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À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ? 🆕

Félix Cattafesta

samedi 28 février à 00:30

iPad

Ce n’est pas une surprise, Apple va proposer un successeur à l’actuel iPad Air M3. La nouvelle tablette devrait arriver dans le courant de l’année aux côtés d’un iPad d’entrée de gamme et d’un nouvel iPad mini. Jetons un œil à ce qui nous attend.

iPad Air M3 11" et 13". Image iGeneration

Un design qui n’évolue pas

Cette nouvelle version devrait principalement être une révision interne. Autrement dit, la partie extérieure n’évoluerait pas : on resterait sur un design de 11" et 13" avec un écran LCD. Malgré son nom, la tablette serait toujours plus épaisse que l’actuel iPad Pro. Cela vient du fait qu’elle fait appel à du LCD, là où la tablette très haut de gamme est passée à l’OLED.

L’écran ne devrait pas évoluer, restant bloqué à 60 Hz. L’USB-C devrait rester de la partie, tout comme le bouton d’allumage intégrant Touch ID. De nouvelles couleurs pourraient permettre de différencier un peu cette cuvée 2026, mais rien ne semble vraiment ressortir dans les rumeurs.

Les coloris de l’iPad Air M3. Image Apple

Un passage à la puce M4

La principale nouveauté viendrait de la puce M4. On commence à bien connaître ce SoC, actuellement proposé sur le MacBook Air et qui a déjà fait ses armes sur le MacBook Pro. C’est une puce très puissante qui devrait largement satisfaire le public de l’iPad Air, sachant que la puce M3 ne manque pas spécialement de jus.

Vous pouvez relire notre test de l’iPad Pro M4 pour plus de détails sur cette puce, qui embarque quatre cœurs performants et six cœurs basse consommation. Le Neural Engine a été optimisé pour les tâches d’IA en local, ce qui sera pratique pour les adeptes du genre. Mis à part cela, la différence ne devrait pas vraiment se faire ressentir au quotidien, d’autant plus que les utilisations dans Apple Intelligence restent limitées. Cela sera toujours un bon point pour l'avenir.

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

Test de l’iPad Pro 13" M4 : l’heure de changer de formule ?

La RAM devrait rester à 8 Go. C’était le cas de l’iPad Pro M4, sauf sur les versions 1/2 To qui en ont 16. La toute récente déclinaison M5 est passée à 12 Go de RAM même sur l’entrée de gamme. Il faudra sans doute attendre une génération supplémentaire avant que l’iPad Air se mette à son niveau. Cela ne devrait cependant pas gêner les utilisateurs d’iPad Air, qui ne sont logiquement pas les clients les plus exigeants.

Une charge plus rapide et une connectivité améliorée

La grosse nouveauté pourrait venir de la recharge. Actuellement, la tablette est tristement lente à requinquer : en 30 minutes, l’iPad Air M3 ne retrouve au mieux que 34 % de batterie. Les derniers iPad Pro ont apporté une recharge plus rapide permettant de récupérer la moitié de l’autonomie sur la même durée, et il serait étonnant qu’Apple ne déploie pas cette nouveauté sur ces différentes gammes.

L’iPad Pro M5 charge plus rapidement que son prédécesseur. Image iGeneration

L’iPad Pro M5 a également gagné le modem d’Apple C1X, que l’on peut s’attendre à découvrir sur l’iPad Air M4. Les performances sont globalement équivalentes à celles des anciens modems Qualcomm, mais le composant est moins gourmand en batterie. Ce sera donc un bon point pour ceux voulant un iPad autonome, sans avoir à faire de partage de connexion en extérieur.

Dans la foulée, l’iPad Air M4 devrait aussi adopter la puce réseau N1 inaugurée sur l’iPhone 17 et l’iPad Pro M5. Elle regroupe Wi-Fi 7, Bluetooth 6 et Thread, avec à la clé une meilleure stabilité des connexions et des débits améliorés.

Rappelons que le prix des iPad Air a baissé récemment. La tablette coûtait 719 € en 11" et 969 € en 13" dans sa version 128 Go, et est désormais affichée à 669 € ou 869 €. L’iPad Air M4 ne devrait pas changer de prix, et sa sortie devrait diminuer le prix de l’actuel modèle M3 chez les revendeurs. On s’attend à ce que l’iPad Air M4 soit présenté lors de la semaine Apple Experience début mars.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme” 🆕

Christophe Laporte

samedi 28 février à 00:16

iPhone

Apple semble avoir bien plus d’ambition pour l’iPhone 16e que pour la gamme SE. La marque californienne a désormais semble-t-il choisi d’imposer un rythme annuel à son modèle « entrée de gamme ». Et si Apple veut s’en tenir à ce nouveau rythme, l’iPhone 17e devrait être dévoilé dès la semaine prochaine. De quoi entretenir l’élan : au vu du bond en avant réalisé par l’iPhone 17, ce futur modèle pourrait bien séduire un large public.

Une sortie au printemps 2026

Ming-Chi Kuo et Mark Gurman sont tous les deux d’accord sur ce point : l’iPhone 17e verrait le jour au premier semestre 2026, marquant ainsi le passage à un cycle de mise à jour annuel pour ce modèle.

Dans les années à venir, le printemps devrait donc devenir la nouvelle période de lancement des iPhone standard. En 2027, Apple pourrait — si elle ne change pas ses plans — présenter simultanément les iPhone 18e et iPhone 18.

L’iPhone 17e serait en bonne voie pour une sortie dès l’an prochain

L’iPhone 17e serait en bonne voie pour une sortie dès l’an prochain

Une précédente rumeur, apparue en avril, évoquait déjà un prototype proche de la production d’essai. Selon cette fuite, Apple viserait toutefois un lancement en mai 2026, et non en février comme ce fut le cas pour l’iPhone 16e.

Un écran inchangé

Selon le média coréen The Elec, l’iPhone 17e reprendrait le même écran OLED que celui de l’iPhone 16e — un panneau initialement introduit avec l’iPhone 14. Une décision logique : la firme chercherait ainsi à réduire les coûts de production en misant sur des composants éprouvés et des chaînes déjà bien rodées.

L’iPhone 16e embarque pour rappel un écran OLED Super Retina XDR affichant un taux de contraste de 2 000 000:1. Sa luminosité atteint 800 nits en usage standard et jusqu’à 1 200 nits en HDR pour les photos, vidéos et films. La dalle affiche une définition de 2 532 × 1 170 pixels.

À titre de comparaison, l’iPhone 17 bénéficie d’un écran légèrement plus grand (6,3″ contre 6,1″) et d’une luminosité plus élevée (jusqu’à 1 600 nits en HDR et 3 000 nits en extérieur). Mais ce qui devrait surtout distinguer les deux modèles, c’est l’absence de ProMotion (120 Hz) sur l’iPhone 17e, qui restera limité à 60 Hz.

Image : iGeneration

Le même processeur que l'iPhone 17

Selon Mark Gurman, l’iPhone 17e profiterait de la même puce A19 que le reste de la gamme. Cette nouvelle génération, gravée en 3 nanomètres de troisième génération, marque une belle évolution en matière de performances comme d’efficacité énergétique.

Le processeur conserve une architecture à six cœurs — deux dédiés à la performance, quatre à l’efficacité — mais gagne en rapidité tout en consommant moins. Le GPU à cinq cœurs profite lui aussi d’améliorations notables, aussi bien pour le jeu que pour le traitement graphique du quotidien. Chaque cœur graphique intègre un Neural Accelerator, chargé d’accélérer les tâches d’intelligence artificielle locale — de Siri embarqué aux retouches photo intelligentes.

Image : Apple
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L'A19 et l'A19 Pro des iPhone 17 accélèrent largement l'IA et c'est une avancée majeure

Enfin, la prise en charge matérielle du ray tracing permet de viser une qualité graphique proche des consoles, avec des effets de lumière plus réalistes et des fréquences d’image plus stables. Les gains d’efficacité de la puce A19 devraient également offrir une meilleure autonomie, un point souvent crucial sur les modèles d’entrée de gamme.

Avec ou sans Dynamic Island ?

C’est sans doute l’enjeu majeur des rumeurs autour de ce modèle. La logique voudrait que l’iPhone 17e s’inscrive dans la lignée de son grand frère et conserve une simple encoche.

Cependant, tout le monde n’est pas d’accord avec cette idée — à commencer par le leaker Digital Chat Station, qui affirme à plusieurs reprises que l’iPhone 17e passerait à la Dynamic Island et adopterait un nouveau design.

Dynamic Island vs encoche

Selon lui, l’iPhone 16e reprend les grandes lignes du design de l’iPhone 14. Dans la même logique, son successeur s’inspirerait du châssis de l’iPhone 15, qui avait justement inauguré la Dynamic Island et des bords plus arrondis.

Sur le papier, c’est séduisant. Mais Apple veille jalousement à préserver ses marges et à différencier ses gammes. De plus, cette hypothèse contredit les rumeurs évoquant l’utilisation du même panneau OLED que celui du 16e.

Un positionnement plus clair

En France, l’iPhone 16e est officiellement vendu 719 €, un tarif qui avait fait grincer des dents lors de sa sortie. Mais la perception du produit a depuis bien changé : grâce aux promotions régulières, on le trouve désormais entre 500 et 600 €. Dans cette zone de prix, nul doute que la gamme “e” d’Apple a trouvé son public.

Pour la première fois, l

Pour la première fois, l'iPhone 16e (neuf) passe sous les 500 € ! 🆕

Contrôle de l’âge sur l’App Store UK : Apple indique un bug de la beta d’iOS 26.4

Greg Onizuka

vendredi 27 février à 22:20

iOS

De nombreux pays demandent à contrôler de manière de plus en plus sévère l’âge des utilisateurs de certains réseaux sociaux ou de certaines apps, et Apple comme toutes les autres entreprises du secteur doit s’y conformer. C’est ainsi que certains utilisateurs de la beta d’iOS 26.4 au Royaume-Uni ont vu apparaître une fenêtre leur demandant de confirmer leur âge au premier redémarrage. Cet affichage serait cependant un bug, d’après le retour effectué à TheVerge.

Le nouvel élément apparu dans les réglages de l’iPhone de Ben Lovejoy, après avoir installé iOS 26.4 beta. Image Ben Lovejoy.

C’est le journaliste Ben Lovejoy de 9to5Mac qui en a parlé le premier, captures d’écran à l’appui. Après installation, une nouvelle section est apparue dans les réglages de son iPhone, l’incitant à confirmer qu’il était bien majeur. Une fois cliqué sur cet item, une fenêtre s’est ouverte, indiquant que son compte comportait des restrictions liées à l’âge imposées par la législation britannique : celles-ci ne seraient levées qu’une fois sa majorité confirmée.

Le process n’aura cependant pas été très long : une fois cliqué sur « Continue », une nouvelle fenêtre s’est immédiatement ouverte, indiquant qu’Apple a validé son âge en se basant sur l’année d’ouverture de son compte Apple. Nous n’en saurons donc pas plus sur les autres possibilités de vérification.

Cet article est rapidement remonté aux oreilles d’Apple, qui a tenu à se justifier auprès de TheVerge :

Certains utilisateurs du programme bêta au Royaume‑Uni ont temporairement vu s’afficher un message indiquant qu’une vérification de l’âge était requise pour télécharger des apps. Ce message a été affiché par erreur et a depuis été corrigé. Les développeurs peuvent continuer à utiliser l’API Declared Age Range afin de proposer des expériences adaptées à l’âge des utilisateurs.

Selon Apple, c’est donc une erreur, et l’utilisateur n’aurait pas dû tomber sur cette fenêtre. Reste à savoir si cet état de fait sera confirmé à la sortie de la version finale d’iOS 26.4 : si Apple l’a implémenté aussi précisément dans la beta, ce n’est sûrement pas pour rien, et le gouvernement britannique étant très pressant actuellement, il est fort à parier que ce contrôle sera mis en place très rapidement.

App Store : Apple vérifie l’âge de ses utilisateurs dans plusieurs pays

App Store : Apple vérifie l’âge de ses utilisateurs dans plusieurs pays

Ce contrôle est potentiellement appelé à se généraliser, avec plus ou moins de nuances selon les pays. Cependant, la majorité des pays y passent petit à petit, forçant les entreprises telles Apple à vérifier de manière stricte l’âge de l’utilisateur avant d’autoriser certaines fonctions. La France n’est pas épargnée, loin de là, comme l’ont montrée les dernières décisions concernant les réseaux sociaux, et un tel contrôle de l’âge avant d’accéder à l’App Store pourrait très bien servir de relais pour l’interdiction des VPN aux mineurs que souhaite imposer l’État français.

Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

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HBO Max renforce la lutte contre les comptes partagés, et annonce l’extension du compte additionnel à l’international

Greg Onizuka

vendredi 27 février à 20:30

Services

Après l’annonce de cette nuit qui met fin au suspense concernant le rachat de Warner/HBO, le groupe a communiqué sur un gros serrage de vis à venir : entre en scène la phase 2 de la lutte contre les comptes partagés, comme le rapporte TheVerge.

Après une extension à l’international de HBO Max qui a plutôt bien fonctionné, l’entreprise récupérant 3,5 millions d’abonnés supplémentaires rien que sur le dernier trimestre, il est temps pour elle d’utiliser dans ces nouveaux territoires la même méthode qu’au mois d’août aux États-Unis d’Amérique : proposer un compte additionnel payant, tout en bloquant les usages « gratuits ».

Achat de Warner : Netflix jette l’éponge, Paramount Skydance remporte l’offre finale

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Depuis cet été, les USA se voient proposer une option supplémentaire à 7,99 dollars, permettant d’adjoindre un utilisateur extérieur au compte principal, « officialisant » le prêt des mots de passe à un ami, et permettant à HBO de récupérer une partie des pertes au passage.

Si aux USA le membre supplémentaire à 7,99 dollars par mois paraît « raisonnable » face au premier prix avec pub qui est à 9,99 dollars, il y a fort à parier que l’arrivée de cette option en France se fasse avec des tarifs revus à la baisse : il serait incompréhensible de proposer l’utilisateur supplémentaire à 7,99 euros alors que l’abonnement de base avec pubs est à 5,99 euros...

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Reste que les utilisateurs doivent s’attendre à une lutte renforcée contre la pratique consistant à partager un compte avec des amis, comme le font déjà Netflix ou Disney+. Où HBO Max placera la barre ? Le porte-parole ne l’a pas précisé, mais il est fort possible qu’ils soient relativement agressifs à ce sujet, l’acquisition prochaine par Paramount poussant à se présenter sous le meilleur jour possible.

Blocall : un bloqueur d’appels indésirables pour iPhone et Android plein de fonctions

Stéphane Moussie

vendredi 27 février à 17:09

App Store

Les appels indésirables sont tellement monnaie courante qu’il est devenu quasiment indispensable d’installer un bloqueur pour avoir la paix. Entre Begone, Saracroche ou encore Orange Téléphone, le choix ne manque pas, mais Blocall entend se faire une place avec une proposition sérieuse, aussi bien sur iPhone que sur Android.

Image iGeneration

Créée par un développeur indépendant français, Blocall s’appuie sur plusieurs méthodes et sources pour identifier les appels indésirables : plages de l’ARCEP dédiées aux numéros commerciaux, numéros publics vérifiés, règles, signalements de la communauté… Je n’ai pas eu l’occasion de tester l’efficacité de l’application car depuis son installation aucun intrus n’est venu troubler mon téléphone — ce n’est pas plus mal comme ça. Quoi qu’il en soit, l’application se montre complète en matière de fonctionnalités. En plus de sa base de données intégrée, elle permet d’importer ses propres listes de numéros à bloquer ou bien à identifier.

Selon le développeur, Blocall est la seule application qui permet de faire de l’identification des appelants en local. Par exemple, pour les numéros commençant par +33 5 56 ## ##, on peut associer le libellé « Sud Ouest — Bordeaux » qui s’affichera lors de l’appel entrant. L’application propose également une recherche inversée, qui interroge de manière anonyme une base de données distante pour obtenir des informations sur l’appelant et sa localisation approximative.

On peut signaler un appel indésirable depuis l’app Téléphone (option à activer dans Réglages > Apps > Téléphone > Signalement des SMS/appels). Image iGeneration.

Comme les autres solutions du genre, Blocall doit être activé dans Réglages > Apps > Téléphone > Blocage d’appels et identification. On remarque à cet endroit que l’app propose une option supplémentaire : la « recherche d’identifiants de correspondants en direct ». Celle-ci permet d’interroger une base distante plus fournie lorsque le numéro ne figure pas dans la liste stockée sur l’iPhone. Le développeur indique que ces requêtes sont chiffrées de bout en bout, garantissant la confidentialité des communications.

Sur Android, où le système offre davantage de libertés, Blocall va encore plus loin. Il est possible de bloquer tous les numéros absents du carnet d’adresses, les appels provenant de l’étranger ainsi que les appels masqués.

Interrogé par nos soins, le développeur assure que Blocall respecte la vie privée des utilisateurs. L’application ne collecte aucune donnée personnelle, à l’exception des numéros indésirables signalés volontairement par la communauté. Il n’y a ni publicité ni monétisation de données. Blocall est entièrement gratuite pour les particuliers. Le développeur entend tirer des revenus en facturant son application aux entreprises pour les appareils intégrés à des flottes mobiles (24,99 € par smartphone, de 1 à 100 appareils).

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Les appels masqués imposés par la loi pour contrer les arnaques sont un problème : l'iPhone ne peut pas les filtrer