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Promo : l'iPhone Air à 899 € en 256 Go et 999 € en 512 Go. Du jamais vu en France !

Christophe Laporte

dimanche 07 juin à 08:30

iPhone

L’approche de la fête des Pères semble donner de très bonnes idées aux commerçants. Après le MacBook Neo qui profite d'une belle ristourne chez Amazon, c’est au tour de l’iPhone Air de voir son prix sérieusement raboté.

Image : Apple
MacBook Neo : nouvelle baisse de prix sur les 2 modèles

MacBook Neo : nouvelle baisse de prix sur les 2 modèles

Il est actuellement possible de s'offrir le téléphone ultra-fin d’Apple pour 899 € en direct chez Amazon France. Cette solide réduction de 27 % sur son tarif public nous renverrait presque dans les années 90, cette époque bénie où l'on pouvait encore arracher des baisses de prix à deux chiffres sur un Mac SE/30 ou un Mac Classic.

Certes, l’iPhone Air a déjà flirté avec ces zones tarifaires par le passé. Mais il s'agissait le plus souvent de modèles importés ou écoulés via des places de marché plus ou moins obscures. Ici, c'est Amazon France qui est à la manœuvre, ce qui garantit non seulement une livraison rapide, mais aussi la très confortable possibilité de renvoyer l'appareil sous trente jours en cas d'insatisfaction.

Ceux qui se sentiraient à l'étroit avec la capacité de base ont également une excellente option : la déclinaison 512 Go s'affiche à 999 €. C'est une baisse vertigineuse de quasiment 500 € par rapport à son tarif officiel. L'économie réalisée suffirait presque à financer l’achat d’un MacBook Neo en complément, c'est dire !

Un terminal clivant, mais plébiscité

Si l’iPhone Air ne laisse personne indifférent, c'est avant tout parce qu'il assume pleinement ses partis pris. Il séduit indéniablement par sa finesse et sa légèreté inédites, tout en s'appuyant sur une fiche technique robuste qui conserve l'essentiel des technologies actuelles en matière d'affichage et de puissance brute. En contrepartie de cette taille de guêpe, il faut accepter quelques compromis : son module photo se contente d'un unique capteur dorsal et son autonomie, bien que suffisante pour un usage standard au quotidien, reste logiquement en deçà de celle des autres mastodontes de la gamme.

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Mais ce design d'une rare élégance a incontestablement su trouver son public, au point que ce modèle a été élu produit Apple préféré de nos lecteurs en 2025. Son successeur n'étant vraisemblablement pas attendu avant l'année prochaine, le moment est particulièrement bien choisi pour se laisser tenter. En résumé, l'iPhone Air est aujourd'hui vendu et expédié par Amazon au tarif inédit de 899 € dans sa version 256 Go, et à 999 € pour le modèle 512 Go.

Rachat de SFR : comment Bouygues, Free et Orange vont se partager les restes

Christophe Laporte

dimanche 07 juin à 07:41

Télécoms

Le suspense aura duré jusqu'au bout, mais l'opération n'a finalement pas déraillé. Hier en fin de soirée, Bouygues Telecom, Orange et Free ont officiellement paraphé un protocole d’accord avec Altice France pour l'acquisition de SFR. Une transaction d’un peu plus de 20 milliards d’euros, qui marque un tournant historique et va redessiner en profondeur le paysage français des télécoms

Rachat de SFR : fumée blanche imminente ?

Rachat de SFR : fumée blanche imminente ?

Bouygues Telecom signe le plus gros chèque

Il s'agit d'une étape décisive, mais le processus est encore loin de son épilogue. La signature de ce protocole d'accord ne devrait se traduire par aucun changement concret pour le consommateur avant au mieux le second semestre 2027, le temps que les autorités de la concurrence décortiquent le dossier. Sur le plan social, les différents repreneurs ont joué la carte de l'apaisement en s'engageant à conserver l'ensemble des salariés dans leur périmètre actuel jusqu'au début de l'année 2029.

À la suite de cette annonce intervenue tard dans la soirée de samedi, le consortium a pris le temps d'expliquer comment cet immense gâteau allait être découpé. La répartition de la facture définie au printemps dernier reste de mise : Bouygues Telecom assumera environ 42 % de l'enveloppe globale, contre 31 % pour le groupe Iliad (Free) et 27 % pour Orange. Ces équilibres financiers pourront toutefois s'ajuster marginalement d'ici la finalisation de l'accord, au gré des fluctuations du nombre d'abonnés de SFR.

Si Bouygues Telecom accepte de mettre autant la main au portefeuille, ce n'est évidemment pas par philanthropie. L'opérateur récupère en effet l'activité SFR Business, qui constitue la pépite la plus lucrative du groupe.

Les comptes ont été ouverts. Image iGeneration, photo de base Towfiqu barbhuiya sur Unsplash

Le grand dépeçage

Le dépeçage de l'opérateur au carré rouge a fait l’objet de discussions intenses. Les précieuses fréquences glanées par SFR au fil des décennies seront tout simplement redistribuées entre les trois acquéreurs, permettant à chacun de densifier son propre réseau.

Concernant le fond de commerce, la logique de répartition vise à consolider les forces de chacun des acteurs. Pour y voir plus clair dans cette colossale redistribution des cartes (établie sur les bases de l'année 2025), voici comment se ventilent les acquisitions :

Acquéreur Base d'abonnés directs Marques et MVNO récupérés Infrastructures et réseaux
Bouygues Telecom 5,9 millions de clients grand public, plus l'intégralité de la clientèle SFR Business. Prixtel (0,5 million de clients). Réseau mobile SFR en zones non denses (Crozon), infrastructures fixes B2B, et part du réseau fibre en zones très denses (Faber).
Free (Groupe iliad) 1,6 million de clients grand public, accompagnés de 400 000 TPE sous la marque SFR La totalité de la base RED by SFR (6 millions de clients). Non spécifié en l'état
Orange Une portion des activités grand public. Réglo, Syma et Coriolis (soit un parc total de 4,9 millions de clients avec les abonnés directs). Non spécifié en l'état

Un long chemin administratif avant un éventuel clap de fin

Afin d'éviter toute casse technique et commerciale durant cette migration complexe, une période de transition d'au minimum trente mois a été actée. Pendant toute cette phase, l'ensemble des actifs qui n'ont pas été repris directement par le trio — comme l'informatique interne, une partie du réseau de boutiques ou encore les réseaux mobiles et fixes hors zones non denses — restera géré de manière transitoire par la structure SFR SA. Cette dernière sera détenue à parts égales par Bouygues, Free et Orange, le temps d'assurer la continuité des services jusqu'à la digestion complète des différents portefeuilles.

Image Alexander Baranov (CC BY)

Graver un tel bouleversement dans le marbre va naturellement prendre un certain temps. Si le consortium espère parapher la documentation juridique définitive dans le courant du second semestre 2026, la bascule effective et la disparition de SFR n'interviendront pas avant la seconde moitié de l'année 2027. Et pour cause : avant de pouvoir véritablement acter cette absorption, l'opération devra obtenir l’aval des autorités de la concurrence. Ces dernières, qui n'ont pas encore rendu le moindre avis, vont devoir scruter à la loupe et valider cette concentration qui représente un retour en arrière pour les consommateurs.

D’ailleurs, les repreneurs eux-mêmes préfèrent jouer la carte de la plus grande prudence. Depuis le dépôt de leur offre initiale en octobre 2025, Bouygues, Free et Orange ne manquent pas de rappeler à qui veut l'entendre qu'il n'existe, à ce stade, absolument aucune garantie formelle que ce projet titanesque aille jusqu'à son terme.

Rachat de SFR : fumée blanche imminente ?

Christophe Laporte

samedi 06 juin à 08:30

Télécoms

Quatorze ans. C'est le temps qu'aura duré la parenthèse du marché des télécoms à quatre acteurs depuis le coup de pied dans la fourmilière donné par Free Mobile. Aujourd'hui, tout indique que la France s'apprête à faire machine arrière pour repasser à trois opérateurs. Les tractations, aussi intenses que complexes, touchent enfin à leur but.

Image iGeneration, photo de base Institut Polytechnique de Paris (CC BY-SA 2.0).

Une dernière prolongation de 48 heures ?

Depuis qu'Altice a donné son feu vert, à la mi-avril, à l'offre de rachat conjointe formulée par Free, Bouygues Telecom et Orange, les parties prenantes se sont enfermées dans des négociations exclusives qui n'en finissent plus de jouer les prolongations. Initialement espérée pour la mi-mai, puis repoussée au 5 juin, la fumée blanche se fait attendre. Ultime rebondissement : un nouveau délai de 48 heures a été acté hier en toute fin de journée.

Autant dire que le week-end s'annonce particulièrement studieux dans les états-majors. Sur le fond, la volonté d'aboutir et la pérennité de l'accord n'ont jamais été remises en question. Si la signature traîne, c'est avant tout à cause de l'ingénierie redoutable que requiert le démantèlement de l'opérateur au carré rouge.

Le rachat de SFR par Bouygues, Free et Orange prend du retard

Le rachat de SFR par Bouygues, Free et Orange prend du retard

Bouygues, Free et Orange en négociations exclusives avec Altice pour racheter SFR

Bouygues, Free et Orange en négociations exclusives avec Altice pour racheter SFR

Au-delà des milliers de pages à relire et à signer, le véritable nœud du problème est d'ordre financier. Les trois repreneurs débattent ardemment autour d’une enveloppe supplémentaire pouvant grimper jusqu'à 650 millions d'euros. Cette somme n'a rien d'anecdotique : elle doit faire office de filet de sécurité pour garantir que SFR conserve une santé économique viable pendant la délicate période de son absorption. Une digestion industrielle qui prendra, à n'en pas douter, plusieurs années avant d'être totalement achevée.

Le double défi de la concurrence

Car la complexité de l'opération est titanesque. S'accorder sur la répartition des abonnés, des fréquences et des antennes est une chose, mais le véritable juge de paix viendra des régulateurs. Les opérateurs doivent ficeler un dossier en béton armé, capable de résister à la fois au regard perçant de l'Autorité de la concurrence en France et aux exigences strictes de la Commission européenne. Convaincre les instances antitrust du bien-fondé de ce retour à un marché à trois têtes sera le véritable test de solidité de cet accord historique, qui constitue une véritable aubaine pour tous, sauf pour les consommateurs…

Siri, IA et chasse aux bugs : que nous réserve iOS 27 ?

Félix Cattafesta

samedi 06 juin à 07:30

iOS

La WWDC 2026 approche à grands pas et devrait marquer le top départ d‘un Siri plus malin. Deux ans après les premières promesses d‘Apple Intelligence, iOS 27 pourrait enfin revoir en profondeur l‘assistant d‘Apple et apporter une ribambelle de nouveautés dans Photos, Appareil photo, Raccourcis, Cartes ou Safari. Apple en profiterait aussi pour corriger des bugs et stabiliser un système encore marqué par le grand chantier Liquid Glass. Faisons ensemble un petit tour des évolutions attendues.

Le nouveau Siri arriverait enfin

Présenté en 2024, le nouveau Siri devrait être le gros morceau de cette année. L‘assistant serait basé sur le Gemini de Google et devrait devenir beaucoup plus malin. Selon Mark Gurman, il pourrait fournir des réponses détaillées depuis le web et s‘appuyer sur Apple News. L‘assistant serait moins rigide, avec des réponses plus humaines, et pourrait se souvenir de certains éléments des conversations passées.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Cette refonte infuserait dans tout le système, avec un bouton « Demander à Siri » apparaissant dans les menus contextuels des apps. Le clavier pourrait également profiter d‘une autocorrection revue, en plus d'un bouton « Écrire avec Siri » censé mettre les outils d‘écriture plus en avant. En 2024, Apple promettait que l'assistant aurait une meilleure connaissance de l‘utilisateur et pourrait mieux contrôler certaines apps, tout en étant capable de « voir » ce qui est à l‘écran.

L'interface du nouveau Siri dans iOS 27 selon Mark Gurman. Image Bloomberg

Il devrait également être possible de demander plusieurs choses en même temps, comme « Siri, donne-moi la météo, éteins les lumières et dis à Tim que je suis en route ». L‘assistant aurait droit à une nouvelle interface tirant parti de la Dynamic Island, ainsi qu‘à sa propre application dédiée. Elle se rapprocherait de celles de ChatGPT ou de Claude, avec un écran principal pour papoter et la possibilité d‘accéder à son historique.

Apple testerait aussi une interface « Search or Ask », qui servirait de point d‘entrée pour poser une question, lancer une recherche ou demander une action à Siri. Cette nouveauté rapprocherait encore davantage l‘assistant d‘un moteur de recherche conversationnel, avec des réponses présentées sous forme de cartes ou dans une vue plus proche d‘un chatbot. Bloomberg ajoute qu’Apple préparerait aussi son propre moteur de recherche web intégré à Siri, capable de répondre à des questions générales avec des résumés, des listes et des visuels riches, plutôt que de renvoyer systématiquement vers Google ou ChatGPT.

Apple préparerait aussi une section de l‘App Store consacrée aux extensions de Siri. L‘idée serait de permettre aux développeurs de proposer des briques supplémentaires pour enrichir l‘assistant. Autre piste évoquée : Apple pourrait intégrer d'autres modèles nativement comme elle le fait déjà avec ChatGPT. L'arrivée de Claude ou de Gemini devrait ravir ceux qui n'utilisent pas le service d'OpenAI.

L'application Siri, toujours selon Mark Gurman. Image Bloomberg

Si tout cela est alléchant, rien ne dit que les utilisateurs français pourront en profiter dès le départ. Apple bloque certaines fonctions en Europe sous prétexte du DMA, et il est possible que ce nouveau Siri ne comprenne que l‘anglais dans un premier temps. Il devrait dans tous les cas être présenté comme une version bêta, Apple jouant la carte de la prudence dans ce domaine où elle doit encore faire ses preuves.

iOS 27 : les modèles d’IA tiers pourraient prendre le dessus sur ceux d’Apple

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L‘intelligence visuelle passerait par Siri

L‘iPhone 16 a apporté un bouton photo dédié à l‘intelligence visuelle, une fonction permettant à l‘utilisateur de poser des questions sur ce qu‘il voit. Cette fonction, un peu laissée de côté depuis son lancement, devrait être absorbée par Siri. L‘app Appareil photo proposerait directement un « mode Siri » sur iOS 27, aux côtés des habituels modes photo et vidéo. En l‘utilisant, le bouton de déclenchement prendrait la forme du logo Apple Intelligence.

L’UE entre en discussion pour rajouter six pays des Balkans au roaming global européen

Greg Onizuka

samedi 06 juin à 06:59

Télécoms

Vous partez souvent en vacances en Europe de l’est ? L’Union européenne a peut-être une bonne nouvelle pour vous : six pays des Balkans occidentaux sont entrés en négociation pour rejoindre la zone européenne de roaming, permettant une utilisation sans surcoût pour un abonné des pays membres, comme le rapporte Le Figaro.

Le Monténégro, Monaco des Balkans. Image Wikipedia/Ggia, CC BY-SA 3.0.

Depuis le 3 juin, six pays ont donc ouvert les discussions avec l’Union européenne pour rejoindre la zone de roaming global européenne : l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Serbie. Si les discussions ne font que commencer, elles devraient aboutir d’ici quelques mois si aucune difficulté ne vient se mettre en travers de la route, et permettre aux utilisateurs européens de téléphoner, recevoir et envoyer des SMS et aller sur internet sans surcoût depuis leur mobile.

Si pour de nombreux utilisateurs français cela ne changera pas grand chose à leur quotidien, se dire que c’est inutile serait une erreur : l’Albanie a dépassé les 12 millions de touristes étrangers en 2025, quand le Monténégro, tout petit pays à peine plus grand que l’Île-de-France, a accueilli 96 000 français en 2023.

Reste que ces ajouts occultent un souci que rencontrent bien plus de touristes ou de frontaliers régulièrement : certains pays bien plus proches, et bien plus souvent considérés comme « européens », ne font toujours pas partie de l’équation. Si le Royaume-Uni a en toute logique quitté cette « Union européenne téléphonique » avec la mise en œuvre du Brexit, d’autres comme la Suisse, Andorre, Monaco (hors Français) ou le Vatican (si si… même si techniquement c’est transparent grâce aux opérateurs italiens, le Saint-Siège n’a jamais signé le moindre accord. Les voies du Seigneur sont impénétrables.) restent toujours en dehors de ce village global, et imposent toujours des frais de roaming aux utilisateurs européens.

En attendant, si vous partez en vacances en Europe cette année, faites donc attention à ces quelques pays quand vous les traversez : ça vous évitera quelques mauvaises surprises où un mail reçu peut vite coûter plus cher qu’un chocolat suisse…