Bien connue des amateurs de technologie, Anker l’est un peu moins du grand public en France, une situation à laquelle la marque compte bien remédier. Après s’être solidement implanté en Asie, le fabricant chinois voit dans l’Hexagone un nouveau terrain de conquête et une priorité dans son expansion européenne.

Fondée il y a quatorze ans par un ingénieur de Google, Steven Yang, l’entreprise s’est d’abord fait un nom avec ses chargeurs avant de se diversifier. Le groupe compte désormais plusieurs marques, dont Eufy pour la maison connectée et Soundcore pour l’audio — des appellations mouvantes, le groupe étant en train de revoir ses différents noms au moins en Chine. Longtemps associée à des accessoires abordables, la société qui revendique plus de 200 millions d’utilisateurs à travers le monde monte progressivement en gamme avec des produits plus évolués et plus chers.
En France, Anker revendique 15,9 % de parts de marché sur les chargeurs et 16 % sur les batteries externes, ses deux spécialités historiques. Des chiffres que l’entreprise espère améliorer en investissant davantage. Alors qu’elle compte aujourd’hui une dizaine de collaborateurs dans l’Hexagone, l’objectif est de porter cet effectif à 30 ou 40 personnes d’ici trois ans. Le rôle de cette équipe sera classique dans une stratégie de conquête de parts de marché : développer la présence commerciale et renforcer le marketing local.
















