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Apple abandonne la version originale de Pixelmator pour l’iPhone et l’iPad, mais pas Photomator

Nicolas Furno

mardi 13 janvier à 22:23

App Store

Suite au lancement de l’abonnement Creator Studio et surtout de l’arrivée d’une version pour l’iPad de Pixelmator Pro, Apple a une mauvaise nouvelle pour les utilisateurs de Pixelmator. Cet éditeur d’images toujours vendu 10 € est l’ancienne version de l’app conçue par l’équipe de développement lituanienne achetée par Apple en novembre 2024. Si elle ne recevait plus de fonctionnalités depuis quelques années, elle était toujours prise en charge jusque-là et fonctionnait même sur un iPhone. Malheureusement, elle est abandonnée par Apple, comme l’entreprise l’annonce dans la foire aux questions en bas de sa page dédiée à Pixelmator Pro.

Pixelmator en action sur l’iPhone, une solution qui ne sera plus maintenue. Et si vous aimez cette magnifique photo de mon chat, pimpée à l’aide de l’app, vous pourrez la télécharger [à cette adresse](https://cdn.mgig.fr/2026/01/IMG_1733.jpg), c’est cadeau. Image iGeneration.
Pixelmator en action sur l’iPhone, une solution qui ne sera plus maintenue. Et si vous aimez cette magnifique photo de mon chat, pimpée à l’aide de l’app, vous pourrez la télécharger à cette adresse, c’est cadeau. Image iGeneration.

Sur cette page, Apple rappelle tout d’abord que Pixelmator pour iOS est sortie en 2014, ce dont nos archives peuvent témoigner, d’abord pour l’iPad, puis l’iPhone dès l’année suivante. Plus de onze ans après, son abandon ne sera pas vraiment une surprise, même s’il restera décevant pour les amateurs de l’app. Apple n’aura plus rien de similaire à proposer pour l’iPhone d’une part et d’autre part, un abonnement sera désormais obligatoire sur l’iPad, puisque Pixelmator Pro n’y sera pas vendue et réservée aux abonnés de l’offre Creator Studio.

Malgré tout, Apple précise que cet abandon ne signifie pas une disparition immédiate : en effet, Pixelmator « reste pleinement utilisable, mais n’est plus mise à jour ». C’est une bonne nouvelle à court terme, même si c’est forcément une condamnation à long terme et il y aura inévitablement une mise à jour d’iOS qui cassera l’app. Mieux vaut commencer à vous orienter dès maintenant vers des alternatives et c’est d’ailleurs étrange qu’Apple continue de la vendre sur sa boutique. On peut supposer que cela changera à partir du 28 janvier, date du lancement de l’abonnement Creator Studio.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Les nouvelles sont meilleures si vous comptez sur Photomator, catalogueur et éditeur d’images basé sur la photothèque de l’app Photos. Dans cette même FAQ, Apple indique que l’app reste disponible indépendamment de l’abonnement Creator Studio, ce qui suggère que son abandon n’est pas à l’ordre du jour. D’un autre côté, on pourrait espérer que les outils d’édition avancés qu’elle propose fusionnent à terme avec ceux de l’app Photos, mais ce n’est semble-t-il pas non plus au programme à ce stade.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta des OS 26.3, également pour les bêta-testeurs publics 🆕

Pierre Dandumont

mardi 13 janvier à 19:40

iOS

Mise à jour le 13 janvier 2026 à 19h38

La deuxième bêta de tous les OS 26.3 est désormais disponible pour les bêta-testeurs publics. Si vous avez adopté ce canal de test, vous devriez voir les mises à jour sur tous vos appareils et vous pourrez installer la nouvelle version. Qui n’apporte pas de gros changements sous le capot, même si on a tout de même pu noter des préparatifs pour les échanges RCS chiffrés de bout en bout.

RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone


Article original

Plusieurs semaines après la première version, trêve des confiseurs oblige, Apple vient de mettre en ligne la seconde version bêta de la cuvée 26.3 de ses systèmes d'exploitation. Nous retrouvons donc macOS 26.3, iOS, iPadOS, watchOS ou visionOS (et nous en oublions).

Pour rappel, la première bêta avait notamment inauguré un transfert simplifié entre iOS et Android.

Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android 🆕

Les premières bêtas des OS 26.3 sont disponibles, avec le transfert simplifié entre iOS et Android 🆕

Les amateurs d'Apple Watch qui sont chez Free devraient aussi pouvoir profiter de la nouvelle offre de l'opérateur, nous vérifierons si Apple a mis à jour les paramètres opérateurs avec cette bêta dans la soirée.

N

N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas

Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes

Stéphane Moussie

mardi 13 janvier à 18:31

iOS

Parmi les premières boutiques alternatives d’apps iOS à avoir vu le jour dans l’Union européenne en 2024, Setapp Mobile sera aussi la première à fermer. MacPaw a annoncé que sa plateforme cessera ses activités le 16 février.

L’éditeur ukrainien justifie cette fermeture par des « conditions commerciales changeantes et complexes [qui rendent] non viable la poursuite du développement ou du support de Setapp Mobile dans le cadre du modèle économique actuel de Setapp. »

Setapp Mobile. Image MacPaw.

Les applications disponibles sur Setapp Mobile seront retirées de la plateforme à la mi-février. Celles déjà installées devraient rester utilisables sur iPhone et iPad, mais elles ne pourront plus être mises à jour. Il faudra donc les retélécharger sur l’App Store d’Apple pour avoir les versions à venir.

Cela ne devrait pas poser trop de problèmes : à l’exception du téléchargeur de vidéos Downie, Setapp Mobile n’avait pas d’exclusivités. C’est sans doute l’une des raisons de l’échec de cette boutique tierce. Là où l’Epic Games Store peut compter sur Fortnite et AltStore sur des apps qu’Apple désavoue, Setapp Mobile manquait de logiciels spéciaux. Son catalogue se limitait en outre à quelques dizaines d’applications.

La boutique, qui a essuyé les plâtres de l’ouverture de l’écosystème iOS imposée par le DMA, avait pourtant tenté de se distinguer par son modèle économique. L’ensemble du catalogue était accessible via un abonnement mensuel et MacPaw avait même inclus Setapp Mobile dans certains de ses forfaits historiques Setapp. Mais cela n’a manifestement pas suffi à rendre l’activité viable.

Setapp Mobile. Image iGeneration.

Cette annonce intervient alors que le Japon impose à son tour à Apple d’autoriser les boutiques alternatives sur l’iPhone, un contexte dont AltStore a déjà commencé à profiter.

Les autres offres Setapp restent disponibles. Le service comprend toujours une formule autour de 12 €/mois donnant accès à plus de 200 applications Mac, ainsi qu’une offre à environ 15 €/mois incluant également des applications iOS, distribuées via l’App Store.

Source :

merci Jean-Baptiste

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Félix Cattafesta

mardi 13 janvier à 17:07

iOS

C’est officiel : c’est le Gemini de Google qui fera carburer le nouveau Siri. Apple a officialisé la nouvelle hier, mais n’a pas donné de détails supplémentaires sur ce qu’allait pouvoir faire son assistant. The Information a récupéré quelques infos provenant d’une personne ayant travaillé sur le projet, donnant quelques pistes sur les fonctions du nouveau Siri.

L’annonce du nouveau Siri en 2024. Image Apple

Commençons par rappeler ce qu’Apple a annoncé officiellement à la WWDC 2024. Le nouveau Siri devrait pouvoir piocher dans les données de l’utilisateur en se basant sur ce qu’il y a sur son iPhone. Il pourrait interagir de manière plus profonde avec les apps tierces et tenir des conversations plus naturelles tout en répondant à des demandes complexes.

Le Siri plus personnel d

Le Siri plus personnel d'Apple Intelligence officiellement repoussé à 2026

The Information explique qu’Apple chercherait surtout à améliorer les connaissances de Siri. Il devrait ainsi pouvoir répondre à des questions basiques, donnant la population d’un pays ou des « informations scientifiques ». À la manière de Gemini ou de ChatGPT, une source sera citée indiquant d’où vient l’information. La possibilité de fouiller dans le téléphone devrait le rendre moins bête : si on demande « Appelle ma mère » sur un iPhone n’ayant pas de contact « Maman », Siri pourra scanner les messages pour trouver le contact correspondant.

Carburant grâce à un LLM, il sera en mesure de raconter des histoires, d'apporter « un soutien émotionnel » ou d'aider à accomplir diverses tâches, comme la réservation d'un voyage. L’assistant devrait être moins rigide sur le plan émotionnel, répondant de manière plus humaine si l’utilisateur explique se sentir triste ou seul. Il pourra aussi créer des notes, par exemple quand on demande une recette de cuisine.

Certaines nouveautés devraient sortir au printemps, tandis que d’autres seront annoncées à la WWDC 2026. Deux sont citées : la possibilité de recevoir des alertes proactives (par exemple pour partir plus tôt afin d’aller à l’aéroport en cas d’embouteillages sur la route), ou la capacité de Siri de se souvenir des conversations passées.

Le nouveau Siri à la WWDC 2024. Image Apple

Google aurait déployé « d’importants efforts techniques » pour faire fonctionner une version de Gemini sur les serveurs d'Apple. Le LLM de Google est le cerveau du nouveau Siri, mais il tournera soit localement, soit sur le Private Cloud Compute d’Apple. Sur le prototype actuel, les noms Google ou Gemini ne sont jamais mentionnés. Apple peut affiner Gemini à sa façon pour qu'il réponde aux requêtes comme elle l'entend.

Et ChatGPT dans tout cela ? Apple a confirmé que ce nouveau Siri pourrait toujours continuer de puiser dans le LLM d’OpenAI, même si on imagine que son intérêt sera alors plus limité. C’est donc une mauvaise nouvelle pour la start-up, qui voit le partenariat Google-Apple se renforcer. L’ambition de Sam Altman de créer le successeur du smartphone avec Jony Ive est peut-être restée en travers de la gorge de certaines personnes à Cupertino…

Arnaque au faux conseiller : Revolut vérifie l’appel en temps réel

Félix Cattafesta

mardi 13 janvier à 16:15

Services

Face à l’augmentation des arnaques au faux conseiller bancaire, Revolut hausse le ton. La néobanque a annoncé une nouvelle fonctionnalité pour lutter contre ce type de fraude : l’app peut désormais détecter si l’utilisateur ouvrant l’application Revolut est en train de passer un appel. Elle peut ainsi lui confirmer qu’il discute bien avec un véritable conseiller… ou l’avertir d’une arnaque.

La bannière en question. Image Revolut

Dans l’idée, l’application Revolut a gagné une bannière s’affichant lorsqu’elle détecte que l’utilisateur est en train de passer un appel. Le système identifie si celui-ci provient de Revolut ou d’un autre numéro, et fournit des recommandations adaptées.

Tout devrait être très clair pour l’utilisateur. Si l’appelant est bien Revolut, la bannière confirme que l’appel est légitime. Si ce n’est pas le cas, le client aura droit à une alerte « claire et urgente » l’informant que son interlocuteur ne fait pas partie de l’établissement. Appuyer dessus le ramènera sur un parcours pour protéger son compte.

Le concept est intéressant à l’heure où de nombreux malfaiteurs arrivent à usurper des numéros officiels pour tromper les victimes les plus vigilantes. Il n’est pas totalement nouveau : au Royaume-Uni, des banques comme Monzo, Starling ou HSBC ont des systèmes similaires, tout comme Sumeria en France. Google a ajouté une alerte à Android aux États-Unis, avertissant les utilisateurs lorsqu’ils partagent leur écran pendant un appel avec un numéro inconnu.

Cette nouvelle fonctionnalité est déjà active pour tous les clients Revolut sous iOS, tandis qu’il faudra aller l'activer depuis le Centre de sécurité d’Android. Revolut en profite pour rappeler quelques nouveautés lancées cette année, comme les appels intégrés à l’application ou l’optimisation de ses algorithmes pour détecter et bloquer les transactions à risque.

Les arnaques au faux conseiller se sont fortement popularisées ces dernières années. Si vous n’êtes pas chez Revolut, gardez en tête que les malfrats sévissent souvent avant les week-ends ou les jours fériés afin de profiter de la fermeture des agences. Ils disposent généralement de quelques informations sur vous (nom, prénom et même numéro de compte), probablement récupérées sur le dark net suite à des fuites de données. Ils cherchent à vous mettre en confiance tout en vous demandant d’agir dans l’urgence. Au moindre doute, n’hésitez pas à raccrocher avant de rappeler directement le standard de la banque depuis votre application.