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iOS 27 : comment Apple Intelligence donne tout son sens au futur HomePad

Christophe Laporte

jeudi 18 juin à 07:34

iOS

AirPods Ultra, Apple TV, HomePod mini, HomePad (ou smart hub)… La liste des produits bloqués par Apple à cause de ses retards dans l’intelligence artificielle est longue comme le bras, ou presque. Un tel embouteillage sur la feuille de route ne doit sans doute pas amuser le comptable de Cupertino.

Quoi qu’il en soit, la présentation d’iOS 27 montre que l’attente pour bon nombre de ces produits touche bientôt à sa fin. Avec Siri AI, Apple a semble-t-il prouvé qu'elle tenait enfin l’assistant que tout le monde espérait depuis des années.

Un silence radio assumé sur la domotique ?

L'application Maison n’a pas connu de grand chambardement en soi, du moins si l’on met de côté les fondations posées par Apple Intelligence. On ne serait pas étonné que cette discrétion soit totalement assumée : Apple garde très certainement des cartouches pour le jour où elle présentera son fameux HomePad au grand public, dont la commercialisation est pressentie pour cet automne.

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

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Pourtant, les avancées d’Apple Intelligence dans les bêtas d'iOS 27 nous donnent une idée assez précise de ce que cet appareil sera capable d'accomplir. Résultat des courses : ce hub domestique pourrait s'avérer bien plus stratégique que certains le pensent.

Cet appareil, qui prendrait la forme d'une fusion entre un iPad et un HomePod mini, a pour ambition de s'imposer comme le centre nerveux de votre installation. L'idée est d'offrir un écran tactile pour tout contrôler, couplé à une interaction vocale sublimée par Siri. Mais IA oblige, c’est surtout lui qui est censé travailler en arrière-plan pour quasiment devancer vos envies. Pour accompagner ce nouveau cerveau, Apple plancherait d'ailleurs sur toute une gamme d’accessoires maison : sonnette, caméra, capteur de présence…

Domotique : le mystérieux capteur d’Apple commence à faire parler de lui

Domotique : le mystérieux capteur d’Apple commence à faire parler de lui

La vidéo sécurisée HomeKit refait enfin son retard

Si la technologie de Cupertino a pu être en avance par le passé dans le domaine de la vidéo sécurisée avec HomeKit Secure Video, elle faisait plutôt du surplace ces dernières années. C'est désormais de l'histoire ancienne. Avec l'injection d'Apple Intelligence, la plateforme domotique d'Apple rattrape enfin son retard sur la concurrence.

Le traitement vidéo s'affine grandement : l'IA analyse désormais les flux de vos caméras pour envoyer des notifications bien plus intelligentes. Fini le laconique « animal détecté », place à « chien dans le jardin ». Le générique « personne détectée » se transforme opportunément par « une personne a déposé un paquet ». Le système est même capable de résumer plusieurs actions en une seule notification contextuelle, ou d'identifier brièvement que quelqu'un tient un chat dans la cuisine. Si ces descriptions générées par l'IA restent pour l'instant plus concises que ce que proposent les algorithmes de Ring ou de Google, elles apportent un contexte supplémentaire fort bienvenu au quotidien.

La recherche en langage naturel est prometteuse. Demandez à l'application de vous montrer votre chat, et elle vous sortira l'historique des séquences félines, même si elle peine encore à distinguer le chat gris du chat noir. Sur une sonnette connectée, on imagine aisément l'utilité de la fonction pour retrouver rapidement à quelle heure le livreur est passé.

Au-delà de l'IA, c'est toute l'infrastructure de HomeKit Secure Video qui a été dépoussiérée. La capture, le stockage et le traitement des clips ont été accélérés. Les flux en direct se chargent plus vite et la stabilité globale fait un bond en avant. Mieux encore, la plateforme se prépare à accueillir des flux en 2K et 4K, bien qu'il faille attendre que les fabricants tiers (comme Aqara, Eve ou Eufy) déploient cette nouvelle spécification dans nos foyers.

L'énergie, le nouveau nerf de la guerre

L'autre nouveauté très attendue d'iOS 27 concerne la gestion de l'énergie via le standard Matter. L'application Maison s'enrichit d'un nouvel onglet Énergie, affichant des tuiles pour chaque appareil de surveillance compatible. On peut enfin consulter sa consommation en direct, ainsi que des historiques détaillés (jour, semaine, mois, année) en kWh pour une prise connectée. Aux Etats-Unis du moins…

Maison affiche (enfin !) la puissance des prises connectées Matter

Maison affiche (enfin !) la puissance des prises connectées Matter

Il y a tout de même un hic : pour l'heure, Apple ne permet pas d'utiliser ces précieuses données de consommation pour déclencher des automatisations. De la même manière, il est toujours impossible de lier un événement précis capturé par une caméra (comme la détection d'un colis) à une action domotique (allumer la lumière du porche), des fonctions pourtant devenues basiques chez Google Home. La marge de progression logicielle reste donc palpable.

Le puzzle s'assemble

Petit à petit, les pièces du puzzle finissent par s'emboîter. Ce HomePad s'annonce avant tout comme le véritable tableau de bord de votre foyer. Sa fonction première sera de vous tenir informé des moindres événements de la maison, en s'appuyant massivement sur ces caméras dopées à l'IA et leurs transcriptions intelligentes. Un journal de bord en quelque sorte.

Ce terminal servira évidemment à piloter votre domotique au doigt et à l'œil (température, éclairage, serrures), mais c'est bien sa capacité d'apprentissage qui fera la différence. On peut aisément imaginer l'IA analyser vos habitudes pour générer automatiquement des scénarios domotiques, un peu à la manière de la fonction permettant aujourd'hui de créer un raccourci à partir d'une simple description textuelle.

L’autre thématique lourde, c’est bien sûr la gestion de l’énergie. Apple multiplie les initiatives en ce sens, ne serait-ce qu'avec l'optimisation de la recharge de nos iPhone. Il est évident que la Pomme compte fournir aux utilisateurs des leviers visuels et pratiques pour réduire leur facture énergétique, directement depuis l'écran de ce HomePad.

La fonction Clean Energy Charging activée par défaut aux États-Unis sur iOS 16.1

La fonction Clean Energy Charging activée par défaut aux États-Unis sur iOS 16.1

Enfin, cet appareil fera naturellement office de centre multimédia pour gérer l'ambiance sonore de votre intérieur. C’est sans doute pour s'assurer que toutes ces briques (IA, domotique, interface, son) soient parfaitement imbriquées qu’Apple a préféré prendre son temps, emportant dans ce sillage stratégique la sortie de ses futurs HomePod et Apple TV. Seule ombre au tableau : on ne parierait pas sur une commercialisation en Europe dès le premier jour !

Google stoppe la production des Nest Mini et Nest Audio

Greg Onizuka

jeudi 18 juin à 07:00

Domotique

À peine les pré-commandes pour la nouvelle enceinte Google Home Speaker sont elles ouvertes, la firme de Mountain View a décidé de couper le robinet pour les anciens modèles, comme le rapporte 9to5Mac.

Fin de partie pour la Google Nest Audio. Image Google.

La nouvelle enceinte connectée de Google, faite pour épouser au mieux Gemini, est en pré-commande sur le site de Google, et devrait être disponible dès la semaine prochaine dans 18 pays. Pas une minute à perdre pour Google : les deux enceintes précédentes, la Nest Mini et la Nest Audio, sont immédiatement retirée de la production :

Alors que nous continuons à construire l’avenir de la maison connectée, nous faisons évoluer notre gamme d’appareils Google Home et Nest. Dans le cadre de cette évolution, nous avons mis fin à la production des Google Nest Mini et Google Nest Audio. Nous restons pleinement engagés envers notre écosystème de maison connectée et envers les millions de personnes qui utilisent nos produits au quotidien. Les Nest Mini et Nest Audio déjà en circulation continueront à être entièrement pris en charge, avec des mises à jour logicielles régulières, des correctifs de sécurité et un service d’assistance client.

Ces deux enceintes connectées ne sont donc pas totalement abandonnées, mais il faut tout de même s’attendre à ce que la priorité soit donnée à la Google Home Speaker.

Google Home Speaker : le rival du HomePod mini dopé à Gemini est en précommande

Google Home Speaker : le rival du HomePod mini dopé à Gemini est en précommande

D’autres produits sont en attente chez Google, comme le Google Home Display. En attendant, les Nest Hub et Nest Hub Max restent en vente… mais pour combien de temps ?

L’iPhone Air 2 arriverait bien au printemps 2027, avec un ultra grand-angle en plus

Greg Onizuka

mercredi 17 juin à 22:35

iPhone

Viendra, viendra pas ? Concernant le successeur de l’iPhone Air, après quelques mois de doutes, les fuiteurs s’accordent de plus en plus sur le fait qu’il devrait bien sortir, et Mark Gurman en remet ce soir une couche en annonçant qu’il se prépare pour le printemps 2027.

L’iPhone Air devrait bien avoir un successeur, qui reprendrait la même silhouette. Image Apple.

Les prototypes seraient déjà bien avancés, et les spécifications en grande majorité arrêtées : l’appareil devrait (enfin) contenir deux objectifs pour l’appareil photo arrière, ajoutant un très grand angle bienvenu à l’iPhone Air. Mais si l’aspect général restera identique à l’actuel, Apple aurait décidé d’améliorer plusieurs points d’achoppement remontés par les utilisateurs, dont l’autonomie de la batterie, qui reste acceptable mais pas extraordinaire. Est-ce que cette amélioration proviendra d’une batterie plus grande que l’actuelle ? Aucune précision n’a été donnée sur ce sujet, et Apple pourrait très bien jouer sur l’efficience des composants plutôt que d’intégrer une batterie plus volumineuse.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Comme pour l’iPhone Air actuel qui partage son SoC A19 Pro avec la gamme Pro/Pro Max, la nouvelle version utiliserait l’A20 Pro qui devrait être présenté en fin d’année sur la nouvelle gamme iPhone 18 Pro/Pro Max.

Selon les retours entendus par Mark Gurman, Apple aurait spécifiquement axé ses points d’améliorations sur l’appareil photo et la batterie après avoir écouté les retours des utilisateurs. Et ces derniers mettraient l’absence d’ultra grand-angle en priorité, la batterie arrivant en seconde position des retours.

iPhone Air 2 : vers un modèle sans concurrents, les autres marques auraient jeté l’éponge

iPhone Air 2 : vers un modèle sans concurrents, les autres marques auraient jeté l’éponge

Quoi qu’il en soit, les rumeurs s’accordent aussi sur le fait qu’Apple ne présenterait ce nouvel iPhone Air qu’au printemps 2027, en même temps que le prochain iPhone 18. Voilà qui séparerait clairement la gamme en deux parties, avec d’un côté le « haut de gamme » composé de l’iPhone 18 Pro, l’iPhone 18 Pro Max et l’iPhone Ultra, présentés en automne 2026, et de l’autre l’iPhone 18, l’iPhone Air 2 (et possiblement l’iPhone 18e ?) au printemps 2027.

Deux ans après le DMA, Microsoft « découvre » un Blink 30 % plus rapide que WebKit sur iPhone

Greg Onizuka

mercredi 17 juin à 22:00

iOS

Microsoft a décidé de s’attaquer à WebKit, et pour ça il a trouvé la cible de choix : son utilisation obligatoire sur iPhone. Selon la firme de Redmond, son utilisation handicape l’iPhone à hauteur de quasi 30 % de performances en moins, comme le rapporte The Register.

Edge est disponible depuis 2017 sur iPhone, mais avec WebKit obligatoirement. Image Microsoft.

Dans le petit monde des navigateurs internet, il y a trois moteurs installés : Blink, utilisé par Chrome et tous les navigateurs basés sur Chromium tels que Edge, Vivaldi, Brave ou Opéra ; WebKit, servant principalement à Safari ; et Gecko, le moteur de Firefox. Si ce dernier a longtemps été le navigateur de choix durant les années 2000, il ne compterait aujourd’hui que pour 2 % des utilisateurs, autrement dit plus grand chose pour concurrencer Blink et WebKit.

Concernant WebKit, les chiffres sont bien plus importants. S’il compte pour 23,4 % des navigateurs mobiles dans le monde, cette part monte à 51,2 % aux USA, ce qui montre bien la domination de l’iPhone dans le pays. Et toute l’importance de WebKit se situe ici : si les développeurs web peuvent facilement l’ignorer concernant la navigation sur ordinateur, le moteur de Safari est beaucoup plus difficilement occultable sur mobile, avec des parts variant d’un quart à plus de la moitié du marché selon le pays.

Apple a bien compris l’importance de WebKit sur son smartphone, et c’est probablement la raison principale de sa position sans équivoque sur les navigateurs autorisés sur iPhone : des concurrents peuvent s’installer, mais à une seule condition, que WebKit reste le moteur. Il y a bien l’Union européenne qui a forcé Cupertino à ouvrir l’iPhone à d’autres moteurs, mais à part quelques démonstrations de Google ou Mozilla, rien de concret n’est arrivé sur la plateforme. Et à quoi bon ? Quel intérêt à développer une version spécifique d’un navigateur pour l’UE si le reste du monde ne peut pas l’utiliser ?

Microsoft a donc décidé d’attaquer frontalement WebKit, par là où ça fait mal : l’entreprise de Redmond estime que 28,6 % de performances sont perdus sur iPhone, du fait de l’utilisation de WebKit quand Blink pourrait le remplacer. Pour ce faire, elle a utilisé plusieurs outils de benchmark, dont Speedometer 3.1. Et le résultat serait sans appel : le moteur WebKit ferait perdre quasiment 30 % de performances sur iPhone par rapport à un navigateur utilisant Blink sur une structure de type Chromium.

Pour effectuer ses tests dans un semblant de monde réel, Microsoft a justement utilisé la porte laissée ouverte par le DMA, en installant sur un iPhone de test une version de Edge utilisant Blink grâce au BrowserEngineKit mis en place par Apple suite aux exigences européennes. Et ce navigateur made in Redmond bat à chaque fois Safari : 28,6 % sur Speedometer, mais aussi 13,1 % de mieux sur JavaScript ou, plus faible mais toujours meilleur, 2,1 % de mieux sur MotionMark 1.3.1.

Kyle Pflug, responsable produit pour Microsoft Edge, rappelle cependant qu’il s’agit « d’un prototype, pas d’une annonce de sortie produit, et ce sont des chiffres produits sur [mon] iPhone, non des résultats de labo. [...] Mais ces résultats prouvent qu’il y a une opportunité à saisir pour améliorer les performances et ouvrir un nouveau front de compétition. ».

Bien entendu, le responsable développement Chrome chez Google a immédiatement sauté sur l’occasion pour en rajouter :

Étant donné que Chromium et WebKit sont toujours au coude à coude niveau performances sur macOS, c’est bluffant de voir à quel point l’écart est important sur iOS ! [...] Et nous n’avons même pas encore cherché à optimiser le moteur pour la plateforme ! Ça montre à mon sens à quel point les choses peuvent traîner en l’absence de compétition. »

Apple, de son côté, n’a pas (encore ?) émis de commentaires sur ces résultats. Reste que pour le coup, Cupertino a bien ouvert comme demandé la possibilité d’un moteur de rendu web différent sur iPhone, suite à la demande de l’UE. Si les limites budgétaires de Mozilla se comprennent, il est étonnant de voir qu’il a fallu deux ans à Microsoft, ou encore à Google, pour réaliser qu’il y avait possiblement une opportunité sur iOS, et de les voir écarquiller les yeux sur des résultats de tests qu’ils auraient pu faire bien avant.

Est-ce pour autant entièrement de la faute de Microsoft et Google ? Comme toujours, la réalité est plus nuancée : si ces deux mastodontes avaient largement les moyens de proposer une version spécifique en UE avec leur propre moteur de rendu, Apple a certes ouvert la plateforme mais complique les choses pour des apps qui se veulent être présentes dans le monde entier : il aurait fallu proposer une version spécifique entièrement indépendante de Chrome ou Edge sur iPhone, et donc repartir entièrement de zéro pour attirer les utilisateurs déjà présents sur leurs navigateurs motorisés par WebKit.

DMA : Apple accusée d’empêcher le développement de navigateurs sans WebKit

DMA : Apple accusée d’empêcher le développement de navigateurs sans WebKit

Alex Moore, directeur de l’Open Web Advocacy, en appelle donc à l’Union européenne et au Japon (qui a lui aussi imposé l’ouverture du moteur de rendu web sur iPhone) afin de forcer un peu la main à Apple, encore une fois :

C’est un exemple clair des coûts qu’Apple impose aux consommateurs et aux entreprises du monde entier, des coûts créés par son interdiction des moteurs de navigateur concurrents depuis maintenant 17 ans.

Même dans l’Union européenne et au Japon, où Apple est désormais tenu d’autoriser les éditeurs de navigateurs à utiliser leurs propres moteurs, les obstacles qu’elle a mis en place empêchent dans les faits les développeurs de porter leurs moteurs sur iOS. Alors qu’Apple a désormais eu plus de deux ans pour proposer une solution conforme, la Commission européenne devrait ouvrir une procédure de spécification afin d’indiquer précisément à Apple comment ces obstacles doivent être supprimés.

Si Apple peut restreindre les moteurs de navigateur sur iOS, l’entreprise peut également limiter les capacités du web mobile et maintenir les entreprises dans une dépendance aux applications natives et aux règles de l’App Store. À nos yeux, il s’agit de loin de l’intervention la plus importante que l’Union européenne puisse entreprendre, et de celle qui a le plus de chances de transformer l’ensemble de l’écosystème mobile. Aucune autre mesure n’arrive à ce niveau d’importance.

L’appel sera-t-il écouté ? Rien n’est moins sûr, mais Microsoft avec sa « découverte » fait clairement un appel du pied aux autorités de régulation en ce sens.

Prise en main du nouveau Siri AI sur iPhone : le grand rattrapage d’Apple avec iOS 27 ?

Félix Cattafesta

mercredi 17 juin à 19:45

iOS

Annoncé à la WWDC 2024 avant d'être repoussé avec fracas, le nouveau Siri est enfin là ! Enfin, pas officiellement en France, mais il est possible de s'en servir en anglais dans l'Hexagone en bidouillant un peu. Après quelques jours sur liste d'attente, l'assistant 2.0 est désormais disponible sur mon iPhone 15 Pro Max de test ainsi que sur mon iPad Pro M4 me permettant de solliciter le plus gros modèle local. Alors, révolution ou pétard mouillé ? Voyons ensemble ce que cela donne dans une première prise en main.

Image iGeneration

Un tout nouveau design

Apple a tenu à marquer ce second départ par une refonte du design. Exit le bandeau coloré de l'ancien Siri, place à un nouveau look plus sérieux avec une bulle sombre affichant un curseur de texte au halo lumineux. Siri AI s'invoque toujours en appuyant longtemps sur le bouton latéral, en l'appelant de vive voix ou bien, et c'est nouveau, en faisant glisser son doigt depuis le haut de l'écran.

Ce geste implique de revoir ses habitudes, car il servait jusqu'à présent à faire tomber le Centre de notifications. Il faut désormais aller chercher le panneau d'alertes tout à gauche de l'écran, ce qui est un peu particulier sur un grand iPad (il faut vraiment aller chercher le coin de l'écran). On peut sinon invoquer …