La prise en charge du CarKey d’Apple se rapproche pour les propriétaires de Lexus. MacRumors a remarqué des morceaux de code indiquant que la marque se préparait à intégrer cette fonction permettant d’ouvrir sa voiture à l’aide de son iPhone. On ne sait pas encore quand la nouveauté sera disponible pour tous, mais cette découverte suggère que le déploiement logiciel est désormais imminent.
Lexus propose déjà un système de déverrouillage depuis un téléphone, mais celui-ci passe par ses serveurs et demande d’avoir du réseau. À l’inverse, la solution d’Apple se base sur l’application Cartes et la puce NFC, lui permettant de fonctionner même hors-ligne.
Elle a également plusieurs avantages : la clé peut être partagée à un autre utilisateur, même s’il a un Android. Le véhicule peut être ouvert via Bluetooth, NFC ou Ultra Wideband selon les technologies embarquées. De plus, la clé reste utilisable pendant quelques heures même si l’iPhone tombe en rade de batterie.
Toyota a confirmé en février que la Lexus ES 2026 serait son premier modèle à bénéficier d'une nouvelle version de sa « Digital Key » compatible avec Apple Cartes. Le véhicule est attendu dans le courant de l'année, et on peut imaginer que ce nouveau code est lié à un lancement prochain.
Lexus est une marque du groupe Toyota, qui a apporté la prise en charge de CarKey en début d’année. Le modèle Rav4 de 2026 est pour le moment le seul compatible, et ce changement s’était fait sans tambour ni trompette : la nouvelle a été remontée par des utilisateurs Reddit, sans communiqué officiel. Quelques marques sont compatibles avec CarKey en Europe, dont une poignée de BMW, Mini, Hyundai, Mercedes ou Volvo récentes.
La Fnac déstocke ses anciens iPad et propose aujourd’hui une offre extrêmement intéressante : l’iPad Pro M4 11" revient à seulement 719,99 € en version 256 Go. C’est 80 € de moins que l’actuel iPad Air M4 avec le même stockage pour une tablette beaucoup mieux équipée ! Le modèle 2 To est également déstocké et revient à 1 599,99 €.
LʼiPad Pro 11” M4 avec ses accessoires. Image iGeneration.
Pour ce prix là, vous obtenez une tablette très haut de gamme qui vous durera de nombreuses années. L’iPad Pro M4 a l’avantage d’avoir un écran OLED et un nouveau design plus fin. La dalle est ProMotion, ce qui est un atout très intéressant sur un grand écran. Sa puce M4 est légèrement débridée par rapport à celle de l’iPad Air équivalent, et l’accessoire a également un appareil photo plus efficace avec un capteur Lidar.
Opter pour l’iPad Pro vous permet d’obtenir un port Thunderbolt ainsi que Face ID, plus pratique au quotidien que Touch ID. Le système audio repose sur quatre haut-parleurs, et la tablette embarque plus de micros. Vous ne loupez pas grand-chose par rapport à l’iPad Pro M5, lancé cette année et n’apportant principalement qu’une puce plus puissante ainsi qu’un léger gain sur l’aspect connectivité.
Les promos sur l’iPad Pro M5 sont encore assez rares. Amazon commercialise la version 11" pour 1 059 €, soit 100 € de moins qu’en Apple Store. La version 13 pouces est de son côté en promo chez JoyBuy avec 120 € de moins sur la déclinaison 512 Go.
Rakuten propose également des offres intéressantes, bien qu’il ne s’agisse pas de vendeurs officiels. On y trouve la tablette M5 en version 13" pour 1 089 €, avec en prime 54 € de cagnottés pour acheter des accessoires. Le même vendeur vend sinon l’iPad Air M4 à 549,99 €, soit une belle remise quand on compare avec les 669 € demandés en Apple Store.
Avec son forfait Free Max à 29,99 € par mois, l’opérateur a jeté un beau pavé dans la mare de la data illimitée. Mais si les gros consommateurs de gigaoctets exultent, l’UFC-Que Choisir fait grise mine. Pour l’association de défense des consommateurs, ce forfait est une hérésie écologique qui tourne le dos à la sobriété numérique.
Depuis son lancement, le forfait Free Max ne fait pas que des heureux. Si la concurrence scrute l'initiative avec une pointe d'anxiété, c'est du côté de l'UFC-Que Choisir que la charge est la plus virulente. Pour l'association, Free joue un jeu dangereux : celui de l'abondance contre les enjeux environnementaux de 2026.
Image : Free
L’ivresse de la 5G contre la raison du Wi-Fi
Le grief principal de l'association repose sur un changement de comportement redouté. En levant toutes les barrières de consommation, le forfait Free Max inciterait les abonnés à délaisser le Wi-Fi — moins énergivore — au profit de la 5G.
Qu’il s’agisse de dévorer de la vidéo en 4K, de multiplier les appels visio ou de solliciter des outils d’IA générative particulièrement gourmands, l’UFC craint une explosion des usages nomades. Une boulimie numérique qui fait peser une pression toujours plus forte sur des centres de données déjà pointés du doigt pour leur appétit gargantuesque en ressources énergétiques.
Chez Free, on ne se laisse pas démonter et on oppose à ces critiques une réalité de terrain. Interrogé par nos confrères de Tom’s Guide, l'opérateur souligne qu'un nombre croissant d'abonnés se sentait à l'étroit, même avec des enveloppes de 350 Go. Un plafond qui, selon Free, est de plus en plus souvent tutoyé par les utilisateurs.
Pour l’opérateur de Xavier Niel, refuser l'illimité aujourd'hui reviendrait à nier l'évolution des usages :
« La 5G et l’IA ne vont pas disparaître. Refuser l’illimité sur le mobile, c’est refuser la réalité numérique de 2026. On ne pousse pas la consommation : on répond à une nécessité technologique et sociale. »
Free rappelle au passage que la 5G n'est pas l'ennemie de l'environnement, mais une alliée technique : plus efficace, elle permet de transporter davantage de données pour une dépense énergétique par gigaoctet bien moindre que les générations précédentes. L'opérateur met également en avant ses efforts structurels, comme le recours aux énergies renouvelables et l'extinction de certaines fréquences durant la nuit pour alléger la facture carbone.
Image : iGeneration
Le spectre du renouvellement prématuré
L'UFC-Que Choisir pointe un autre effet de bord : l'usure logicielle et matérielle. En poussant les utilisateurs à solliciter leurs terminaux de manière intensive, l'association craint que les batteries et les processeurs ne rendent l'âme plus tôt que prévu.
Le résultat ? Un renouvellement accéléré des smartphones. Un point critique quand on sait que la fabrication d’un appareil représente à elle seule près de 80 % de son empreinte carbone totale. Pour l'UFC, le calcul est simple : plus on consomme, plus on change, plus on pollue.
Sur ce terrain, Free préfère botter en touche en brandissant son modèle Free Flex. Contrairement au subventionnement classique (où le prix du téléphone est noyé dans le forfait), Free Flex sépare strictement les deux coûts. Selon l'opérateur, cette transparence désincite au changement compulsif : « Le prix du forfait ne dépend pas du téléphone, il y a donc moins d'incitation à changer de mobile pour bénéficier d'une meilleure offre. » Free ajoute que la boucle est bouclée grâce au recyclage ou au reconditionnement systématique des appareils restitués.
Enfin, il reste un argument de poids que l’UFC semble avoir omis : la convergence. Pour une frange de la population, le forfait Free Max et son partage de connexion robuste permettent de se passer d'une ligne fixe. Une seule connexion pour tout faire, c'est aussi, d'une certaine manière, une forme de simplification de l'infrastructure domestique. Reste à savoir si l'argument suffira à apaiser les défenseurs de la sobriété.
Si les offres illimitées ou avec une limite assez haute pour la quantité de données allouées mensuellement sont courantes, il existe aussi des abonnements avec une limite très faible, comme les forfaits d'entrée de gamme en France. Sur ces derniers, si la limite est dépassée, l’accès est coupé. En Corée du Sud, le gouvernement a décidé de prendre ce problème à bras le corps, en poussant un accès universel.
L'infographie explique que c'est une aide pour les personnes avec un petit forfait.
Les abonnements ne deviennent évidemment pas tous « illimités », ce service universel limite le débit au-delà du forfait à 400 kb/s. C'est une valeur faible, digne de la 3G, mais suffisante pour effectuer des tâches basiques, recevoir ou envoyer des messages ou même passer des appels VoIP. Les trois opérateurs principaux, SK Telecom, KT et LG Uplus, ont accepté le plan du gouvernement et vont donc mettre en place cette solution.
Dans la pratique, il faut prendre en compte un point : certains abonnements coréens sont déjà illimités. Chez SK Telecom, les abonnements les plus onéreux (dès 50 €/mois environ) sont illimités et les abonnements 5G moins onéreux (environ 45 et 40 €/mois) offrent des limites de 250 Go et 110 Go, mais avec un accès illimité à 5 Mb/s au-delà. C'est sur les abonnements basiques (34 et 28 €/mois) que le changement est intéressant : le premier se limite à 24 Go (avec 1 Mb/s au-delà) et le second à 11 Go (à 400 kb/s au-delà). Dans l'ensemble, les prix sont nettement plus élevés qu'en France, même si ce n'est évidemment pas totalement comparable.
Par ailleurs, le gouvernement aimerait aussi proposer des abonnements à bas prix pour les seniors dans le pays, notamment pour accéder à la 5G. Sur le site de SK Telecom, l'abonnement le moins cher dans ce cas est à 22 € (39 000 ₩) avec un quota de 6 Go. Le gouvernement aimerait qu'il descende à environ 20 000 ₩, soit un peu plus de 11 €. Pour rappel, l'offre Free à 2 € propose 1 Go de données, comme Bouygues Telecom, Red ou Sosh.
Mais cette idée de service universelle pour les données demeure intéressante, et il serait intéressant que d'autres pays (comme la France) suivent cette voie pour les petits forfaits, tant l'accès à Internet est devenu nécessaire pour certains tâches de la vie courante.
Si l’on parle beaucoup de l’iPhone Fold, les rumeurs n’oublient pas pour autant l’iPhone 18 Pro. Après tout, cela devrait malgré tout être le modèle le plus vendu de cette fin d’année. Malgré son statut de futur best-seller, un flou inhabituel entoure encore un élément clé de son identité visuelle : la forme et la taille de la Dynamic Island.
On l’a souvent évoqué, la principale inconnue de cet appareil concerne la forme que prendra la pilule logicielle d'Apple. À en croire les derniers bruissements venus de Chine, Cupertino ne parviendrait pas à trancher. Et c’est d’autant plus étonnant que nous sommes désormais dans les dernières encablures du cycle de développement du produit.
Le dilemme du A/B Testing
D'après les retours de la chaîne de production relayés par le fuiteur Digital Chat Station, Apple joue actuellement sur deux tableaux via des tests « A/B ». D'un côté, un écran dont le moulage reste inchangé par rapport à la génération actuelle. De l'autre, une version « Mini » de la Dynamic Island.
Cette seconde option reposerait sur l'intégration d'une partie des composants de Face ID directement sous la dalle. Une prouesse technique qui permettrait de réduire l'empreinte visuelle de l'îlot de manière significative, avec une baisse de l'encombrement estimée à environ 35 %.
L’arbitrage de la prudence
Si Apple hésite encore, c'est avant tout pour des questions de rendement et de coûts. Réutiliser les moules existants est une stratégie de sécurité industrielle bien connue de Tim Cook, minimisant les risques de fabrication alors que l'intégration sous l'écran reste un défi complexe à industrialiser à grande échelle.
Le passage à une version réduite n'est pas qu'une affaire d'esthétique, mais de physique : il faut pouvoir produire des dizaines de millions d'unités sans que les taux de rebut ne s'envolent. Si les rendements ne sont pas jugés satisfaisants dans les prochaines semaines, Apple n'hésitera pas à recycler le design actuel pour garantir ses stocks.
Un dos qui ne fait pas de vagues
À l’arrière, il ne faut pas s'attendre à une révolution. La disposition des capteurs photo resterait largement identique, Apple préférant se concentrer sur des ajustements plus subtils. On note ainsi une recherche de cohérence accrue entre le châssis et le verre arrière au niveau des matériaux et des finitions, ainsi que le renouvellement habituel des teintes pour distinguer cette nouvelle gamme.
Après le virage stylistique amorcé avec l’iPhone 17 Pro, Cupertino semble vouloir stabiliser son design. Le suspense reste donc entier en façade : le choix final concernant cette « Mini Island » définira si l'iPhone 18 Pro sera perçu comme une véritable nouveauté ou comme une simple, mais solide, itération.