Au lancement de l'iPod, Apple craignait plus Sony que Microsoft

Florian Innocente |

Dans une série de tweets, Tony Fadell, acteur clef de la création et de l'évolution de la gamme iPod, rappelle quelques-uns des ingrédients de cette réussite qui précéda celle de l'iPhone.

Le succès rencontré par l'iPod, et ensuite par l'iPhone, tient selon lui en deux grands facteurs : d'abord les produits sont arrivés pile au bon moment sur le marché (le boom du MP3), ensuite ils avaient été conçus de zéro, aussi bien pour leur partie matérielle que logicielle. Le terme de "nouveau produit" s'appliquait de manière littérale.

Un autre critère a joué, la rapidité. C'est un aspect qui n'est pas suffisamment apprécié à propos de l'iPod. Apple est allée très vite sur ce produit et en a proposé une version aboutie dès le départ. Là où d'autres technologies ont besoin d'infuser plusieurs années avant d'être exploitables et produites à des millions d'unités.

J'ai poussé pour lancer le premier iPod en moins de dix mois. Les longs délais signent la mort des projets audacieux au sein des sociétés (en difficulté). On a même étonné Steve Jobs !

Faire vite et faire évoluer le produit rapidement ne peuvent toutefois donner de bons résultats que si l'on sait où l'on va, il doit y avoir une ligne directrice, souligne Fadell.

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