C’est les soldes chez Amazon, qui brade aujourd’hui les produits Satechi. L’accessoiriste affiche des promos sur tout un tas de traqueurs aux design plus originaux que les AirTags. Celui au format étiquette pour valise tombe à 32,84 € au lieu de 44,99 €, sachant que 3 coloris sont disponibles à ce prix. Le fabricant promet 8 mois d’autonomie pour ce produit bien fini que l’on pourra recharger en Qi ou sur un galet MagSafe.
D’autres accessoires MagSafe sont également en promo, comme la balise format carte de crédit. Elle se glissera facilement dans votre portefeuille et est aussi compatible avec le réseau Localiser. Une alarme de 80 db permettra de la retrouver de loin. Amazon la propose à 28,34 €, soit 19 % de moins qu’en temps normal. Trois coloris sont disponibles à ce tarif, à savoir rose, noir et beige.
Toujours rechargeable sans fil, l’équivalent au AirTag FindAll perd 19 % pour revenir à 28,34 €. Contrairement à la balise d’Apple, cet accessoire dispose d’un anneau porte-clef qui permettra de l’accrocher facilement. Un bouton d’alimentation est présent sur la façade, en plus d’une petite LED indiquant où en est la charge. La batterie devrait tenir un an pour ce produit aux dimensions quasiment identiques à celles d’un AirTag.
La station de charge de voyage OntheGo passe de son côté à 65,69 €, perdant 27 % par rapport à son tarif initial. L’accessoire est Qi2 et embarque de quoi recharger un iPhone comme une Apple Watch. Il se démarque par son format compact et son poids plume de 103 g. Il est disponible en trois couleurs. Notons que la version 3-en-1 un peu plus imposante perd 27 % pour revenir à 80 €.
Toujours au rayon recharge, le petit galet USB-C pour Apple Watch revient à 36,44 €, soit 19 % de moins que son prix de lancement. C’est une bonne affaire si vous n’aimez pas les câbles qui traînent. Le galet est compatible avec toutes les Apple Watch, y compris la gamme Ultra. On pourra aussi s’en servir pour remplumer des AirPods sous réserve d’avoir un boîtier compatible sous la main.
En juillet 1992, France Télécom mettait en place son réseau 2G, à la norme GSM, et lançait ses offres Itineris (« Je te capte plus, là »). En novembre 2007, quinze ans plus tard, Apple lançait le premier iPhone en France. L'iPhone de première génération était certes un smartphone… mais un smartphone 2G : il se limitait à l'EDGE (une version améliorée de la 2G, pensée pour des transferts de données) et faisait l'impasse sur la 3G, qui avait été déployée dès 2004 dans nos contrées. Et le 1er avril 2026, le premier iPhone est donc devenu muet dans l’unité urbaine de Biarritz, Anglet et Bayonne (64).
Plus d'Internet mobile pour l'iPhone (hors Wi-Fi). Image iGeneration.
Cette zone comprend vingt-huit communes et selon Orange, cité par Le Monde, « 1 900 clients sont encore sur la 2G d’Orange, dont 500 particuliers, 100 professionnels, ainsi que 1 300 dispositifs connectés. » Si vous avez un iPhone encore fonctionnel dans cette zone, vous faites donc peut-être partie de ces personnes.
La fin de 2G prévue pour fin 2026
L'Arcep donne des détails sur la fin de la 2G, qui est progressive. Chez Orange, la prochaine étape est un arrêt dans les départements 40 et 64, le 12 mai. Ensuite, les départements 09, 31, 32, 46, 47, 65 et 82 seront débranchés le 9 juin 2026. Pour les autres départements, Orange n'a pas de calendrier précis, mais annonce une généralisation entre fin septembre et fin décembre.
Du côté de SFR, la première vague est prévue du 15 au 30 novembre 2026 pour les zones denses (sans précision), et 1er au 15 décembre 2026 pour le reste du réseau. Chez Bouygues Telecom, la fin commence le 15 novembre pour Brest, Guipavas, Nancy et Vandœuvre-lès-Nancy, avant une généralisation entre le 1er et le 15 décembre. Enfin, chez Free, c'est assez simple : l'opérateur dépend du réseau d'Orange.
La fin de la 3G en embuscade
Pour la 3G, déployée dès 2004, la fin est prévue fin 2028 pour Orange et SFR et fin 2029 pour Bouygues Telecom. Et elle devrait paradoxalement poser plus de problèmes que la fin de la 2G dans certains cas : beaucoup d'appareils 4G des premières générations (les iPhone 5 et 5S chez Apple par exemple) reposent sur la 3G pour les appels et ne permettent pas les appels en 4G (VoLTE). Mais c'est un problème un peu plus lointain et moins concret que la fin de la 2G.
Vous étiez Tema Nokia ou Team (Sony) Ericsson ? Image iGeneration.
Notons enfin que la fin de la 2G ne touche pas uniquement les téléphones (il faudra dire adieu à votre Nokia 3310, d'ailleurs) mais aussi de nombreux dispositifs connectés qui reposent encore parfois sur la 2G, comme des alarmes, des ascenseurs, etc. Dans ce cas de figure, il est généralement possible de remplacer la carte qui s'occupe des communications… sans que ce soit totalement généralisé.
Moods Faster (abonnement en option) est la nouvelle app du développeur de l’excellente Remind Me Faster. Comme le nom le suggère, le concept est similaire : offrir une interface bien plus rapide pour ajouter des données à l’une des apps conçues par Apple. Après Rappels, c’est Santé qui est visée ici et plus particulièrement son outil qui permet d’enregistrer régulièrement une émotion ou humeur. Présent depuis près de trois ans, il nécessite de nombreuses actions pour ajouter une donnée : une fois l’app ouverte, il faut trouver la bonne section et cinq interactions seront encore nécessaires au strict minimum.
Moods Faster en action : deux taps suffisent à ajouter un état d’esprit dans Santé. Image iGeneration.
En comparaison, Moods Faster est remarquable de simplicité et d’efficacité. L’app se lance directement sur le sélecteur d’état d’esprit, un premier tap permet d’en sélectionner un, le deuxième confirme le choix et c’est tout. Par défaut, l’enregistrement est associé au moment de la saisie, mais on peut modifier ce paramètre en bas de l’écran pour le lier à la journée en cours. Si on le souhaite, on peut ajouter des émotions et un contexte comme dans l’app d’Apple, néanmoins tout est optionnel contrairement à l’interface de Santé qui demande de passer par chaque étape.
Si vous utilisez régulièrement la fonctionnalité de Santé, Moods Faster est un utilitaire bien pratique pour ajouter un élément plus efficacement et l’app peut être utilisée gratuitement. Des fonctionnalités supplémentaires peuvent être activées, avec deux formules : un abonnement à 1,49 € par mois ou 13,95 € par an, ou bien un achat unique facturé 33,95 €. L’app propose alors un accès complet à l’historique des états d’esprit enregistrés par Santé (sans payer, on a accès au dernier mois seulement) et surtout d’autres fonctions intéressantes, comme la possibilité de définir des rappels.
Vous pourrez choisir dans l’app à quelle heure vous voulez enregistrer votre émotion et recevoir une alerte au bon moment. Moods Faster peut même afficher une activité en direct sur l’écran d’accueil d’iOS, avec la possibilité d’enregistrer l’humeur directement depuis cette interfacep. Il n’y aura probablement pas plus rapide et c’est un bon moyen de ne pas oublier, d’autant plus sur l’écran toujours allumé des iPhone modernes. En payant, on a aussi bien d’autres options pour ajuster le style (couleurs, icônes…) et l’ergonomie : ajustement du nombre de crans pour définir son émotion (cinq par défaut), organisation des humeurs (négatif vers positif par défaut) et plus encore.
Les réglages de Moods Faster, avec le thème au centre et les paramètres de notification à droite. Image iGeneration.
Comme avec Remind Me Faster, le développeur soigne son interface pour limiter le nombre d’interactions obligatoires, tout en offrant de multiples possibilités pour ceux qui le souhaitent. Les utilisateurs de la fonction de Santé devraient au moins tester l’app pour voir si elle leur convient, la version gratuite suffit amplement pour cela. On peut aussi tester gratuitement l’option payante, avec 7 jours gratuits avant de basculer sur l’un des deux abonnements. Rappelons à ce sujet qu’Apple permet d’annuler avant le renouvellement, sans perdre l’accès aux fonctionnalités.
Moods Faster n’est pas encore traduite en français, l’app nécessite iOS 26.1 au minimum.
Avec sa gamme d’iPhone, Apple a tenté un pari : transformer la bandoulière en accessoire de mode incontournable. Si l’on peut encore douter du succès total de l’opération dans les rues, une chose est certaine, le prix, lui, est bien ancré dans les standards de Cupertino. Affichée à 69 €, la sangle officielle n’est pas franchement donnée et, contrairement aux coques traditionnelles, elle boudait jusqu’ici les promotions. Les lignes bougent enfin.
Pour le reste, la recette ne change pas. Cette sangle s'ajuste selon vos besoins et votre morphologie, oscillant entre 108 cm pour un port compact et 208 cm pour ceux qui aiment avoir de la marge. Elle a été pensée pour accompagner les dernières générations de smartphones à la pomme, à commencer par l’iPhone Air, que ce soit avec sa coque Bumper ou le modèle MagSafe.
Les possesseurs d'iPhone 17 ne sont pas oubliés puisque la bandoulière s'accordera sans sourciller à la coque en silicone. Quant aux modèles Pro et Pro Max, les utilisateurs ont le choix en plus avec le modèle en tissage technique. À 49 €, la pilule passe tout de même un peu mieux. Si c’est encore trop cher pour vous, d’autres accessoires proposent des modèles semblables pour 17 €…
Non, ce n’est pas un poisson d’avril. Malgré la date, la menace est si sérieuse qu’Apple a pris les devants en annonçant exceptionnellement à l'avance la sortie d'une mise à jour de sécurité. Un porte-parole de la firme a confirmé à WIRED que Cupertino déploiera ce mercredi 1er avril des correctifs spécifiques pour protéger les utilisateurs d'iOS 18 contre « DarkSword ».
Cette faille permet de prendre le contrôle total de certains iPhone par une simple visite sur un site web infecté par un code malveillant. Si les utilisateurs d’iOS 26 sont déjà immunisés, le problème reste entier pour ceux qui, par habitude ou par crainte des changements d'interface, ont résisté à la mise à jour majeure. Ce nouveau correctif vise précisément à sécuriser ces utilisateurs restés sur le carreau.
Le surprenant pivot du « backporting »
En autorisant les utilisateurs d'iOS 18 à patcher leur appareil sans avoir à basculer vers iOS 26, Apple opère un virage stratégique inattendu. Dans le jargon de la cybersécurité, on appelle cela le « backporting » : l'action de porter un correctif récent sur une version antérieure du système.
Depuis le début de l'année, Apple ne propose plus de mises à jour d'iOS 18 pour les iPhone compatibles avec iOS 26. Sorti la semaine dernière, iOS 18.7.7, par exemple, est disponible sur iPhone XS (incompatible avec iOS 26), mais pas sur un iPhone 11 ou 15 (des modèles compatibles avec iOS 26) qui seraient toujours sur iOS 18. Il y a deux semaines, lors de la découverte de DarkSword par Google, iVerify et Lookout, Apple n'avait d'ailleurs proposé des patchs spécifiques qu'aux anciens appareils incompatibles avec iOS 26. Pour tous les autres, la consigne était simple : mettez à jour votre OS ou restez vulnérables. Face à la pression, Apple semble avoir revu ses principes.
Une menace qui se propage comme une traînée de poudre
Il faut dire que l'urgence est bien réelle. Selon les données partagées par Google, DarkSword a déjà été exploité par divers groupes de hackers pour infiltrer des iPhone en Malaisie, en Arabie saoudite, en Turquie et en Ukraine. Dans certains cas, les pirates ont même laissé le code source sur des sites légitimes compromis, agrémenté de commentaires explicatifs du développeur, facilitant ainsi sa récupération et sa réutilisation par n'importe quel acteur malveillant.
La situation s'est encore aggravée la semaine dernière lorsque le code de DarkSword a été publié sur GitHub, le rendant accessible à tous. Dans la foulée, les experts de Malfors et Proofpoint ont alerté sur des campagnes de phishing menées par un groupe lié au FSB, les services de renseignement russes. Le chercheur indépendant Johnny Franks a d'ailleurs confirmé à WIRED avoir identifié des domaines actifs ciblant des utilisateurs américains pas plus tard que jeudi dernier.
Une obsession de l'image sécuritaire
Cette réactivité inhabituelle d'Apple s'explique aussi par une volonté de protéger une réputation durement acquise. La firme est d'autant plus vigilante qu'elle vient de décrocher la certification OTAN pour iOS 26, une première historique pour un smartphone grand public. Après avoir clamé haut et fort que son « Mode Isolement » n'avait jamais été pris en défaut, Cupertino ne peut pas se permettre de laisser une faille aussi béante entacher son bilan.
Pourtant, cette décision laisse un goût amer à certains spécialistes. Bill Cole, expert en sécurité, souligne qu'Apple a laissé un nombre considérable d'utilisateurs exposés pendant près de deux semaines. Si le déploiement de ce correctif est une excellente nouvelle, le délai de réaction pour une menace d'une telle sévérité interroge sur la stratégie de maintenance des anciennes versions du système. Pour l'heure, une seule consigne prévaut : dès l'apparition de la notification ce mercredi, n'attendez pas pour cliquer sur « Installer ».
Mise à jour : clarification de la politique d'Apple sur les mises à jour des appareils sous iOS 18 compatibles avec iOS 26.