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Sony Ericsson publie (aussi) de mauvais résultats

Sony Ericsson a publié les résultats de son quatrième trimestre et ils font échos à ceux d'autres fabricants Android, pour ceux du moins qui traversent une passe délicate (lire HTC est lui aussi dans l'ombre de Samsung & Du mou dans les résultats de Motorola Mobility).

9 millions de téléphones ont été vendus sur ce quatrième trimestre, c'est 20% de moins comparé au trimestre équivalent de 2010 (11,2 millions) et -5% sur le troisième trimestre.

Mauvaise année 2011 aussi dans sa globalité puisque SE aura écoulé 34,4 millions de terminaux contre 43,1 millions en 2010. Pour donner un élément de comparaison, Apple a vendu 72,3 millions d'iPhone sur son année fiscale (elle est décalée d'un trimestre comparé avec celle de SE qui ici a pu comptabiliser les ventes de ce Noël).

Sony Xperia Play

Baisse aussi sur les ventes (1,3 milliard d'euros) pendant ce trimestre (-16% sur un an et -19% sur le trimestre précédent) et sur la marge qui perd 6 points d'une année sur l'autre et 3 points entre les deux trimestres. Cela se traduit au final par des pertes de 247 millions d'euros sur l'année 2011 après des bénéfices de 90 millions en 2010 (207 millions de pertes sur ce trimestre contre 8 millions de gains sur T4 en 2010).

La chute des ventes de téléphones classiques n'a pas été compensée à hauteur par celles des smartphones vers lesquels SE entend orienter ses efforts. Le constructeur dit avoir vendu à ce jour un total de 28 millions de smartphones de sa gamme Xperia.

Sony Ericsson met ces mauvaises performances sur le compte d'une concurrence « intense », des conditions micro-économiques et d'une difficulté d'approvisionnement en composants après les inondations en Thaïlande. Toutes choses qui n'ont pas gêné en revanche Samsung et peut-être Apple dont on attend les résultats la semaine prochaine… Des coupes dans les effectifs sont prévues dans le courant de cette année.

Enfin Sony Ericsson dit compter pour 10% du marché des smartphones Android et 7% en valeur sur ce trimestre (10% en volume et valeur sur l'année écoulée). Ces résultats sont les derniers pour la joint-venture, à compter de la fin du mois, Sony sera le seul maître à bord de cette activité mobile.

Sur le même sujet :
- Sony Ericsson n'est plus, vive Sony



L'Android Update Alliance, un simple vœu pieux ?

Lors de la dernière conférence Google I/O qui s'est tenue en mai dernier, Google, Motorola, AT&T, LG et Samsung annonçaient leur intention de mettre un terme à la fragmentation d'Android en garantissant des mises à jour aussi rapides que possible sur 18 mois (lire Google I/O : Google veut devancer Apple sur tous les fronts).

Las, sept mois plus tard, et une fois Android 4.0 sorti, l'initiative semble faire chou blanc. Interrogés par PC Mag, les différents partenaires donnent un son de cloche bien différent (lire également Sony Ericsson et Motorola : il faudra de la patience pour Android 4.0).

Motorola a indiqué qu'une mise à jour était prévue pour le Droid Razr, Motorola Razr, Xoom, et Droid Bionic, sans précision sur les autres appareils. Samsung quant à elle signale qu'elle étudie encore la situation pour la gamme Galaxy. Côté opérateurs, Sprint indique qu'elle commencera la distribution d'Ice Cream Sandwich à ses clients début 2012 pour le HTC EVO 3D et le HTC EVO Design 4G notamment. T-Mobile n'a eu aucune précision à apporter au delà d'une étude en cours pour la mise à jour éventuelle de ses appareils. Verizon indique que le HTC Rezound et le Droid Razr allaient être mis à jour, sans plus de précision.

Sony Ericsson quant à elle avait déjà indiquée qu'une mise à jour serait proposée pour la gamme Xperia de 2011, quant à AT&T, HTC et LG, elles n'ont tout simplement pas répondu. HTC avait cependant indiqué que la majorité de ses smartphones récents bénéficieraient d'une mise à jour, hormis le HTC Rhyme.

PC Mag avait demandé à chacun de ces industriels de quoi il en retournait concernant d'autres modèles spécifiques, sans obtenir de réponse pour ceux-ci. Par ailleurs, aucun n'a réitéré son engagement du mois de mai malgré la requête de PC Mag à ce sujet. Le site considère que l'Android Update Alliance est morte-née.


Source : PC Mag



Sony Ericsson et Motorola : il faudra de la patience pour Android 4.0

Malgré la publication du code source d'Android 4.0, il faudra encore attendre de longs mois pour espérer bénéficier de cette mise à jour sur les téléphones qui lui ont précédé.

C'est en substance le message que Sony Ericsson et Motorola ont chacune fait passer sur leurs sites respectifs. En cause, un long processus d'adaptation des sources génériques d'Android aux spécificités de leur matériel, suivi d'une période dédiée aux tests et à l'assurance qualité, avant de pouvoir être diffusé par les opérateurs qui à leur tour doivent approuver la mise à jour.

Il faudra donc s'armer de patience, ou à défaut craquer pour un nouveau smartphone, avant de pouvoir bénéficier des avancées d'Ice Cream Sandwich.

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Sony Ericsson n'est plus, vive Sony

Il se murmurait depuis plusieurs mois que Sony cherchait à prendre son indépendance d'Ericsson sur le marché du mobile, la commercialisation du Xperia Play, plus Sony qu'Ericsson, confirmant cette velléité. Le murmure est désormais un fait : Sony a annoncé prendre possession pleine et entière de Sony Ericsson, par acquisition des parts d'Ericsson dans la joint-venture (50 %) pour 1,05 milliard d'euros en cash. Les activités de Sony Ericsson vont être intégrées à Sony, la firme japonaise récupérant aussi la propriété de « cinq familles essentielles » de brevets.

Sony Xperia Play

Fondée le 1 octobre 2001, Sony Ericsson, co-entreprise à parts égales de Sony (électronique) et Ericsson (télécommunications), a connu depuis une fortune diverse. Un des cinq plus grands fabricants de téléphones mobiles à sa formation, la société n'a généré que 1,5 milliard d'euros de profits ces dix dernières années. En développant une gamme Symbian, Sony Ericsson a failli rater le virage du smartphone, n'étant sauvée que par l'adoption d'Android. La conception de smartphones en général bien reçus ne lui a pourtant pas permis, ces quatre dernières années, de parvenir à un équilibre solide.

La consolidation de la marque Sony est sans aucun doute un atout pour une reconquête du marché, mais cette reconquête sera un véritable défi dans un écosystème Android extrêmement concurrentiel et lui-même concurrencé par iOS, BlackBerry OS et Windows Phone 7.

Sur le même sujet
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Sony en passe de se passer d'Ericsson

Sony Ericsson pourrait devenir Sony tout court. D'après le Wall Street Journal, le japonais songe très sérieusement à racheter la part de son partenaire dans leur joint-venture créée en 2001. Il s'agirait de ramener sous un même toit l'activité téléphonie, aux côtés des tablettes et autres consoles. Et ainsi de rationnaliser les développements de produits qui pour certains partagent des technologies (l'Xperia de Sony Ericsson avec son label PlayStation).

Les négociations sont en cours et très avancées explique le quotidien - mais ce ne sont pas les premières entre les deux entreprises, elles sont déjà capoté par le passé - et le montage financier n'est pas connu. Il faudrait notamment considérer la question du portefeuille de brevets dont dispose Ericsson. Mais un rachat à hauteur de 1 à 1,25 milliard d'euros est avancé.

Dans une interview au WSJ cette semaine, Bert Nordberg, le patron de Sony Ericsson évoquait les difficultés rencontrées par son entreprise : concurrence d'Apple, difficulté à pénétrer l'important marché américain, repositionnement intégral vers des smartphones Android à plus grande valeur ajoutée, etc (lire Sony Ericsson : les smartphones et rien que les smartphones).

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Sony Ericsson : les smartphones et rien que les smartphones

Sony Ericsson n'aurait pas dédaigné racheter Motorola Mobility et si Windows Phone suscite la curiosité du groupe, il n'est pas encore prévu qu'il rejoigne Android sur ses terminaux.

Interviewé par le Wall Street Journal, Bert Nordberg, patron depuis deux ans de Sony Ericsson a concédé qu'il y aurait eu un intérêt à mettre la main sur Motorola. Ce dernier est nettement plus implanté aux États-Unis, à l'inverse de Sony Ericsson plus présent en Europe. Mais l'obstacle fut financier et structurel « Avant d'aller faire votre shopping vous devez devenir riche. Et un accord entre nous aurait été extrêmement compliqué, nous qui sommes une société privée détenue par deux propriétaires importants, et eux une entreprise américaine côté en bourse. »

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Sony Ericsson dont la part de marché mondial est passée à 1,7% au second trimestre 2011 (selon Gartner) est en passe de finir sa mue en un fabricant de smartphones uniquement. « Nous sommes toujours dans ce processus de désintégration de notre activité de feature phones, et de le faire sans perdre d'argent. Par essence nous sommes maintenant dans le secteur de la fabrication de petits ordinateurs avec des fonctions de téléphonie ». Un recentrage vers un segment qui pour Nordberg explique la part de marché plus faible.

Il admet volontiers aussi que le virage imposé par Apple a été mal négocié « Il est évident de dire que Sony Ericsson aurait dû prendre plus au sérieux l'iPhone lorsqu'il est arrivé en 2007 ».

Satisfait d'avoir abandonné Symbian et enfourché Android au vu de sa croissance, Sony Ericsson tente maintenant de se faire une place aux États-Unis « Nous avons sous-estimé la vitesse à laquelle nous serions en mesure de pénétrer le marché américain. Nous sommes un acteur très petit aux États-Unis. Notre terminal PlayStation, le Xperia Play, a été un moyen pour nous d'établir une relation avec les opérateurs américains, et nous avons réussi à obtenir des partenariats à la fois avec Verizon et AT & T. Maintenant, nous devons élargir notre portefeuille de produits dans ce pays. »

Quant à l'idée d'utiliser Windows Phone, comme le font HTC, Samsung et bientôt Nokia, l'idée n'est pas complètement exclue, mais visiblement pas à l'ordre du jour dans l'immédiat. « À ce stade je ne serai pas rassuré par investir dans une plateforme qui n'est pas aussi bonne que celle que nous utilisons aujourd'hui. Dès lors nous sommes restés avec Android, mais je suis très curieux à propos de Windows Phone. »



Les jeux PS1 sur Xperia PLAY n'attirent pas les foules

Avec Xperia PLAY, Sony a lance sa propre plateforme basée sur Android, et partagée avec sa prochaine console portable et ses futures tablettes : le PlayStation Suite est un magasin qui s'adresse aux appareils compatibles avec la norme PlayStation Certified. Pour l'heure, il ne propose que des titres initialement sortis sur la première PlayStation de salon, mise sur le marché en 1994.

Il semblerait cependant que le public boude ces titres : leurs chiffres de ventes seraient particulièrement mauvais (de 50 à 1000 exemplaires écoulés selon les titres). Pas de quoi pavoiser donc, bien que l'Xperia PLAY ne soit pas encore disponible partout dans le monde. A noter que le PlayStation Suite n'est nullement concerné par la fermeture du PlayStation Network pour cause de piratage.

Reste à voir si le PlayStation Suite connaîtra plus de succès lorsque des titres originaux y seront proposés.

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Source : PlayStation LifeStyle



Aperçu du Sony Ericsson Xperia Play (MWC 2011)

Même si la presse spécialisée avait révélé l'essentiel des détails depuis plusieurs semaines, l'annonce du Xperia Play, premier smartphone certifié PlayStation, a été une des sensations de ce Mobile World Congress 2011.

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Contrairement à ce que pourraient laisser penser les photos, l'objet est plutôt agréable à regarder et à toucher. Il est certes plus épais qu'un iPhone (1,6 cm), mais il faut dire qu'il case sous son écran 4" 854x480 px une véritable manette avec deux gâchettes L/R, un D-pad, les boutons PlayStation, et deux pads tactiles. Le mécanisme coulissant est ferme avec une bonne sensation de clic et un retour rapide sans être claquant. Bref, l'ensemble est assez plaisant.

Sony Ericsson utilise toujours sa surcouche Timescape, cette fois au-dessus de Gingerbread (Android 2.3). Elle est néanmoins plus discrète qu'elle ne le fut par le passé, et l'ensemble semble plutôt réactif (SoC Qualcomm Snapdragon MSM8255 avec un processeur 1 GHz et une puce graphique Adreno 205). Un des composants logiciels indispensables à ce Xperia Play est Playstation Pocket, une application qui devrait accueillir divers jeux issus du catalogue historique de la PlayStation et de nouveaux jeux conçus pour le système PlayStation Suite compatibles avec la PSP NGP, mais il est pour le moment vide. Au lancement du Xperia Play en mars prochain, on devrait néanmoins y trouver un jeu préchargé (on parle de Crash Bandicoot) et un catalogue d'une cinquantaine de jeux.

Gameloft, EA ou Glu ont déjà fait part de leur intérêt pour cette nouvelle plateforme, et ce sont en effet des jeux Gameloft auxquels on peut jouer sur les quelques exemplaires disponibles au Mobile World Congress. Ils ne permettent pas de tirer la quintessence du Xperia Play, mais permettent de saisir sa philosophie : les doigts sur les contrôles physiques, le jeu exploite la totalité de l'écran, sans que l'on ne recouvre le gameplay de contrôles tactiles… ou de ses mains.

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On ne serait pas étonné que cette scène devienne commune : le Xperia Play cumule les avantages d'un smartphone Android plutôt bien fini avec ceux d'une petite console portable tout de même assez puissante (Adreno 205 aidant).

À mi-chemin entre un smartphone et une PSP, le Xperia Play est plutôt bien fini et se distingue immanquablement. On n'hésiterait pas à mettre une pièce sur la possibilité qu'on le croise assez souvent dans les mains des jeunes et moins jeunes, ceux-là mêmes qui ne sont pas la cible de la Sony PSP NGP, mais qui pourraient se laisser tenter par un appareil certes moins spécialisé, mais justement plus polyvalent — et avec un catalogue de jeux suffisamment conséquent pour lui éviter un destin à la N-Gage.



Xperia Neo, Pro et Xperia Play : toutes les annonces Sony Ericsson (MWC 2011)

Le Mobile World Congress 2011 n'ouvre officiellement ses portes que demain, mais Sony Ericsson a déjà annoncé ses nouveautés. Confirmé serait d'ailleurs un meilleur mot : après plusieurs années de rumeurs, plusieurs mois de prototypes et plusieurs semaines où des exemplaires définitifs se sont échangés entre rédactions, Sony Ericsson a enfin annoncé (ou plutôt admis) le Xperia Play, véritable PlayStation Phone.

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Le Sony Ericsson Xperia Play sera présenté le 13 février

Alors que l'on sait à peu près tout de ce téléphone depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, Sony Ericsson a enfin admis l'existence du Xperia Play. Ce smartphone sous Android 2.3 sera le premier à être certifié PlayStation et donc à utiliser la PlayStation Suite annoncée il y a quelques jours par Sony (lire : Sony : une nouvelle console portable et une nouvelle stratégie). Véritable PlayStation Phone, le Xperia Play est doté de contrôles physiques : un D-pad, les quatre boutons emblématiques de la PlayStation, et une sorte de pad tactile.

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Le Xperia Play sera présenté le 13 février prochain lors du Mobile World Congress de Barcelone, auquel nous assisterons. Cette présentation est accompagnée d'une publicité que nous qualifierons sobrement d'étrange. Le Xperia Play devrait être disponible dans le commerce en avril 2011.