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Amazon Luna : le service supprime les boutiques tierces, réduisant drastiquement les jeux disponibles

Greg Onizuka

vendredi 10 avril à 20:30

Services

En septembre 2020, Amazon a lancé Luna, qui se voulait être la réponse de l’entreprise de Jeff Bezos à des services comme Xbox Cloud Gaming ou encore GeForce Now. Moins connu que ces deux derniers, le service d’Amazon avait l’avantage d’être à tarif raisonnable, Luna Standard étant inclus dans Amazon Prime, et Luna Premium avec une bibliothèque élargie à 9,99 € par mois.

Cependant, que ce soit la version standard ou premium, le catalogue de jeux proposé reste court : au mieux une cinquantaine de jeux qui sont renouvelés régulièrement, mais manquent fortement de présence de titres « AAA ».

Coup d

Coup d'œil sur Luna, le service de cloud gaming d'Amazon désormais disponible en France

Pour pallier à ce manque, Amazon avait proposé une solution intéressante : le principe du « BYOL », pour Bring Your Own Library (ou « apportez votre propre bibliothèque (de jeu) en bon français). L’utilisateur pouvait importer ses licences achetées de certains jeux, voire intégrer ses abonnements EA ou Ubisoft+ dans Luna pour bénéficier des jeux de ces acteurs tiers.

Malheureusement, Amazon annonce aujourd’hui la fin de cette possibilité, comme le rapporte TheVerge : à partir du 10 avril (donc aujourd’hui), le service ferme les boutiques, abonnements et achats de jeux tiers. Si les titres déjà importés seront encore jouables pour le moment, ce n’est qu’un sursis : ces derniers seront supprimés le 10 juin 2026, ne laissant disponibles que les jeux directement proposés par Amazon.

Google ferme les portes de Stadia et rembourse tous les achats

Google ferme les portes de Stadia et rembourse tous les achats

Si dans sa communication Amazon indique vouloir redoubler d’efforts et donc se concentrer sur son offre interne, une réduction aussi drastique de la voilure donne l’impression que le service pourrait avoir le même destin que Google Stadia, ne pouvant lutter contre les deux mastodontes proposés par Microsoft et Nvidia.

Samsung Display aurait trois ans d'exclusivité pour l'écran OLED de l'iPhone pliant

Pierre Dandumont

vendredi 10 avril à 19:25

iPhone

Ce n'est pas réellement une surprise, mais Apple devrait bien travailler avec Samsung pour ce qui est un secret de polichinelle : l'iPhone pliant. Bien des années après Samsung (le premier Fold date de 2019), Apple devrait sortir son premier modèle pliant cette année.

Nouvelle dalle pliante de Samsung Display présentée au CES 2026. Image SamMobile.

Selon The Elec, c'est donc bien Samsung Display (qui est une société distincte de Samsung Electronics, qui commercialise les smartphones) qui va fournir les écrans OLED souples à Apple, avec un contrat d'exclusivité de trois ans. BOE (un autre fabricant de dalles OLED) ne serait pas capable d'atteindre les exigences d'Apple (et serait d'ailleurs écarté des commandes d'écrans OLED pour les iPhone) et LG Display n'a pas de dalles souples au catalogue.

iPhone Fold : le plus gros bouleversement de l’ère iPhone ?

iPhone Fold : le plus gros bouleversement de l’ère iPhone ?

Selon nos confrères, la production devrait démarrer au second trimestre 2026, avec environ trois millions de dalles attendues cette année, une valeur qui est plus faible que ce que certains analystes attendaient. La dalle serait de type CoE (Color filter on Encapsulation), une technologie qui permet d'éviter d'installer un filtre de polarisation sur la dalle. Dans le cas des dalles OLED souples, c'est en effet un composant qui peut avoir tendance à se briser au niveau de la charnière.

Ce n'est par ailleurs pas la première fois que Samsung Display est présenté comme un partenaire pour Apple : au CES 2026, la société avait montré en catimini une dalle souple sans pliure visible, qui pourrait être celle choisie par Apple.

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Si les modèles pliants restent assez rares — ils ne représentent que 2 % du marché environ —, l'arrivée d'Apple pourrait permettre à ce segment de trouver son public. Mais ce n'est pas une évidence : certains espéraient que le Vision Pro aurait un impact de ce type sur le marché des casques de réalité virtuelle, et ce n'est absolument pas le cas.

Apple CarKey devrait bientôt arriver chez Lexus

Félix Cattafesta

vendredi 10 avril à 16:55

iPhone

La prise en charge du CarKey d’Apple se rapproche pour les propriétaires de Lexus. MacRumors a remarqué des morceaux de code indiquant que la marque se préparait à intégrer cette fonction permettant d’ouvrir sa voiture à l’aide de son iPhone. On ne sait pas encore quand la nouveauté sera disponible pour tous, mais cette découverte suggère que le déploiement logiciel est désormais imminent.

Lexus propose déjà un système de déverrouillage depuis un téléphone, mais celui-ci passe par ses serveurs et demande d’avoir du réseau. À l’inverse, la solution d’Apple se base sur l’application Cartes et la puce NFC, lui permettant de fonctionner même hors-ligne.

Elle a également plusieurs avantages : la clé peut être partagée à un autre utilisateur, même s’il a un Android. Le véhicule peut être ouvert via Bluetooth, NFC ou Ultra Wideband selon les technologies embarquées. De plus, la clé reste utilisable pendant quelques heures même si l’iPhone tombe en rade de batterie.

Toyota a confirmé en février que la Lexus ES 2026 serait son premier modèle à bénéficier d'une nouvelle version de sa « Digital Key » compatible avec Apple Cartes. Le véhicule est attendu dans le courant de l'année, et on peut imaginer que ce nouveau code est lié à un lancement prochain.

Lexus est une marque du groupe Toyota, qui a apporté la prise en charge de CarKey en début d’année. Le modèle Rav4 de 2026 est pour le moment le seul compatible, et ce changement s’était fait sans tambour ni trompette : la nouvelle a été remontée par des utilisateurs Reddit, sans communiqué officiel. Quelques marques sont compatibles avec CarKey en Europe, dont une poignée de BMW, Mini, Hyundai, Mercedes ou Volvo récentes.

Promo : l’iPad Pro M4 à 720 €, soit 80 € de moins que l’iPad Air M4 !

Félix Cattafesta

vendredi 10 avril à 16:07

iPad

La Fnac déstocke ses anciens iPad et propose aujourd’hui une offre extrêmement intéressante : l’iPad Pro M4 11" revient à seulement 719,99 € en version 256 Go. C’est 80 € de moins que l’actuel iPad Air M4 avec le même stockage pour une tablette beaucoup mieux équipée ! Le modèle 2 To est également déstocké et revient à 1 599,99 €.

LʼiPad Pro 11” M4 avec ses accessoires. Image iGeneration.

Pour ce prix là, vous obtenez une tablette très haut de gamme qui vous durera de nombreuses années. L’iPad Pro M4 a l’avantage d’avoir un écran OLED et un nouveau design plus fin. La dalle est ProMotion, ce qui est un atout très intéressant sur un grand écran. Sa puce M4 est légèrement débridée par rapport à celle de l’iPad Air équivalent, et l’accessoire a également un appareil photo plus efficace avec un capteur Lidar.

Opter pour l’iPad Pro vous permet d’obtenir un port Thunderbolt ainsi que Face ID, plus pratique au quotidien que Touch ID. Le système audio repose sur quatre haut-parleurs, et la tablette embarque plus de micros. Vous ne loupez pas grand-chose par rapport à l’iPad Pro M5, lancé cette année et n’apportant principalement qu’une puce plus puissante ainsi qu’un léger gain sur l’aspect connectivité.

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

Les promos sur l’iPad Pro M5 sont encore assez rares. Amazon commercialise la version 11" pour 1 059 €, soit 100 € de moins qu’en Apple Store. La version 13 pouces est de son côté en promo chez JoyBuy avec 120 € de moins sur la déclinaison 512 Go.

Rakuten propose également des offres intéressantes, bien qu’il ne s’agisse pas de vendeurs officiels. On y trouve la tablette M5 en version 13" pour 1 089 €, avec en prime 54 € de cagnottés pour acheter des accessoires. Le même vendeur vend sinon l’iPad Air M4 à 549,99 €, soit une belle remise quand on compare avec les 669 € demandés en Apple Store.

Forfait Free Max : quand l’illimité fâche les apôtres de la sobriété

Christophe Laporte

vendredi 10 avril à 13:20

Télécoms

Avec son forfait Free Max à 29,99 € par mois, l’opérateur a jeté un beau pavé dans la mare de la data illimitée. Mais si les gros consommateurs de gigaoctets exultent, l’UFC-Que Choisir fait grise mine. Pour l’association de défense des consommateurs, ce forfait est une hérésie écologique qui tourne le dos à la sobriété numérique.

Depuis son lancement, le forfait Free Max ne fait pas que des heureux. Si la concurrence scrute l'initiative avec une pointe d'anxiété, c'est du côté de l'UFC-Que Choisir que la charge est la plus virulente. Pour l'association, Free joue un jeu dangereux : celui de l'abondance contre les enjeux environnementaux de 2026.

Image : Free

L’ivresse de la 5G contre la raison du Wi-Fi

Le grief principal de l'association repose sur un changement de comportement redouté. En levant toutes les barrières de consommation, le forfait Free Max inciterait les abonnés à délaisser le Wi-Fi — moins énergivore — au profit de la 5G.

Qu’il s’agisse de dévorer de la vidéo en 4K, de multiplier les appels visio ou de solliciter des outils d’IA générative particulièrement gourmands, l’UFC craint une explosion des usages nomades. Une boulimie numérique qui fait peser une pression toujours plus forte sur des centres de données déjà pointés du doigt pour leur appétit gargantuesque en ressources énergétiques.

Quelques détails sur l

Quelques détails sur l'offre Free Max et les usages à l'étranger

Free invoque le « principe de réalité »

Chez Free, on ne se laisse pas démonter et on oppose à ces critiques une réalité de terrain. Interrogé par nos confrères de Tom’s Guide, l'opérateur souligne qu'un nombre croissant d'abonnés se sentait à l'étroit, même avec des enveloppes de 350 Go. Un plafond qui, selon Free, est de plus en plus souvent tutoyé par les utilisateurs.

Pour l’opérateur de Xavier Niel, refuser l'illimité aujourd'hui reviendrait à nier l'évolution des usages :

« La 5G et l’IA ne vont pas disparaître. Refuser l’illimité sur le mobile, c’est refuser la réalité numérique de 2026. On ne pousse pas la consommation : on répond à une nécessité technologique et sociale. »

Free rappelle au passage que la 5G n'est pas l'ennemie de l'environnement, mais une alliée technique : plus efficace, elle permet de transporter davantage de données pour une dépense énergétique par gigaoctet bien moindre que les générations précédentes. L'opérateur met également en avant ses efforts structurels, comme le recours aux énergies renouvelables et l'extinction de certaines fréquences durant la nuit pour alléger la facture carbone.

Image : iGeneration

Le spectre du renouvellement prématuré

L'UFC-Que Choisir pointe un autre effet de bord : l'usure logicielle et matérielle. En poussant les utilisateurs à solliciter leurs terminaux de manière intensive, l'association craint que les batteries et les processeurs ne rendent l'âme plus tôt que prévu.

Le résultat ? Un renouvellement accéléré des smartphones. Un point critique quand on sait que la fabrication d’un appareil représente à elle seule près de 80 % de son empreinte carbone totale. Pour l'UFC, le calcul est simple : plus on consomme, plus on change, plus on pollue.

Sur ce terrain, Free préfère botter en touche en brandissant son modèle Free Flex. Contrairement au subventionnement classique (où le prix du téléphone est noyé dans le forfait), Free Flex sépare strictement les deux coûts. Selon l'opérateur, cette transparence désincite au changement compulsif : « Le prix du forfait ne dépend pas du téléphone, il y a donc moins d'incitation à changer de mobile pour bénéficier d'une meilleure offre. » Free ajoute que la boucle est bouclée grâce au recyclage ou au reconditionnement systématique des appareils restitués.

Enfin, il reste un argument de poids que l’UFC semble avoir omis : la convergence. Pour une frange de la population, le forfait Free Max et son partage de connexion robuste permettent de se passer d'une ligne fixe. Une seule connexion pour tout faire, c'est aussi, d'une certaine manière, une forme de simplification de l'infrastructure domestique. Reste à savoir si l'argument suffira à apaiser les défenseurs de la sobriété.