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Des caméras de surveillance eufy en promotion, compatibles HomeKit 🆕

Pierre Dandumont

jeudi 09 juillet à 22:55

Accessoires

Si vous voulez vous rassurer pendant les vacances, regarder le chat depuis votre lieu de villégiature ou tenter de faire peur à d'éventuels cambrioleurs, de nombreuses caméras eufy Security sont en promotion. Les modèles de la marque offrent un bon rapport qualité/prix et la marque a l'avantage de prendre en charge HomeKit Secure Video (et donc HomeKit).

La version Indoor. Image eufy.

Le premier modèle en promotion est la IndoorCam E220. C'est un modèle 2K, Wi-Fi, qui peut enregistrer les images sur une carte microSD. Elle est à 40 € en promotion (au lieu de 45 €).

Le kit solaire. Image eufy.

Si vous avez de gros besoins, le kit S330 est à 480 € au lieu de 600 €. Il contient trois caméras Wi-Fi équipées d'un capteur 4K, d'un panneau solaire pour garder la charge de la batterie et de 16 Go de mémoire interne. La base, elle, accepte un disque dur ou un SSD pour étendre le stockage.

Mise à jour : Attention, si eufy prévoit la compatibilité HomeKit pour ce modèle, elle n'est pas encore déployée.

Enfin, les eufyCam 2C sont aussi en promotion. Le kit de deux caméras est à 120 € au lieu de 170 € et celui avec trois caméras à 170 € au lieu de 240 €. Elles sont Wi-Fi avec un capteur 1080p et offrent un stockage de 16 Go en interne. La batterie est annoncée pour trois mois d'autonomie.

Le kit 2C.

Pour rappel, HomeKit Secure Video permet de stocker les enregistrements sur les serveurs d'Apple plutôt qu'en local sur la caméra ou sur les serveurs du fabricant. Pour en profiter, vous aurez besoin d'un abonnement iCloud+ et le nombre de caméras prises en charge va dépendre de l'abonnement : une avec l'abonnement de base, cinq avec celui de 200 Go et autant que vous voulez si vous avez 2 To ou plus. L'accès externe via HomeKit, lui, ne nécessite qu'un concentrateur (HomePod, Apple TV) à votre domicile, mais ne permet pas l'enregistrement.

Quand une erreur rarissime d’iMessage vous transforme en statistique gênante

Greg Onizuka

jeudi 09 juillet à 22:45

Services

Un changement de téléphone, c’est quelque chose d’à la fois anodin, mais qui cache parfois des pièges : nous ne sommes plus à l’époque du Nokia 3310, où il suffisait de remettre dans le nouvel objet les numéros de ses contacts (et encore, suivant le nombre, ça pouvait être une galère incroyable). De nos jours, il y a les apps, les serveurs mails, les différents services et leurs mots de passe, mais aussi un élément qui paraît insignifiant mais peut poser de gros soucis : iMessage.

Le genre de conversation que personne ne voudrait avoir. Images Reddit.

Dans la plupart des cas, le passage est totalement indolore. L’utilisateur passe d’un iPhone à un autre, transfère sa sauvegarde iCloud, fin de l’histoire. Cependant, certains transferts peuvent s’avérer plus scabreux que d’autres : le passage d’iOS à Android. Le premier réflexe consiste à vérifier que vos correspondants utilisant un iPhone ne continuent pas à vous envoyer des iMessage. Sans cette précaution, certains messages peuvent continuer à transiter par les serveurs d’Apple… et ne jamais arriver sur votre smartphone Android.

Généralement, les serveurs d’Apple sont relativement réactifs, et nous sommes loin des cas du début des années 2010, où les clients faisaient la queue dans les Apple Store ou à l’Apple Care en ligne pour récupérer le droit de recevoir leurs messages après être passé chez le concurrent. Sauf… quand un concours de circonstance vient perturber le processus.

C’est ce qui est arrivé à une utilisatrice rapportant sa mésaventure sur Reddit. Son compagnon ayant troqué son iPhone pour un Android, pendant un mois elle s’est étonnée de toujours envoyer des messages avec la bulle bleue, mais de ne pas recevoir de réponse en retour. Et un couple à distance étant ce qu’il est, certains messages et photos étaient du genre… explicites. Au bout d’un mois, elle finit par recevoir une réponse, mais sûrement pas celle attendue : « Vous avez fait une erreur de numéro. Celui-ci correspond à l’iPad d’un enfant. ». Oups.

Dans les méandres des serveurs Apple gérant le service, une base de données s’est emmêlée les pinceaux, et a donc lié par erreur un identifiant Messages devenu orphelin avec le compte Apple d’un autre utilisateur, qui s’avérait être un enfant. Comment c’est arrivé ? Les détails sont inconnus, et il est fort à parier que même une fois le souci résolu, Apple n’indiquera pas la cause exacte de cette erreur. Le seul indice est un concours de circonstances, avec un numéro passé d’un utilisateur à un autre, au même moment où le petit ami passait d’iOS à Android.

Cependant, cette mésaventure est l’occasion de rappeler un principe statistique souvent oublié : un taux d’erreur de 0,001 %, voire 0,0001 %, paraît excellent sur le papier (les chiffres sont donnés ici à titre d’exemple). Pourtant, lorsqu’un service gère près d’un milliard de comptes, 0,0001 % correspond déjà à environ 1 000 utilisateurs. Ce n’est presque rien à l’échelle de l’entreprise. Mais pour les personnes concernées, c’est 100 % du problème.

Le résumé des appareils dans account.apple.com permet de se faire une idée précise des appareils autorisés à utiliser votre identifiant Apple. Capture MacGeneration.

Cette mésaventure rappelle que des procédures simples existent, afin de s’assurer de ne pas tomber dans ces statistiques sans s’en apercevoir : de temps en temps, vérifiez les appareils autorisés à recevoir vos messages et à utiliser vos services liés à iCloud, en allant sur account.apple.com, section Appareils. La liste rajoute même un petit logo Apple Pay si l’appareil est autorisé à utiliser cette méthode de paiement. Enfin, si vous passez à Android et délaissez le monde Apple, n’oubliez pas d’aller faire un tour sur la page de désinscription d'iMessage. Ça ne mange pas de pain, ça prend moins de 5 minutes, et ça évite bien des désagréments.

Apple ne signe plus iOS pour les iPhone 4S, 5 et 5c, ni pour certains vieux iPad cellulaires : ce n'est pas le moment de restaurer [🆕 Problème résolu]

Pierre Dandumont

jeudi 09 juillet à 22:00

iOS

Mise à jour, 09/07/2026 à 22h00 : Comme signalé sur X par Aaron Perris, le problème est résolu, et les versions d'iOS concernées par ce blocage sont désormais de nouveau installables.

Article original : iOS, vous le savez sûrement, est un système qui est signé par Apple. Pour installer une version précise d'iOS, Apple doit valider (signer) cette dernière. Et si ce n'est pas le cas, il est impossible d'installer la variante en question. Et assez bizarrement, la société vient d'arrêter de signer plusieurs versions dédiées à d'anciens iPhone et iPad. Un changement qui a un impact direct : en cas de problèmes avec un iPhone 5, un iPhone 5c, un iPad mini ou un iPad 2, la réinstallation est impossible. C'est un souci qui ne touche pas les appareils déjà installés et activés.

L'iPhone 5c, touché. Image Apple.

Plusieurs versions ne sont plus signées

Selon Aaron, qui écrit régulièrement pour MacRumors, la liste comprend actuellement l'iPhone 5c (dans ses deux variantes) avec iOS 10.3.3, l'iPad mini cellulaire (9.3.5), l'iPad 2 cellulaire (9.3.6), et l'iPhone 5 dans ses deux variantes (CDMA et GSM), sous iOS 10.3.4. Dans tous les cas, les versions les plus récentes ne sont plus signées, ainsi que les versions intermédiaires encore actives dans certains cas (comme iOS 8.4.1 sur l'iPad mini).

Le résultat, donc, ne touche que la réinstallation : si vous avez un de ces vieux appareils (qui ont une quinzaine d'années) qui fonctionne encore, il n'y a aucun changement et votre appareil va rester utilisable. Le problème ne se posera que si vous devez réinstaller l'appareil à cause d'un souci technique important, ou si vous avez un iPhone ou un iPad avec une version plus ancienne d'iOS et que vous décidez subitement, une dizaine d'années après, de mettre à jour vers la dernière version en date d'iOS.

Compte tenu des appareils touchés, Apple n'a probablement pas décidé d'empêcher la réinstallation de ses anciens appareils : iOS semble encore signé pour des modèles plus anciens mais aussi plus récents. Comme ce changement ne touche que les iPad cellulaires (en plus des iPhone), nous pouvons supposer qu'Apple a détecté un problème précis qui ne touche que ces derniers. Reste à voir si une version corrigée va arriver pour les appareils en question ou si cette vague de suppression des signatures va s'étendre.

D'autres appareils touchés

Mise à jour : Aaron indique qu'Apple a ajouté à la liste l'iPad 4 cellulaire (iOS 10.3.4), l'iPad 3 cellulaire (iOS 9.3.6) et l'iPhone 4S (iOS 9.3.6 et les versions intermédiaires qui étaient encore signées).

L'iPad 2 cellulaire, touché. Image Apple.

Notons enfin que les appareils en question seront de toute façon probablement plus ou moins inutilisables en 2027 : Apple a poussé une mise à jour pour certains appareils début 2026 pour prendre en compte l'expiration de certificats en 2027, mais pas pour les appareils aussi vieux. Ils ne devraient donc a priori plus accéder à certains services Apple après cette date. De même, les iPad sont équipés de modems cellulaires 3G (une technologie qui va disparaître) et, même si les iPhone 5 et 5c sont techniquement 4G, les bandes de fréquences supportées sont rarement prises en charge dans nos contrées. De plus les iPhone en question se reposent encore sur les réseaux 2G et 3G pour les appels.

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Terminons par un point : Aaron indique que les versions ne sont plus signées et certains ont pu le vérifier avec des outils dédiés, même si le site qui sert de référence pour ce point précis, IPSW.me, n'a pas encore mis à jour sa base.

L’Inde déroule le tapis rouge aux assembleurs de smartphones, pour le plus grand bonheur d’Apple

Greg Onizuka

jeudi 09 juillet à 21:55

iPhone

L’Inde est devenue en quelques années un partenaire de premier plan pour Apple : environ un quart de sa production mondiale d’iPhone en 2026 devrait sortir des usines de Foxconn India et de Tata Electronics. Cette montée en puissance permet à la fois de réduire l’exposition aux droits de douane américains visant les produits importés de Chine, mais aussi de répondre aux politiques industrielles indiennes, qui favorisent la production locale dans un pays devenu l’un des principaux marchés de l’iPhone. Pour continuer sur cette belle lancée, le gouvernement indien vient d’offrir un sérieux coup de pouce à Apple et aux assembleurs, comme le rapporte AppleInsider.

Tim Cook peut sourire, l’Inde fait de très beaux cadeaux pour son bilan comptable. C’est son fichier Excel qui va être heureux. Image Apple.

Le principal inconvénient d’un assemblage reposant sur des composants fabriqués à l’étranger, ce sont les droits de douane. Le produit final peut être taxé à son entrée dans son pays de destination, mais les composants le sont également lorsqu’ils sont importés dans le pays où a lieu l’assemblage. Or, une très large part des éléments composant un iPhone sont produits ailleurs, que ce soit les capteurs photo Sony produits au Japon, les batteries provenant du Japon, de Chine ou de Taïwan, ou encore le SoC gravé par TSMC à Taïwan. Tout ceci a un coût d’importation à l’arrivée en Inde, qui varie suivant le composant de 5 à 7,5 %.

Depuis ce 9 juillet 2026, cette taxe d’importation est cependant de l’histoire ancienne sur une bonne partie des pièces : l’Inde a décidé de faire grâce de celle-ci, sur plusieurs composants utilisés dans les smartphones, dont les batteries, les bobines de recharge sans fil et certains modules électroniques.

Cette exemption, qui devrait rester en place au moins jusqu’au 31 mars 2029, offre en plus une vision assez claire des années à venir pour les entreprises s’implantant en Inde. Dans l’autre sens, le pays s’attend à une montée de l’industrie d’assemblage pouvant aller jusqu’à 500 milliards de dollars d’ici 2030. Si le chiffre paraît affolant, il est assez réaliste : en dix ans, l’Inde a multiplié par 28 les revenus tirés de la production de smartphones dans le pays, et s’installe de plus en plus comme un successeur crédible au statut d’usine du monde tenu jusqu’à présent par son voisin chinois.

Pour la première fois, la majorité des smartphones vendus aux États-Unis étaient produits en Inde

Pour la première fois, la majorité des smartphones vendus aux États-Unis étaient produits en Inde

Pour Apple, l’effet est loin d’être anecdotique : supprimer des droits de douane de 5 à 7,5 % sur plusieurs composants clés d’un iPhone représente, une fois multiplié par des dizaines de millions d’appareils, une économie potentiellement considérable. De là à imaginer une baisse du prix des iPhone pour le consommateur… c’est un espoir qu’il vaut sans doute mieux ne pas nourrir.

Les nouvelles ampoules Hue renforceront bientôt les réseaux Zigbee et Thread en parallèle

Nicolas Furno

jeudi 09 juillet à 20:00

Domotique

Les produits Hue de dernière génération peuvent fonctionner selon deux modes différents. Soit en connexion directe à une plateforme Matter via un réseau Thread, soit « à l’ancienne », en Zigbee via un pont intermédiaire du fabricant1. Cette double option est pratique pour répondre à une majorité de scénarios : ceux qui ont investi l’écosystème Hue et disposent déjà d’un Bridge peuvent continuer à l’utiliser comme avant, tandis que les nouveaux entrants peuvent n’acheter qu’une ampoule et la contrôler par le biais d’un routeur de bordure Thread (Apple TV ou HomePod chez Apple). Le fabricant prépare néanmoins une meilleure solution : au lieu d’en choisir un, les deux protocoles radio pourront bientôt tourner en parallèle.

Cette ampoule Hue Essential pourra bientôt fonctionner simultanément en Thread et en Zigbee. Image iGeneration.
Cette ampoule Hue Essential pourra bientôt fonctionner simultanément en Thread et en Zigbee. Image iGeneration.

Le multi-protocoles existait déjà, mais en mode exclusif

Thread est une évolution principalement logicielle du Zigbee, une technologie de communication radio née au début des années 2000 pour les besoins de la domotique. Les deux sont si proches que les composants nécessaires à l’un peuvent aussi servir à l’autre. C’est ce qui explique la généralisation des produits multi-protocoles, d’abord chez Aqara, puis chez Hue ou encore IKEA. …