Un pack permettant de faire un premier pas dans l’écosystème de référence de l’éclairage connecté est actuellement proposé à un tarif intéressant. Le kit de démarrage Philips Hue est en promotion à 93,99 € sur Amazon pour une durée limitée, soit une réduction de 18 % sur le prix le plus bas récent et le deuxième meilleur tarif constaté à ce jour.
Ce kit comprend trois ampoules E27 White Ambiance, un pont de connexion et un bouton Smart Hue. De quoi bien commencer son installation, voire compléter un système existant si l’on arrive aux limites d’un premier pont — même si, dans ce cas-là, le nouveau Bridge Pro est tout indiqué.
Attention toutefois à un point : l’arrivée de la gamme Essential l’automne dernier a rebattu les cartes. On trouve en ce moment un kit de démarrage avec un pont Hue et quatre ampoules E27 Essential couleur en promotion à 75,49 €. L’offre est donc plus abordable et ces ampoules permettent d’afficher une large palette de couleurs, là où celles du pack White Ambiance se limitent aux différentes nuances de blanc.
Les ampoules Essential sont plus simples que les modèles classiques : elles sont limitées à 806 lumens contre jusqu’à 1 100 lumens pour les standards, et leur fabrication est entièrement en plastique là où les autres sont en verre. Malgré tout, les modèles Essential gardent des caractéristiques tout à fait correctes et s’intègrent comme les autres au riche écosystème Hue.
La génération PlayStation 5 pourrait rester en place plus longtemps que prévu. L’analyste de recherche chez MST Financial David Gibson a partagé (via Wccftech) certaines prévisions concernant le troisième trimestre de l'exercice fiscal en cours de Sony. Il estime que l’entreprise japonaise va prolonger le cycle de vie de la PlayStation 5, la future PlayStation 6 risquant de se faire attendre « plus longtemps que prévu ».
La PlayStation 5. Image Sony
Mine de rien, la PS5 commence à avoir de l’âge. La machine a été lancée en novembre 2020 en plein pendant la pandémie de COVID : entre les restrictions de déplacement et les problèmes de rupture de stock, il a été assez difficile de s’en procurer une jusqu’en 2023. Les choses ne s’arrangent pas, la console ayant eu droit à une augmentation de prix suivie d’un rabotage de son SSD. La PS5 fêtera son sixième anniversaire en novembre 2026. En comparaison, la PlayStation 4 a soufflé sept bougies avant que Sony ne présente sa successeur.
Au vu du calendrier, on pouvait donc s’attendre à ce que le développement de la PlayStation 6 soit fortement avancé. Cependant, les rumeurs estiment que Sony a prévu de jouer la montre. La situation est sans doute compliquée par la RAMPocalypse, le prix de certains composants, comme la RAM ou le stockage ayant explosé face à la forte demande en équipement pour les serveurs IA.
Et même sans cela, Sony va devoir convaincre ses clients de changer de console là où les anciennes sont loin d’être dépassées. De nombreux jeux continuent de sortir sur PS4, la vénérable machine comptant encore pas loin de 50 millions d’utilisateurs actifs en juin dernier. Les évolutions techniques sont de plus en plus limitées, l’onéreuse PS5 Pro ne marquant pas une amélioration drastique sur le modèle de base. Si Sony en garde probablement sous le pied pour une éventuelle PS6, il semble risqué de lancer rapidement une machine très chère sans intérêt évident pour les clients.
Et en face ? Nintendo s’est lancé le premier avec la Switch 2, sortie l’année dernière et faisant également office de console portable. Les choses sont plus compliquées chez Microsoft, qui a bien promis une nouvelle Xbox avec « des performances sans précédent » et « une compatibilité inégalée ». Certains estiment que la prochaine Xbox pourrait largement se rapprocher d’un PC, potentiellement capable de faire tourner différentes boutiques (dont Steam ou l’Epic Games Store). Le prix pourrait donc être revu à la hausse, Microsoft faisant moins de marge sur les licences des jeux.
Manifestement peu inquiétée par les boutiques tierces, Apple va ajouter de nouveaux emplacements publicitaires dans l’App Store à partir du 3 mars. Le déploiement débutera au Royaume-Uni et au Japon, avant de s’étendre progressivement à tous les autres pays d’ici la fin du mois de mars. Apple avait annoncé cette évolution mi-décembre, sans préciser la date d’entrée en vigueur.
Les deux emplacements publicitaires d’ores et déjà présents dans l’onglet Recherche : dans les suggestions et en haut de la liste des résultats. Image iGeneration.
Les nouvelles publicités apparaitront au sein des résultats de recherche. Jusqu’à présent, les développeurs pouvaient uniquement payer pour positionner leur application au sommet des résultats. Dans quelques semaines, des annonces seront également insérées entre les résultats. Le niveau de pression publicitaire reste à déterminer (une pub tous les trois ou quatre résultats ou un affichage variable selon la requête ?), Apple n’ayant pas encore communiqué de détails à ce sujet.
Dans sa documentation destinée aux développeurs, Apple indique qu’aucune modification des campagnes existantes n’est nécessaire pour tirer parti de ces nouveaux emplacements : « Votre annonce sera diffusée soit à sa position actuelle (en haut des résultats de recherche), soit plus bas dans les résultats. » Ces pubs supplémentaires seront visibles sur les iPhone et iPad sous iOS 26.2 ou iPadOS 26.2 au minimum.
Les annonces sont actuellement identifiables grâce à un fond bleu clair et à la mention « Annonce ». Cette présentation pourrait toutefois évoluer, car Apple expérimente une version sans fond coloré, qui demande bien plus d’attention pour distinguer une publicité d’un résultat classique.
Pour rappel, l’App Store intègre déjà de la publicité sur son écran d’accueil (onglet Aujourd’hui), dans la section « Vous aimerez peut-être aussi » au bas des fiches d’applications, ainsi que dans l’onglet Recherche, à la fois dans les suggestions et au sommet des résultats. Autant dire qu’il est difficile de les ignorer.
Les iPad, c’est très bien, mais le format n’est pas toujours pratique : difficile de garder la tablette bien droite partout dans la maison pour regarder une série du coin de l’œil. Si vous êtes souvent obligé de la caler entre deux bouquins, voici une promo qui pourrait vous intéresser. Le support de Lisen passe de 17 € à 11,89 € chez Amazon grâce à un coupon à cocher sur la fiche produit permettant d’économiser 30 %.
Le support est entièrement métallique et est compatible avec tous les iPad, du plus petit aux derniers modèles 13". Son design pliable le rend simple à transporter et permet de facilement le ranger. Il peut être incliné pour un angle de vue optimal, et tourne à 360° sur son socle.
Un tel accessoire pourra être utile pour regarder une vidéo en cuisinant, mais aussi pour transformer votre tablette en écran secondaire grâce à Sidecar. Les commentaires clients sont globalement satisfaits et regrettent surtout d’avoir à utiliser une clé (incluse) pour le montage, ce qui fait qu’on ne le démontera pas tous les jours.
Si vous cherchez quelque chose de plus transportable, on notera que Twelve South a récemment mis en vente son support « Curve mini », qui peut surélever la tablette de 15 cm. Le but de cet accessoire est d’être le plus transportable possible. Le prix n’est cependant pas le même : comptez 59,99 €.
Et pour ceux cherchant surtout à se faire une configuration double écran, rappelons l’existence du HoverBar chez Twelve South. Ce bras articulé au format pince sera pratique si vous utilisez une tablette exclusivement pour Sidecar et que vous ne l’enlevez pas régulièrement de son socle. Le produit est facturé 89,90 €.
L’Autriche se passionne actuellement pour l’affaire Pilnacek, où une montre connectée pourrait livrer les secrets d'une mort mystérieuse. Mais il n’est pas nécessaire de franchir les Alpes pour voir la technologie s’inviter dans le prétoire. En France, l’enquête sur la « fausse rétractation » de Ziad Takieddine a également pris une tournure très technologique.
L’affaire Carla Bruni, mise en examen pour son rôle suspecté dans cette opération visant à blanchir Nicolas Sarkozy, en est une illustration parfaite : ce n'est pas une dénonciation humaine, mais son propre iPhone qui a fini par mettre à mal sa ligne de défense.
L’alibi de l'écran cassé face au vide matériel
Pour justifier l’usage d’une seconde ligne téléphonique « occulte », ouverte sous le nom d'emprunt « Alexandre », la chanteuse a avancé une explication très domestique : un accident de vélo elliptique survenu durant les vacances de la Toussaint 2020. L’écran de son iPhone principal se serait brisé, le rendant inutilisable et l’obligeant à trouver une solution de secours.
Un détail, relevé par les juges, fragilise pourtant cette version : Carla Bruni a été incapable de fournir la moindre facture de réparation ou de remplacement de l'appareil. Face à ce flou matériel, les experts en cybercriminalité ont préféré interroger les composants de l'iPhone lui-même.
C’est le point le plus cruel pour l'alibi. Les enquêteurs ont analysé les données de l’application Santé de l'appareil. Intégrée nativement à iOS, elle agrège les données des capteurs de mouvement (accéléromètre, gyroscope) pour compter les pas et monitorer l’activité physique.
Les conclusions du Parquet National Financier sont sans appel : les courbes d'activité montrent que le téléphone bougeait « très souvent » et accompagnait sa propriétaire dans tous ses déplacements durant la période supposée de la panne. Un iPhone dont l'écran est brisé au point d'être illisible finit généralement dans un tiroir ou en centre de maintenance, pas dans une poche pour une promenade.
Image : iGeneration
Le « Cloud » et les logs : la trace indélébile
Au-delà des mouvements physiques, c’est l’activité système de l’iPhone qui a parlé. Un assistant spécialisé en cybercriminalité a analysé la sauvegarde de l’appareil et a relevé une activité numérique intense :
Connexions réseaux : Des accès réguliers à des bornes Wi-Fi et des partages de connexion incessants.
Flux de données : Des synchronisations régulières avec iCloud pour les photos et les contacts.
Consultation d'apps : Des sessions de lecture sur des applications de presse (comme celle du Figaro).
La réalité du silicium
En informatique, le principe de « non-répudiation » est fondamental : il est difficile de nier une action quand elle est enregistrée avec un horodatage précis par un système sécurisé.
Pour les juges d'instruction, la conclusion est technique avant d'être juridique : « Nous ne constatons aucune rupture dans l’utilisation habituelle du téléphone ». Entre la version humaine (l'accident sans facture) et la version machine (le log d'activité), la justice a choisi la seconde. L’alibi se retrouve aujourd'hui bien plus ébréché que l’écran de l'iPhone.