iPhone Fold : le plus gros bouleversement de l’ère iPhone ?

Christophe Laporte

lundi 30 mars à 07:11

iPhone

En toute logique, Apple devrait présenter à la rentrée l’iPhone Fold. À l’image de ce qu’Apple a fait avec l’iPhone X, il se murmure que ce dernier serait disponible à la vente un peu plus tard que les iPhone 18 Pro et Pro Max. Dans le cas de l’iPhone X, les premiers modèles étaient arrivés dans le commerce début novembre.

Un nouveau chapitre dans l'histoire du design

On sait beaucoup de choses sur ce modèle, mais sa présentation devrait être un petit événement. Où placer cet iPhone dans l’histoire des lancements d’iPhone ? Vous avez peut-être adoré le design de l’iPhone 4, celui de l’iPhone 6 qui a été la référence absolue d’Apple pendant des années, celui de l’iPhone X pour son audace ou encore plus récemment celui de l’iPhone 17 Pro pour sa belle robe orangée.

Mais pour Mark Gurman, l’iPhone Fold est tout simplement « le remaniement le plus important de l'histoire de l'iPhone », car c’est un tout nouveau design, un nouveau concept serait-on tenté de dire…

Un écran XXL et une pliure sous contrôle

Côté technique, les détails s'affinent. Selon plusieurs rapports, cet iPhone pliable serait équipé d'un écran interne de 7,7 pouces et d'un écran externe de 5,3 pouces. Alors que les premières rumeurs laissaient espérer un écran intérieur virtuellement « sans pliure », Apple utiliserait finalement une technologie permettant d'atténuer le pli sans toutefois l'éliminer totalement. Un défi de taille pour les ingénieurs de Cupertino qui cherchent le compromis parfait entre durabilité et esthétique.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

De son côté, l'analyste Ming-Chi Kuo s'attend à ce que l'iPhone Fold embarque deux caméras à l'arrière et une seule à l'avant. Plus surprenant encore, Apple ferait l'impasse sur Face ID pour ce modèle : l'identification biométrique passerait par un bouton de mise en marche intégrant Touch ID, une solution que l'on connaît déjà bien sur l'iPad Air et l'iPad mini.

Son prix également sera « nouveau » pour un smartphone dans l’histoire d’Apple. Pour s'offrir ce qui s'annonce comme le nouveau fleuron de la gamme, il faudra probablement compter sur un tarif avoisinant les 2 000 $.