Vous êtes nostalgiques des années 80, vous aimez le beige et les interfaces pixellisées en noir et blanc ? Le projet Cydintosh est pour vous. Il s'agit d'une station météo qui reprend l'esthétique visuelle d'un Macintosh, mais avec une puce ESP32.
Le Cydintosh.
Le projet est intéressant, car il repose sur une technologie dont nous avons déjà abondamment parlé dans nos colonnes : Home Assistant. L'ESP32 ne récupère pas les données depuis les capteurs directement, mais passe par Home Assistant, via MQTT et le Wi-Fi de la puce.
Deuxièmement, l'interface affichée sur l'écran tactile relié à l'ESP32 n'est pas juste une revisite moderne de l'interface de ce qui ne s'appelait pas encore Mac OS. Le projet Cydintosh repose sur un émulateur de Macintosh Plus et nécessite une ROM pour démarrer. Le système d'exploitation est donc le System 3.2, sur une disquette virtuelle de 400 ko, et l'app qui affiche les informations est une vraie application pour le système d'Apple. Elle interagit avec l'ESP32 pour récupérer les données, avant de les afficher dans une fenêtre sous System 3.2. L'écran tactile émule même le fonctionnement d'une souris.
L'app gère le Wi-Fi.
L'app prend en charge la connexion au Wi-Fi et quelques réglages liés à l'écran, ce que le System 3.2 ne peut pas faire directement. Et au-delà de la partie logicielle, likeablob (le pseudo du créateur) a construit une station météo qui ressemble à du matériel de l'époque, avec un cadre un peu arrondi pour simuler l'écran cathodique et bien évidemment le beige qui était à la mode à l'époque. Et si le cœur vous en dit, tout est open source et accessible pour vous monter votre propre station météo.
Les French Days de printemps 2026 démarrent le 29 avril et CyberGhost en profite pour abaisser son abonnement premium à 1,75 €/mois, avec 2 mois offerts en prime. Pour les possesseurs de Mac, iPhone ou iPad, c'est le bon moment pour sécuriser sa connexion sans se ruiner.
La période des French Days constitue chaque année l'un des rares créneaux où les éditeurs de VPN cassent véritablement leurs tarifs. En 2026, CyberGhost pousse le curseur plus loin que d'habitude avec une remise de 85 % sur son offre longue durée, assortie de deux mois supplémentaires gratuits. Le tarif atterrit à 1,75 € par mois, un plancher qu'on n'avait encore jamais observé chez cet éditeur roumain.
Pour qui hésite encore à s'équiper d'un VPN, ou souhaite remplacer un service gratuit aux performances limitées, l'occasion mérite qu'on s'y attarde. D'autant que CyberGhost reste l'un des rares fournisseurs à proposer des applications natives soignées pour l'écosystème Apple, iPhone et iPad compris.
CyberGhost met à disposition une application macOS compatible avec tous les modèles de MacBook, iMac et Mac, et ce depuis macOS High Sierra (10.13). L'interface reste l'une des plus lisibles du marché : un bouton de connexion central, un tri par usage (streaming, P2P, navigation classique) et la possibilité d'ajouter des serveurs en favoris pour y accéder d'un clic.
Sur iPhone et iPad, le client iOS est tout aussi soigné. La connexion se lance en un tap, un widget se glisse dans le centre de contrôle, et le basculement entre Wi-Fi et réseau cellulaire se fait sans intervention manuelle. En pratique, c'est ce qui fait qu'on garde le VPN actif au quotidien, plutôt que de l'oublier dans un coin des réglages.
Côté technique, le chiffrement repose sur l'AES 256 bits, la norme employée par les agences de renseignement. Le protocole WireGuard, rapide, léger et économe en batterie (un point qui compte sur iPhone), est pris en charge nativement. Le Kill Switch, lui, s'active de manière automatique : si la connexion VPN tombe, tout le trafic est coupé net pour éviter toute fuite de données.
Un seul abonnement couvre Mac, iPhone et iPad. Sept connexions simultanées sont autorisées, de quoi protéger un foyer complet, y compris les appareils sous Windows, Android ou Linux.
Streaming, gaming, confidentialité : un couteau suisse à 1,75 €
Au-delà du chiffrement pur, CyberGhost se distingue par ses serveurs spécialisés. Le réseau s'étend sur plus de 100 pays avec environ 10 000 serveurs, dont des nœuds optimisés pour le streaming (Netflix, Disney+, BBC iPlayer et consorts), le téléchargement P2P sécurisé et le gaming. Sur ce dernier point, le VPN fournit un diagnostic en temps réel pour orienter les joueurs vers les serveurs les plus performants en termes de latence, un plus sur Mac comme sur iPad.
Les internautes soucieux de leur vie privée noteront que CyberGhost applique une politique stricte de non-conservation des logs, auditée par le cabinet Deloitte. Le siège social, basé en Roumanie, échappe aux juridictions des alliances de surveillance (Five Eyes, Nine Eyes, Fourteen Eyes), un détail qui a son importance pour quiconque prend la confidentialité au sérieux.
La confiance des abonnés se reflète d'ailleurs dans les avis : CyberGhost affiche une note de 4,7/5 sur Trustpilot, cumulée sur plus de 14 800 évaluations.
L'offre French Days comprend une garantie satisfait ou remboursé de 45 jours, au lieu des 30 jours habituellement pratiqués par la concurrence. De quoi prendre le temps de tester la vitesse sur différents serveurs, vérifier la compatibilité avec ses plateformes de streaming, observer le comportement en mobilité lors des passages Wi-Fi/5G et mesurer l'impact sur la latence en jeu. Si le résultat déçoit, un simple mail suffit pour obtenir le remboursement intégral.
À 1,75 € par mois, soit 54,60 € TTC pour 26 mois, CyberGhost VPN représente probablement l'un des meilleurs rapports qualité-prix du marché VPN en ce printemps 2026. Les French Days courent jusqu'au 5 mai, mais les stocks promotionnels de ce type s'épuisent rarement au-delà des premiers jours. Mieux vaut ne pas trop tergiverser.
L’été approche, les fuites concernant la prochaine cuvée d’iPhone se multiplient. C’est aujourd’hui au tour de la chaîne YouTube Unbox Therapy de publier une vidéo prise en main d’une maquette du futur iPhone pliable. Celle-ci dure une dizaine de minutes et permet d’avoir une bonne idée de ce à quoi ressemblera ce tout nouveau modèle.
Le vidéaste a partagé quelques détails sur sa maquette, qui fait 117 mm de hauteur, 84,27 mm de largeur et 11,02 mm d'épaisseur lorsqu'elle est fermée (sans le renflement de la caméra). Sinon, le point le plus épais fait 16,57 mm. Le smartphone mesure environ 5,2 mm quand il est ouvert.
Évidemment, la maquette n’est pas fonctionnelle : le but est plutôt de donner une première impression sur le format qui s’éloigne assez nettement du format très allongé des Galaxy Z Fold, avec un appareil plus court et plus large une fois fermé. La vidéo revient sur la facilité d’accès aux boutons ou l’emplacement des haut-parleurs, donnant un aperçu de l’ergonomie générale.
Image Unbox Therapy
Ce n’est pas la première maquette de l’iPhone « Fold » que l’on voit circuler, et ce ne sera sans doute pas la dernière. Le souvent fiable Sonny Dickson a publié dans la foulée plusieurs de ses modèles, comprenant également l’iPhone 18 Pro et 18 Pro Max.
Reste également la question du nom. Macworld estime qu’Apple pourrait opter pour « iPhone Ultra » et affirme se baser sur des sources internes à Apple. Un tel nom pourrait permettre de continuer la gamme Ultra apparue avec l’Apple Watch. Mark Gurman évoquait déjà un tel nom le mois dernier, et des rumeurs sur un iPhone « Ultra » circulent depuis quelques années.
Homebridge 2 a été finalisé hier, après plusieurs années de développement et de bêtas. Cette mise à jour majeure de ce serveur domotique pensé pour rendre des appareils vendus sans HomeKit compatibles avec Maison est une refonte complète sur une nouvelle architecture. La plus grosse nouveauté de ce changement est sans doute l’ajout de Matter aux côtés du protocole d’Apple. La prise en charge du standard permet aux utilisateurs de Homebridge d’ajouter d’autres appareils à l’app Apple ou alors de sortir de l’écosystème pommé.
Image iGeneration.
Cela fait maintenant plus d’une décennie que Homebridge enrichit facilement son installation domotique, en intégrant à Maison des milliers d’appareils sans compatibilité native. Ce serveur simule un pont HomeKit et fait le lien entre des accessoires connectés qui n’ont pas adopté le protocole propriétaire d’Apple, pour les connecter comme s’ils étaient certifiés. Parmi les marques prises en charge les plus populaires, on peut citer Nest, Ring, Arlo, Sonos ou encore UniFi, mais il y en a des centaines.
Jusque-là, Homebridge se contentait de « convertir » ces appareils vers HomeKit. Avec la version 2, on peut aussi en faire des accessoires Matter, ce qui permet d’ajouter davantage de produits dans Maison. En particulier, les robots aspirateurs sont gérés uniquement grâce au standard et il n’existe pas d’aspirateurs HomeKit. Si vous utilisez un modèle qui n’a pas adopté la nouvelle norme, il existe peut-être un plugin pour vous permettre de l’ajouter malgré tout à l’app d’Apple. À titre d’exemple, on trouve un module pour les Roomba.
L’ajout de Matter permet aussi de conserver Homebridge, tout en utilisant d’autres apps que Maison. Toutes les plateformes de domotique qui prennent en charge le standard peuvent ajouter des appareils depuis le serveur : Home de Google, Alexa d’Amazon, SmartThings de Samsung, Home Assistant, Homey, Gladys, etc. Ce sera particulièrement intéressant dans un foyer mixte, où une partie des occupants n’utilise pas d’iPhone. Le développeur principal prévient toutefois que cette prise en charge est limitée pour le lancement, avec peu de modules mis à jour et certainement des bugs.
Pour les utilisateurs, le passage à la version 2.0.0 peut s’accompagner d’une perte de quelques plugins. Les développeurs doivent les mettre à jour et il reste des incompatibilités. Pas de pression toutefois, l’équipe de développement a prévu un bouton pour ignorer la mise à jour majeure et les versions 1.x resteront fonctionnelles jusqu’à nouvel ordre.
Le « petit » iPhone n’a décidément plus rien d’un second couteau. Au premier trimestre 2026, il a prouvé qu’il avait tout d’un grand en s’imposant, sans discussion, comme le smartphone le plus vendu au monde. Ce succès insolent n’est pas étranger aux excellents résultats financiers publiés par Cupertino, mais il illustre la réussite d'Apple concernant la mise au point de sa nouvelle gamme.
Image : Apple
Selon les dernières données de Counterpoint Research, l’iPhone 17 standard a capté à lui seul 6 % des ventes mondiales sur la période. Il devance ses grands frères plus onéreux, l’iPhone 17 Pro Max et l’iPhone 17 Pro, qui complètent un podium 100 % frappé d'une pomme. Si ce trio de tête n'est pas une surprise en soi, l'ordre des facteurs l'est davantage : après avoir dominé les fêtes de fin d'année 2025, les modèles Pro ont passé le relais au modèle d'entrée de gamme.
Le retour en grâce du « juste milieu »
Ce basculement n'est pas totalement une surprise pour qui suit les cycles de la Pomme. Traditionnellement, les early adopters et les technophiles se ruent sur les fleurons dès leur sortie en septembre. Une fois cette vague passée, le grand public prend le relais au printemps, privilégiant le rapport qualité-prix.
Cependant, en 2026, la donne a changé. Acheter un modèle « non-Pro » n’est plus synonyme de compromis frustrant. En dotant l'iPhone 17 de la technologie ProMotion et d'une diagonale d’écran calquée sur celle du Pro, Apple a brouillé les pistes. Hormis l'absence de téléobjectif et quelques subtilités de finition, l’écart entre le modèle de base et le sommet de la gamme est plus réduit qu’à l’accoutumée. Pour l'utilisateur moyen, le calcul est vite fait : pourquoi payer le prix fort pour des fonctions qu'il n'utilisera qu'à la marge ?
L’iPhone Air : un envol difficile
Derrière ce tiercé gagnant, la concurrence tente de ramasser les miettes. Samsung parvient à placer ses Galaxy A07 et A17 5G aux quatrième et cinquième places, tandis que l’iPhone 16 fait une résistance remarquable en s'adjugeant la sixième position. Voir un modèle de l'an dernier se maintenir aussi haut dans le classement témoigne de la force de la valeur résiduelle des produits Apple. Enfin, pour bien comprendre le fossé avec la concurrence, le Samsung Galaxy A07 est un appareil qui coûte une centaine d’euros !
Image : Apple
Dans ce tableau idyllique, une ombre au tableau persiste : l'iPhone Air. Malgré sa silhouette de mannequin, l'ultra-fin de Cupertino brille par son absence dans le top 10 mondial. Face à un iPhone 17 polyvalent et un peu moins cher, l'Air ne parvient toujours pas à trouver sa place, coincé entre la rationalité du modèle standard et la démesure des modèles Pro.
2027 : vers un changement de paradigme ?
Cette domination sans partage pourrait toutefois être bousculée par un changement de stratégie radical dès l'automne prochain. Les rumeurs d'un cycle de lancement scindé en deux se font de plus en plus pressantes :
Automne 2026 : Lancement des iPhone 18 Pro, iPhone 18 Pro Max et du très attendu premier iPhone pliable.
Printemps 2027 : Lancement des modèles standards (iPhone 18 et 18e) et de l’iPhone Air 2.
En décalant la sortie de ses modèles les plus abordables, Apple espère lisser ses revenus sur l'année. Reste à savoir comment le public réagira à l'absence de nouveautés « accessibles » lors du keynote de septembre. Si l'iPhone Fold parvient à capter l'attention en fin d'année, Apple pourrait bien réussir son pari, mais le premier trimestre 2027 s'annonce déjà comme un test grandeur nature pour cette nouvelle organisation des ventes.