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« Parce qu’il n’y a pas que votre playlist qui mérite d’affirmer son style »… Beats présente un câble rose

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 20:04

Accessoires

Beats, la marque qui appartient à Apple depuis plus de douze ans, a une grande annonce à faire aujourd’hui. Le communiqué de presse distribué à la presse n’hésite pas à annoncer le « câble le plus irrésistible à ce jour », ce qui, vous en conviendrez, fait rêver. Qui n’a pas envie d’avoir un câble si extraordinaire dans sa vie, je vous le demande ! Si ce câble est aussi exceptionnel, c’est parce qu’il est… rose, mais oui.

Image Beats.
Image Beats.

Le coloris exact est « rose néon » et on le retrouve dès aujourd’hui sur l’Apple Store en ligne, sur trois câbles différents. Tout aussi irrésistible soit-il, ce modèle est vendu au même prix que les autres couleurs bien ternes en comparaison, quelle chance. Voici la gamme :

  • Câble tissé USB-C vers USB-C de 1,5 mètre (60 W) : 24,95 € ;
  • Câble tissé USB-C vers USB-C de trois mètres (240 W) : 34,95 € ;
  • Câble tissé USB-A vers USB-C de 1,5 mètre (15 W) : 24,95 €.

Précisons que ce sont tous des câbles de charge, en USB 2.0 et donc assez lents pour transférer des données. Le modèle de 3 mètres est aussi le plus costaud de tous, avec sa capacité à encaisser 240 W, ce qui est l’idéal pour un Mac ou tout autre ordinateur portable. Ils peuvent aussi tous servir pour transmettre de l’audio filaire aux casques Beats… ou la majorité des produits de la catégorie avec USB-C.

Image Beats.
Image Beats.

Comme tous les câbles désormais conçus par Apple, ceux-là devraient être agréables à utiliser et durables. Mais ces nouveaux modèles sont rose néon, de quoi faire toute la différence.

Laissons le dernier mot à la marque :

Beats by Dr. Dre annonce aujourd'hui le développement de sa célèbre gamme de câbles tissés avec un nouveau coloris tout simplement irrésistible  : Rose néon. Parce qu'il n'y a pas que votre playlist qui mérite d'affirmer son style  !

Beats commercialise des câbles USB-C de 3 m capables de monter à 240 W

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L'iPhone 18 Pro prendrait de l’embonpoint (et on sait pourquoi)

Christophe Laporte

mardi 07 juillet à 17:45

iPhone

Depuis que les premières indiscrétions concernant l'iPhone 18 Pro ont commencé à faire surface, la question de ses mensurations se pose avec insistance. Beaucoup craignaient en effet une petite cure de grossissement par rapport au modèle actuel. Ce genre de détail, d'ordinaire jalousement gardé jusqu'à la dernière minute par Apple, vient semble-t-il de trouver une conclusion abrupte à la suite des documents piratés sur les serveurs de Tata.

L’iPhone 18 Pro à nu : une fuite livre ses derniers secrets 🆕

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Le retour assumé de l'aluminium

D'après ces fuites, relayées sur Weibo par le leaker connu sous le pseudonyme de « Fixed Focus Digital », le cadre en aluminium et le bloc photo de l'iPhone 18 Pro s'apprêtent à prendre du volume. Le fuiteur affirme d'abord que les châssis en alliage d'aluminium ont vocation à être utilisés « encore longtemps sur les téléphones à bords plats ».

iPhone : Apple chercherait la formule magique pour ressusciter le titane

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En clair, Apple persisterait et signerait avec ce matériau réintroduit sur l'iPhone 17 Pro, tournant ainsi pour quelques temps encore le dos au titane. S'il précise que cet alliage offre une excellente dissipation thermique, il invite également les futurs acheteurs à la prudence quant aux nouveaux coloris : les soucis de décoloration et les éclats de surface observés sur certains iPhone 17 Pro pourraient perdurer avec ces nouveaux modèles.

Une épaisseur « surprenante »

En s'appuyant sur les données dérobées chez Tata, la source indique que l'épaisseur globale de l'appareil, tout comme celle du fameux « plateau » arrière abritant les objectifs, va s'accroître d'environ 2 mm. Une différence notable en main, à tel point que le chiffre final « sera effectivement assez surprenant », précise-t-il.

iPhone 18 Pro Max : un profil qui prendrait du relief pour la bonne cause

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Cette hausse fait écho à de précédentes prédictions publiées début juillet, qui tablaient sur une épaisseur globale comprise entre 9,9 et 10,9 mm pour les modèles 18 Pro. Un bond pour le moins substantiel quand on se rappelle que les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max se limitent à 8,75 mm. Cela corrobore également les maquettes qui circulaient au printemps dernier, révélant que l'excroissance du module photo de l'iPhone 18 Pro Max atteindrait 11,54 mm, contre 11,23 mm sur son prédécesseur.

La faute à l'ouverture variable

Mais à quoi rime ce sacrifice sur l'autel de la finesse ? Sans grande surprise, l'explication se trouve du côté de la photographie.

Kuo : l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro ferait grimper le coût du module photo

Kuo : l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro ferait grimper le coût du module photo

Cet encombrement supplémentaire serait directement lié à la refonte du module principal. Comme le veut la rumeur insistante, l'iPhone 18 Pro devrait inaugurer la toute première ouverture variable sur un smartphone de la pomme. Un composant mécanique complexe qui coûterait d'ailleurs à Apple 50 % de plus qu'un objectif à ouverture fixe traditionnel. La production de cette nouvelle pièce maîtresse serait d'ores et déjà en phase d'accélération chez des fournisseurs clés comme LG Innotek et Sunny Optical. Pour repousser les limites de la photographie mobile, il faudra visiblement s'habituer à des appareils un peu plus trapus.

Avec la troisième bêta d’iOS 27, Siri AI commence à dialoguer avec les apps tierces

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 17:01

iOS

La troisième bêta d’iOS 27 active l’accès aux apps tierces depuis Siri AI… en tout cas, en théorie. Plusieurs exemples compilés par 9to5 Mac circulent depuis hier soir, notamment avec Tessie (une app pour les Tesla) et l’app officielle de Ford. Dans les deux cas, les utilisateurs ont pu récupérer une donnée, comme le niveau actuel de la batterie, en posant la question à l’assistant d’Apple revu et corrigé. J’ai essayé de faire de même, de mon côté grâce à HedgieMate, une autre app dans l’écosystème Tesla qui fournit aussi l’information, mais avec moins de succès…

J’essaie d’abord de demander à Siri AI de récupérer le niveau de batterie de ma voiture dans l’app Tesla, mais ce n’est logiquement pas possible (gauche). En voulant essayer avec HedgieMate qui fournit le chiffre, j’ai obtenu une réponse très étrange… (centre et droite). Image iGeneration.
J’essaie d’abord de demander à Siri AI de récupérer le niveau de batterie de ma voiture dans l’app Tesla, mais ce n’est logiquement pas possible (gauche). En voulant essayer avec HedgieMate qui fournit le chiffre, j’ai obtenu une réponse très étrange… (centre et droite). Image iGeneration.

Précisons tout d’abord que je ne suis pas censé utiliser Siri AI, étant un utilisateur francophone en Union européenne. J’exploite un compte App Store hors de l’UE et j’ai configuré mon appareil en anglais pour bénéficier de la fonctionnalité, mais cela explique peut-être en partie mes difficultés. En posant des questions en anglais, je n’ai toutefois pas eu beaucoup plus de chance : sur un autre test avec HedgieMate, Siri AI s’est contenté d’ouvrir l’app, ce qui est mieux sans être le résultat attendu.

Il est possible de tester le nouveau Siri AI en Europe avec un compte App Store US

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Prise en main du nouveau Siri AI sur iPhone : le grand rattrapage d’Apple avec iOS 27 ?

Prise en main du nouveau Siri AI sur iPhone : le grand rattrapage d’Apple avec iOS 27 ?

L’intégration des apps tierces se fait par le biais du framework App Intents, une brique sur laquelle Apple travaille depuis bien des années. C’est la même base qui alimente l’app Raccourcis, ce qui est d’ailleurs le meilleur moyen de vérifier si une app doit pouvoir s’intégrer à Siri AI : si elle fournit des informations et actions dans l’outil d’automatisation d’Apple, alors elle devrait pouvoir être contrôlée depuis l’assistant. C’est grâce à cela que je sais que l’app Tesla ne donne pas le niveau de batterie, par exemple.

App Intents : les applications sont pavées de bonnes intentions

App Intents : les applications sont pavées de bonnes intentions

Cela dit, mes essais ont rarement été couronnés de succès, même si cela a fonctionné quelquefois. Par exemple, j’ai pu demander à Siri AI quel podcast était en cours de lecture dans Overcast et même obtenir le nom de l’épisode actuellement joué. Dans la bêta actuelle, les échecs dépassent largement les succès, mais ce n’est pas choquant. D’une part, c’est une bêta et c’est logique que des bugs persistent. De l’autre, le message d’optimisation de Siri est réapparu avec la mise à jour et je l’ai encore, alors il est bien possible que mes apps n’aient pas encore été toutes indexées quand j’ai effectué ces tests.

Deux exemples contrastés : succès avec Overcast à gauche et au centre, échec avec CallSheet à droite. Image iGeneration.
Deux exemples contrastés : succès avec Overcast à gauche et au centre, échec avec CallSheet à droite. Image iGeneration.

Quoi qu’il en soit, les OS 27 préparent manifestement le terrain pour ce Siri qui doit récupérer des informations dans les apps et surtout les contrôler avec des commandes vocales. Même si on n’y est pas encore dans la troisième bêta, ce changement reste prometteur.

IKEA améliore sa passerelle DIRIGERA avec une mise à jour centrée sur Matter

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 15:16

Domotique

IKEA a publié au début du mois une mise à jour de sa passerelle DIRIGERA. La version 2.975.2 se concentre sur les bases techniques, avec des améliorations pour Matter et Thread, les deux protocoles de référence que le géant du meuble a adopté dans ses nouveaux produits connectés. La promesse est une meilleure stabilité et des performances en hausse, ce qui devrait être apprécié de tous ceux qui ont misé sur la nouvelle gamme.

Image iGeneration/IKEA.
Image iGeneration/IKEA.

Dans ses notes de version, IKEA indique ainsi que la mise à jour « apporte des améliorations de stabilité à Matter et Thread ». L’entreprise suédoise apporte même quelques précisions techniques, ce qui est suffisamment rare pour le saluer :

Nous avons réduit le trafic mDNS sur le réseau, mis à jour le contrôleur Matter vers la version 1.4.2 et ajouté plusieurs optimisations afin d’améliorer les performances globales, pour une maison connectée plus fiable et plus réactive.

Multicast DNS, ou mDNS, est un composant réseau essentiel au bon fonctionnement de Matter. Créé par Apple pour les besoins de Bonjour, il permet à un appareil d’émettre des informations à son sujet sur le réseau local. Dans le cadre de la domotique, il sert à identifier les appareils disponibles, puis à leur envoyer des demandes de données ou des commandes. Le problème, c’est que si l’on a beaucoup d’objets connectés, le réseau local peut être saturé à cause des transmissions constantes de mDNS, provoquant des ralentissements, voire des pannes. IKEA avait manifestement des optimisations à faire dans ce domaine.

L’autre changement important concerne la version du standard. Matter évolue régulièrement et ses concepteurs lui apportent des nouveautés et optimisations. Avec cette mise à jour, la DIRIGERA adopte Matter 1.4.2, une version publiée l’été dernier. Précédemment, la passerelle d’IKEA gérait la version 1.3 qui remontait au printemps 2024. Même s’il y a eu deux mises à jour depuis lors, cela reste une bonne évolution qui devrait introduire des gains concrets.

Matter 1.4 a posé les bases d’une domotique plus interopérable, en simplifiant le partage d’accessoires d’un écosystème à l’autre. La version 1.4.1 pourrait aussi intéresser IKEA, puisqu’elle a ajouté la possibilité de connecter plusieurs appareils à partir d’un seul code QR. Cette nouveauté serait idéale pour des packs de produits que l’entreprise pourrait ainsi vendre, tout en offrant une solution simplifiée pour la connexion.

Matter 1.4 s’attaque au partage des accessoires de domotique entre plusieurs écosystèmes

Matter 1.4 s’attaque au partage des accessoires de domotique entre plusieurs écosystèmes

Matter 1.4.1 veut simplifier la connexion initiale des appareils

Matter 1.4.1 veut simplifier la connexion initiale des appareils

La mise à jour devrait d’ores et déjà être installée sur la DIRIGERA, ou alors elle devrait l’être rapidement. IKEA est le premier acteur de son envergure à tout miser sur les nouveaux standards de domotique et ce pari ne s’est pas fait sans quelques difficultés initiales. On peut espérer que cette version apporte des améliorations significatives de ce côté.

Domotique : le pari Matter et Thread d’IKEA débute dans la douleur

Domotique : le pari Matter et Thread d’IKEA débute dans la douleur

Si vous êtes équipé et que vous avez acheté de nombreux accessoires de nouvelle génération, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez noté des progrès.

ESPHome 2026.6 ajoute une interface graphique pour modifier les fichiers de configuration

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 12:21

Domotique

ESPHome, le projet de la fondation Open Home qui simplifie l’utilisation des micro-ordinateurs ESP32 notamment dans le cadre de la domotique, a sorti dernièrement une mise à jour intéressante. La version 2026.6 ajoute un éditeur visuel pour modifier la configuration des appareils, ce qui évite de se prendre les pieds avec la piégeuse syntaxe du YAML, la seule proposée jusque-là pour ces ajustements. Au lieu de jongler avec les alignements de chaque ligne, on peut ainsi remplir des cases sur un site web. Sous le capot, les informations seront ensuite converties en code YAML standard.

L’éditeur d’ESPHome 2026.6 en action, ici avec la vue par défaut, qui laisse l’éditeur de code sur le côté, tout en faisant de la place pour l’interface d’édition au centre. Image iGeneration.
L’éditeur d’ESPHome 2026.6 en action, ici avec la vue par défaut, qui laisse l’éditeur de code sur le côté, tout en faisant de la place pour l’interface d’édition au centre. Image iGeneration.

L’éditeur YAML reste visible par défaut, sur le côté. Selon ses besoins et envies, l’utilisateur pourra revenir au code uniquement, ou au contraire ne garder que l’interface visuelle (boutons en haut à droite). Pour l’heure, ESPHome ne sait pas gérer toutes les possibilités de la plateforme avec cette nouveauté, si bien que les retouches en YAML resteront indispensables dans certains cas de figure. L’objectif est de progressivement pouvoir tout faire sans toucher à la configuration, une bonne manière de simplifier l’accès à cette solution, aussi puissante qu’obscure pour un débutant.

Pour les utilisateurs confirmés, la fondation Open Home est persuadée que cette interface présentera aussi des avantages. Au lieu d’avoir à relire la documentation (ou demander à un LLM, on est en 2026…) pour ne pas oublier un paramètre, l’éditeur visuel liste toutes les informations nécessaires et il suffit de remplir les différents champs avec les bonnes valeurs. ESPHome 2026.6 améliore également le processus de travail pour ceux qui gèrent un grand nombre d’ESP32, notamment en laissant tourner les tâches de compilation en arrière-plan.

Alors qu’il fallait souvent gérer chaque appareil un par un à la file, on peut maintenant modifier une configuration et la compiler pour l’envoyer sur un premier module, tout en travaillant en parallèle sur le suivant. C’est important, car tout changement implique de compiler entièrement le projet puis de l’envoyer à l’ESP32, une tâche qui peut prendre plusieurs minutes si vous utilisez un hôte peu puissant (comme un Raspberry Pi). Une des nouveautés du mois à ce sujet est la possibilité d’effectuer la compilation ailleurs, sur un autre ordinateur sur le réseau ou même distant.

L’interface de gestion d’ESPHome 2026.6, avec ici plusieurs ESP32 sélectionnés et la barre d’actions en bas. Image iGeneration.
L’interface de gestion d’ESPHome 2026.6, avec ici plusieurs ESP32 sélectionnés et la barre d’actions en bas. Image iGeneration.
La liste de tâches, qui tournent maintenant en arrière-plan, sans perturber l’utilisation d’ESPHome. Image iGeneration.
La liste de tâches, qui tournent maintenant en arrière-plan, sans perturber l’utilisation d’ESPHome. Image iGeneration.

La liste de nouveautés est encore longue, puisque chaque mise à jour d’ESPHome est aussi l’occasion d’augmenter le catalogue déjà colossal de tout ce que l’on peut faire avec ces petits ordinateurs. Dans un usage basique, ils peuvent simplement servir de relais Bluetooth pour Home Assistant, comme je l’avais détaillé dans la série.

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

Selon les besoins, un ESP32 peut être relié à un capteur (de température, de présence…) et se transformer en détecteur pour la domotique. Ou alors, il peut contrôler un autre équipement, par le biais d’un protocole sans fil (radio 433 MHz, infrarouge…) ou alors filaire (CN105 pour les climatiseurs Mitsubishi, chauffe-eaux…). On trouve aussi souvent ces micro-ordinateurs derrière des écrans et la mise à jour améliore justement cet usage, avec une bien meilleure réactivité quand on exploite LVGL, un standard pour créer des interfaces légères.

Si vous utilisez Home Assistant, le plus simple est d’installer ESPHome par son biais en suivant ces instructions. Sinon, une image Docker est fournie et les détails sont disponibles à cette adresse. Comme tous les autres projets de la fondation Open Home, celui-ci est open source.