Mozilla a intégré de plus en plus de fonctions liées à l'IA au fil du temps dans Firefox, son navigateur open source. Avec la version 148 pour les systèmes d'exploitation de bureau, une fonction de contrôle de l'IA (AI Controls) avait été ajoutée pour permettre de désactiver les différentes technologies. Elle est maintenant disponible dans la version mobile de Firefox, proposée sous iOS mais aussi sous Android.
Dans les différentes fonctions disponibles (pas partout ni chez tout le monde), il est donc possible d'obtenir une traduction des pages effectuées via une IA, d'effectuer une recherche vocalement ou de secouer le smartphone pour obtenir un résumé d'une page. Cette fonction est disponible sous Android si vous avez un appareil configuré en anglais, et sous iOS en français, anglais, allemand, espagnol, portugais, italien et japonais.
La fonction de contrôle de l'IA se trouve dans les réglages de Firefox mobile, elle permet de désactiver les fonctions (qui ne sont pas toutes déployées dans tous les cas) une à une ou tout simplement de refuser en bloc ce qui est lié à l'IA.
Il va y avoir du nouveau dans l’app Gemini. Google a profité de sa grande conférence annuelle pour annoncer quelques améliorations, à commencer par un grand ravalement de façade et l’arrivée d’un nouveau modèle vidéo. Gemini Spark, la réponse de Google à OpenClaw, va également être intégrée à l’app.
Un aperçu du nouveau design. Image Google
Commençons par le nouveau design, appelé « Neural Expressive » et que Google va utiliser pour tout ce qui touche à l’IA. Son arrivée va se traduire par des animations « fluides », des couleurs « vives », une nouvelle typographie et plus de retours haptiques. Cette interface sera disponible pour tous, autant sur le web que sur les apps Android et iOS.
Gemini Spark va aussi faire son entrée dans l’app. Présenté comme un agent IA fonctionnant en continu dans le cloud, il pourra effectuer certaines tâches en arrière-plan, par exemple préparer un document, organiser des informations ou rédiger des messages. Il s’appuie sur les données des services Google comme Gmail, Docs, Sheets ou Slides, avec des demandes d’autorisation avant les actions sensibles. D’abord réservé à des testeurs de confiance, Spark arrivera en bêta la semaine prochaine pour les abonnés Google AI Ultra aux États-Unis.
Spark en action. Image Google
L’app Gemini va sinon intégrer la fonction conversationnelle Gemini Live en permettant de plus facilement passer d’une conversation à la saisie clavier. Google affirme que les modèles vont proposer des réponses plus lisibles, ajoutant par exemple « des images riches, des frises chronologiques interactives, des vidéos commentées et des graphiques dynamiques ».
Les utilisateurs mettant la main à la poche pour un abonnement AI Plus, Pro ou Ultra vont gagner l’accès à Gemini Omni, un nouveau modèle capable de générer et surtout de modifier des vidéos à partir de texte, d’images, d’audio ou de clips existants. On pourra ainsi retoucher une scène, changer un décor, un angle de caméra, un style visuel ou certains éléments précis tout en conservant la cohérence des personnages, du mouvement et de la physique. La vidéo de présentation et le communiqué de lancement annoncent également un système d’avatar IA pensé pour vous ressembler, qui n’est pas disponible dans l’UE.
Les utilisateurs américains vont avoir droit à un brief journalier personnalisé. Gemini va aller fouiller dans leurs données présentes sur différents services (Gmail, calendrier…) pour les aider à mieux planifier leur journée. Cette fonction est également réservée aux abonnés payants. Enfin, Google veut améliorer l’application Gemini pour Mac lancée le mois dernier : elle intégrera Spark dans le courant de l’été, et comprendra mieux les requêtes données de vive voix.
Fin mars, Free jetait un pavé dans la mare avec Free Max, un forfait taillé pour les globe-trotters promettant une itinérance presque sans limite. Sur le papier, l'offre a de quoi séduire : pour 30 € par mois (et même 20 € pour les abonnés Freebox), l'opérateur garantit des données illimitées dans plus de 135 pays, ainsi que les appels et SMS dans une soixantaine de destinations. Une promesse alléchante, adoubée par l'opérateur lui-même qui n'avait pas hésité à relayer l'exploit d'un client ayant englouti près de 250 Go lors d'un séjour d'une semaine en Espagne.
Sur le réseau social X, deux témoignages de clients qui ont la particularité d’être en Chine se plaignent de bridage. Le premier rapporte ainsi que sa connexion est devenue totalement inutilisable après avoir consommé 70 Go de données. Un volume certes confortable pour un usage classique en mobilité, mais bien éloigné de la notion d'illimité vantée par la communication initiale.
Inadmissible : le forfait Free Max est une publicité mensongère ! 70 Go consommés en roaming et le réseau est déjà inutilisable. C'était bien mieux avec l'ancien forfait à 35 Go. Vos promesses 'Max' ne sont que du vent, l'expérience client est catastrophique à l'étranger. À fuir… pic.twitter.com/xyMJO0Mf0y
La frustration est palpable, cet abonné allant jusqu'à regretter son ancienne formule plafonnée à 35 Go, jugeant l'expérience client catastrophique hors de nos frontières. Et ce cas ne semble pas isolé, un autre utilisateur dans l'Empire du Milieu fait écho de mésaventures similaires avec une bande passante soudainement réduite à peau de chagrin.
Le coût caché de l'itinérance internationale
Pour comprendre ces bridages, il faut se pencher sur les coulisses techniques et financières de l'itinérance. Lorsqu'un abonné navigue sur internet à l'autre bout du monde, son opérateur français doit mettre la main au portefeuille pour indemniser le partenaire local. Si ces frais d'interconnexion (les fameux coûts de gros) sont strictement encadrés et plafonnés au sein de l'Union européenne, il en va tout autrement dans le reste du monde.
En Chine, par exemple, aucune régulation ne vient protéger l'opérateur européen. Les tarifs d'accès aux réseaux locaux (comme ceux de China Mobile ou China Unicom) sont négociés de gré à gré et s'avèrent infiniment plus salés. Maintenir une connexion véritablement illimitée dans ces conditions représente un gouffre financier que Free ne peut logiquement pas assumer pour chaque gros consommateur.
Image : iGeneration
Les garde-fous de l'opérateur
C'est là que les petites lignes en bas des brochures tarifaires entrent en jeu, agissant comme d'indispensables garde-fous. Free a pris soin de border son offre : le forfait Free Max est conditionné à un usage strictement privé et personnel, réalisé exclusivement depuis un smartphone. En d'autres termes, glisser sa carte SIM dans un routeur mobile pour arroser tous ses appareils en Wi-Fi — ou pour partager massivement sa connexion — est proscrit.
Par ailleurs, la notion d'itinérance implique par définition un ancrage en France. Thomas Reynaud, le Directeur Général de Free, l'avait d'ailleurs rappelé : cette offre s'adresse aux voyageurs ponctuels ou aux étudiants en échange de type Erasmus, et non aux expatriés qui poseraient définitivement leurs valises à l'étranger. Une manière de signifier que l'illimité s'arrête là où commencent les usages détournés, même si la limite technique de ce qui est toléré peut parfois être flou.
Apple Sports accueille une nouvelle compétition, et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la Coupe du monde 2026 de foot. La Pomme ne pouvait vraiment pas passer à côté, car l’événement se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, mais aussi au Canada et au Mexique.
Image iGeneration.
L’application permet dès à présent de consulter les 12 groupes et de marquer un ou plusieurs pays en favoris pour suivre facilement leurs matchs le moment venu. Pour faire bonne mesure, la disponibilité de l’application a été étendue à 90 pays supplémentaires, portant le total à plus de 170 territoires.
« La Coupe du monde rassemble les fans du monde entier, ce qui en fait le moment idéal pour proposer Apple Sports à encore plus d'utilisateurs », déclare, très perspicace, Oliver Schusser, le vice-président en charge de la musique, du sport, d'Apple TV et de Beats.
La mise à jour (version 4.0) introduit aussi trois nouveautés. D’abord, un tableau avec une vue défilante des confrontations et des résultats à chaque tour afin de suivre plus facilement la progression des équipes — il faudra sûrement attendre le début de la compétition pour en profiter. Ensuite, une fiche de match enrichie présentant visuellement les compositions de départ. Enfin, un accès direct à Apple News pour la poignée de pays où le service est disponible.
Deux nouvelles vues bientôt disponibles pour la Coupe du monde. Image Apple.
Limitée à ses débuts, Apple Sports prend maintenant en charge de nombreux sports et de nombreuses compétitions. L’application reste moins complète que d’autres, comme Flashscore, mais c’est une bonne solution pour suivre une rencontre via une Activité en direct, notamment.
En novembre dernier, Apple a présenté une surprenante poignée colorée faisant office de support MagSafe, créé avec l’artiste californienne Bailey Hikawa. Il s’agissait d’une édition limitée qui est rapidement passée en rupture de stock. Les curieux pourront bientôt mettre la main dessus : Apple vient d’annoncer qu’elle allait remettre le produit en vente et qu'il serait disponible dans l'Hexagone.
Image Apple
L’annonce a été faite à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’accessibilité, pendant laquelle Apple a annoncé différentes fonctions que l’on retrouvera dans iOS et macOS 27. Cet accessoire est pensé comme un outil ergonomique permettant aux personnes ayant un usage réduit de leurs membres supérieurs de mieux prendre en main leur iPhone.
Cette poignée produite par PopSockets est fabriquée en « silicone haut de gamme doux au toucher ». L'accessoire se fixe magnétiquement sur n’importe quel iPhone MagSafe. Il peut également servir à maintenir le téléphone à l’horizontale ou à la verticale, par exemple pour regarder des vidéos.
Image Apple
Le produit est disponible en trois couleurs, à savoir bleu phosphorescent, orange et gris sable. Il est vendu pour 54,95 € sur l’Apple Store, où il est actuellement en rupture de stock. On peut imaginer que les choses évolueront dans les jours qui viennent, même si on ne sait pas exactement de combien d’unités dispose Apple : il se pourrait que les stocks s'épuisent rapidement comme la dernière fois.