À ce prix-là, la question de ses compromis ne se pose (presque) plus. Amazon propose actuellement l'iPhone Air en version 512 Go à 949 €, ce qui représente une chute vertigineuse de plus de 530 € par rapport à son prix public. Si le tarif affiché en rayon est de 979 €, un coupon de réduction de 30 € s'applique automatiquement lors de la commande, comme nous l'a signalé Matthieu.
Image : Apple
Une décote qui change la donne
La mécanique promotionnelle s’applique également à la déclinaison 256 Go, facturée au final 859 €. Cela représente une économie substantielle de 370 € sur la tarification habituelle. Un tel matelas financier permet de voir venir et d'équiper sereinement l'appareil. La différence couvre très largement la souscription à un contrat AppleCare+, l'achat d'un chargeur USB-C, d'une coque de protection, et laisse même de quoi s'offrir la batterie externe MagSafe pensée spécifiquement pour ce châssis affiné.
Oui, l’iPhone Air n’est pas le smartphone absolu et impose quelques concessions inhérentes à sa finesse. Son endurance ne bat aucun record, son bloc photographique n'est pas le plus polyvalent de la gamme et la restitution sonore de ses haut-parleurs reste perfectible.
C'est un terminal très élégant, qui délivre d'excellentes performances générales tout en flattant la rétine avec une dalle somptueuse. La machine est déjà d'une fluidité redoutable sous iOS 26, et possède toute la puissance sous le capot pour profiter pleinement des futures nouveautés d'iOS 27. Bref, à moins de 950 € avec un demi-téraoctet de stockage, la raison l'emporte facilement sur l'hésitation.
À l’approche des grandes vacances, l’Apple Store accueille pas moins d’une trentaine de nouveaux accessoires dédiés à l’iPhone, aux AirPods ou même aux AirTags. La plupart arborent des teintes vives dans l’esprit de l’été et certains sont proposés en exclusivité par Apple. L’exclusivité est parfois relative, car elle se limite dans certains cas à une couleur particulière. Mais après tout, le style a aussi son importance. Lorsqu’un produit n’est pas exclusif, il est souvent possible de le trouver moins cher chez Amazon, à la Fnac ou ailleurs.
Sacs et étuis de rangement
Commençons par les sacs, en allant du plus grand au plus petit.
Sac à dos Aer Go Pack 2, disponible en ligne uniquement. Revêtement nylon léger Cordura 210D aspect crépon. 43 x 28 x 14 cm. 590 g. Conçu pour être rangé à plat dans une valise ou un sac-à-dos format cabine. 109,95 €
Étui de rangement Cloudform Burrard Tech de Herschel, exclusivité Apple. Polyester 100 % recyclé. 23,5 x 5,6 x 16 cm. 64,95 €
Étui de rangement Active de Native Union, disponible en ligne uniquement. Tissu ripstop 100 % recyclé. 13,5 x 22 x 6,5 cm. 29,95 €
Étui de rangement Cable Kit 3 d’Aer. Revêtement extérieur en nylon balistique Cordura 1680D. 25 x 15 x 7 cm. 54,95 €
Pochette de rangement Split Kit d’Aer. Revêtement extérieur en nylon balistique Cordura 1680D. 24 x 10 x 2 cm. 39,95 €
Sac Cloud Sling pour iPhone de Herschel, exclusivité Apple. Polyester 100 % recyclé. 59,95 €
Étui de rangement Tote Bag Herschel pour AirPods, exclusivité Apple. Polyester 300D 100 % recyclé. Version miniature d’un tote bag classique. 19,95 €
Étui de rangement pour AirPods Cloudform de Herschel, exclusivité Apple. 19,95 €
Étui de rangement Herschel pour AirTag, exclusivité Apple. 19,95 €
Batterie externe
Batterie externe UltraCharge Pro 20K avec câble intégré de Belkin, exclusivité Apple. 79,95 €
Batterie externe Champ Stretch de Nimble, Liquid Crystal Edition, exclusivité Apple. Batterie de 10 000 mAh à charge rapide 30 W. 69,95 €
Batterie externe portable SharePower de Nimble, exclusivité Apple. Chargeur portable de 10 000 mAh avec système modulaire magnétique qui se divise en deux batteries indépendantes de 5 000 mAh. 69,95 €
Batterie externe BoostCharge Pro 10K avec chargeur Apple Watch de Belkin. 74,95 €
Chargeur
Chargeur mural Wally Pro Stretch 30 W de Nimble. 59,95 €
Chargeur de voyage 3‑en‑1 Roam de mophie. 129,95 €
Station de charge de voyage USB‑C Qi2.2 2-en-1 ButterFly SE de Twelve South, exclusivité Apple. 74,95 €
Chaque année, c'est la même rengaine : on espère qu’Apple finira par proposer la sauvegarde intégrale du Mac sur iCloud. Les capacités de stockage des iPhone et des iPad n’ayant plus grand-chose à envier à celles des ordinateurs pommés, et les utilisateurs ayant déjà l'habitude de stocker leurs documents dans le nuage, il ne manque techniquement pas grand-chose pour franchir le pas.
Financièrement, l'opération pourrait même s'avérer très rentable pour Cupertino. La sauvegarde complète d'un Mac engloutirait des téraoctets, poussant inévitablement les clients vers les forfaits iCloud+ les plus onéreux. À défaut d’une solution native, les utilisateurs de macOS ont le choix et peuvent se tourner vers des alternatives comme Backblaze, même si ce service a fâcheusement tendance à se dégrader au fil du temps.
Le verrouillage d'iOS et la limite des apps tierces
Sur iOS et iPadOS, c’est une toute autre histoire. Le choix se résume à une sauvegarde locale sur votre ordinateur ou à une sauvegarde dans le nuage, exclusivement gérée par iCloud. S'il existe d'excellentes solutions tierces, à commencer par iMazing, elles se heurtent fatalement aux murs dressés par Apple.
Pour des raisons évidentes de sécurité, le constructeur refuse de donner aux applications un accès en lecture à l'intégralité du système de fichiers de l'iPhone. Si ce cloisonnement strict est une excellente chose pour la confidentialité et la sécurité au quotidien, il devient un obstacle majeur dès lors que l'on parle de sauvegarde complète. La solution de contournement consistant à travailler en permanence sur un espace de stockage tiers comme Dropbox montre elle aussi rapidement ses limites. Sans surprise, cette exclusivité de fait commence à sérieusement faire tiquer les régulateurs.
L’Italie dégaine l'arme du règlement européen
Le règlement sur les marchés numériques (DMA) continue d'être une épine dans le pied d'Apple, offrant aux autorités de nouvelles munitions pour décortiquer ses pratiques commerciales en Europe. Et c'est désormais au tour de l'autorité italienne de la concurrence de lancer une nouvelle offensive. Dans un communiqué publié mardi, le gendarme antitrust a annoncé l'ouverture d'une enquête visant formellement Apple Inc., Apple Distribution International Ltd. et Apple Italia.
Au cœur du litige : le respect des exigences d'interopérabilité imposées par le texte européen. L'autorité s'appuie sur l'article 6(7) du DMA, qui stipule que le constructeur doit garantir aux fournisseurs tiers de services cloud une « interopérabilité gratuite et effective » avec iOS et iPadOS. En clair, ces acteurs alternatifs devraient pouvoir accéder aux mêmes fonctionnalités matérielles et logicielles qu'iCloud, sur un pied d'égalité.
Or, le régulateur estime à juste titre que le compte n'y est pas. L'exemple brandi est frappant : Apple empêche catégoriquement les utilisateurs de réaliser une sauvegarde complète de leur appareil vers des services cloud tiers de la même manière qu'ils le font de façon transparente avec iCloud. S'agissant de la première enquête de ce type menée par l'Italie sous la bannière du DMA, l'AGCM précise qu'elle travaille en étroite coopération avec la Commission européenne.
L’éternel bouclier de la sécurité
Il n'est pas très étonnant de voir Rome monter au créneau. L’Italie, au même titre que la France et l’Espagne, fait partie des nations européennes ayant régulièrement la main lourde avec Apple, multipliant les condamnations ces dernières années. Ce n’est d'ailleurs sans doute pas un hasard si la firme de Tim Cook a récemment privilégié Berlin pour installer son nouveau centre de développement, en guise de représailles silencieuses.
Pour en revenir au fond du problème, Apple a techniquement les moyens d'adapter son système. Mais on connaît déjà sa ligne de défense : une telle ouverture compromettrait potentiellement la sécurité de ses appareils. Pour résoudre cette équation complexe, la Pomme pourrait imaginer un système de certification pour les fournisseurs tiers, ou encadrer rigoureusement l’accès aux données via des API très restrictives. Un chantier logiciel sans doute assez important. Quoi qu’il en soit, autant certains débats soulevés par le DMA peuvent parfois sembler futiles, autant la question du monopole de la sauvegarde pose de vrais enjeux pour les utilisateurs.
Depuis quelques temps, surtout après la pression mise sur les acteurs utilisant des usines en Chine par l’administration Trump, Apple a diversifié ses sources pour l’assemblage de ses appareils. Et l’Inde fait partie des acteurs majeurs, avec un quart de la production mondiale d’iPhone. Or, l’usine chargée de cette production est passée très près du couperet, comme le rapporte Reuters.
L’usine Tata responsable de la production des iPhone. Image Tata.
En Inde, c’est Tata (plus connue à l’international comme propriétaire de Jaguar Land Rover) qui s’occupe de la fabrication des smartphones de Cupertino, dans une usine de Tamil Nadu. Cependant, des agriculteurs au voisinage de l’usine se sont plaints en 2025 d’une contamination provenant du lieu d’assemblage.
En effet, un bassin de rétention d’eau de pluie semble avoir débordé plus souvent qu’à son tour, et suite à cette plainte le Tamil Pollution Control Board (TNPCB) a effectué cinq prélèvements d’affilée sur les lieux, qui se sont à chaque fois révélés au-dessus des normes.
En conséquence, fin 2025 le régulateur a menacé l’usine d’une fermeture, purement et simplement, arguant que les cultures adjacentes étaient contaminées par l’usine, suite au transfert dans ce bassin de rétention d’une partie des eaux usées de la production.
Tata a été informée de cette décision le 23 décembre 2025. Récemment, Tata a fait procéder à une série de tests par un organisme indépendant sur les eaux retenues par ce bassin et n’y a trouvé aucun polluant en dehors des clous. Selon l’entreprise, le TNPCB a ensuite effectué ses propres tests, et n’y a rien trouvé de suspect.
Le régulateur n’a pas non plus confirmé avoir trouvé des traces de pollution dans les cultures avoisinantes, et a décidé de lever sa menace, sans préciser si les relevés précédents étaient erronés ou quelles modifications apportées par l’usine ont motivé ce revirement soudain des autorités.
L’usine, qui en 2024 a passé un accord sur un milliard de dollars avec Pegatron pour produire les iPhone nécessaires à Apple, peut donc continuer son travail sans craindre un éventuel blocage des autorités, et a même prévu d’augmenter son effort de production.
Dans quelques semaines, la première version finalisée d’iOS 27 pointera le bout de son nez. Apple joue gros : des millions d’utilisateurs s'apprêtent à découvrir son tout nouveau système de recherche ainsi que les capacités de Siri AI.
Pour l'heure, les premiers retours des testeurs ne ciblent pas l'efficacité du système. Sur ce point, Apple semble armée pour répondre aux attentes. Le vrai problème réside plutôt dans la lenteur exaspérante du processus. Chez certains, l'indexation complète s'étire sur plus d'une semaine. Pendant ce temps, de nombreuses fonctionnalités (certaines de base) restent inaccessibles. Un travail de fond lourd et complexe, qui s'exécute en tâche de fond et sous de strictes conditions. Alors d'accord, c'est une bêta, des optimisations viendront, mais le problème structurel reste entier.
Une rumeur insistante circule toutefois dans les couloirs de Cupertino : Apple tiendrait sa parade, et elle s'appellerait iOS 26.6. Cette mise à jour, que tout le monde ignore poliment depuis la présentation de la version supérieure et qui devrait sortir à la fin du mois de juillet, pourrait bien être la clé de voûte de cette transition.
L'idée est aussi simple que redoutable : une fois installé, iOS 26.6 lancerait l'indexation en tâche de fond, sans tambour ni trompette. Avec un bon mois d'avance sur le calendrier de la rentrée, le système aurait tout le loisir de mâcher le travail de Spotlight. Résultat ? Le jour du grand saut vers iOS 27, la nouvelle recherche d'Apple serait instantanément opérationnelle, évitant ainsi la frustration d'un iPhone ralenti ou d'une IA amnésique pendant plusieurs jours.
La méthode APFS : l'art du test invisible
La manœuvre est habile, et elle rappelle qu'Apple n'en est pas à son coup d'essai en matière d'opérations transparentes menées sous le nez des utilisateurs. On se souvient par exemple du passage à APFS, le système de fichiers moderne de la marque.
Avant sa généralisation en grande pompe avec iOS 10.3, Cupertino avait profité des versions mineures iOS 10.1 et 10.2 pour mener des tests de résistance à l'échelle planétaire. Durant la phase de mise à jour, les appareils basculaient temporairement sur APFS pour vérifier la solidité du mécanisme et s'assurer de l'absence de perte de données, avant de renvoyer les données de diagnostic à Apple et de repasser sagement sur l'ancienne architecture HFS+. Une mise à l'épreuve silencieuse qui avait garanti une transition finale d'une stabilité remarquable pour le grand public.