Ouvrir le menu principal

iGeneration

Recherche

Actualités

Google accélère avec Android Auto

Pierre Dandumont

mercredi 13 mai à 12:55

Android

Dans les voitures, il y a trois écoles pour les interfaces : celle du constructeur, celle d'Apple avec CarPlay ou Android Auto. Et Google vient d'annoncer des changements pour son interface, en suivant un peu Apple. Android Auto va en effet gagner des widgets (comme CarPlay en 2025) et la prise en charge de différents formats d'écran. Les écrans (très) larges, circulaires ou avec des formats atypiques vont être pris en charge sans bandes noires.

Un écran rond. Image Google.

Google va mettre en place son nouveau langage visuel, Material 3 Expressive, et en profite donc pour ajouter une nouveauté pratique, vue aussi dans CarPlay : les widgets. Ils permettent d'accéder rapidement à certaines tâches sur l'écran d'accueil, et ouvrir une porte de garage connectée depuis l'écran d'une voiture devient enfin une réalité. Google Maps passe aussi à la 3D, un changement qui va simplifier la lecture dans certains cas. Comme pour CarPlay, les mises à jour d'Android Auto ne dépendent pas de votre véhicule directement mais bien de votre smartphone. Un véhicule compatible Android Auto devrait donc obtenir les nouveautés, même si certaines dépendent tout de même du matériel.

Des widgets. Image Google.
CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

Des vidéos dans la voiture, à l'arrêt

Apple a annoncé AirPlay dans les voitures, mais rien n'est en place actuellement. Du côté de Google, c'est évidemment YouTube qui est mis en avant. À l'arrêt, il va devenir possible de regarder des vidéos sur l'écran du véhicule, à 60 images/s. Mais dès que le véhicule est en mouvement, l'image va être désactivée pour ne garder que le son. Google annonce que la HD ne sera proposée que sur certains modèles de chez BMW, Ford, Genesis, Hyundai, Kia, Mahindra, Mercedes, Renault, Skoda, Tata et Volvo, les autres se contenteront d'un flux de qualité plus faible. Ce n'est pas nécessairement un problème, étant donné que la définition des écrans des voitures est rarement élevée. Même chose pour l'audio : Android Auto va prendre en charge le Dolby Atmos mais uniquement dans des véhicules compatibles, probablement équipés de plusieurs haut-parleurs. Google cite notamment BMW, Genesis, Mahindra, Mercedes, Renault, Skoda, Tata et Volvo.

De la vidéo dans la voiture. Image Google.
CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

Profiter des véhicules qui utilisent Android Automotive

Android Auto peut même dans certains cas profiter des véhicules qui fonctionnent sous Android, avec par exemple, la possibilité de déterminer la voie sur laquelle vous vous trouvez avec les informations issues des caméras du véhicule. Il faut bien différencier Android Auto, qui est une interface qui est exécutée sur votre smartphone, d'Android Automotive (ou Google Built-in), qui est un système d'exploitation qui fonctionne dans le véhicule. Dans certains cas, les deux systèmes d'exploitation peuvent communiquer, mais la mise en place des nouveautés va dépendre du constructeur du véhicule dans le cas d'Android Automotive.

Google Maps en 3D va profiter d'Android Automotive. Image Google.

Le gros morceau reste évidemment l'intégration de Gemini, l'IA maison de Google. Elle remplace Google Assistant dans certains modèles, avec des traitements en local pour une meilleure compréhension des demandes. L'interface va être déployée tant dans Android Auto que dans Android Automotive, avec la possibilité dans ce cas de poser des questions sur le véhicule lui-même.

Avez-vous toujours rêvé de demander à votre voiture si un téléviseur de 65 pouces entre dans le coffre ? Image Google.

Google ne donne pas de date précise pour le déploiement de cette nouvelle version d'Android Auto. Elle va probablement dépendre des smartphones mais aussi — dans le cas d'Android Automotive — des fabricants de véhicules. Et chez certains, l'attente peut parfois être longue.

Test du P100 d’Aqara, un capteur d’ouverture Matter pas comme les autres

Nicolas Furno

mercredi 13 mai à 12:20

Accessoire

Aqara commercialise un nouveau produit assez étonnant avec le P100. Vendu 30 € seulement, ce module compatible Matter peut servir à identifier l’ouverture d’une porte ou d’une fenêtre, avec un tout nouveau mécanisme qui ne dépend pas d’un aimant. Cela explique son design très original et assez moderne, surtout en noir, mais ce n’est pas tout. En le reliant à un hub Zigbee maison, il permet d’aller bien plus loin en couvrant d’autres usages variés, du changement d’orientation aux vibrations en passant par la détection des chutes.

Contrairement à ce que la boîte du P100 laisse entendre, on n’achète qu’un seul module à la fois, soit blanc, soit noir. Image iGeneration.
Contrairement à ce que la boîte du P100 laisse entendre, on n’achète qu’un seul module à la fois, soit blanc, soit noir. Image iGeneration.

Un deux-en-un pour le moins intrigant, que le constructeur m’a envoyé pour que je puisse vérifier à quoi il pouvait bien servir au quotidien. Après quelques jours à tout tester, découvrons ce que vaut le P100, avec et sans Matter.

Avec Matter, un détecteur d’ouverture sans aimant

Dans son usage le plus simple, le P100 est un petit capteur d’ouverture (4,5 cm de haut, 3,1 cm de large et 1,3 cm d’épaisseur) qui ne dépend pas d’un aimant. Traditionnellement, ce type de produit repose sur deux composants distincts : un module principal avec l’électronique et l’alimentation, ainsi qu’un aimant qui doit être positionné bien en face. Quand les deux sont alignés, l’accessoire remonte un état fermé et vice-versa : c’est simple, pas coûteux et surtout très fiable.

Ce design « historique » a quand même quelques inconvénients, en particulier lors de l’installation. S’il faut non seulement avoir la place pour positionner les deux éléments, il faut aussi les aligner parfaitement, ce qui n’est pas toujours possible. Selon l’ouvrant à équiper, l’aimant ne pourra pas toujours être installé bien en face du module principal. Les fenêtres neuves installées chez moi ont des montants trop épais pour bon nombre de capteurs d’ouverture classiques, par exemple. Si l’on se débrouille toujours, Aqara promet une solution plus élégante pour ce genre de situations.

Le contenu de la boîte est simplifié : un seul module P100, associé à un petit peu de documentation et un jeu de double-face supplémentaire. Image iGeneration.
Le contenu de la boîte est simplifié : un seul module P100, associé à un petit peu de documentation et un jeu de double-face supplémentaire. Image iGeneration.

Faute d’aimants, le P100 identifie l’ouverture en se basant sur « une détection à 9 axes » associée à des « algorithmes d’IA », d’après le constructeur. Concrètement, le module combine un accéléromètre sur trois axes, un gyroscope sur trois axes et un magnétomètre également sur trois axes, d’où les neuf en tout. Grâce à cet ensemble, il peut surveiller les accélérations et vibrations (accéléromètre) ainsi que les rotations et changements d’orientation (gyroscope), tandis que la boussole lui donne un repère spatial général.

Ces données nourrissent des algorithmes maison qui identifient à tout moment le statut d’un ouvrant. J’ai testé sur deux portes différentes, avec des résultats quasiment aussi bons qu’en utilisant la méthode traditionnelle. « Quasiment », car le P100 ne sait pas gérer le cas des portes entrouvertes, là où l’aimant apporte une réponse binaire. Néanmoins, j’ai pu vérifier que cela fonctionnait correctement en usage courant et même en essayant de duper le capteur. Ce n’est vraiment qu’en fermant presque la porte, tout en laissant un très mince filet, que le produit d’Aqara peut considérer à tort qu’elle est fermée. À l’usage, ce n’est pas forcément gênant et la simplicité d’installation ou le design moderne de ce produit peuvent compenser ce défaut.

Le P100 en tant que détecteur d’ouverture. Il y a un petit peu de latence, surtout à la fermeture, mais l’accessoire est très fiable. Image iGeneration.

Google muscle l’interopérabilité entre Android et iOS : partage AirDrop, transfert simplifié et RCS chiffré

Nicolas Furno

mercredi 13 mai à 11:41

Android

À l’occasion de l’Android Show qui se tenait hier soir, Google a annoncé ou rappelé trois changements qui rapprochent son propre système mobile d’iOS. Le premier concerne le partage de données et le géant de la recherche poursuit son initiative pour rendre ses appareils compatibles avec AirDrop. Davantage de smartphones bénéficieront de cette fonctionnalité dans le courant de l’année, tandis qu’une solution universelle a été envisagée pour tous les autres modèles.

Image Google
Image Google

Partage simplifié avec iOS : AirDrop ou cloud

Pour rappel, Google a surpris tout le monde en annonçant en novembre 2025 la compatibilité de Quick Share avec AirDrop. D’abord limitée aux Pixel 10, cette nouvelle fonctionnalité permet d’envoyer des fichiers ou autres informations depuis un smartphone Google vers des iPhone, iPad ou Mac, en utilisant le système d’Apple. Cette compatibilité a été étendue d’abord à quelques modèles supplémentaires de la gamme Pixel, puis à d’autres marques, dont Samsung au printemps.

Les Pixel 10 de Google partagent des données avec les iPhone via AirDrop 🆕

Les Pixel 10 de Google partagent des données avec les iPhone via AirDrop 🆕

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Après Google, Samsung adopte le partage avec AirDrop dans Quick Share 🆕

Après Google, Samsung adopte le partage avec AirDrop dans Quick Share 🆕

L’expansion va continuer pendant toute l’année et Google liste cinq marques supplémentaires : OPPO, OnePlus, Vivo, Xiaomi et HONOR. Comme souvent, ce ne sont pas tous les smartphones de ces fabricants qui seront concernés, uniquement les plus récents et souvent les plus haut de gamme. Chez Samsung, par exemple, seuls les récents Galaxy S26 sont gérés actuellement et le constructeur sud-coréen ajoutera les S24 et S25, ainsi que ses modèles pliants à partir de la sixième génération. Du côté de OnePlus, seul le 15 sorti à l’automne dernier est prévu.

Autant dire que l’écrasante majorité du parc d’appareils Android ne bénéficiera pas de la fonctionnalité. À défaut, Google a prévu un plan B, qui repose sur des serveurs cette fois. Quick Share pourra mettre en ligne les fichiers sur le cloud et générer un code QR afin de les télécharger depuis n’importe quel appareil, y compris les iPhone et iPad. Au passage, Quick Share sera aussi intégrée à d’autres apps, dont WhatsApp.

Transfert simplifié vers Android depuis iOS

Apple et Google ont travaillé ensemble pour simplifier le transfert entre iOS et Android. Cette réponse aux exigences du DMA a été découverte en fin d’année, d’abord côté Android sous la forme d’une bêta. Pourtant, le système pommé a été le premier à la mettre en œuvre concrètement, puisque c’est iOS 26.3 sorti pendant l’hiver qui a intégré la fonctionnalité.

Apple a travaillé avec Google pour améliorer le transfert entre iPhone et appareils Android

Apple a travaillé avec Google pour améliorer le transfert entre iPhone et appareils Android

iOS 26.3 est finalisé : plus d’interopérabilité grâce au DMA, en attendant les grosses nouveautés

iOS 26.3 est finalisé : plus d’interopérabilité grâce au DMA, en attendant les grosses nouveautés

Il manquait encore le côté Android pour que le transfert simplifié devienne une réalité et ce sera effectif en 2026… mais uniquement sur les Pixel de Google et les appareils Galaxy de Samsung pour commencer. Si l’on imagine bien que ce sera étendu progressivement par la suite, cela reste décevant par rapport à Apple, qui l’a ajouté à tous ses appareils compatibles avec iOS 26 du jour au lendemain. Néanmoins, si vous envisagiez de changer de crémerie pour passer sur le dernier modèle de Google ou Samsung, vous devriez pouvoir le faire bien plus simplement.

Le transfert d’iOS à Android en action. Image Google.
Le transfert d’iOS à Android en action. Image Google.

Android pourra récupérer de nombreuses données depuis un iPhone : « mots de passe, photos, messages, apps préférées, contacts et même l’agencement de votre écran d’accueil », ainsi que l’eSIM, si l’opérateur mobile le permet. L’utilisateur garde la main et peut choisir les catégories de données qu’il souhaite transférer depuis iOS.

D’ailleurs, iOS 26.5 vient d’ajouter une option : les utilisateurs peuvent choisir s’ils veulent transférer toutes les pièces jointes attachées aux messages. Si ce n’est pas le cas, le système d’Apple proposera désormais de choisir celles qui doivent être envoyées vers Android.

RCS chiffré de bout en bout

Enfin, Google rappelle l’arrivée du chiffrement de bout en bout entre iOS et Android. C’est la nouveauté majeure d’iOS 26.5 pour l’app Messages et il fallait l’équivalent en face. Google Messages prend en charge la fonctionnalité dès maintenant, pour tous les clients d’opérateurs qui la gèrent aussi.

iOS 26.5, son nouveau fond d’écran et le chiffrement de bout en bout pour RCS, sont disponibles en version finale 🆕

iOS 26.5, son nouveau fond d’écran et le chiffrement de bout en bout pour RCS, sont disponibles en version finale 🆕

Malheureusement, cela veut dire qu’aucun utilisateur en France ne pourra en bénéficier pour le moment, faute de prise en charge du RCS chiffré par nos opérateurs. Cela viendra sûrement rapidement toutefois et le cas échéant, Android comme iOS devraient être prêts. Côté robot vert, il suffit d’avoir l’app Google Messages à jour, ce qui élargit la compatibilité.

Promo : une perche à selfie magnétique avec trépied à seulement 29,99 € (-14 %)

Félix Cattafesta

mercredi 13 mai à 11:01

Accessoires

Si vous aimez prendre de belles photos à l’iPhone ou que vous vous filmez de temps à autre, voici un gadget qui pourrait vous intéresser : une perche à selfie faisant également trépied MagSafe. Elle est actuellement vendue 29,99 € chez Amazon, soit 5 € de moins qu’en temps normal. Attention, car il s’agit d’une offre à durée limitée.

L’accessoire a plusieurs atouts à faire valoir. Tout d’abord, l’habituelle pince destinée à maintenir le smartphone est ici remplacée par un anneau magnétique, ce qui sera nettement plus confortable au quotidien. Vous risquez ainsi moins d’activer des boutons par erreur ou de verrouiller votre iPhone accidentellement.

De plus, cette perche à selfie embarque également un mini-trépied. Elle pourra donc rester sur votre bureau pour servir de support, par exemple dans un coin de cuisine pour regarder des vidéos. Elle a une hauteur maximale de 173 cm, ce qui sera bien si vous voulez vous filmer debout ou prendre des photos de groupe.

Le fabricant promet un format compact une fois replié (27,9 cm) ainsi qu’un poids restant assez léger de 320 grammes. Une petite télécommande est incluse, à relier en Bluetooth et permettant de lancer la capture vidéo ou de prendre une photo sans se déplacer.

Si vous avez déjà un trépied à la maison, on notera que Ugreen a un petit support beaucoup plus compact que l’on pourra laisser sur un bureau et qui dispose d’un système d’attache pour trépied. Amazon propose en ce moment une ristourne de 20 % sur ce modèle, qui passe de 22,99 € à 18,39 €.

Les Fire TV Stick en promotion, à moins de 29 € sous Fire OS

Pierre Dandumont

mercredi 13 mai à 10:41

Accessoires

Amazon vient de lancer des promotions sur les Fire TV Stick, ses petits boîtiers qui permettent de connecter un vieux téléviseur pour profiter d'applications modernes et de services de streaming (ou pallier les défauts de certains modèles modernes). Trois modèles sous Fire OS, son système dérivé d'Android, sont en promotion. Le modèle Fire TV Stick HD, équipé de 8 Go de stockage et du Wi-Fi 5, est à 28,85 € au lieu de 45 € habituellement. C'est un modèle limité au 1080p, pour les anciens téléviseurs. Si vous avez un téléviseur 4K, le 4K Plus (compatible 4K comme son nom l'indique) est à 40 € au lieu de 70 €. La version 4K Max avec 16 Go de stockage pour les apps et du Wi-Fi 6E, est à 50 € au lieu de 80 €.

Le Fire TV Stick HD, encore sous Fire OS. Image Amazon.

En parallèle des modèles sous Fire OS, Amazon propose aussi une promotion sur le modèle 4K Select, sous Vega OS. Il est à 35 € au lieu de 55 € et prend en charge la 4K. Vega OS est un nouveau système d'exploitation qui reprend l'interface de Fire OS, mais avec une base technique différente, une distribution GNU/Linux adaptée plutôt qu'Android. Le principal défaut, c'est qu'il est impossible d'installer des applications Android ou des apps qui ne proviennent pas de l'App Store d'Amazon, ce que les adeptes des services (illégaux) d'IPTV regrettent.

Le Fire TV Stick 4K Select, sous Vega OS. Image Amazon.
Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l

Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l'abandon d'Android n'amène que des défauts

Il faut rappeler que si Fire OS est important pour vous, c'est le moment d'y penser : le prochain modèle de Fire TV Stick HD, annoncé récemment, va fonctionner sous Vega OS.

Amazon lance un nouveau Fire TV Stick HD plus fin et plus rapide

Amazon lance un nouveau Fire TV Stick HD plus fin et plus rapide