Le bal des bêtas n'était manifestement pas tout à fait terminé. Alors que la version finale d'iOS 26.5 et d'iPadOS 26.5 est attendue de pied ferme pour la semaine prochaine, Apple a décidé de jouer les prolongations en fournissant aujourd'hui une ultime préversion à destination des développeurs et des testeurs publics.
Une révision de dernière minute
Il est d'ores et déjà possible de faire chauffer les serveurs de Cupertino pour récupérer cette Release Candidate 2. Si la première mouture, distribuée il y a peu, portait le numéro de build 23F75, cette nouvelle itération affiche le matricule 23F77.
Comme son nom l'indique, une Release Candidate a vocation à devenir la version définitive proposée à l'ensemble des utilisateurs. Toutefois, il est monnaie courante que les ingénieurs d'Apple dénichent quelques vilains bugs lors de cette ultime phase de test. Le déploiement de cette seconde RC sert donc d'ultime coup de balai en coulisses pour s'assurer d'un lancement sans accroc. Inutile de chercher à la loupe de nouvelles fonctions ou un quelconque rafraîchissement de l'interface, cette mise à jour se concentre exclusivement sur la stabilité du système.
Le plein de nouveautés en approche
Cette révision expéditive nous rapproche inéluctablement de la mouture finale d'iOS 26.5, qui apportera avec elle un joli lot de réjouissances. Une fois installée sur les iPhone compatibles, elle introduira notamment le très attendu chiffrement de bout en bout pour la messagerie RCS. Enfin, les amateurs de personnalisation pourront habiller leur écran avec le tout nouveau fond d'écran Pride Luminance, parmi d'autres petites attentions du constructeur. La table est mise, il ne reste plus qu'à patienter jusqu'au déploiement global.
Plusieurs utilisateurs d'iPhone font actuellement face à un comportement singulier. Après un simple redémarrage, leur appareil affiche l'écran de Verrouillage d'activation et réclame leurs identifiants, bien que le téléphone n'ait jamais été effacé, égaré ou verrouillé à distance.
Les témoignages recueillis ces derniers jours, notamment sur Reddit, associent ce phénomène à iOS 26.4.2. Le scénario est constant : à la suite d'un redémarrage classique, d'une batterie entièrement déchargée ou de l'installation d'une mise à jour, l'iPhone s'interrompt pour demander le mot de passe du compte Apple. Le phénomène n'est pas isolé à un modèle précis et touche différentes générations, allant de l'iPhone 15 Pro aux récents iPhone 17.
Certains retours font état d'une courte séquence inhabituelle, où l'appareil confirme la fin d'une mise à jour, invite à configurer le Wi-Fi, puis présente la page d'activation. Dans quelques cas, une brève défaillance de Face ID a pu générer un message de sécurité avant que la situation ne se normalise à la tentative de déverrouillage suivante.
Une résolution rapide et sans conséquence
Le Verrouillage d'activation est un pilier du dispositif de sécurité d'Apple, logiquement sollicité lors d'une restauration complète ou lorsque l'appareil est déclaré perdu. Son apparition spontanée dans ce contexte précis ne traduit cependant aucune faille ni compromission de compte.
Les vérifications menées par les personnes touchées ne montrent aucune activité anormale ou connexion inconnue. Il suffit tout simplement de saisir son mot de passe habituel pour retrouver un accès immédiat à iOS, avec l'intégralité de ses réglages et de ses données intactes.
En attendant une mise à jour corrective
Bien qu'Apple n'ait pas encore commenté la situation, la concentration des signalements sur les deux dernières semaines pointe clairement vers un dysfonctionnement logiciel passager. iOS 26.4.2 ayant introduit des ajustements au niveau de la sécurité, il est probable que certaines de ces modifications aient légèrement perturbé la routine de vérification lors du démarrage du système.
Si cet écran d'activation apparaît sur votre iPhone, la démarche est très simple. Renseignez vos identifiants pour reprendre la main sur l'appareil. Par précaution routinière, vous pouvez vérifier la liste de vos appareils connectés dans les réglages de votre compte, vous assurer que l'authentification à double facteur est active, et maintenir vos sauvegardes iCloud ou Mac à jour. L'incident se résout de lui-même en quelques secondes, en attendant qu'Apple déploie un correctif silencieux ou une prochaine mise à jour pour régler définitivement le problème.
Comment faire pour faire « tranquillement » passer une hausse de prix ? L’annoncer la veille d’un jour férié. C’est en tout cas la stratégie de Revolut, qui a averti ses clients dans un courriel envoyé hier que trois de ses quatre abonnements allaient coûter plus cher à partir du 9 juillet.
Le seul abonnement épargné par ce coup de bambou est l’offre d’entrée de gamme Plus, qui stagne sagement à 3,99 euros par mois. Pour le reste du catalogue, la note s’alourdit de manière plus ou moins marquée. La formule Premium passe ainsi de 9,99 à 10,99 euros par mois, ce qui porte la facture annuelle à 110 euros. Le forfait Metal franchit un petit cap en grimpant à 18,99 euros mensuels, soit 185 euros à l'année. Quant à l’offre haut de gamme, logiquement baptisée Ultra, elle s'envole de 55 à 60 euros par mois, frôlant désormais les 600 euros par an.
Si les nouveaux venus paient le prix fort dès aujourd'hui, les abonnés actuels verront le nouveau tarif s'appliquer le 9 juillet prochain. Seuls ceux ayant opté pour un paiement annuel sont temporairement à l'abri jusqu'à la fin de leur cycle de facturation. Sachant que la dernière révision tarifaire remonte à peine à juin 2025, on espère sincèrement que la néobanque ne compte pas instaurer un nouveau rituel. À ce rythme, Revolut pourrait bien dérober à Netflix et Spotify leur couronne de champions incontestés de l'augmentation tarifaire à répétition.
Du pressing et des langues pour faire passer la pilule
Pour justifier cette hausse et éviter la fronde de ses utilisateurs, la machine marketing de Revolut tourne à plein régime en empilant les partenariats. Les globe-trotters apprécieront l'enveloppe de données eSIM internationales allouée chaque mois, qui fait son apparition sur l'offre Premium avec 1 Go, débarque sur le forfait Metal avec 3 Go, et gonfle de 3 à 5 Go pour les clients Ultra. Ces derniers héritent d'ailleurs d'un nouveau passe-droit fort pratique pour les voyageurs réguliers : un accès coupe-file illimité dans plus de 90 aéroports.
Image : Revolut
Au-delà du voyage, c'est le bouquet de services numériques qui s'étoffe considérablement. Les trois forfaits touchés par la hausse intègrent désormais l'apprentissage des langues avec Super Duolingo, le suivi de cycle avec Flo Premium, une année de Lovable Lite, ainsi qu'un crédit mensuel pour le service de pressing Laundryheap+. Les déclinaisons Metal et Ultra y ajoutent même de l'information sportive avec un accès à L’Équipe, en version Essentiel ou Intégrale selon le niveau de la carte.
Comme le souligne nos confrères de Numerama, si les prix augmentent, le cœur de l'offre bancaire ne bouge pas d'un iota. La néobanque l'admet d'ailleurs volontiers dans sa communication. Les plafonds de retraits restent figés, les limites de dépenses sont identiques et la génération de RevPoints fait du surplace. En fin de compte, l'augmentation tarifaire sert uniquement à financer un catalogue d'abonnements tiers. Une excellente affaire si vous vouliez justement vous mettre à l'espagnol tout en faisant repasser vos chemises, mais une pure perte sèche pour tous les autres.
Dans l’industrie très disputée des consoles de jeu, Nintendo faisait jusqu’ici figure d’irréductible. Le constructeur japonais restait en effet l’un des derniers grands acteurs du marché à ne pas avoir retouché le prix de sa nouvelle console.
Ces derniers jours, le prix de la Switch 2 agitait d'ailleurs le petit monde des analystes, beaucoup estimant que la machine, maintenue à son tarif de lancement, était désormais vendue à perte. Le sujet est particulièrement sensible du côté de Kyoto : s'agissant de la console la plus onéreuse jamais commercialisée par la firme, une révision à la hausse risquait de briser net la dynamique de la demande. Une inquiétude d'autant plus vive que le modèle économique de Nintendo repose encore largement sur la rentabilité de son matériel, à l'inverse de ses concurrents directs davantage tournés vers les services.
Le constructeur a finalement tranché et annonce que sa console s'affichera à 499,99 € en Europe à compter du 1er septembre. Cette augmentation que l'on qualifiera de modérée (une hausse de 30 € sur le Vieux Continent) en dit toutefois long sur les étroites marges de manœuvre de l'entreprise. Au passage, pour ceux que cela intéresse, le pack Nintendo Switch 2 + Mario Kart World est vendu actuellement 435 € sur Amazon.
Il faut dire qu'avec sa nouvelle console, Nintendo est victime d’un mauvais alignement des planètes dont elle n'est pas tout à fait responsable. Entre l'envolée du coût des composants, littéralement aspirés par le boom de l'intelligence artificielle, et le lancement malheureux de la machine aux toutes premières heures de la guerre commerciale de Donald Trump, la conjoncture n’est décidément pas du côté de Mario.
Malgré ces vents contraires, Nintendo indique avoir écoulé près de 19,9 millions de Switch 2 depuis le lancement de la machine. Pour l’année en cours, l'objectif reste solide : Nintendo espère en distribuer 16,5 millions d'exemplaires supplémentaires.
Apple aurait délibérément choisi de retarder le lancement de l'iPhone 18 standard pour en faire une véritable arme stratégique. Selon le fuiteur connu sous le pseudonyme de « Fixed Focus Digital », cette décision proactive vise un triple objectif : prolonger la fenêtre de tir commerciale de l'iPhone 17, faire fondre les coûts de production et consolider la position de la Pomme face à des rivaux sous Android.
Image : iGeneration
Dans deux récentes publications sur le réseau social Weibo, le fuiteur précise sa pensée. Face aux pénuries mondiales qui commencent à gripper la chaîne d'approvisionnement, une révision à la baisse de la fiche technique de l'iPhone 18 de base était devenue largement inévitable. Confrontée à ce mur, la firme de Cupertino a tranché : plutôt que de précipiter la mise sur le marché d'un appareil avec des composants au rabais, elle a fait le choix assumé de décaler sa sortie. Une manœuvre qui, sous ses airs de contrainte subie, s'avère être une mécanique d'ajustement commercial redoutablement bien huilée.
L'idée est simple : donner du temps au temps. En étirant le cycle de vie de l'iPhone 17, Apple lui offre une fenêtre de commercialisation élargie pour consolider ses parts de marché sur le segment grand public. Le constructeur miserait sur une production massive pour assurer une disponibilité sans faille, avec un objectif très clair en ligne de mire : le rendez-vous crucial du 11 novembre en Chine.
Cette « Fête des célibataires » est devenue, au fil des ans, l’un des plus grands événements de vente en ligne au monde, au même titre que le Black Friday. C'est une bataille décisive qu'Apple compte bien remporter en innondant le marché face à des constructeurs Android qui s'annoncent particulièrement vulnérables cette année. La frénésie de l'industrie autour de l'intelligence artificielle a accaparé une grande partie des capacités de production, provoquant une pénurie de composants qui risque de frapper la concurrence de plein fouet. Prolonger la carrière de l'iPhone 17 permet ainsi à Apple d'occuper le terrain en force avec un appareil qui n’a plus à rougir face à ses grands frères, pile au moment où ses rivaux pourraient manquer de munitions.
Image : Apple
Une cure d'austérité technique plus facile à justifier
Ce décalage temporel servirait un autre dessein : faire passer la pilule d'une fiche technique revue à la baisse pour la future génération. Lancer un iPhone 18 moins bien doté tout juste un an après l'iPhone 17 exposerait Apple à des comparaisons directes et potentiellement désastreuses. En instaurant un délai de dix-huit mois, le constructeur laisse le temps au modèle actuel de saturer le marché. L'iPhone 18 n'apparaîtrait alors plus comme un successeur décevant, mais prendrait la forme d'un nouveau point d'entrée tarifaire décorrélé du cycle précédent.
Pour réduire la facture, les bruits de couloir évoquent des compromis majeurs, touchant principalement l'écran et le processeur. Apple irait même jusqu'à jouer sur la nomenclature de sa puce pour masquer subtilement ce tassement matériel. Les frontières s'estompent d'ailleurs de plus en plus au sein de l'entrée de gamme. Les phases de tests prévues en juin confirment une convergence avec le futur iPhone 18e, à tel point que les deux appareils partageraient de nombreux composants interchangeables. C'est l'illustration d'une rationalisation poussée à l'extrême sur les lignes d'assemblage. Pour le fuiteur, la messe est dite : le modèle standard sera techniquement en retrait et arrivera en retard.
Tout ce remue-ménage industriel dessine un calendrier de sorties complètement chamboulé. Fini le traditionnel grand lancement groupé de septembre : la gamme serait désormais coupée en deux. Si l'automne 2026 restera la chasse gardée du très haut de gamme avec les iPhone 18 Pro, 18 Pro Max et l’iPhone Ultra, il faudra prendre son mal en patience pour découvrir le reste de la famille.
C'est au printemps 2027 que débarqueraient conjointement l'iPhone 18, sa déclinaison 18e et le très attendu iPhone Air 2. Cette stratégie de lancements scindés, qui fait écho aux analyses de Ming-Chi Kuo et du Nikkei l'an dernier, confirme la volonté d'Apple de repenser totalement la rythmique de ses annonces pour optimiser ses coûts et occuper l'espace médiatique tout au long de l'année.
Reste à savoir, si l'iPhone 17 est réellement mieux doté que son successeur, pourquoi à tout prix sortir une nouvelle version moins-disante, à part jouer sur l'effet de nouveauté ? Et les spécifications, encore très floues, seront-elles aussi faibles que pressenties par le fuiteur ? La période est compliquée pour tous les constructeurs, mais jusqu'à présent Apple semblait surnager par rapport aux autres… la présentation de l'iPhone 18, après les coups de rabots sur les gammes Mac mini et Mac Studio, serait un véritable signe que même la magie de Cupertino a ses limites. Pour le moment, ce ne sont que des prédictions, venant d'un fuiteur qui a certes vu juste à certains moments, mais qui a aussi connu ses ratés, et qui ne donne pas de détails précis sur les caractéristiques. réponse début 2027.