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Vente de SFR : Orange, Bouygues et Free accèdent aux comptes, sans accord sur le prix

Nicolas Furno

jeudi 22 janvier à 09:46

Télécoms

Orange, Bouygues Telecom et Free (groupe Iliad) ont publié ce matin un communiqué de presse commun qui rappelle leur volonté d’acquérir Altice France, la maison mère de SFR. Ce n’est pas nouveau, on sait même depuis le mois d’octobre dernier que les trois opérateurs souhaitent acheter et se partager leur ancien concurrent. Cette communication répond en réalité à la publication d’un article de BFM Business qui laissait entendre que les acquéreurs ont accepté d’augmenter leur offre. Sans démentir tout à fait la rumeur, le communiqué du jour confirme que le processus d’acquisition a avancé, sans accord toutefois sur le montant.

Les comptes ont été ouverts. Image iGeneration, photo de base Towfiqu barbhuiya sur Unsplash.

Reprenons : Patrick Drahi souhaite vendre Altice France et toutes ses activités, dont SFR qui est l’un des quatre gros opérateurs français. En octobre dernier, on apprenait que les trois acteurs restants s’étaient mis d’accord avec une offre d’achat à 17 milliards d’euros et un plan de découpe des actifs d’Altice entre Orange, Bouygues Telecom et le groupe Iliad, à qui appartient Free.

Orange, Bouygues et Free font une offre à 17 milliards d’euros pour se partager SFR

Orange, Bouygues et Free font une offre à 17 milliards d’euros pour se partager SFR

Cette offre a d’abord été rejetée par Patrick Drahi, qui souhaitait faire monter les enchères et espérait récupérer plus d’argent dans l’opération financière. Il voulait aussi que la transaction se déroule plus rapidement, avec une conclusion dès le début de l’année 2027, dans un an donc, au lieu de fin 2027 comme prévu par les acquéreurs potentiels.

Vente de SFR : Patrick Drahi demande aux trois opérateurs plus d’argent et de rapidité

Vente de SFR : Patrick Drahi demande aux trois opérateurs plus d’argent et de rapidité

Quelques mois plus tard, BFM Business a publié tôt ce matin une rumeur qui suggère qu’Orange, Free et Bouygues auraient bien augmenté leur offre, ajoutant autour de 3 milliards sur la table des négociations. Autre élément clé de l’article, le processus aurait avancé, avec l’accès aux comptes d’Altice, une étape clé dans toute acquisition de cette ampleur. Tout pourrait aller ensuite assez vite, avec une offre formelle espérée fin mars et l’espoir de finaliser l’acquisition avant la tenue des élections présidentielles, prévues en avril 2027.

Dans la foulée, le communiqué de presse publié ce matin par le consortium d’opérateurs confirme l’accès aux comptes, tout en niant tout engagement d’ordre financier, autrement dit une augmentation de leur offre. Puisqu’il est très court, voici les informations fournies à la presse par les trois entreprises :

Des travaux de due diligences ont été engagés depuis début janvier 2026. Les conditions juridiques et financières de la transaction ne font l'objet d'aucun accord à date.

Il n'y a aucune certitude que ce processus aboutisse à un accord qui devra en toute hypothèse être soumis à l'approbation des organes de gouvernance des sociétés concernées et restera sous réserve des conditions usuelles en la matière. Une communication au marché sera faite le moment venu sur l'évolution du projet conformément aux exigences réglementaires applicables.

Notons que si le communiqué nie l’existence d’un accord, il ne nie pas la possibilité d’une augmentation de l’offre d’achat. D’après BFM, Patrick Drahi n’aurait accepté d’ouvrir ses comptes qu’après avoir obtenu des assurances d’un montant autour de 20 milliards d’euros, trois de plus qu’initialement. Le site précise même que la répartition de cette somme supplémentaire ne serait pas encore tranchée entre Orange, Bouygues Telecom et Free. Cela ressemble à un accord de principe, peut-être justement pour faire avancer les discussions.

Nos confrères indiquent aussi qu’Altice aurait commencé à trouver des acquéreurs pour les éléments qui n’intéressent pas les trois opérateurs. Cela concernerait notamment XP Fibre, spécialiste des infrastructures en fibre optique qui a déployé des réseaux dans 6 700 communes, principalement dans les zones peu denses. Patrick Drahi espère obtenir deux milliards d’euros pour cette activité, qui ne serait pas reprise par Orange, Bouygues et Free.

En revanche, SFR Business, filiale d’Altice France destinée aux entreprises, fait bien partie de la négociation. Le milliardaire essaierait pourtant de trouver un autre acquéreur, cette fois pour mettre la pression et accélérer les négociations, d’après BFM.

Siri : Apple va-t-elle faire payer son chatbot ?

Christophe Laporte

jeudi 22 janvier à 07:45

iOS

Les rumeurs entourant l'arrivée d'un véritable chatbot "maison" au sein d'iOS 27 se font de plus en plus pressantes. Intégré nativement à Siri, ce nouvel assistant donnerait enfin à la Pomme les armes pour lutter à armes égales avec la concurrence. Jusqu'ici souvent moqué pour ses lacunes, l'assistant d’Apple pourrait devenir le point d’entrée unique pour n'importe quelle requête complexe pour des centaines de millions d’utilisateurs. Mais voilà, l'intelligence artificielle générative a un coût, et pas des moindres. D'où l'interrogation soulevée par MacRumors : Apple pourra-t-elle éternellement offrir ce service ?

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Image : Mohamed Nohassi / Unsplash

Un assistant à tout faire, partout

Selon les indiscrétions de Mark Gurman, ce "nouveau" Siri serait capable de tout : recherche web avancée, création de contenu, génération d’images, synthèse de documents et analyse de fichiers. Mieux encore, il pourrait piloter les applications et s'appuyer sur vos données personnelles pour répondre à des requêtes contextuelles. En bref, tout ce que propose un ChatGPT aujourd'hui, mais avec une intégration profonde dans l'écosystème Apple.

Si Apple mise énormément sur la puissance de ses puces Ax et Mx pour traiter un maximum de tâches en local, la réalité technique est plus complexe. Le modèle d'Apple, développé en collaboration avec les équipes de Google Gemini, serait comparable à Gemini 3. Or, une telle puissance de calcul ne tient pas (encore) dans la poche, ni même dans un Mac haut de gamme.

Pour faire tourner la machine, Apple devra s'appuyer sur ses serveurs Private Cloud Compute, mais aussi, semble-t-il, sur l'infrastructure de Google. Et à Cupertino comme à Mountain View, personne ne travaille gratuitement.

Image : Apple / iGeneration

Le nerf de la guerre : le coût du calcul

Qu’Apple utilise ses propres serveurs ou ceux de Google, la facture s'annonce salée. Chaque requête, chaque image générée, représente une dépense réelle en électricité et en puissance de calcul.

Google a injecté 85 milliards de dollars dans ses infrastructures en 2025. OpenAI dépense des sommes astronomiques en inférence sans être encore rentable. Une simple requête texte sur Gemini consomme environ 0,24 watt-heure.

À l'échelle d'un milliard d'iPhone, ces fractions de watts se transforment rapidement en centaines de millions de dollars de frais de fonctionnement annuels.

Le modèle "iCloud" appliqué à l'IA ?

Pour rentrer dans ses frais, Apple pourrait s'inspirer de ce qu'elle fait déjà avec iCloud. On imagine assez bien un système à deux vitesses :

  • Une version gratuite : Capable de répondre aux requêtes basiques, de rédiger des mails ou de contrôler l'iPhone.
  • Une version "Siri Pro" : Facturée autour de 20 € par mois (le tarif standard du marché), offrant des capacités de raisonnement supérieures, une analyse de documents longs et des fonctions de code avancées.

C’est précisément la stratégie de Google avec Gemini Advanced. Apple a l'habitude de proposer un "ticket d'entrée" gratuit (les 5 Go d'iCloud) pour inciter les utilisateurs à basculer ensuite vers un forfait payant.

Toutefois, Apple pourrait jouer la montre. Pour déloger les utilisateurs déjà abonnés à ChatGPT, Claude ou Perplexity, la Pomme pourrait décider d'offrir son chatbot pendant un an ou deux. Un investissement massif pour s'imposer comme l'acteur central de l'IA grand public, avant de fermer progressivement le robinet de la gratuité.

Le Home Hub pourrait avoir un bras robotisé

Christophe Laporte

jeudi 22 janvier à 06:56

Domotique

Hier, le site The Information a lâché une petite bombe : Apple travaillerait sur un appareil de la taille d’un AirTag, mais dopé à l’intelligence artificielle. Une manière pour Cupertino de tenter de réussir là où Humane a lamentablement échoué avec son AI Pin. Mais dans les colonnes de l’article de Wayne Ma, une autre information, plus concrète, a retenu notre attention concernant le Home Hub d’Apple, attendu au printemps.

AI Pin : Apple tenterait le pin’s gonflé à l’IA où Humane à échoué

AI Pin : Apple tenterait le pin’s gonflé à l’IA où Humane à échoué

Image : MacRumors

Un HomePod qui vous suit du regard ?

Si le descriptif de l’appareil est peu ou prou conforme à ce que l’on a pu lire jusqu’à présent, un détail assez surprenant mérite d’être signalé : l’appareil domestique, équipé d’un petit écran et de haut-parleurs, disposerait d’une base robotisée pivotante. Comme Gurman, The Information insiste sur le fait que les fonctionnalités de cet appareil feraient un grand usage de l’intelligence artificielle. Ce produit doit en théorie être présenté au printemps.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Jusqu’à présent, les rumeurs autour de ce « Home Hub » étaient assez récurrentes, mais aucune ne mentionnait de mécanisme motorisé. Mark Gurman évoquait jusqu’ici deux versions distinctes :

  • Un modèle d'entrée de gamme destiné à être fixé au mur.
  • Une version "desktop" dotée d'une base rappelant un HomePod mini, conçue pour être posée sur un bureau ou un plan de travail.

Confusion dans les lignées robotiques

C’est ici que les choses se compliquent. Jusqu’à présent, la présence d’un bras robotisé capable d’incliner l’écran et de pivoter à 360 degrés était réservée au projet de « robot de table » d’Apple, prévu lui pour 2027. Ce dernier est censé disposer d’une véritable « personnalité visuelle » et être capable de s’orienter automatiquement vers la personne qui prend la parole.

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

Wayne Ma ne rentre pas dans les détails techniques de cette base pivotante pour le modèle attendu ce printemps, mais on imagine aisément l’utilité : grâce à sa batterie de capteurs, l’appareil pourrait ajuster l’orientation de son écran dès qu’il détecte une présence dans la pièce, assurant ainsi une visibilité optimale.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Si le calendrier se confirme, nous n’aurons pas à attendre bien longtemps pour découvrir cet étrange hybride. Le lancement interviendrait dans les prochains mois, probablement en tandem avec le déploiement d’iOS 26.4. Cette mise à jour logicielle devrait marquer une étape importante pour la Pomme, avec l’introduction d’une version nettement plus musclée de Siri.

Promos : l'iPhone 16e à 499 €, l'iPhone 17 à 839 € et les AirPods Pro 3 à 212 €

Christophe Laporte

mercredi 21 janvier à 19:45

iPhone

C'est la journée à ne pas manquer pour les amateurs de la Pomme. Pour ce mercredi 21 janvier, Rakuten sort l'artillerie lourde avec une vente flash qui ne durera que quelques heures. Au programme : l'iPhone 16e qui s'affiche à un prix plancher de 499 € et l'iPhone 17 qui descend à 839 €. Dans les deux cas, il faudra dégainer le code promo RAKUTEN20 pour profiter de ces tarifs, mais attention : l'offre expire ce soir à minuit.

L’iPhone 16e repasse sous la barre des 500 € (-220 €)

C’est une opportunité qui s’était faite rare : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à un tarif particulièrement agressif. Pour ceux qui souhaitent s’équiper d’un smartphone Apple de dernière génération sans sacrifier leur budget, c'est l'une des offres les plus pertinentes du moment.

Image : iGeneration

Pour faire tomber le prix à 499 €, il est nécessaire d'appliquer le code RAKUTEN20 lors de la validation du panier. À ce tarif, il s'agit d'un produit issu de l'importation, mais c’est bel et bien un modèle européen (A3409). Cela garantit une compatibilité totale avec nos réseaux 5G et les services Apple.

L'iPhone 16e se concentre sur l'efficacité. S'il fait l'impasse sur l'écran 120 Hz ou la puce UWB pour réduire la facture, il ne sacrifie pas l'avenir : sa puce moderne le rend pleinement compatible avec Apple Intelligence. C'est un appareil endurant et puissant, idéal pour ceux qui cherchent la pérennité logicielle sans les fioritures des modèles Pro.

Toujours sur Rakuten, si vous préférez un vendeur français, Boulanger le propose à 579 €. N’oubliez pas de saisir le code RAKUTEN20. Pour info, l’iPhone 16e est vendu 599 € chez Amazon, ce qui correspond déjà à une réduction de 120 € sur son prix public.

L’iPhone 17 à 839 € (-130 €)

Si vous visez un modèle plus complet, l’iPhone 17 profite lui aussi d'une promotion intéressante. Il est disponible aujourd’hui à 839 €, toujours grâce au code RAKUTEN20.

L’annonce mentionne la référence A3520. Là encore, c’est un modèle d’import identique à la version française : aucun problème de compatibilité réseau ou de SAV à prévoir. À ce prix, tous les coloris sont disponibles (blanc, noir, brume), à l’exception du modèle Sauge.

Image : Apple

L'iPhone 17 réduit l'écart avec la gamme Pro en intégrant enfin certaines fonctionnalités attendues, au premier rang desquelles la technologie ProMotion (120 Hz). C'est un excellent compromis pour ceux qui veulent le meilleur de l'affichage Apple sans basculer sur les tarifs "Titanium".

Note : Dans les deux cas, au regard de l’économie réalisée, nous vous recommandons d’investir une partie du gain dans un contrat AppleCare. Précisons enfin que ce vendeur nous a été recommandé par Rakuten pour son sérieux.

Enfin, si vous souhaitez acquérir les derniers AirPods Pro 3. Vous pouvez les acquérir au prix de 212,99 €, en saisissant le code RAKUTEN7.

Les ESP32 vont pouvoir rejoindre une meilleure borne Wi-Fi grâce à ESPHome 2026.1

Nicolas Furno

mercredi 21 janvier à 16:55

Domotique

Les ESP32 sont de tout petits ordinateurs qui ne brillent pas par leurs performances, mais se distinguent par leur compacité et leur prix réduit. Ils sont très utilisés dans le monde de la domotique, y compris dans des produits commerciaux (chez Shelly par exemple), et ils sont aussi une excellente option pour les bricoleurs. J’en utilise par exemple plusieurs répartis dans toute la maison en guise de relais Bluetooth pour Home Assistant, comme je l’avais détaillé dans la série. Le projet ESPHome, géré par la même fondation Open Home, fait le lien entre ces ordinateurs et la domotique ouverte et sa dernière mise à jour est particulièrement intéressante.

Un ESP32 alimenté par un câble USB-C, pour vous donner une idée de sa taille. Image iGeneration.

En effet, dans la longue liste de nouveautés de la version 2026.1 qui vient de sortir, on repère un changement en particulier. Une fois mis à jour, ces micro-ordinateurs pourront enfin changer de borne Wi-Fi s’ils repèrent un signal plus fort. Jusque-là, le choix de la borne se faisait uniquement au démarrage et ne changeait plus jamais, du moins pas jusqu’au prochain redémarrage. Si l’ESP32 choisissait la meilleure borne dès le départ, tant mieux, mais je sais d’expérience que ce n’était pas toujours le cas et on se trouvait souvent avec des modules avec un signal Wi-Fi faible, voire régulièrement déconnectés.

La puce Wi-Fi intégrée à ces petits ordinateurs bon marché n’étant pas de très bonne qualité, ce changement devrait être significatif à l’usage. L’itinérance Wi-Fi est activée par défaut si vous installez ESPHome 2026.1 ou une version ultérieure et il est possible de la désactiver si vous n’en voulez pas, en ajoutant un mot-clé à la configuration de l’appareil, comme indiqué dans la documentation. Les développeurs y précisent qu’ils ont choisi une stratégie conservatrice, pour éviter d’alourdir le réseau Wi-Fi. Si le signal est déjà excellent, par exemple, la recherche d’une meilleure borne sera désactivée.

La mise à jour est loin de se résumer à ce point, il y a comme toujours de nombreux changements et optimisations, un point crucial quand on regarde les caractéristiques de ces petits ordinateurs qui se contentent au mieux de quelques centaines de kilo-octets de mémoire vive. Avec cette version 2026.1, les binaires devraient être plus compacts pour la majorité des modèles et le temps de compilation, indispensable à chaque mise à jour, devrait être bien plus court. Les plus curieux trouveront de nombreux détails dans l’article de présentation, de mon côté je peux témoigner que l’installation a été effectivement plus rapide que pour les versions précédentes.

Mise à jour en cours depuis ESPHome. Image iGeneration.

ESPHome intègre aussi tout le nécessaire pour gérer les multiples capteurs que l’on peut relier aux ordinateurs, comme ceux dédiés à la mesure de particules fines. La mise à jour 2026.1 ajoute ainsi le calcul de la qualité de l’air à partir du taux de particules, en se basant sur les méthodes américaines (AQI) ou européennes (CAQI). Pour la première fois, le projet propose une connexion aux appareils Zigbee à condition d’utiliser une puce bien précise (nRF52). Autre ajout, le contrôle d’une chaudière ou d’un chauffe-eau peut désormais se faire sur un petit ordinateur géré par ESPHome (avec une intégration à venir côté Home Assistant).

Ce projet open-source est extrêmement souple et permet de réaliser de multiples opérations, dont la connexion d’appareils anciens. Pour en savoir plus, je vous recommande le site officiel qui donne quelques idées de ce que l’on peut faire avec ces ordinateurs bon marché. Si vous disposez déjà d’une instance Home Assistant, le plus simple est d’ajouter le module ESPHome en suivant ces instructions.