Aide-toi et l'iPad Pro t'aidera, peut-être, pour travailler

Florian Innocente |

Avec son iPad Pro 2018, Apple a donné l’opportunité de relancer le débat sur la capacité de sa tablette à remplacer un ordinateur portable auprès d’un public dit « pro ».

C'était l'occasion pour moi de le prendre en main dans le cas de figure qui est celui de journées chez MacG, et de voir s’il pouvait remplacer mes deux Mac, les compléter ou rien de tout cela. Ce n’est pas un test ni une série de conseil d'apps et d'astuces, mais plutôt un résumé d’impressions après quelques jours à alterner entre mes deux machines de travail (un iMac à la maison et un MacBook Pro 13“ au bureau).

J’ai utilisé le dernier iPad 12,9“ et son Smart Keyboard Folio. Avec un écran d’une taille courante sur portables (mais celui d'Apple va bien au-delà en qualité), un processeur mobile de très haut niveau, une autonomie satisfaisante et une logithèque comme jamais nous n'en avons eu sur Mac, la tablette a des arguments impossibles à nier.

Le problème de cette question, qui revient chaque année depuis le lancement de cette gamme estampillée "Pro", réside dans sa simplicité et son absence de nuances. Parler de clients professionnels comme d’un tout unique et monolithique n’a pas de sens. Le commercial ou l’assureur qui répondent à des mails, échangent des photos ou des PDF et remplissent des formulaires sur leurs iPad, exercent une activité tout aussi professionnelle que l’architecte, le graphiste ou le musicien.

La discussion ne relève plus du fait de savoir si l’iPad est une machine adaptée ou non à ce public vaste et varié des "professionnels". La tablette est déjà un outil de production ou d'assistance, dans les cockpits d’avion, dans les cabines de TGV, sur les chantiers ou chez des professions libérales (lire Témoignage : abandon réussi d'un MacBook en faveur d'un iPad Pro et Témoignage : un iPad Pro à la place d'un MacBook Pro 15").

Lorsqu’on envisage l’iPad à la place d’un portable, il faut se poser plusieurs questions évidentes. Ce que l’on a besoin de faire avec (des choses simples auxquelles on ne pense plus sur un ordinateur tiennent encore du challenge avec iOS) ; évaluer la complexité des contraintes ; passer en revue les contenus que l’on aura à traiter et échanger, lister les applications qui existent, chercher celles qui peuvent manquer et, peut-être, envisager de bricoler ses propres solutions avec "Raccourcis" d’Apple (lorsque c’est possible !).

En somme, il faut être prêt à revoir sa méthode de travail, renoncer à des habitudes (très) solidement ancrées (comme de vivre avec une plateforme sans souris ni trackpad) et en prendre de nouvelles.

À titre d'anecdote, Steven Sinofsky, l’ancien responsable d’Office et de Windows 7, devenu un amateur d’iPad et de produits Apple en général, tweetait récemment cet article de PCWEEK en 1984. Son auteur s'y interrogeait sur l’adéquation de la souris avec des applications de productivité et exprimait son désarroi devant l’objet à qui il ne promettait pas un grand avenir sauf à être complètement revu.

Tout n’était pas à côté de la plaque dans son propos, il préfigurait des solutions autour des assistants vocaux ou d’un dispositif qui fait penser à ce qu’a été le trackpoint des claviers de ThinkPad. Mais la nouveauté de la souris se heurtait à une incompréhension, à des doutes, nourris par une solide habitude du clavier. Il y avait une bonne manière de faire les choses et, de toute évidence, la souris n'apportait rien pour améliorer cet état de fait. Au point qu’il se demandait si alterner entre la tenue de la souris et la frappe au clavier n’allait pas déconcentrer l’utilisateur.

Lorsqu’on parle de réflexes et d’habitudes à prendre, ce n’est pas seulement en termes de gestes pour passer d’une app à une autre ou pour faire circuler les contenus. À la limite, la pratique de l’iPhone vous a déjà préparé à cet exercice sur iPad.

Parler d'habitude c’est aussi apprendre à se repérer dans un nouvel espace, de la même façon que la première interface graphique a projeté sur l’écran un paysage inédit et déstabilisant pour les utilisateurs de Mac.

Passer de Windows/macOS à iOS sur iPad c’est comme changer de ville ou de maison. Beaucoup de repères « géographiques », ceux que l’on ne voyaient même plus sur son ordinateur, n’ont plus lieu d'être. Il faut en trouver d'autres et se les approprier. Pas si facile. J'utilise par exemple énormément Mission Control sur Mac, tellement que j'y ai affecté un bouton de souris. Cet affichage en vue d'oiseau de tout son environnement de travail a son équivalent sur iOS mais pas tout à fait identique. Il faut s'y faire.

Mission Control sur Mac
La vue multitâche d'iOS

Les versions modernes de ces tablettes sont encore neuves comparées à des ordinateurs chargés d’un vécu recouvrant plusieurs décennies faites de profondes mutations matérielles et logicielles. Certains d’entre nous ont connu l’ordinateur dans un format qui se résumait à un simple clavier. L’évolution a été fabuleuse et, en quelque sorte, avec l’iPad, on revient à ce format primitif. La puissance, la mobilité et la sophistication logicielle et matérielle en plus.

MacBook Pro et iPad Pro

Pendant quelques jours j’ai troqué en partie mon MacBook Pro 13“ pour un iPad Pro 12,9“ prêté par Apple, en essayant d’y accomplir ce que je fais au quotidien. Le profil de mon activité est simple : recherche d’informations, rédaction et publication d’articles. Face à ces trois piliers, le Neural Engine de l’A12X, la puce graphique du niveau d’une console et les 1 To de SSD de cet iPad faisaient plutôt de la figuration.

L’intérêt n’est pas tant dans cette poignée de caractéristiques qui décoiffent puisqu'un iPad (Pro) des précédentes générations suffirait à remplir mes tâches quotidiennes. Disons qu’elles sont rassurantes, comme l’est une voiture haut de gamme dont on sait qu’elle réagira vite, et bien, en cas de coup de volant intempestif.

Une tablette pour travailler c’est l’assurance, sur le papier du moins, d'une légèreté, d'une instantanéité et d'une simplicité de fonctionnement qui n’existent plus avec les systèmes de bureau. Les premiers portables avaient des systèmes simples mais le matériel était imposant et limité, puis l’évolution s’est inversée. Un MacBook peut en remontrer à un iPad sur la finesse et la légèreté mais macOS n’a plus rien de fondamentalement simple pour qui n'est pas un utilisateur aguerri.

L’iPad symbolise un reboot de l’ordinateur portable, vidé de son gras et de ses pesanteurs, devenu mince, agile et musclé. Partant de là et au vu de ce qu’impliquent mes tâches, l’iPad Pro 2018 semble parfaitement adapté. « Semble » seulement, car ça et là des obstacles suffisamment gênants se mettent en travers du chemin.

Intégrer des images dans nos articles fait partie de ces opérations sans complexité apparente. On prend une image dans une page web ou un mail, on la recadre au besoin, on l’envoie en ligne et on récupère le code HTML que l’on collera dans l’article.

Pour Mac, Laurent notre développeur a conçu un petit utilitaire — MacGUpload — où les deux principales étapes que sont l’upload du fichier et la récupération du code se font après un banal glisser-déposer. Il en a réalisé une version pour iOS, encore très sommaire dans son interface mais qui fait la même chose. Sur iPad, je récupère depuis Safari Mobile les images que je veux, je les modifie dans Photos et je les fais glisser entre Photos et MacGUpload iOS pour obtenir mon code HTML.

MacGUpload sur iPad (à droite)

De la même manière, la mise en place d’un article dans notre interface web de publication oblige à de multiples copier et coller entre l’éditeur de texte et l’interface web de publication dans Safari. Que l’on soit sur Mac ou sur iPad, il faut passer d’un côté à l’autre les textes du titre, de l’article, choisir la catégorie, saisir les mots-clés associés au sujet et insérer le code de l’image d’accroche qui figurera sur la home du site et dans l’app.

Ce va-et-vient est plus facile à faire sur l’ordinateur avec la souris qu’avec l’iPad, malgré une interaction directe avec un écran à quelques centimètres de la main. D’abord parce qu’il faut agir avec l’avant-bras levé, ensuite parce qu’on a cette habitude entretenue par des années à travailler avec une souris puis un trackpad.

Là-aussi nous avons pour objectif de créer notre propre app pour réduire les étapes dans la mise en ligne d’un texte et de tout ce qui l’accompagne.

Encore faut-il avoir un développeur sous la main pour faire sauter ce type d’obstacles. Sinon il faut espérer qu’un éditeur proposera quelque chose sur l’App Store qui saura s’insérer dans son flux de travail. Ou encore, avoir un besoin que la confection d’un script dans l’app Raccourcis pourra satisfaire.

C’est le premier enseignement : passer du Mac à l’iPad peut imposer de modifier plus ou moins lourdement son flux de travail et sa panoplie d’outils, même si vous ne faites rien d'extraordinairement sophistiqué. Des apps existent déjà mais parfois elles restent à inventer ou c'est iOS qui doit se renforcer. On pourra contourner l'obstacle, passer par-dessus au prix de quelques efforts… pour peut-être finir au pied d'un mur infranchissable.

On l’a vu avec les partenariats noués entre Apple et des grands noms du logiciel d’entreprise ou du conseil informatique : envoyer l’iPad et l’iPhone sur le terrain des entreprises implique de créer de nouvelles applications taillées sur mesure. Cela passe par un effort préalable.

Ensuite, utiliser quelques jours en alternance un iPad et des Mac fait naître des comportements amusants et montre à quel point on est formaté par notre culture « PC ».

Après quelques heures sur la tablette, dès que je revenais sur mon MacBook Pro il m’arrivait au début de tendre le doigt pour aller faire défiler une page ou esquisser un mouvement vertical pour activer la vue éclatée d'iOS. Réflexe similaire lorsqu’à une ou deux reprises j’ai instinctivement voulu fixer le Pencil sur la tranche de l’écran ouvert du Mac…

Cela tient plus de l’anecdote mais on prend rapidement le pli de certaines caractéristiques de l’iPad. Tout en convenant qu'un macOS tactile n’a pas grand intérêt (le défilement de contenu de pages est à la rigueur la seule chose qui pourrait être utile vu qu’elle n’implique aucune précision dans le pointage et le geste).

Revenir sur son Mac c’est aussi replonger dans une interface et un environnement qui tiennent de la jungle. Comme beaucoup, je travaille avec deux écrans, une dizaine d’apps ouvertes et plusieurs bureaux virtuels où elles sont plus ou moins assignées. Les écrans de mes Mac ressemblent à une ville en surchauffe, celui de l’iPad à un jardin japonais. J’ai l’impression sur Mac de pouvoir surveiller tout à la fois : le fil twitter qui défile en continu, les notifications de Mail, les flux RSS ailleurs, les 3 messageries ouvertes… C'est un cockpit relativement bien maîtrisé.

Sur l’iPad c’était le plus souvent 2 applications ouvertes simultanément à l’écran, pas plus. Je consacrais beaucoup plus d’attention à ce que j’étais en train de faire mais c’était au prix d’une sourde inquiétude : celle qui me faisait craindre de manquer peut-être quelque chose, que des événements se passent sans que je n'ai l'œil dessus. Un sentiment exacerbé par le fait que le suivi de l’actualité est une part inévitable de mon travail et que ce flux d'infos ne ralentit jamais.

L’iPad oblige aussi à beaucoup de manipulations et de déplacements pour aller de vue en vue, d’application en application. On peut certes y relier un écran externe maintenant que les Pro ont une prise USB-C, mais cette option n’est encore d’aucun secours puisqu’iOS n'en fait pas grand chose. Cet écran ne fait que reproduire ce que l'on a sur l'iPad (affichage miroir) ou présenter un contenu tandis que vous gardez sur l'iPad l'interface de contrôle. Mais peu d'apps s'en servent, Keynote en est l'un des rares exemples. Toutefois, quand bien même iOS saurait faire beaucoup plus avec l'écran externe, on aurait d'un côté l'écran tactile de son iPad et de l'autre un moniteur qui ne l'est pas du tout. Sauf à revoir très largement l'interface utilisateur d'iOS et son fonctionnement, cette dualité poserait probablement plus de problèmes aujourd'hui qu'elle n'apporterait de solutions. Au final et dans l'état actuel, sur iPad, on est constamment dans un seul ou deux endroits à la fois, sur Mac on est partout à la fois… pour le meilleur ou le pire.

Ce cadre de travail assez contraint de l’iPad n’est pas nécessairement un défaut. Encore une fois, certaines activités peuvent se transférer du Mac vers l’iPad, pour d’autres elles imposent de remettre à plat sa manière de faire. C’est d’ailleurs le propre de beaucoup de métiers dont la nature change au fil des années. Monter aujourd'hui une vidéo commerciale sur iPad est par exemple possible mais le faire pour un grand long métrage de cinéma ? Pas forcément… Mais est-ce grave ?

Navigation dans les apps, gestion de fenêtres multiples à l’écran, utilisation de supports externes… il y a toute sortes de domaines où iOS sur iPad peut encore s'améliorer pour simplifier la vie de l’utilisateur. Sauf si cela consiste à en faire un ersatz du Mac.

C’est la difficulté de la chose : faire avancer l'iPad vers le Mac sans qu'il devienne un Mac, ou comme on l’écrivait l’année dernière : « Laissez l’iPad être l’iPad ». Il faut pour Apple trouver le bon endroit où placer le curseur. Parvenir à évaluer si ce qui manque sur iPad relève d’une vraie contrainte pour l’utilisateur ou d’une opportunité de lui faire emprunter un autre chemin, peut-être plus difficile au départ mais qui préserve la stabilité et la simplicité d’ensemble de la plateforme.

Si l’on veut macOS ou un sosie de macOS dans un iPad, autant acheter un Mac, ils sont devenus presque aussi fins et légers qu’un iPad. Ou alors utilisez les deux pour ce qu’ils ont de meilleur à apporter selon le contexte (et nul besoin d’avoir absolument le plus nec plus ultra des iPad pour ça).

Troquer mon Mac pour un iPad apporterait aujourd’hui plus d’inconvénients que d’avantages. C’est un superbe appareil que l’on a envie d’avoir toujours près de soi, comme c’est déjà le cas avec son téléphone. Toutefois, ma manière de travailler et mes besoins ne peuvent être assurés complètement, ou plutôt d’une manière suffisamment satisfaisante.

Dans l’interface de macOS je vais plus vite, il n’y a pas, pour ainsi dire, de dos d’âne posés sur le chemin. S’il s’agit de rédiger plusieurs articles dans la journée, avec un certain timing à respecter, des informations à aller piocher à droite à gauche et sous différentes formes, l’iPad n’est pas incompétent mais je serai plus rapide sur Mac et ce sera moins laborieux.

À l’inverse, pour une production de contenus moins soumise à des questions de temps, les choses sont tout à fait envisageables. Pour le dire autrement : il peut être compliqué sur iPad de travailler avec beaucoup de choses mais fort agréable de le faire dans un cadre bien plus resserré.

Ça ne fait pas de cet iPad une machine incompétente, c’est qu’entre ce qu’elle offre et ce dont j’ai besoin le branchement ne se fait pas complètement. Une bonne partie de mon travail peut être réalisée sur cet iPad (avec un vrai plaisir à l’utiliser) mais bien plus difficilement s’il s’agit d’aller intégralement du point A au point Z. Le seul fait de pouvoir commencer à l’envisager — même si au final je bloque sur des choses ici ou là — montre que cette plateforme a déjà bien évolué vers autre chose qu’un simple écran pour contempler des contenus.

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Pour aller plus loin :
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avatar asheden | 

Le jour où le dernier Smart Keyboard sera sorti, on pourra ouvrir un débat là dessus. En attendant, son indisponibilité vs date de sortie du dernier iPad Pro fâche fortement. Surtout à la vue de la fragilité de l’engin !

avatar RolandJDXI | 

@asheden
J'ai commandé en ligne le jour des pré-commandes et j'ai tout eu : iPad, Clavier et Pencil.

Apple veut faire de l'iPad un remplaçant de l'ordinateur, côté matériel on s'en approche de très prêt, mais côté logiciel y'a encore du chemin, il va juste falloir un OS un peu plus "couillus".

C'est bien de mettre un port USB-C mais faut ouvrir iOS à son utilisation sans restrictions. Surtout que Satechi ou Hyper vont nous sortir des Hub orientés iPad pro et comme d'autre hub existant comme le Nucleum de Kingston fonctionnent très bien.

Limiter l'exploitation des cartes SD, Clé USD, DD externe à l'import vers Photo, bof ! Bon après, en passant par iCloud on peut s'en sortir, mais le jour ou iCloud est en panne, on fait quoi ?

Certain abandons d'Apple ont mis le doute dans la tête des acheteurs, un exemple : Bento, un outils de création et de gestion de fichiers rendait pas mal de services et était autonome avec une version sur Mac. La version iPad avait EXACTEMENT les mêmes possibilité que la version Mac.

avatar asheden | 

@RolandJDXI

J’aurais dû faire pareil mais je n’avais pas les fonds nécessaire pour inclure le Smart Keyboard à ce moment là. Dommage pour moi

avatar NestorK | 

@asheden

Ah bon ? J’ai eu le mien sans soucis à l’AP Opéra (si t’es sur Paris...)

avatar asheden | 

@NestorK

Ils en ont plus nul part. J’ai été voir à Opéra : rupture de stock. Le vendeur a vérifié sur l’ensemble des Apple Store d’île de France : plus de stock. Tu parle bien du dernier Smart Keyboard Folio ?

avatar NestorK | 

@asheden

Yes le keyboard pour l’iPad Pro 2018 ! Pris sur le site en retrait AP, j’ai choisi Opéra, aucun soucis.

avatar bonnepoire | 

@asheden
Est-ce que le Smart Keyboard est réellement la meilleure proposition pour cet ipad?

avatar asheden | 

@bonnepoire

Pour mon utilisation oui tout comme le pencil

avatar Florian Innocente | 

@bonnepoire

Le problème c’est qu’il n’y en a pas beaucoup d’autres. On peut toujours espérer que ça change au bout de 3 ans.

Sinon il y a les claviers Bluetooth. Un de mes collègues utilise celui d’Apple, le petit, avec son iPad 6.

avatar bonnepoire | 

@Florian Innocente
J'ai un iPad Air 2 que j'utilise avec un clavier Belkin Qode Ultimate Pro que je trouve très bien mais quitte à changer pour un pro, autant se passer du bluetooth qui impose quelques contraintes.
J'ai testé l'iPad pro hier et je suis tenté mais il faudra que je trouve un ensemble d'accessoires convaincant.

avatar Bruno de Malaisie | 

@bonnepoire

J’utilise le clavier Bluetooth  (celui qui fonctionne avec des piles LR6) et ce casing:
https://www.amazon.com/Fintie-Carrying-Wireless-Keyboard-MC184LL/dp/B01K...
Je n’aime pas le Smart Keyboard. Trop cher et auquel il manque une rangée de réglages (luminosité, volume sonore etc)

avatar FloMo | 

Bel article. Ça donne envie de voir comment Apple va concevoir iOS 13. Un peu comme le passage de iPhone OS 3.2 à iOS 4.

avatar fredazou | 

Dans cet article est très bien fait, vous indiquer qu’on peut connecter un écran externe en USB-C. Or il semble qu’à part de très rares applications, l’écran connecté juste une duplication, en plus grand de l’iPad, et non un bureau étendu.
La réelle productivité, serait de pouvoir connecter un écran supplémentaire et par exemple d’avoir ses mails d’un côté, et travailler sur l’autre.

avatar Florian Innocente | 

Oui, j'ai résumé ça un peu vite, je vais détailler davantage. Effectivement ce n'est pas d'un intérêt formidable actuellement. Le truc à mixer deux écrans c'est au niveau de l'interaction.

Tu vas avoir un écran tactile, celui de l'iPad, et un autre pas du tout, ton écran externe. D'un côté tu peux interagir directement, de l'autre pas du tout. Aujourd'hui l'écran externe est connu comme un support de présentation, ça a une logique.

avatar fredazou | 

@innocente

Il faut passer par des applications tierces. Elles peuvent s’y mettre.
Je viens d’acheter Jump que je fais tourner avec une souris Citrix en bureau à distance.
Du coup l’ipad est parfait en station de travail mobile.
Pour le moment Jump ne gère pas le bureau étendu, mais j’ai bon espoir de leur côté ou ios 13

avatar guymauve | 

Je comprends que c’est iOS qui bloque plutôt que l’iPad. Je vis la même chose dans mon travail. Sharepoint, macro Excel, 2 documents Word à ouvrir en même temps sont des freins à l’adoption d’iOS en entreprise.

avatar YSO | 

@guymauve

Je suis tout à fait d’accord.
Tant qu’on pourra pas faire aussi aisément (même différemment comme le dit l’article), il ne faut pas espérer voir basculer en masse les utilisateurs.

Exemples :
- le glisser/déposer d’un document à l’autre (d’une même application ou d’une application différente) comme sur un Mac (avec le Alt-tab + clic de souris enfoncé),
- zapper aussi aisément d’une application à l’autre (plus de 2 ouvertes et visibles),
- un mode de rangement cohérent (Fichiers, attendu depuis longtemps et nié par Apple au départ, est un premier bon pas),
- in travail qui nécessite de pointer vers un autre document reste un chemin de croix à réaliser (essayez donc de monter des tableaux Excel avec des formules, des liens d’un onglet à l’autre, voir d’un document à l’autre, des macros et des TCD),

De même, quid du stockage ?
Le Cloud c’est gentil, mais paumé dans un coin sans réseau ? Et les délais de transmission ?
C’est le même pb que ce sûimpose Adobe avec ses logiciels.

Et question subsidiaire : pourquoi vouloir enterrer le Mac ?
Quel intérêt ?

avatar Florian Innocente | 

@YSO

Pour zapper d’une app à l’autre tu as le même Cmd+Tab que sur Mac.

avatar YSO | 

@innocente

Donc il faut le clavier 😉
Et on tient l’élément avec l’Apple Pencil ? 😊

avatar Florian Innocente | 

De ce qu’il m’a expliqué il a fixé l’iPad en face de lui, comme un écran. Mais ça implique de beaucoup jouer avec les raccourcis clavier et de ne pas avoir besoin de toucher l’écran toutes les 5 minutes. C’est son installation chez lui, pas au boulot.

avatar corben | 

Ayant eu le MacBook 12 et le MacBook Pro 13, je me ferai jamais au format de cet iPad
Je trouve le ratio assez étrange
Certes son usage n’est pas le même qu’un ordinateur
On s’adresse surtout à du dessin
De toute façon je ne suis pas dans la cible de ce genre de produits

Tout ce que j’espère c’est qu’Apple ne supprimera jamais les Mac pour imposer l’ipad comme remplaçant aux portables

avatar Biking Dutch Man | 

@corben

J’ai le même souhait. Je pense qu’Apple ne le fera pas car il sera impossible de préparer le keynote pour l’annoncer dans un vrai portable... je vis très bien sans iPad, j’en ai eu 4, mais pas sans laptop

avatar tale-55 | 

[modéré] petite annonce

avatar Marino | 

Bonjour.

J’utilise un iPad 10,5 pouces notamment pour faire mes présentations Keynote. Mais j’avoue que les limitations d’iOS sont parfois bloquantes (je reprends souvent mon travail chez moi sur l’iMac... ou au travail avec la version iCloud de Keynote sur un PC). Ce qui me gêne c’est l’impossibilité d’avoir plusieurs fenêtres ouvertes en même temps : il m’arrive régulièrement de devoir reprendre des éléments d’une présentation dans une autre. Je dois donc fermer la présentation en cours, ouvrir l’autre, copier l’élément, fermer la présentation, rouvrir la première et coller. Ouf !

Je ne parle pas non plus de la sélection multiple d’éléments dans une diapo qui nécessite quelque fois des prouesses d’acrobatie et parfois ce n’est même pas possible (quand plusieurs éléments sont superposés). Bon, je n’ai peut-être pas non plus trouver la bonne solution...

Et puis, il faut aussi régulièrement passer du clavier (j’ai recyclé le clavier de l’iMac qui lui est branché à un clavier filaire) à l’écran tactile et je trouve cela pénible (du coup, je suis plutôt d’accord avec le refus d’Apple de développer des MacBook avec écran tactile).

Je n’aime pas travailler avec le mode Splitview sur iOS car je le trouve contraignant et peu pratique (encore plus, pour mon usage, depuis iOS 11). Par ailleurs, les applications professionnelles que j’utilise sont développées en java et peu de chance qu’elles arrivent un jour sur iOS. Du coup, j’ai fini par commander vendredi dernier un MacBook Pro 15 pouces 2018 (sur le refurb car le neuf est devenu vraiment hors de portée pour mon budget, même là, j’ai dû casser ma tirelire malgré une réduction de 500 euros).

Bref, j’ai essayé, mais non pour l’instant (attendons de voir iOS 13, on ne sait jamais !)

avatar domtom93 | 

Il me manque la gestion de la souris ...
Indispensable pour une productivité élevée et efficace ..
Dommage sinon j aurai franchi le cap ...

avatar pocketalex | 

Il y a fort longtemps, dans une lointaine galaxie, j'étais l'heureux possesseur d'un iPad Air 1

Je l'avais jailbreaké, et j'avais acheté l'utilitaire "BT Mouse and Keyboard"

Ce dernier permettait à toute souris bluetooth d'être reconnue et utilisable

L'idée était, à la base, de pouvoir piloter mon Mac depuis l'iPad avec Splashtop, un clavier BT et une souris

J'ai rapidement abandonné car la gestion de la souris n'étant pas prévue nativement dans l'iPad, elle n'est pas prise en compte comme il le faudrait par splashtop, entendez par la que vous avez un curseur de souris à l'écran de l'iPad, et ce dernier est géré comme du tactile, donc quand vous pilotez votre Mac à distance avec cette solution, vous utilisez le curseur de souris "local" pour aller chercher celui de votre mac, le prendre, et le déplacer dans l'écran.
C'est surement tordu à comprendre, ça l'est tout autant à utiliser, ajoutez les gros bugs de gestion clavier que connaissent tous les logiciels de prise à distance, tous sans exception (TeamViewer, Jump, Splashtop, etc), et vous avez un truc à la limite de l'inutilisable, j'ai donc abandonné cette tentative : il est impossible de prendre un ordinateur à distance avec un iPad, même en 2018, et de travailler avec, même en payant cher des applications "pro"

Bon

Mais tant que j'avais une souris, j'avais fait mumuse avec le springboard (inutile), des apps diverses comme Google Map (inutile), des jeux (inutile), des utilitaires (inutiles) et.... la suite iWorks

Et là, la productivité s'en est trouvée démultipliée
Pages ? je peux aller précisément dans un bloc texte en un clic, je peux sélectionner un morceau de texte précisément, copier/coller/déplacer ... tout est bien plus rapide et surtout précis qu'avec le doigt, ou le clavier (deux doigts sur le clavier pour se balader)
Numbers ? on a l'impression d'utiliser Excel sur un laptop ... rien à voir
Keynote ? idem, les compositions de slide sont bien plus rapides

avatar pocketalex | 

... du coup, je persiste dans l'idée qu'un trackpad sur la cover clavier de l'iPad Pro ne serait pas inutile, bien au contraire

Je ne suis pas pour transformer iOS en Mac OS, surtout pas, mais dans les apps de productivité, et dans les apps de création, un curseur change tout. Il est complémentaire au stylet qui est plutot fait pour surligner et dessiner, et au doigt qui sont imprécis et plutot prévus pour toucher ou déplacer, mais pas pour organiser

Un trackpad, et pas une souris, ne serait pas déconnant, ce serait une surface tactile, donc exploitable partout, même sur le spingboard, sans curseur, et sans que ce soit étrange, pas prévu, inutile, bien au contraire, et un curseur peut apparaitre au besoin, suivant les apps. Et toute apps se doit de pouvoir fonctionner en l'absence de ce trackpad, donc on ne perdrait pas dans les fondamentaux d'iOS, et on gagnerait en productivité dans les apps de productivité

avatar fifounet | 

@pocketalex

« Un trackpad, et pas une souris, ne serait pas déconnant, ce serait une surface tactile, donc exploitable partout, même sur le spingboard, sans curseur, et sans que ce soit étrange, pas prévu, inutile, bien au contraire, et un curseur peut apparaitre au besoin, suivant les apps »

La solution est à portée de main pour l’iPad.
Elle est déjà présente sur mon iPhone 7 c’est 3D Touch sur le clavier.
Je m’en sert beaucoup ici même pour écrire et modifier des commentaires.
L’appuie sur le clavier fait donc disparaître les lettres et transforme le clavier en trackpad.

Cette option sur iPad serait LA solution.

avatar pocketalex | 

@fifounet

3D touche apporte des options au tap, mais il ne permet pas de gagner en précision

Et la productivité, même sur un traitement de texte, et je parle pas d'apps plus complexes, c'est la précision. C'est ce qu'apporte la souris ou le trackpad, et c'est ce qui manque à nos gros doigts

avatar fifounet | 

@pocketalex

« 3D touche apporte des options au tap, mais il ne permet pas de gagner en précision »

Si justement dans le mode trackpad du clavier je bouge le curseur au pixel près dans tous les sens ce qui m’aide à me positionner précisément entre 2 caractères par exemple.

Bon après pour la sélection il y aurait des améliorations à faire certes. Mais c’est un bon début.

avatar pocketalex | 

@fifounet

Sans 3D touch, on peut déja le faire en touchant le clavier avec deux doigts. C'est bien, mais ça n'a rien à voir avec un curseur de souris, bien pus rapide et précis, mais oui, c'est bien

Et ça ne sert que pour se déplacer dans du texte, ce n'est pas un trackpad avec un curseur qui pointe, sélectionne, manipule, déplace, agrandit, tourne tout objet ou calque dans les applications

Et le tactile de l'écran ne remplace pas un pavé tactile. Pour exemple la prise de commande à distance d'un ordinateur depuis un iPad qui est une catastrophe
Ça suffit pour dépanner, dans la douleur, sur 3 taches et demi, mais ça ne remplace pas le pavé tactile. Testé et approuvé

avatar Malvik2 | 

Bel article.

Le jour où mon iPad me permet de prendre ma clé USB et de télécharger le logiciel dont j’ai besoin dessus alors là oui, je ne conserve que l’iPad. Mais là on y est pas du tout, et je parle pourtant d’une tache bureautique toute simple.

Mais il faut bien qu’Apple vende des macs hein, soyez sûr que l’os de l’iPad aurait été depuis longtemps adapté sinon

avatar ancampolo | 

@Malvik2

Hormis quand je dois faire de la maintenance windows 10 pour un restore sur high sierra je ne me sers jamais de cles usb...

avatar pocketalex | 

des clés quoi ???

C'est quoi ce truc ?

Excusez ma méconnaissance, tout ce qui est des cartes à trous, disquettes et autre vieilleries...

avatar TristamRabbit | 

Très bon article ! Entre les articles d’actualité et les tests, les articles sur les usages sont un vrai plus sur MacGé. J’imagine que ce n’est pas un exercice facile car on est toujours proche du témoignage avec sa part de subjectivité.

Je suis fasciné par la possibilité de faire de l’iPad mon outil de travail au quotidien. Mais malgré plusieurs essais, j’en reviens toujours au Mac. Oui, il y a les habitudes bien ancrés. J’imagine qu’un jeune qui a eu sa première tablette et commence à prendre des cours dessus,puis développe des usages saura faire ce qu’il veut, sans savoir ce qui lui manque sur un ordinateur.
Mais le marketing d’Apple qui en fait un ordinateur du futur pour les pro, en réalité propose un ordinateur qui correspond aux usages classiques des non-pro.

avatar webHAL1 | 

Merci Florian pour cet excellent article !
Je pense que la conclusion :
« Troquer mon Mac pour un iPad apporterait aujourd’hui plus d’inconvénients que d’avantages. »

s'applique à la vaste majorité des utilisateurs, qu'ils soient professionnels ou qu'ils se servent de leur machine dans un cadre privé.

Concernant la comparaison Mac/jungle et iPad/jardin japonais, absolument rien ne vous empêche de faire de votre Mac un jardin japonais extrêmement dépouillé. Demandez-vous pourquoi vous ne le faites pas, et probablement que la réponse sera que vous êtes à l'aise dans la jungle. ;-)
C'est la force du Mac comparé à l'iPad : on peut choisir. La tablette Apple, elle, ne vous laisse pas devenir sauvage, elle vous garde au bout d'une laisse. ^_^

avatar iBaby | 

@webHAL1

Merci pour cette vaste généralisation en réaction au test de Florian qui dit « je » et ne parle que pour son usage. Il essaie, ça ne prend pas. Bon. Au contraire, tu penses que la vaste majorité en sera réduite au même constat. Ta généralisation est louable car elle a le mérite de penser pour les autres en disant « je » pour eux. Cela les dispense d’écrire 300 réactions à la suite pour donner leur point de vue d’utilisateurs, puisque la majorité parle par ta bouche. Que tu en sois donc remercié.

avatar webHAL1 | 

@iBaby

Ah, mince, tu m'as percé à jour !
Heureusement que ton message n'est pas un gros troll moisi et que n'importe qui ne pourra pas aller lire mes nombreux commentaires de ces derniers jours au sujet de l'iPad et se rendre compte que, justement, je m'oppose à ceux qui affirment de manière univoque "les utilisateurs lambda peuvent remplacer leur micro-ordinateur par un iPad", mais que j'encourage chacun à évaluer ses propres besoins et à bien se renseigner sur les avantages et inconvénients de chaque appareil.

avatar fifounet | 

@webHAL1

« je m'oppose à ceux qui affirment de manière univoque "les utilisateurs lambda peuvent remplacer leur micro-ordinateur par un iPad" »

Tu continues à mentir effrontément .
Personne n’a dit ça ...

avatar fte | 

@fifounet

"Personne n’a dit ça ..."

Euh, Apple, un peu quand-même.

avatar webHAL1 | 

@fte
« Euh, Apple, un peu quand-même. »

Apple elle-même, bien sûr, mais aussi plusieurs contributeurs de ce forum. Il suffit de voir les commentaires des articles qui concernent l'iPad, notamment celui "Selon Apple, l’iPad Pro pourrait être votre prochain ordinateur" posté il y a 6 jours.
Mais fifounet se moque bien de la vérité, son but est généralement de dénigrer et pourrir l'ambiance. Comme par exemple quand il écrit :
"Contrairement à ce que dit webHAL1 une souris ce n’est pas naturel car l’interaction se fait par transposition et ne s’assimile pas à une une interaction directe comme avec l’écran tactile."
Alors que je n'ai JAMAIS dit qu'une souris informatique était "naturelle", ni écrit ou laissé sous-entendre que son utilisation serait plus naturelle que celle d'un écran tactile (j'ai même défendu l'inverse, en soulignant que la courbe d'apprentissage était probablement plus rapide avec un iPad).

avatar fifounet | 

@webHAL1

« Mais fifounet se moque bien de la vérité, son but est généralement de dénigrer et pourrir l'ambiance. Comme par exemple quand il écrit »

Aurais tu un problème de communication ?
De la susceptibilité mal placée ?
Le syndrome Calimero ?

C’est bizarre, tu continues à me lire et à me répondre indirectement à travers d’autres commentaires.
Mais jamais tu ne réponds à mes questions directement. Tu fuis. Je te fais peur ?
Tu fais mine de m’ignorer , ça ne me dérange pas , mais finalement tu ne m’ignores pas , c’est assez bizarre comme comportement , à la limite de l’immaturité.

Soit tu m’ignores , et tu as même la possibilité de me filtrer vu que tu es abonné soit tu ne m’ignores pas, reste cohérent.
Si tu ne m’ignores pas , alors tu me réponds directement et je n’ai jamais été contre le dialogue correct quoi que tu en dises, mais pas de manière détournée comme un type qui parle en détournant le regard de peur d’affronter directement son interlocuteur .

Bon après c’est sûr que si tu devais répondre à mes questions ds’opposants à tes théories bancales tu aurais du mal à rester cohérent , je veux bien le croire .

De mon côté ce n’est pas gênant que tu ne me répondes pas , ce qui importe c’est que je démontre les incohérences de tes commentaires et elles sont nombreuses.

avatar fifounet | 

@webHAL1

« est généralement de dénigrer et pourrir l'ambiance »

Dénigrer ceux qui défendent l’iPad pour ses valeurs tu connais bien .

Et pourrir l’ambiance c’est quoi ?
On pourri l’ambiance quand on est pas d’accord avec toi et qu’on te tient tête ? C’est ça ? Désolé alors 😳

Je pourrais tout à fait dire que ceux qui pourrissent l’ambiance ici sont ceux qui ne peuvent s’empêcher de critiquer Apple et ses défenseurs à chaque article. Mais je reste pour la liberté d’expression malgré tout.
Donc laisse moi le droit de m’opposer à tes théories à l’emporte pièce et apprend à être contredit sans te vexer comme un gamin capricieux .

avatar fifounet | 

@webHAL1

« Je pense que la conclusion :
« Troquer mon Mac pour un iPad apporterait aujourd’hui plus d’inconvénients que d’avantages. »

s'applique à la vaste majorité des utilisateurs, qu'ils soient professionnels ou qu'ils se servent de leur machine dans un cadre privé. »

Et ça continue la désinformation
La conclusion est celle la !

« Ça ne fait pas de cet iPad une machine incompétente, c’est qu’entre ce qu’elle offre et ce dont j’ai besoin le branchement ne se fait pas complètement. Une bonne partie de mon travail peut être réalisée sur cet iPad (avec un vrai plaisir à l’utiliser) mais bien plus difficilement s’il s’agit d’aller intégralement du point A au point Z. Le seul fait de pouvoir commencer l’envisager — même si au final je bloque sur des choses ici ou là — montre que cette plateforme a déjà bien évolué vers autre chose qu’un simple écran pour contempler des contenus. »

Donc ta conclusion sur la conclusion est fausse .

avatar pocketalex | 

@webHAL1

"s'applique à la vaste majorité des utilisateurs, pro ou privé"

La "vaste majorité" des utilisateurs n'est pas journaliste dans une rédaction et n'as pas besoin d'avoir 3 articles en cours d'éditions avec un éditeur d'images, des flux sociaux et autres outils professionnels dans une "jungle" de fenêtres devant deux écrans

Encore et toujours, tu t'arranges pour que les fondamentaux de tes arguments servent ton propos final, pré-écrit à l'avance, et qui consiste à expliquer que les personnes pouvant s'accommoder d'un iPad et rien que d'un iPad sont une ultra-minorité

Maintenant, et pour pas aller tout le temps contre toi, dans un domaine "pro", et c'est le cadre de l'article, là les données sont différentes, les usages plus complexes, et l'iPad, l'outil bon pour une tache à la fois, n'excelle plus et se retrouve même parfois bien bloquant, sauf à revoir sa façon de travailler mais qui fait une et une seule chose à la fois ? personne.

Bref, si l'on prend les utilisateurs d'ordinateurs dans leur globalité, les pros ne représentent pas la majorité, et hors pro, les usages sont majoritairement basiques, une tablette peut dans bien des cas suffire. Et dans d'autres ... non
Si l'on prend le cadre de l'article, le cadre "pro", il faut trier métier par métier, mais bien souvent les limitations des tablettes n'en font pas un outil de travail principal très productif

Bref, j'aurais été d'accord avec ton commentaire si tu avais simplement écrit

"s'applique à la vaste majorité des utilisateurs dans de nombreux cadres professionnels, et parfois dans le privé, chez les utilisateurs 'powerusers' "

... mais tu n'as pas écrit ça

avatar webHAL1 | 

@pocketalex
« Bref, si l'on prend les utilisateurs d'ordinateurs dans leur globalité, les pros ne représentent pas la majorité [...] »

Je ne suis de loin pas convaincu par cette affirmation. Je pense au contraire que, en 2018, l'usage professionnel du micro-ordinateur (ce ce dont il est question ici) représente, en tout cas en terme de nombre d'heures, bien plus que l'usage privé.

« [...] et hors pro, les usages sont majoritairement basiques, une tablette peut dans bien des cas suffire. Et dans d'autres ... non. »

Je n'ai jamais dit le contraire. Tout est dans le "majoritairement". Et, comme je l'ai déjà souligné, sachant que la très grande majorité des gens ont un smartphone sur lequel ils feront la plupart de leurs activités informatiques, quel intérêt pour eux de prendre une tablette (limitée) plutôt qu'un micro-ordinateur (plus compliqué à utiliser, mais dont ils se serviront rarement et avec lequel ils ne seront jamais bloqués) ?

« Bref, j'aurais été d'accord avec ton commentaire si tu avais simplement écrit [...] »

Je n'ai aucun souci avec le fait que tu ne sois pas d'accord avec moi (ça serait bien peu intéressant si tout le monde était du même avis). Là où ça me pose problème, ce sont les insultes et la condescendance.

avatar pocketalex | 

@webHAL1

"l'usage professionnel du micro-ordinateur (ce ce dont il est question ici) représente, en tout cas en terme de nombre d'heures, bien plus que l'usage privé"

En nombre d'heures ?????
Je vois pas le rapport avec le sujet...
On parle de choix d'équipement, un ordinateur ou une tablette, pas du temps d'utilisation qui est un tout autre sujet.
Par ailleurs, ce n'est pas parceque tu utilises un outil 8h par jour ou 2h par semaine que ça va changer grand chose, on choisit son outil en fonction de ces besoins et de ce que chaque outil en vente y répond, ou pas

"Je n'ai jamais dit le contraire."

euh ....

"Là où ça me pose problème, ce sont les insultes et la condescendance"

😘

avatar webHAL1 | 

@pocketalex
« Par ailleurs, ce n'est pas parce que tu utilises un outil 8h par jour ou 2h par semaine que ça va changer grand chose, on choisit son outil en fonction de ces besoins et de ce que chaque outil en vente y répond, ou pas. »

Désolé si je me suis exprimé de façon confuse. Ce que je voulais dire, c'est que je rebondissais sur ton ton affirmation :
"Bref, si l'on prend les utilisateurs d'ordinateurs dans leur globalité, les pros ne représentent pas la majorité".

Je suis tout à fait d'accord avec toi qu'un utilisateur va d'abord regarder ce qu'il pourra faire avec son outil, et si celui-ci ne répond pas à ses besoins il en choisira un autre. Mais dans le cas où deux appareils pourront tous deux effectuer une tâche précise, comme c'est le cas du micro-ordinateur et de la tablette dans certaines situations, je pense que le confort, la facilité et la rapidité avec lesquelles tu pourras faire ce que tu veux pèseront dans la balance. Et, dans ce cas, que tu passes 8 heures par jour ou 2 heures par semaine sur ton appareil aura une importance. Par exemple on peut imaginer que dans le premier cas, la rapidité sera un critère majeure, là où dans le deuxième la facilité sera plus importante.

Pour revenir au nombre d'utilisateurs, les fabricants vont cibler ceux susceptibles d'acheter leur produit, et donc le temps passé dessus me semble pertinent. Un professionnel qui est prêt à investir une forte somme de façon régulière pour une machine qu'il utilise intensivement sera plus intéressant qu'un particulier pour qu'il l'appareil est très secondaire et qu'il renouvèlera rarement. C'était dans ce sens là que je trouvais ton affirmation "les pros ne représentent pas la majorité" un peu rapide.
Est-ce que tu vois ce que je veux dire ?

avatar jazz678 | 

@webHAL1

« Pour revenir au nombre d'utilisateurs, les fabricants vont cibler ceux susceptibles d'acheter leur produit, et donc le temps passé dessus me semble pertinent. »

Le cas où un fabricant s’intéresse au nombre d’heures que tu vas passer dessus c’est si ça peut lui permettre de te fourguer une bécane plus puissante (ou plus chère c’est selon)

Donc ça peut être pertinent en effet...

avatar fifounet | 

@webHAL1

« l'usage professionnel du micro-ordinateur (ce ce dont il est question ici) représente, en tout cas en terme de nombre d'heures, bien plus que l'usage privé. »

😂😂😂😂😂😂😂🤪🤪🤪🤪
J’ai failli m’étouffer.

On constate encore ici ta manière de raisonner à l’envers.
Faut que tu trouves un argument positif sur l’usage du PC. Tu as du chercher sur Google sans trouver une preuve irréfutable que le PC a toujours l’avantage en utilisation.
Ne trouvant rien tu réfléchis , tu re réfléchis , tu phosphores , tu surchauffes . Et HOP ! Bingo !
Bon sang mais c’est bien sûr !
Je l’ai !!
Qui utilise le plus un PC ? Un salarié !
Que fait un salarié la plupart du temps ?
Il bosse !
Et c’est prouvé qu’un salarié passe plus de temps au boulot que chez lui à part pour dormir
Ben voilà !
Le temps d’utilisation !
Il est plus important forcément !
Donc hop ça prouve bien qu’on utilise plus un PC qu’une putain de tablette ! Yeaaaaah !
L’affaire est dans le sac
Je l’as ai bien mouché tous ces fanboy 😎😎😎

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