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Le DoJ américain exige la liste des utilisateurs d’une app qui supprime l’antipollution des voitures

Greg Onizuka

vendredi 15 mai à 21:30

App Store

Dans le petit monde des apps permettant de récupérer des informations et de modifier des éléments sur une voiture, EZ Lynk se retrouve depuis 2021 dans l’œil du cyclone, le DoJ (Department of Justice, équivalent du ministère de la justice) ayant décidé de poursuivre l’entreprise pour des fonctions jugées illégales. Et la plainte pourrait atteindre une étape supplémentaire, le ministère demandant à Apple, Google et Amazon les noms, adresses et historiques d’achat de centaines de milliers de clients, comme le rapporte Forbes.

Les produits d’EZ Lynk. Image EZ Lynk.

Le principe d’EZ Lynk est relativement simple : à l’aide d’un module branché sur la prise OBD 2 (OnBoard Diagnostic, la prise standardisée de communication présente sur toutes les voitures), l’app communique avec l’électronique de la voiture, et permet à l’utilisateur plusieurs actions. Si l’une d’elles, la lecture des codes erreur, est totalement inoffensive, l’autre partie permet de modifier certaines fonctions de la voiture. Certains constructeurs ont pu perdre quelques revenus, avec la possibilité d’activer des fonctions optionnelles (et payantes) sur sa voiture sans débourser le moindre centime, mais celle qui intéresse plus particulièrement les autorités US est toute autre : la possibilité de désactiver tout ou partie du système antipollution d’une voiture.

Le boîtier et son app dédiée permettent en effet de désactiver une bonne partie des systèmes qui permettent en temps normal de limiter les polluants émis par des voitures de chez Ford, GM, Ram, et d’autres marques présentes aux USA. L’utilisateur y gagne en performances moteur, parfois en économies de carburant, se retrouve libéré de l’AdBlue, mais c’est au prix d’une augmentation drastique des émissions polluantes, et contrevient au « Clean Air Act », qui régit les limites d’émissions des moteurs thermiques dans le pays.

Cette utilisation, bien entendu jugée illégale, n’est pas selon le concepteur de la solution mise en avant dans les possibilités du boîtier, et serait minoritaire chez les utilisateurs de celui-ci. Cependant, les autorités américaines ont une autre lecture de la situation, et pensent que cette possibilité de supprimer les limites d’émissions polluantes est l’une des fonctions phares pour pousser les utilisateurs à acheter EZ Lynk.

C’est pour en avoir le cœur net que le DoJ demande à Apple, Amazon et Google de lever le secret sur l’identité de quelques 100 000 acheteurs de cette solution, en livrant leurs noms, adresses et historiques d’achat à la justice. Pour les créateurs de l’app, c’est bien entendu une ligne rouge qu’ils demandent de ne pas franchir :

Ces demandes visant potentiellement les informations personnelles (PII) de centaines de milliers de personnes vont bien au‑delà des besoins de cette affaire et soulèvent de sérieux problèmes de vie privée. Enquêter sur cette plainte ne nécessite pas d’identifier chaque personne ayant utilisé le produit.

Le gouvernement a indiqué dans la lettre que sa demande de données était équitable et appropriée, et qu’il avait « constamment cherché à obtenir des informations sur les clients », car ses avocats souhaitent interroger des témoins au sujet de leur utilisation de la technologie d’EZ Lynk. Il a déjà présenté au tribunal des preuves montrant que des personnes utilisent les outils de l’entreprise pour supprimer les dispositifs de contrôle des émissions sur leurs voitures, notamment des publications Facebook et des messages sur les forums d’EZ Lynk détaillant cet usage du produit.

Si la demande est peut-être légitime, reste que les trois acteurs en question ne sont généralement pas du genre à laisser les données de leurs clients en liberté, y compris quand c’est la justice qui les demande. Ce type de demande, qui plus est, est plutôt rare aux USA : la dernière fois qu’une telle ouverture des fichiers clients a été demandée, c’était pour une app autrement plus dangereuse, qui permettait l’utilisation d’une caméra déportée de tir de précision sur une arme à feu.

Près de dix ans après Revolut ou N26, le Crédit Agricole permet d’ouvrir un compte sans passer en agence

Nicolas Furno

vendredi 15 mai à 17:25

Services

Le Crédit Agricole a annoncé il y a quelques jours l’arrivée d’une nouveauté importante pour son app mobile : la possibilité… d’ouvrir un compte ! Vous ne rêvez pas, nous sommes bien en 2026 et c’est bien une nouveauté pour la première banque de France en nombre de clients. Jusque-là, l’institution exigeait un passage en agence et une rencontre avec l’un de ses conseillers pour ouvrir un compte bancaire. Près de dix ans après l’émergence des « néobanques » comme N26 ou Revolut, ce n’est plus une obligation et les clients qui le souhaitent pourront tout faire depuis leur smartphone.

Image Crédit Agricole/iGeneration.
Image Crédit Agricole/iGeneration.

L’offre « digitale » du Crédit Agricole est aussi bel et bien numérique, puisqu’elle prend place dans l’app Ma Banque, sur un iPhone ou un smartphone Android compatible. Le communiqué précise que les 39 caisses régionales de France métropolitaine et outre-mer proposent cette nouvelle formule, qui n’est ainsi pas limitée géographiquement. Comme dans toutes les autres apps, on pourra créer un compte en toute autonomie, en validant son identité à distance, une obligation légale. Le groupe promet une ouverture en moins de dix minutes, avec accès dans la foulée à une carte de paiement virtuelle que l’on devrait pouvoir utiliser grâce à Apple Pay.

Même si le Crédit Agricole joue la carte de la modernité avec cette nouvelle formule, le lien avec les agences reste possible dans un deuxième temps. L’app doit associer automatiquement le nouveau client à l’une des caisses régionales selon de sa position et il sera possible par la suite de faire évoluer son offre. Si la carte virtuelle fournie par défaut est gratuite, il restera possible d’ajouter des services payants, dont une carte de paiement physique. C’est une approche hybride que le groupe connaît bien, puisqu’il avait lancé un système assez similaire à la grande époque des néobanques avec son offre EKO.

EKO, la banque mobile sans Apple Pay du Crédit Agricole arrive

EKO, la banque mobile sans Apple Pay du Crédit Agricole arrive

Si elle est restée très confidentielle jusque-là, cette marque est d’ailleurs de nouveau utilisée pour les comptes numériques qui pourront être ouverts dans Ma Banque. Le Crédit Agricole espère ainsi séduire un nouveau public, qui pourra évoluer ultérieurement vers sa clientèle habituelle, au moment d’acheter un bien immobilier ou de chercher à épargner. Mais pour cela, il faudra rencontrer l’un des 40 000 conseillers, répartis dans les 5 300 agences ouvertes par le groupe.

Mactracker fête ses 25 ans avec une version 5.0 bien garnie

Félix Cattafesta

vendredi 15 mai à 16:56

App Store

Mactracker fête ses 25 ans ! Cette application est une véritable petite Bible pour les fans de la Pomme : elle contient les détails techniques de tous les Mac, iPhone et autres produits Apple mis sur le marché depuis ses débuts. La version 5.0 célèbre l’évènement en ajoutant plusieurs entrées et de nouvelles fonctions pratiques.

Mactracker sur iPhone. Image iGeneration

La grosse nouveauté de cette version est l’arrivée d’une fonction de comparaison, pensée pour mettre en évidence les différences entre plusieurs appareils. De quoi facilement mesurer l’évolution d’une gamme, retrouver ce qui distingue deux générations de MacBook Pro, ou vérifier rapidement les écarts entre différents iPhone sans devoir ouvrir chaque fiche une par une.

La mise à jour introduit également une section « My Models », destinée à suivre sa propre collection de produits Apple. On peut y enregistrer ses machines, noter leur état physique, puis synchroniser ces informations entre ses appareils grâce à iCloud. Un résumé permet d’obtenir une vue d’ensemble de sa collection.

Sur un autre registre, les développeurs ont aussi ajouté la fiche de la batterie MagSafe de l’iPhone Air ainsi que les détails des dernières versions des systèmes d’exploitation d’Apple. Dernier petit détail pour les nostalgiques : les sons de démarrage peuvent désormais être joués même en mode silencieux.

Mactracker est proposée gratuitement sur l’App Store, mais est malheureusement uniquement en anglais. Une version macOS est également disponible. Ceux ne maîtrisant pas la langue de Shakespeare pourront se tourner vers 9:41, qui dispose d’une section répertoriant les produits de Cupertino avec en plus de nombreuses surprises pour les fans d’Apple.

BetterTouchTool a désormais son application compagnon sur iOS

Félix Cattafesta

vendredi 15 mai à 15:25

App Store

Le bien connu BetterTouchTool a désormais son application compagnon sur iOS. Ce puissant utilitaire multitâche initialement conçu pour macOS sert à tout un tas de choses : personnaliser les actions de la souris, du clavier, du presse-papier, la gestion des fenêtres… Avec BTT Mobile, ses utilisateurs vont désormais pouvoir s’en servir depuis un iPhone ou un iPad pour contrôler leur Mac à distance.

Image BetterTouchTool

Cette nouvelle app transforme l’appareil mobile en télécommande avancée pour le Mac. On peut y créer des pavés de macros, des panneaux de contrôle, des lanceurs de raccourcis ou encore des interfaces adaptées à une app précise. L’idée est de prolonger BetterTouchTool hors de l’écran du Mac, comme une petite console de commande à côté du clavier.

Les possibilités annoncées sont assez larges : déclencher des raccourcis clavier, lancer des scripts, activer des actions système, exécuter des raccourcis Apple… L’iPhone ou l’iPad peut aussi servir de clavier distant, de trackpad ou de surface de commandes pour des usages variés.

Image BetterTouchTool

BTT Mobile permet également de discuter avec les assistants IA configurés dans BetterTouchTool, notamment ceux liés à ChatGPT ou à des modèles locaux si l’utilisateur les a déjà mis en place. L’app ne remplace donc pas BetterTouchTool sur Mac mais est plutôt pensée pour des automatisations que l’on veut garder sous la main. Elle vient cependant prendre la relève de BTT Remote, une vieille application iOS qui n’a pas été mise à jour depuis 8 ans et qui sera débranchée prochainement.

GPT présent n

GPT présent n'importe où dans macOS avec cette intégration astucieuse

L’application est gratuite sur l’App Store, mais elle nécessite BetterTouchTool installé et lancé sur le Mac. L’app demande iOS 17 ou iPadOS 17 au minimum. Rappelons que BetterTouchTool est facturé 15 $ avec 2 ans de mises à jour ou 25 $ à vie. Le logiciel est également inclus dans l’abonnement Setapp.

Source :

Bon plan : l’iPad Air M3 128 Go à seulement 460 €

Félix Cattafesta

vendredi 15 mai à 14:43

iPad

Grosse promo sur l’iPad Air M3 : la tablette est proposée à seulement 460,88 € chez Amazon Espagne. Il s’agit du modèle 128 Go en format 11" et en finition lumière stellaire. Notons que vous pouvez vous connecter avec votre compte Amazon France pour passer commande, et que le tarif est ajusté au moment du paiement. La livraison, assurée par Amazon, est incluse dans le prix.

Image iGeneration.

La ristourne tombe en parallèle d’une autre chez Amazon Italie, qui affiche la même tablette à 496,49 €. Le coloris lumière stellaire est proposé, tout comme le modèle bleu. Ici aussi, le prix diffère entre la fiche produit et le panier afin d’ajuster la TVA. Le même modèle est affiché à 550 € chez Amazon France.

Si l’iPad Air M3 n’est plus le dernier au catalogue, cela reste une excellente tablette. La puce M3 a de la puissance à revendre, la webcam est centrée sur la tranche et l’enveloppe de 128 Go de stockage sera suffisante pour une utilisation légère comme un peu plus avancée. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air

Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air

Apple a récemment lancé une version M4 plus puissante passant de 8 à 12 Go de RAM, mais rien qui ne change réellement l’utilisation au quotidien. Cette version M4 est vendue 604 € sur Amazon France, ce qui représente tout de même 10 % de moins qu’en Apple Store. La puce M4 améliore surtout la partie IA en local et les graphismes, mais c’est loin d’être indispensable si vous utilisez votre tablette pour de la bureautique ou regarder des films.

Image iGeneration.

Si vous envisagez d’acheter un clavier, notons que le Magic Keyboard pour iPad Air M3/M4 est à 313 € chez Amazon (-16 €). Il faudra pour cela cocher un coupon sur la fiche produit. C’est un bon accessoire pour en faire plus avec sa tablette, qui embarque trackpad comme rangée de touches de fonction.