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IKEA améliore sa passerelle DIRIGERA avec une mise à jour centrée sur Matter

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 15:16

Domotique

IKEA a publié au début du mois une mise à jour de sa passerelle DIRIGERA. La version 2.975.2 se concentre sur les bases techniques, avec des améliorations pour Matter et Thread, les deux protocoles de référence que le géant du meuble a adopté dans ses nouveaux produits connectés. La promesse est une meilleure stabilité et des performances en hausse, ce qui devrait être apprécié de tous ceux qui ont misé sur la nouvelle gamme.

Image iGeneration/IKEA.
Image iGeneration/IKEA.

Dans ses notes de version, IKEA indique ainsi que la mise à jour « apporte des améliorations de stabilité à Matter et Thread ». L’entreprise suédoise apporte même quelques précisions techniques, ce qui est suffisamment rare pour le saluer :

Nous avons réduit le trafic mDNS sur le réseau, mis à jour le contrôleur Matter vers la version 1.4.2 et ajouté plusieurs optimisations afin d’améliorer les performances globales, pour une maison connectée plus fiable et plus réactive.

Multicast DNS, ou mDNS, est un composant réseau essentiel au bon fonctionnement de Matter. Créé par Apple pour les besoins de Bonjour, il permet à un appareil d’émettre des informations à son sujet sur le réseau local. Dans le cadre de la domotique, il sert à identifier les appareils disponibles, puis à leur envoyer des demandes de données ou des commandes. Le problème, c’est que si l’on a beaucoup d’objets connectés, le réseau local peut être saturé à cause des transmissions constantes de mDNS, provoquant des ralentissements, voire des pannes. IKEA avait manifestement des optimisations à faire dans ce domaine.

L’autre changement important concerne la version du standard. Matter évolue régulièrement et ses concepteurs lui apportent des nouveautés et optimisations. Avec cette mise à jour, la DIRIGERA adopte Matter 1.4.2, une version publiée l’été dernier. Précédemment, la passerelle d’IKEA gérait la version 1.3 qui remontait au printemps 2024. Même s’il y a eu deux mises à jour depuis lors, cela reste une bonne évolution qui devrait introduire des gains concrets.

Matter 1.4 a posé les bases d’une domotique plus interopérable, en simplifiant le partage d’accessoires d’un écosystème à l’autre. La version 1.4.1 pourrait aussi intéresser IKEA, puisqu’elle a ajouté la possibilité de connecter plusieurs appareils à partir d’un seul code QR. Cette nouveauté serait idéale pour des packs de produits que l’entreprise pourrait ainsi vendre, tout en offrant une solution simplifiée pour la connexion.

Matter 1.4 s’attaque au partage des accessoires de domotique entre plusieurs écosystèmes

Matter 1.4 s’attaque au partage des accessoires de domotique entre plusieurs écosystèmes

Matter 1.4.1 veut simplifier la connexion initiale des appareils

Matter 1.4.1 veut simplifier la connexion initiale des appareils

La mise à jour devrait d’ores et déjà être installée sur la DIRIGERA, ou alors elle devrait l’être rapidement. IKEA est le premier acteur de son envergure à tout miser sur les nouveaux standards de domotique et ce pari ne s’est pas fait sans quelques difficultés initiales. On peut espérer que cette version apporte des améliorations significatives de ce côté.

Domotique : le pari Matter et Thread d’IKEA débute dans la douleur

Domotique : le pari Matter et Thread d’IKEA débute dans la douleur

Si vous êtes équipé et que vous avez acheté de nombreux accessoires de nouvelle génération, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez noté des progrès.

ESPHome 2026.6 ajoute une interface graphique pour modifier les fichiers de configuration

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 12:21

Domotique

ESPHome, le projet de la fondation Open Home qui simplifie l’utilisation des micro-ordinateurs ESP32 notamment dans le cadre de la domotique, a sorti dernièrement une mise à jour intéressante. La version 2026.6 ajoute un éditeur visuel pour modifier la configuration des appareils, ce qui évite de se prendre les pieds avec la piégeuse syntaxe du YAML, la seule proposée jusque-là pour ces ajustements. Au lieu de jongler avec les alignements de chaque ligne, on peut ainsi remplir des cases sur un site web. Sous le capot, les informations seront ensuite converties en code YAML standard.

L’éditeur d’ESPHome 2026.6 en action, ici avec la vue par défaut, qui laisse l’éditeur de code sur le côté, tout en faisant de la place pour l’interface d’édition au centre. Image iGeneration.
L’éditeur d’ESPHome 2026.6 en action, ici avec la vue par défaut, qui laisse l’éditeur de code sur le côté, tout en faisant de la place pour l’interface d’édition au centre. Image iGeneration.

L’éditeur YAML reste visible par défaut, sur le côté. Selon ses besoins et envies, l’utilisateur pourra revenir au code uniquement, ou au contraire ne garder que l’interface visuelle (boutons en haut à droite). Pour l’heure, ESPHome ne sait pas gérer toutes les possibilités de la plateforme avec cette nouveauté, si bien que les retouches en YAML resteront indispensables dans certains cas de figure. L’objectif est de progressivement pouvoir tout faire sans toucher à la configuration, une bonne manière de simplifier l’accès à cette solution, aussi puissante qu’obscure pour un débutant.

Pour les utilisateurs confirmés, la fondation Open Home est persuadée que cette interface présentera aussi des avantages. Au lieu d’avoir à relire la documentation (ou demander à un LLM, on est en 2026…) pour ne pas oublier un paramètre, l’éditeur visuel liste toutes les informations nécessaires et il suffit de remplir les différents champs avec les bonnes valeurs. ESPHome 2026.6 améliore également le processus de travail pour ceux qui gèrent un grand nombre d’ESP32, notamment en laissant tourner les tâches de compilation en arrière-plan.

Alors qu’il fallait souvent gérer chaque appareil un par un à la file, on peut maintenant modifier une configuration et la compiler pour l’envoyer sur un premier module, tout en travaillant en parallèle sur le suivant. C’est important, car tout changement implique de compiler entièrement le projet puis de l’envoyer à l’ESP32, une tâche qui peut prendre plusieurs minutes si vous utilisez un hôte peu puissant (comme un Raspberry Pi). Une des nouveautés du mois à ce sujet est la possibilité d’effectuer la compilation ailleurs, sur un autre ordinateur sur le réseau ou même distant.

L’interface de gestion d’ESPHome 2026.6, avec ici plusieurs ESP32 sélectionnés et la barre d’actions en bas. Image iGeneration.
L’interface de gestion d’ESPHome 2026.6, avec ici plusieurs ESP32 sélectionnés et la barre d’actions en bas. Image iGeneration.
La liste de tâches, qui tournent maintenant en arrière-plan, sans perturber l’utilisation d’ESPHome. Image iGeneration.
La liste de tâches, qui tournent maintenant en arrière-plan, sans perturber l’utilisation d’ESPHome. Image iGeneration.

La liste de nouveautés est encore longue, puisque chaque mise à jour d’ESPHome est aussi l’occasion d’augmenter le catalogue déjà colossal de tout ce que l’on peut faire avec ces petits ordinateurs. Dans un usage basique, ils peuvent simplement servir de relais Bluetooth pour Home Assistant, comme je l’avais détaillé dans la série.

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

Selon les besoins, un ESP32 peut être relié à un capteur (de température, de présence…) et se transformer en détecteur pour la domotique. Ou alors, il peut contrôler un autre équipement, par le biais d’un protocole sans fil (radio 433 MHz, infrarouge…) ou alors filaire (CN105 pour les climatiseurs Mitsubishi, chauffe-eaux…). On trouve aussi souvent ces micro-ordinateurs derrière des écrans et la mise à jour améliore justement cet usage, avec une bien meilleure réactivité quand on exploite LVGL, un standard pour créer des interfaces légères.

Si vous utilisez Home Assistant, le plus simple est d’installer ESPHome par son biais en suivant ces instructions. Sinon, une image Docker est fournie et les détails sont disponibles à cette adresse. Comme tous les autres projets de la fondation Open Home, celui-ci est open source.

iPhone saturé : pCloud brade son stockage cloud à vie pour le 14 juillet 📍

Article sponsorisé

mardi 07 juillet à 11:38

Services

À l’occasion du 14 juillet, pCloud propose ses formules de stockage cloud à vie avec pCloud Encryption offert, jusqu’à 10 To d’espace et des remises qui atteignent 70 %.

Le message de stockage saturé arrive toujours au mauvais moment. Une vidéo 4K, une rafale de photos, une mise à jour iOS, et l’iPhone demande de faire de la place. On supprime trois captures d’écran, deux vieilles vidéos, puis le problème revient. La vraie question tient ailleurs : où ranger durablement dix ans de souvenirs, de scans, de justificatifs et de fichiers personnels avec une facture réglée une bonne fois pour toutes ?

👉 Voir les offres pCloud Lifetime pour iGen

pCloud met en avant ses plans de stockage à vie, avec paiement unique et pCloud Encryption offert. L’opération court du 2 au 15 juillet 2026, avec jusqu’à 70 % de remise.

pCloud est un service de stockage en ligne basé en Suisse, utilisé par plus de 24 millions d’utilisateurs. L’entreprise indique disposer de centres de données situés dans l’Union européenne, notamment au Luxembourg, et respecter les lois suisses sur la protection de la vie privée ainsi que le RGPD. Pour un service appelé à recevoir des photos, des papiers et des archives personnelles, ce cadre juridique compte autant que l’espace disponible.

La photothèque comme point de départ

Sur iPhone, le premier usage saute aux yeux : les photos et les vidéos. L’application pCloud pour iOS peut envoyer automatiquement les contenus du téléphone vers le cloud. Le stockage local retrouve de l’air, tandis que les fichiers restent accessibles depuis un iPad, un Mac, un PC, un appareil Android ou un navigateur.

pCloud Photos organise les images par date dans une galerie chronologique. On remonte à une année précise, on retrouve un voyage, on parcourt une période familiale, puis l’on peut exclure certains dossiers pour garder un affichage plus propre. Pour une photothèque nourrie depuis des années, cette organisation évite le grand vrac habituel.

L’éditeur photo intégré couvre les corrections rapides : filtres en un clic, luminosité, contraste, tons clairs, ombres, recadrage, rotation et retournement, avec aperçu en temps réel. Pour ajuster une image avant de l’envoyer ou de l’archiver, il évite de multiplier les applications.

Le service couvre aussi le reste de la vie numérique : synchronisation instantanée entre appareils, accès aux fichiers depuis n’importe où, sauvegardes automatiques avec pCloud Backup, partage par liens, invitations à des dossiers et demandes de fichiers. Le lecteur multimédia intégré sait lire audio et vidéo depuis le compte, avec diffusion en continu et listes de lecture. pDocs, encore en bêta, ajoute l’édition collaborative en temps réel entre comptes pCloud.

Un espace chiffré pour les fichiers sensibles

pCloud Encryption donne de l’épaisseur à cette promotion. La solution repose sur un chiffrement de bout en bout avec chiffrement côté client. Les données sont protégées avant de quitter l’appareil, puis restent accessibles uniquement par leur propriétaire.

Sur mobile, cette protection a du sens. Un iPhone contient des souvenirs, des copies de papiers d’identité, des documents bancaires, des justificatifs, des contrats, des fichiers professionnels reçus en déplacement et des archives familiales. Tous ces éléments méritent mieux qu’un dossier oublié au fond d’un appareil presque plein.

Le plan 1 To couvre déjà une grande photothèque et des documents courants. Le 2 To conviendra mieux aux familles, aux gros volumes de vidéos et aux personnes qui sauvegardent plusieurs appareils. Le 10 To vise les vidéastes mobiles, les foyers très équipés ou les archives volumineuses.

La promo prend fin le 15 juillet 2026. Pour alléger un iPhone, protéger une photothèque et garder la main sur ses fichiers, l’offre mérite une lecture attentive.

  • 1 To + pCloud Encryption offert : 199 € au lieu de 664 € (-70 %)

  • 2 To + pCloud Encryption offert : 299 € au lieu de 828 € (-64 %)

  • 10 To + pCloud Encryption offert : 890 € au lieu de 2 119 € (-58 %)

➡️ Profiter de l’offre pCloud !

iPhone Air 2 : plus d’autonomie pour faire taire les critiques ?

Christophe Laporte

mardi 07 juillet à 11:35

iPhone

L’iPhone Air connaîtra-t-il le même destin que le MacBook Air ? À savoir, une première génération posant les fondations d’un bel avenir, imparfaite mais prometteuse, suivie d’un second modèle qui met enfin tout le monde d’accord.

Image : iGeneration

Ne boudons pas notre plaisir : même si certains ont la dent dure contre le nouveau smartphone ultrafin d’Apple, force est de constater qu’il est bien mieux fini que ne l’était le tout premier MacBook Air en son temps, lequel était loin d’être exempt de tout reproche avec ses performances contraintes, son stockage poussif et ses charnières particulièrement fragiles

Quoi qu'il en soit, le puzzle de l'iPhone Air 2 commence à prendre forme. Et si l'on en croit les rumeurs insistantes, le produit final aura fière allure. La Pomme semble en effet bien décidée à gommer la plupart des reproches adressés à son modèle le plus fin, pour en faire une machine aussi séduisante à l'usage qu'à l'œil.

L’iPhone Air 2 arriverait bien au printemps 2027, avec un ultra grand-angle en plus

L’iPhone Air 2 arriverait bien au printemps 2027, avec un ultra grand-angle en plus

L'autonomie en ligne de mire

Au centre des critiques à tort ou à raison, on retrouve inévitablement l'autonomie de ce modèle Air. Les utilisateurs quotidiens de cet appareil vous le confirmeront : son endurance n'a rien de véritablement catastrophique, n'en déplaise aux esprits chagrins, mais elle reste indéniablement perfectible.

C'est là qu'intervient le fouineur Digital Chat Station, souvent bien informé sur les chaînes de production. Selon lui, la prochaine itération de l'iPhone Air embarquerait une batterie plus généreuse, franchissant le cap des 3 500 mAh. Un bond appréciable quand on sait que le modèle actuel se contente d'une cellule de 3 149 mAh. De quoi assurer un léger, mais bienvenu, gain d'autonomie au quotidien. Toutefois, l'endurance d'un smartphone, on le sait, ne se résume pas à la seule taille de son accumulateur.

L'optimisation, le vrai secret d'Apple

L'autonomie bénéficiera en effet d'un sérieux coup de pouce grâce à d'autres composants clés qui travailleront de concert. En premier lieu, la très attendue puce gravée en 2 nm jouera un rôle crucial dans la maîtrise de la consommation énergétique. Il faudra également compter sur les optimisations spécifiques à iOS 27, qui devraient bénéficier à l’ensemble de la gamme.

Enfin, dans la droite lignée de l'iPhone Air premier du nom et de sa puce réseau C1X, il y a fort à parier que cet iPhone Air 2 abritera le modem 5G maison de deuxième génération. Le C2 pourrait ainsi être plus performant tout en affichant une consommation encore plus retenue. Si cela relève pour l'heure du vœu pieux, une telle combinaison s'avèrerait gagnante pour un appareil où chaque millimètre carré et chaque milliampère comptent.

Image : iGeneration

Sur le papier, cette nouvelle batterie peut sembler fluette face à la capacité gargantuesque que l'on prête au futur iPhone 18 Pro Max. Il faut toutefois remettre les choses dans leur contexte : malgré ses défauts de jeunesse, l'iPhone Air faisait jeu égal avec un iPhone 16 Pro Max lors de tests intensifs en lecture vidéo sur YouTube. Mieux encore, en navigation web 5G, les performances du téléphone ultrafin d'Apple n'étaient pas si éloignées de celles d'un iPhone 17 classique.

Une base de données chinoise confirme les gros gains de batterie pour l’iPhone 18 Pro Max

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iPhone Air, iPhone 17, Pro et Pro Max : les surprises des derniers tests d’autonomie

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D'ici l'année prochaine, une dernière inconnue risque pourtant de faire couler beaucoup d'encre : le prix. La perception de cet appareil change du tout au tout selon qu'il soit proposé à 800 ou à 1 200 €. Malheureusement, avec le contexte inflationniste actuel, il est fort probable que ce défaut ne soit pas gommé l'année prochaine.

La troisième bêta d’iOS 27 ajoute le suivi des commandes Amazon France dans Cartes

Nicolas Furno

mardi 07 juillet à 09:44

iOS

La troisième bêta d’iOS 27, sortie hier soir pour les développeurs, ajoute une nouveauté bien pratique si vous avez l’habitude de commander sur Amazon France. L’app Cartes (ex-Wallet) peut repérer les mails des commandes pour les intégrer dans son système interne de suivi. C’était l’une des nouveautés d’iOS 26, mais elle ne fonctionnait jusque-là qu’en anglais.

Ajout d’une commande Amazon depuis Mail (gauche) à Cartes (droite) via le bouton intégré par le client mail d’Apple. Image iGeneration.
Ajout d’une commande Amazon depuis Mail (gauche) à Cartes (droite) via le bouton intégré par le client mail d’Apple. Image iGeneration.

On peut désormais consulter un récapitulatif des commandes effectuées sur Amazon France, avec un statut qui se met à jour grâce à l’analyse des mails. Précisons d’emblée qu’il faut recevoir les courriels du site de commerce dans l’app Mail d’Apple pour que cela fonctionne. Il n’est pas question ici de récupérer les informations depuis les serveurs de l’entreprise, c’est bien une analyse en local qui est effectuée.

Si la nouveauté remonte à iOS 26, elle était jusqu’ici limitée à l’anglais. Nous l’avions croisé pendant notre prise en main de Cartes sur iOS 27, mais pour une commande passée sur Amazon Allemagne. La particularité était alors que le message était en anglais, sans doute mieux compris par le mécanisme qui fait le lien.

Prise en main de Wallet sur iOS 27 : interface d’Apple Pay revue, cartes personnalisées et autres nouveautés

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Vous avez été quelques-uns à nous prévenir qu’Apple l’avait activée pour Amazon France avec la mise à jour. De fait, j’ai aussi la proposition d’ajout à Cartes qui s’affiche pour des mails en français envoyés par le site de commerce. Le suivi semble bien fonctionner, même si l’intégration des commandes ne se fait pas encore automatiquement et il a fallu que j’ouvre les messages et touche le bouton dédié pour les ajouter. C’est peut-être le temps que le système indexe mes données, cela dit.

Suivi de commandes Amazon dans l’app Cartes (gauches), y compris avec les différentes étapes, déduites des mails (droite). Image iGeneration.
Suivi de commandes Amazon dans l’app Cartes (gauches), y compris avec les différentes étapes, déduites des mails (droite). Image iGeneration.

Pour rappel, le suivi depuis Mail peut être désactivé si vous n’en voulez pas. Cela se passe dans l’app Réglages, puis dans « Apps » et « Cartes », ouvrez « Suivi des commandes » et vous verrez une option pour Mail.

Toutes les nouveautés d’iOS et macOS 27 bêta 3 : fonds d’écran Golden Gate, indexation, Siri… 🆕

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