Ouvrir le menu principal

iGeneration

Recherche

Actualités

Synology : la BeeStation Plus prend en charge la surveillance vidéo avec BeeCamera

Félix Cattafesta

vendredi 27 mars à 11:46

Domotique

Synology va améliorer la BeeStation Plus, son NAS simplifié destiné aux utilisateurs voulant sauvegarder leurs données sans se prendre la tête. L’entreprise a annoncé le lancement de BeeCamera, une application mobile pensée pour ajouter une couche de surveillance vidéo. De quoi garder un œil sur sa maison ou son bureau sans dépendre du nuage.

Image Synology

Les utilisateurs de la BeeStation Plus peuvent déjà utiliser les applications BeePhotos et BeeFiles sur leur iPhone. BeeCamera est une nouvelle venue qui va permettre de suivre jusqu’à 4 caméras. L’app pourra envoyer des alertes de détection pour les personnes, les animaux, les véhicules ou d’éventuelles intrusions, mais aussi régler les zones de détection, les plages d’enregistrement et la rétention des vidéos en fonction de l’espace disponible sur le disque.

Synology ajoute que l’ensemble sera centralisé dans BeeCamera, avec un historique des événements pensé pour retrouver rapidement ce qui s’est passé au fil de la journée. Certaines séquences pourront être conservées pour éviter d’être écrasées. Il faudra au passage disposer de BeeStation OS 1.5 pour en profiter.

L’app en action. Image Synology

Le fabricant taïwanais promet une expérience plug-and-play et prend en charge ses caméras CC400W, BC500 et TC500. Les flux en direct pourront être partagés avec 8 utilisateurs invités. De quoi ouvrir la porte à un usage familial, mais aussi à de petites structures qui veulent garder un œil sur un lieu sans complexifier leur installation.

Étonnamment, cette nouveauté n’est disponible sur la BeeStation Plus et pas sur la version de base. Celle-ci a été lancée en 2024 et a une fiche technique un peu plus légère avec seulement 4 To de stockage, ce qui a sans doute été considéré comme trop juste par les équipes de Synology. La BeeStation Plus coûte 460 € et embarque 8 To de disque dur avec un processeur plus musclé. C’est un achat intéressant si vous cherchez un NAS sans avoir à trop mettre les mains dans le cambouis. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

Promo : le chargeur MagSafe Qi2 2-en-1 d’Ugreen à 23,99 € chez Joybuy (-35 %) avec un article offert

Félix Cattafesta

vendredi 27 mars à 10:43

Accessoires

Joybuy continue de pousser ses offres de lancement avec une nouvelle remise intéressante sur un accessoire Ugreen. Le chargeur magnétique 2-en-1 noir est proposé à 23,99 € au lieu de 36,99 €, soit 35 % de réduction, avec en prime un article offert parmi une sélection de plusieurs accessoires. Il a l’avantage d’être compact et Qi2.

Ce chargeur est pensé pour les utilisateurs d’iPhone à la recherche d’un accessoire compact et pratique au quotidien. Le format 2-en-1 permet de remplumer iPhone et AirPods sans prendre trop de place, avec un format qui conviendra bien sur un bureau ou une table de nuit pour utiliser le mode En Veille d’iOS. Ce modèle à la référence W706 est Qi2, permettant une recharge jusqu’à 15 W sur les iPhone MagSafe.

L’offre est d’autant plus intéressante que Joybuy ajoute 1 article offert à l’achat. Il est possible de choisir parmi plusieurs types de câble (USB-C, HDMI), mais sinon d’opter pour un hub USB-C ou un chargeur allume-cigare. Même sans cette offre, le tarif de base reste moins cher que sur Amazon.

Qui est Joybuy, ce nouveau concurrent de taille pour Amazon ?

Qui est Joybuy, ce nouveau concurrent de taille pour Amazon ?

D’autres chargeurs sont en promo sur la plateforme. Le modèle 30 W de Ugreen avec un port USB-A et USB-C revient à 9,99 € au lieu de 12,99 €. La version seulement 20 W à un seul USB-C tombe à 6,99 €, sachant qu’une offre permet d'avoir un article offert pour 3 achetés.

JoyBuy est un nouveau venu en France. Version européenne du chinois JD.com, elle multiplie les promos pour s’imposer auprès des consommateurs. Elle propose par exemple les AirPods Pro 3 à 199 € ou l’iPhone 17 Pro à 1 239 €, soit 100 € de moins qu’en Apple Store.

Promo : l’iPad Air M3 chute à 559 €, à moins que vous ne préfériez le M4 pour 20 € de plus ?

Christophe Laporte

vendredi 27 mars à 09:46

iPad

Pour qui cherche le point d’équilibre entre puissance brute et prix contenu, l'évidence a un nom : l’iPad Air. Certes, il rend quelques points de performance à l'iPad Pro et fait l'impasse sur le confort royal de la dalle OLED (la différence à l'œil nu reste nette). Mais la facture, elle, n'a rien à voir.

Image : Jaime Marrero - Unsplash

Aujourd'hui, deux options s'offrent à vous : jouer la sécurité avec l’iPad Air M3 via les circuits classiques, ou tenter le pari de l'import sur le tout dernier modèle. Dans les deux cas, les tarifs sont plus que séduisants.

L’iPad Air M3 sous la barre des 560 €

C’est la valeur sûre du moment. L'iPad Air M3 de 128 Go vient de franchir un nouveau palier chez Amazon : il est désormais affiché à 559,20 € en coloris gris sidéral. C’est une petite baisse supplémentaire par rapport aux 572 € pratiqués ces derniers jours.

Si vous n'avez que faire de la débauche de puissance de la puce M4, du passage à 12 Go de RAM (contre 8 Go ici) ou de la prise en charge du Wi-Fi 7, c’est une alternative on ne peut plus pertinente face aux 669 € réclamés par Apple pour la nouvelle génération.

Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air

Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air

L’iPad Air M4 à 579 € et 58 € de cagnottage

Mais si vous avez les yeux rivés sur le dernier modèle, sachez qu'il ne vous en coûtera que 20 € de plus. Pour 579 €, Rakuten propose l'iPad Air M4 en version import (produit neuf, évidemment). Pour enfoncer le clou, le marchand offre un cagnottage de 58 € à valoir sur vos futurs achats. Sur le papier, il n'y a pas photo : c'est très tentant.

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Comme toujours avec l'importation, il reste une zone d'ombre : la seconde année de garantie. Si le vendeur l'annonce bien dans sa fiche, son application réelle peut s'avérer plus complexe qu'en circuit direct. À vous de voir si le jeu en vaut la chandelle. Le prix public de l’iPad Air M4 est de 669 €, un prix inférieur aux fameuses roulettes du Mac Pro.

RCS 4.0 continue de combler son retard sur iMessage

Nicolas Furno

vendredi 27 mars à 08:57

Télécoms

RCS, le standard qui doit succéder aux SMS, continue d’évoluer régulièrement et la GSMA, l’organisation en charge de son développement, vient justement d’annoncer une mise à jour majeure. RCS Universal Profile 4.0 a été finalisé, et il contient plusieurs nouveautés qui vous seront familières si vous avez l’habitude d’utiliser Messages d’Apple. C’est une excellente nouvelle pour tous ceux qui ont des connaissances sous Android, puisque cela signifie que l’on devrait pouvoir retrouver à terme une expérience similaire à celle offerte par iMessage.

Pour les utilisateurs, deux nouvelles fonctionnalités sont au programme, avec tout d’abord la possibilité de basculer sur un appel en vidéo depuis une conversation RCS. Le standard parle de MIVC pour Messaging‑Initiated Video Calls, que l’on pourrait traduire par « appels vidéo initiés depuis la messagerie » et c’est sûrement ce que vous imaginez. Depuis une conversation individuelle comme depuis le fil d’un groupe, on pourra commencer un appel vidéo avec son correspondant unique ou avec tous les membres. C’est l’équivalent du bouton dédié à FaceTime de l’app Messages, élargi au monde Android.

Le bouton en haut à droite de Messages est réservé aux conversations via iMessage et aux appels via FaceTime pour l’heure. Avec RCS 4.0, il pourrait être ouvert à d’autres solutions de visioconférence. Image iGeneration.

Pour les groupes, MIVC s’assurera que tous les membres d’une conversation peuvent rejoindre la visioconférence en cours, même s’ils n’ont pas répondu à l’appel initial. La GSMA a aussi prévu l’ajout d’un journal d’appels dans la chronologie de la conversation, exactement comme Apple le fait avec Messages et FaceTime. On pourrait avoir une expérience similaire, même si on ne sait pas encore quelles solutions de visioconférence pourraient être compatibles. Techniquement, FaceTime peut déjà fonctionner sous Android, alors peut-être que cela restera la seule option sur l’iPhone.

La deuxième nouveauté pour les utilisateurs est visuelle, avec l’ajout d’options de mise en forme pour les textes. RCS 4.0 permettra d’ajouter du gras, de l’italique ou encore du texte barré dans ses messages, à l’image de ce qu’Apple a fait dans sa messagerie instantanée. Pour ne pas casser la rétrocompatibilité vers les SMS et anciennes versions de RCS, le GSMA a prévu des mécanismes, notamment en indiquant à l’utilisateur de vérifier le texte sans mise en forme avant envoi.

Les options de mise en forme de Messages. RCS 4.0 ne devrait reprendre que la première ligne, avec le gras, l’italique et les autres styles. Image iGeneration.

Autre amélioration, la qualité des médias transmis avec RCS devrait encore progresser. Dans le cadre de la nouvelle version du standard, un appareil pourra identifier les formats gérés par le terminal du correspondant et automatiquement transmettre son contenu avec l’encodage le plus adapté à chaque conversation. Même si cela a bien progressé, la qualité des images envoyées et reçues avec RCS reste un problème par rapport aux envois internes à l’écosystème Apple, alors toute évolution dans le domaine sera positive.

Le troisième changement concerne uniquement les entreprises qui utilisent RCS pour communiquer. Le standard va définir des cartes enrichies avec la possibilité d’intégrer des vidéos qui seront lues en streaming et non plus téléchargées entièrement en local. Il sera aussi possible d’ajouter des liens qui s’ouvriront dans l’app de messagerie et d’autres qui afficheront au contraire une app dédiée. L’exemple donné par l’organisme est celui d’un restaurant, dont le menu serait présenté directement dans la messagerie, tandis que son app serait ouverte pour gérer le paiement de la commande.

Apple suit les changements apportés par la GSMA à RCS, même si elle ne le fait pas aussi rapidement qu’on pourrait le souhaiter. Le chiffrement de bout en bout, ajout principal de la version 3.0 du standard, n’est pas encore actif, bien que cela ne devrait plus tarder après les premiers tests menés avec les bêtas d’iOS 26.4. Les changements évoqués ici attendront peut-être un an de plus, mais ils devraient finir par arriver.

iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

iOS 26.4 va permettre d’essayer le RCS chiffré de bout en bout

Source :

Accroche : Image iGeneration, photo de base Olek Buzunov sur Unsplash.

Streaming vidéo : les internautes français sont très infidèles

Christophe Laporte

vendredi 27 mars à 07:30

Services

S'abonner est devenu un réflexe, se désabonner une habitude. Une étude récente de la plateforme de partage de comptes Spliiit révèle la volatilité croissante des internautes français face à la jungle de la SVOD. Entre boulimie de contenus et infidélité chronique, le marché du streaming vire au casse-tête pour les plateformes.

Image : James Yarema - Unsplash

Les chiffres donnent le tournis. Selon une étude menée par Spliiit entre octobre 2025 et mars 2026, le streaming en France ressemble davantage à un hall de gare qu’à un club fermé. Chaque mois, ce sont plus de 3,28 millions de résiliations qui sont enregistrées. Sur une année, le calcul est vertigineux : près de 40 millions de désabonnements. Avec un taux moyen de « churn » (le taux d'attrition) flirtant avec les 9 % mensuels, la loyauté semble être une valeur en voie de disparition dans l'Hexagone.

Netflix et Disney+ : les ancres du salon

Dans ce jeu de chaises musicales, tout le monde ne loge pas à la même enseigne. Netflix confirme son statut de patron. Malgré les hausses de prix successives et la fin du partage de compte gratuit, le géant de Los Gatos affiche une résistance insolente avec un taux de départ de seulement 5,6 %. Les Français râlent, mais ils restent. Un constat qui devrait, sans l'ombre d'un doute, conforter Netflix dans sa stratégie d'augmentation régulière de ses tarifs.

Netflix augmente encore ses tarifs aux USA, un indice des mois à venir en Europe ?

Netflix augmente encore ses tarifs aux USA, un indice des mois à venir en Europe ?

Disney+ tire également son épingle du jeu avec un taux de départ de 7,25 %. Ici, la recette est connue mais efficace : un catalogue de fond de cuve ultra-puissant (Marvel, Star Wars, Pixar) qui agit comme une doudoune numérique pour les familles. On ne se désabonne pas de Mickey, de peur de provoquer une crise de nerfs au moment du visionnage dominical.

Image : BFM / Spliiit

Apple TV+ et Prime Video : le syndrome du « One-Shot »

À l’autre bout du spectre, la situation est nettement moins rose. Prime Video décroche la palme de la volatilité avec un taux de churn culminant à 12,64 %. Plus inquiétant encore pour Cupertino, Apple TV grimpe sur la deuxième marche de ce podium dont on se passerait bien, avec 9,44 % de départs mensuels.

Pour Spliiit, le diagnostic est sans appel : ces deux services souffrent d'un déficit de catalogue perçu. On s'abonne pour LA série du moment et une fois le générique de fin de saison passé, on rend son tablier.

D’après les responsables de cette étude, « Ces deux plateformes souffrent d'un déficit de catalogue perçu, les abonnés s'inscrivent pour un contenu précis, une série ou un film, puis repartent une fois leur objectif atteint. »

Image : BFM / Spliiit

Le défi de la rétention pour Cupertino

Pour Apple, le constat est sans doute le plus amer. La firme à la pomme a toujours misé sur la qualité plutôt que la quantité, espérant que le prestige de ses productions suffirait à retenir l'abonné. Mais dans le monde de la SVOD, la "qualité Apple" se heurte à la réalité du zapping : une fois Severance ou Ted Lasso terminés, l'utilisateur ne voit plus l'intérêt de maintenir un prélèvement mensuel pour un catalogue qui manque encore de profondeur par rapport à ses concurrents.

Les dirigeants de Cupertino pensaient avoir fait le plus dur en attirant les curieux dans leur écosystème. Ils découvrent aujourd'hui que dans le streaming, la conquête n'est rien sans la rétention. Le plus dur n'est pas de faire entrer le client dans la boutique, c'est de l'empêcher d'en sortir.

Source :