En novembre, Google surprenait tout le monde en sortant une compatibilité de sa série Pixel 10 avec AirDrop, en promettant que d’autres modèles seraient rendus compatibles plus tard. Selon AndroidAuthorithy, l’entreprise de Mountain View a tenu parole, en amenant cette fonction sur les Pixel 9.
Capture AndroidAuthority.
C’est par le biais de sa fonction Quick Share, l’équivalent sous Android de notre AirDrop, que toute la manipulation se passe. Une fois le Pixel 9 mis à jour, les appareils Apple apparaissent alors dans la fenêtre de partage sans avoir à faire la moindre manipulation, que ce soit un Mac, un iPad ou un iPhone.
Tous les Pixels 9 en circulation ne semblent pas bénéficier de cette fonction pour le moment. Il est fort possible que Google envoie cette mise à jour par vagues, ou que seuls certains modèles de la gamme Pixel 9 soient compatibles actuellement : les retours parlent de Pixel 9 Pro ou de Pixel 9 Pro XL, mais pas encore de Pixel 9 « standard ».
Toujours est-il que cette compatibilité entre iOS et Android est loin d’être désagréable, et devrait faciliter les échanges sans avoir à se prendre la tête avec le type de système présent sur le téléphone de son collègue ou ami à terme... mais il faudra pour cela attendre que chaque constructeur valide l’implémentation avec Google, ce qui pourra prendre un certain temps, voire un temps certain.
CyberGhost ajuste temporairement ses tarifs pour la Saint-Valentin 2026. L'offre actuelle permet d'obtenir une réduction de 83 % et 4 mois offerts, ce qui fixe le coût à 2,44 € TTC par mois, 68,33 € au total pour 28 mois. Le service s'adresse aux personnes qui cherchent à sécuriser leurs données personnelles et leurs habitudes de navigation de manière permanente.
Oubliez les bouquets de fleurs qui fanent en trois jours. En 2026, la vraie tranquillité se joue sur la protection de vos données. CyberGhost profite de la Saint-Valentin pour casser ses prix : 83 % de remise et 4 mois offerts, ce qui descend la facture à 2,03 € par mois. C’est un choix malin pour ceux qui veulent verrouiller leur vie privée sur Mac sans se ruiner, tout en récupérant un outil performant pour le quotidien.
Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple
L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.
On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.
Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu
Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.
Pour les joueurs sur Mac, l'optimisation va un peu plus loin. Le service propose des serveurs dédiés au gaming qui stabilisent le ping et réduisent les risques de latence en pleine partie. En masquant votre adresse IP, vous vous mettez aussi à l'abri des attaques DDoS, une pratique malheureusement courante dans le milieu compétitif. Vous jouez avec une sécurité renforcée, sans sacrifier vos performances.
La transparence par les chiffres
On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.
Un tarif accessible
Si vous voulez passer à l'action, l'inscription se fait directement ici. C’est le chemin le plus court pour protéger tous vos appareils avec un seul compte, sans avoir à gérer plusieurs abonnements.
Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.
Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.
Avec l'évolution de la taille des capteurs et de l'électronique, les appareils photo prennent parfois des voies… étonnantes. L'Opti100 NeoFilm, un gadget vendu pour environ 6 000 ¥ au Japon (à peu près près 33 €) est en effet en forme de pellicules. Dans la même veine que le boîtier pour SSD externe dont nous avons parlé récemment, c'est un reliquat du passé : les pellicules ne sont plus utilisées que de façon marginale par les adeptes des photos argentiques.
Trois appareils photo.
Il ne s'agit pas d'une méthode bizarre pour intégrer un capteur numérique dans un appareil argentique, mais réellement uniquement une esthétique un peu nostalgique, qui amène évidemment des défauts mais aussi un côté « gadget » totalement assumé.
Le boîtier de 25 grammes (sans la carte microSD) existe en trois couleurs, pour s'approcher des différentes pellicules qu'il était possible d'acheter au 20e siècle. Il mesure 47 x 25 mm et intègre une batterie de 230 mAh. La fiche technique donne une autonomie de 60 minutes.
Ceci n'est pas une pellicule.
L'appareil photo filme en 1080p (en MJPEG) et les photos ont une définition de 3 760 x 2 128 pixels (soir 8 millions de pixels). Ce n'est pas forcément la définition réelle du capteur : les fabricants de ce genre d'accessoires tendent à appliquer des filtres pour agrandir artificiellement les images. La diagonale du petit écran n'est pas indiquée, mais la définition (80 x 160) devrait à peine permettre de cadrer. L'appareil s'alimente en USB-C, avec une prise qui permet de récupérer les images.
L'écran est très petit.
Soyons clairs sur un point : c'est littéralement un jouet et cet appareil photo ne va pas vous permettre de gagner des prix ou même de faire des photos que vous serez contents de regarder dans quelques années. Mais le format est amusant, et il va peut-être permettre, paradoxalement, de créer des souvenirs…
C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore.La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.
Image : Bose
Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.
Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.
Image : Bose
L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.
Apple pourrait bien s’inspirer des Galaxy Z Flip pour un futur téléphone. Selon les rumeurs, l'entreprise envisagerait un iPhone « à clapet » basé sur un seul écran. La théorie a été avancée par Mark Gurman et aujourd’hui appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Fixed Focus Digital.
Concept d’iPhone pliable réalisé avec Gemini
« Apple a également testé le format Flip », affirme-t-il sur Weibo avant de préciser qu’il n’est pas certain que ce prototype sera produit en série. Difficile de savoir en quoi consistent ces tests, mais il semble qu'Apple envisage sérieusement un futur iPhone à clapet, l'idée ayant dépassé le stade du simple brouillon.
Mark Gurman a avancé une telle idée au début du mois sans donner plus de détails. Un tel appareil pourrait concurrencer les Galaxy Z Flip de Samsung ou les Razr de Motorola. Le format s’est popularisé ces dernières années, et de nombreuses marques proposent désormais un tel concept, innovant et moins cher que le format « livre » d’un Galaxy Z Fold.
Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler un iPhone « Fold » grand format en septembre prochain. L’appareil aurait un écran de 7,8 pouces une fois déplié, avec un second de 5,3 pouces à l'extérieur. On y trouverait logiquement la puce A20 Pro, mais uniquement Touch ID à la place de Face ID pour une question de place. Le produit embarquerait une batterie énorme, ce qui pourrait donner une grande autonomie.
Ce téléphone au style « Flip » arriverait donc après celui au format « Fold ». Selon Mark Gurman, Apple estime que le gros modèle pliant va créer une demande pour d’autres formats, tout comme elle l’a fait avec les iPhone traditionnels. Si le premier iPhone pliant est un succès, on peut imaginer que cette déclinaison n’arrivera pas avant 2027 au plus tôt, et probablement qu’en 2028.