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L’App Store retire MAX, la super-app russe poussée par le pouvoir en place

Greg Onizuka

vendredi 05 juin à 20:45

App Store

Depuis quelques jours, la messagerie MAX n’est plus disponible sur l’App Store, quel que soit le pays utilisé. Voilà qui ne fait pas les affaires de VK, son propriétaire, ni celles du gouvernement russe, qui avait de grands projets pour elle, comme le rapporte The Moscow Times.

MAX sur le Google Play Store.

Une app privée, mais « fortement poussée » par le gouvernement

Mais cette app, déjà, qu’est-ce que c’est ? Si à l’origine elle est sortie comme un équivalent à WhatsApp ou Telegram, développée par les propriétaires du réseau social VK (équivalent de Facebook en Russie), elle est devenue bien plus ambitieuse avec le temps, s’imposant petit à petit comme un équivalent à WeChat en Chine. Ainsi, en plus des messages texte, des appels audio et vidéo, du partage de fichiers, l’app contient en plus des mini-apps, et des chaînes d’information.

Mais la feuille de route est encore plus ambitieuse : elle est amenée à gérer l’identité numérique de l’utilisateur, permettre la signature numérique authentifiée de documents, les paiements, l’accès aux comptes bancaires, la prise de rendez-vous administratifs, l’accès aux services publics, la vérification de l’âge, du statut étudiant, et devrait même contenir plusieurs outils professionnels en partenariat avec des entreprises du pays.

L’app est donc destinée à devenir à la fois WhatsApp, mais aussi FranceConnect, Telegram, Ameli, Banxo, DocuSign, Teams et d’autres équivalents, le tout dans une seule app. Bien entendu, pour arriver à ce résultat, ne serait-ce que pour la partie vérification d’identité, il faut une volonté et même une coopération active des autorités. En fait, elle est tellement poussée par le pouvoir russe qu’elle obtient non seulement une aide très volontaire, mais le Roskomnadzor s’assure aussi que les autres apps de messagerie ou d’appels vidéo sont de leur côté bloquées. Ainsi, MAX obtient immédiatement le statut d’app « qui passe quand les autres sont bloquées », lui permettant de gagner rapidement des utilisateurs. L’app fait aussi l’objet d’une publicité active de la part des célébrités locales, comme le chanteur Yegor Krid.

En contrepartie, l’app ne propose aucune possibilité de discussions anonymes. Si le développeur en chef de VK, Artemy Lebedev, affirme que cette identification obligatoire permet d’éviter les bots et les spams, selon ses propos cela évite aussi... les ukrainiens. Et concernant cette authentification, ses prochains liens avec l’identité numérique dans le pays rapprochent encore plus l’app des services du FSB : l’agence gouvernementale a envoyé toute une liste d’exigences aux créateurs de l’app, avant de la connecter aux identités numériques officielles déjà disponibles dans le pays.

Y compris dans l’éducation, le gouvernement pousse à l’utilisation de l’app : le ministère de l’éducation nationale russe insiste fortement auprès des professeurs pour l’adoption de MAX, et certains s’inquiètent d’une pression anormalement élevée sur l’adoption de l’app par les professeurs et étudiants : « Au travail, on nous rappelle que bientôt il sera obligatoire de passer sur MAX. Ils n’ont pas dit explicitement ce que ça signifiait, ou comment on allait l’utiliser. On ne sait pas encore si on pourra refuser, et quelles seront les conséquences. Sachant que MAX est un outil de contrôle de l’État, je préférerais ne pas avoir obligation de l’utiliser ».

Le forcing est tellement visible que l’app devient un meme dans la communauté russe : certains sur X comparent l’app « aux sempiternelles queues pour tout et n’importe quoi de l’ère Soviétique », ou s’inquiètent que « MAX finisse par venir pré-installée partout, y compris dans nos bouilloires et nos frigos ».

Les limites sur des appareils gérés depuis l’étranger

Et donc, depuis quelques jours, l’app n’est plus disponible sur l’App Store d’Apple. Que ce soit en Russie, ou bien entendu à l’étranger.

MAX confirme que l’app est actuellement indisponible sur l’App Store. [...] Cela signifie aussi que les utilisateurs d’iPhone n’auront plus de notifications de nouveaux messages ou d’appels. Nous recommandons d’ouvrir l’app de temps à autre afin de ne pas manquer de messages importants.

La maison mère de VK a questionné Apple sur la suppression de l’app, et sur les étapes à suivre afin de la faire revenir sur l’App Store, tout en proposant pour le moment à ses utilisateurs de la télécharger depuis des stores alternatifs ou directement sur le site officiel de MAX.

Russie : plus aucun moyen de paiement n’est accepté par l’App Store ni aucun autre service Apple depuis le 1er avril

Russie : plus aucun moyen de paiement n’est accepté par l’App Store ni aucun autre service Apple depuis le 1er avril

De son côté, Apple a répondu à BBC News Russian que l’app avait été supprimée de l’App Store en raison des sanctions prises contre le pouvoir Russe suite à l’invasion de l’Ukraine, sans spécifier à quelles sanctions exactes cette suppression correspondait. Le ministre du développement du numérique russe, Maksut Shadayev, a de son côté accusé Apple de restreindre l’accès à MAX pour 20 millions d’utilisateurs d’iPhone sans donner la moindre explication.

Si le mouvement paraît être isolé à Apple, il n’en est rien : avant cette suppression de l’App Store, d’autres entreprises d’internet ont pris des mesures, même temporaires, contre l’app russe. Ainsi, le service Cloudflare a pendant quelques temps taggué les services de l’app comme spyware, obligeant les développeurs de l’app à se justifier, et ces derniers blâmant Cloudflare pour une « mauvaise compréhension des standards web ». Quelques temps après, la Russie a bloqué complètement Cloudflare, le FSB accusant le service et son comparse Fastly d’aider les agences d’espionnages occidentales à surveiller les hauts-gradés russes sur leurs iPhone.

La Russie bloque FaceTime

La Russie bloque FaceTime

Cette suppression fait aussi suite à une forte campagne de la part de l’opposition au gouvernement russe en exil, Yulia Navalnaya (l’épouse du défunt Alexeï Navalny) en tête. Cette dernière a en effet lancé une campagne anti-censure, demandant avec insistance à Apple et Google de supprimer MAX de leur store en ligne. Quelques semaines plus tard, Apple a finalement retiré l’application de l’App Store. Impossible toutefois de savoir si cette décision est liée à cette campagne ou à l’application des sanctions visant certaines entités russes.

L’un des objectifs de MAX était justement de réduire la dépendance de la Russie aux plateformes occidentales. Son éviction de l’App Store rappelle toutefois qu’une partie importante du parc mobile russe reste composée d’iPhone, et donc dépendante des décisions d’Apple.

Si cette suppression est la dernière escarmouche dans cette guerre sur plusieurs plans, il est fort à parier que ce ne soit pas la dernière, dans un conflit où l’information, les plateformes numériques et les outils de communication sont devenus des enjeux stratégiques au même titre que les infrastructures physiques.

Le nouveau Siri pourrait revenir avec une bêta et même une liste d’attente

Nicolas Furno

vendredi 05 juin à 17:30

iOS

Sauf accident majeur, le nouveau Siri devrait être dévoilé par Apple dès lundi soir, lors du keynote inaugural de la WWDC 2026. Cela ne veut pas dire pour autant que l’on aura un assistant vocal enfin correct dès l’installation des OS 27 en versions finales. D’après Mark Gurman, Siri resterait présenté comme une bêta, y compris dans les mises à jour distribuées (probablement) en septembre. Apple pourrait même introduire une liste d’attente et déployer la fonctionnalité progressivement, ce qui rappelle le lancement original d’Apple Intelligence.

Image iGeneration, photo de base Bloomberg.
Image iGeneration, photo de base Bloomberg.

En effet, quand la première version d’Apple Intelligence est sortie dans le courant de l’été 2024, il y avait une file d’attente pour tirer parti de la nouveauté. Alors même que l’on parlait d’une bêta d’iOS 18, alors même qu’il y avait de sérieuses restrictions géographiques, Apple avait prévu un temps d’attente pour les plus pressés. Néanmoins, cela n’avait pas duré, peut-être parce qu’il n’y avait pas tant d’intérêt que cela à l’époque. Il faut se rappeler que le tout nouveau Siri promis lors de la WWDC 2024 n’était pas au programme.

Apple publie la première bêta d

Apple publie la première bêta d'iOS 18.1 avec une liste d’attente pour Apple Intelligence

Cette fois, ce sera peut-être différent. Si Apple fournit enfin la fonctionnalité la plus demandée, à savoir un Siri vraiment plus malin qu’aujourd’hui, l’attrait pourrait être bien plus large. On peut imaginer que des utilisateurs activent les bêtas normalement destinées aux développeurs pour tester plus rapidement la mise à jour et la Pomme aura alors peut-être tout intérêt à prévoir un déploiement par vagues, pour gérer la demande. Ce sera encore plus vrai à l’automne, si le nouveau Siri est bien présent dans les versions finales des OS 27.

Les restrictions géographiques et linguistiques seront également sûrement au rendez-vous, elles aussi. On s’attend à un assistant limité à l’anglais et peut-être même uniquement sa variante américaine. On ne demande qu’à être contredit par Apple ce lundi, mais c’est l’hypothèse qui nous semble la plus probable, hélas.

Le Siri nouvelle génération pourrait bien parler uniquement en anglais au lancement

Le Siri nouvelle génération pourrait bien parler uniquement en anglais au lancement

Reste aussi la question du financement de ce nouveau Siri. L’assistant vocal a été jusque-là toujours gratuit, mais ses concurrents essaient souvent de faire payer les versions plus évoluées, basées sur des grands modèles de langage. À titre d’exemple, Amazon vient de sortir Alexa+ en France et il faut être abonné Prime ou souscrire à une formule dédiée pour en bénéficier.

Amazon lance en bêta Alexa+ en France, son assistant vocal dopé à l’IA

Amazon lance en bêta Alexa+ en France, son assistant vocal dopé à l’IA

On voit mal Apple ajouter un abonnement rien que pour Siri. En revanche, on pourrait aisément envisager une association à ses abonnements actuels. Deux options : soit iCloud+, qui propose déjà plusieurs services supplémentaires (dont la vidéo sécurisée pour les caméras HomeKit) quand on paie, soit Apple One qui rassemble plusieurs services en une seule offre. Ce sera peut-être un moyen supplémentaire de contrôler la demande initiale, en tout cas pendant la phase de bêta.

Siri : Apple va-t-elle faire payer son chatbot ?

Siri : Apple va-t-elle faire payer son chatbot ?

Comme le journaliste de Bloomberg le rappelle, la première version de Siri lancée en 2011 est restée deux ans en bêta. Cela peut sembler absurde aujourd’hui, mais à cette époque, c’était un produit vraiment novateur et impressionnant. On souhaite à son successeur d’être aussi mémorable…

Si vous n’étiez pas là en 2011, la toute première version de Siri était impressionnante… malgré quelques malentendus (je ne petit-déjeune pas à 20 h et 5 °C, c’est froid, Siri). Image iGeneration.
Si vous n’étiez pas là en 2011, la toute première version de Siri était impressionnante… malgré quelques malentendus (je ne petit-déjeune pas à 20 h et 5 °C, c’est froid, Siri). Image iGeneration.

Spotify n’a pas l’air pressé de ranger son icône disco sur iOS

Félix Cattafesta

vendredi 05 juin à 17:19

App Store

Au début du mois de mai, Spotify a créé la surprise en dévoilant une nouvelle icône très disco mise en place pour fêter les 20 ans de l'entreprise. Si certains ont apprécié le retour du skeuomorphisme, d'autres ont rapidement regretté la disparition de l'icône classique. Celle-ci devait revenir au plus vite… mais se fait toujours attendre sur iOS.

L'icône disco a été mise en place aux alentours du 14 mai. Face à la gronde de certains utilisateurs, Spotify a confirmé le dimanche 17 mai que l'icône n'était que temporaire et qu'elle disparaîtrait « la semaine prochaine ». Or, elle est à l'heure actuelle toujours présente et bien visible sur l'App Store… alors que nous sommes le 5 juin !

Spotify confirme que son icône disco disparaîtra cette semaine 🆕

Spotify confirme que son icône disco disparaîtra cette semaine 🆕

Le logo classique est pourtant bien revenu sur Android. Spotify a été mis à jour le 26 mai sur le Play Store, et on peut imaginer que l'icône a fait son retour aux alentours de cette date-là. La WayBack Machine n'aide pas à fixer de date précise, mais on peut voir que l'icône semble même avoir été remise en place dès le 20 mai. Plusieurs utilisateurs de Reddit ont confirmé que l'icône n'était pas une exclusivité iOS.

Et l'iPhone, dans tout ça ? Étonnamment, l'application Spotify n'a pas été mise à jour sur iOS depuis le 15 mai, ce qui semble un délai particulièrement long quand on jette un œil à l'historique des versions. Il y a eu environ 3 ou 4 mises à jour par mois en 2026, et seulement 2 en mai dernier.

De quoi faire trépigner les utilisateurs attachés à leur habitude. Sur Reddit comme sur les forums de Spotify, plusieurs clients s’agacent de voir cette icône « temporaire » s’éterniser, certains rappelant qu’ils paient un abonnement et aimeraient pouvoir choisir l’apparence de l’app sur leur écran d’accueil. On attend désormais de voir si la prochaine mise à jour iOS rangera enfin la boule à facettes au placard, ou si Spotify compte faire danser ses utilisateurs un peu plus longtemps.

Orange veut limiter les mauvaises surprises à l’étranger : 8,99 € pour 24 heures de data

Nicolas Furno

vendredi 05 juin à 15:26

Télécoms

Pour éviter les surprises, Orange propose à ses clients une nouvelle option « Connexion 24h ». Facturée 8,99 €, elle donne droit à quelques giga-octets de data depuis un pays qui n’est pas inclus dans le forfait. L’opérateur historique présente ce service comme un moyen de limiter les très grosses factures, grâce à ce filet de sécurité pour les besoins ponctuels. L’avantage, c’est que ce n’est pas un bonus qu’il faut volontairement, et surtout préalablement, ajouter à son abonnement. Il est actif en permanence et se déclenche dès lors que l’on commence à utiliser le réseau cellulaire dans un pays non couvert.

Naviguer dans le désert peut vite s’avérer une très mauvaise idée… Image iGeneration, photo de base Maxine yang sur Unsplash.
Naviguer dans le désert peut vite s’avérer une très mauvaise idée… Image iGeneration, photo de base Maxine yang sur Unsplash.

Certains forfaits incluent de la data à l’étranger, parfois de façon très généreuse, quand d’autres n’ont rien au-delà de l’itinérance en Union européenne. Même pour les offres prévues pour voyager, il peut y avoir des destinations qui ne sont pas gérées. Quelle que soit la raison, dès lors qu’on accède au réseau cellulaire d’un pays non couvert, le prix payé à la fin du mois peut grimper très vite. Hors des zones incluses, Orange facture ainsi 13,31 € pour chaque… méga-octet consommé ! Dans ces pays, il suffit de couper le mode avion de son iPhone pour se retrouver avec plusieurs dizaines d’euros de hors-forfait sur la facture suivante.

C’est justement pour éviter ce scénario catastrophe qu’Orange a mis en place l’option Connexion 24h. Si vous vous connectez dans un pays que votre formule ne gère pas, vous paierez 8,99 € et vous serez tranquille pendant les 24 heures suivantes. Du moins, à condition de rester sous la limite qui dépend des destinations : aux États-Unis et au Canada, vous aurez droit à 5 Go, avant de revenir à l’horrible tarif hors-forfait. Dans d’autres pays, ce sera uniquement 3 Go, ce qui reste suffisant pour un usage épisodique.

Orange indique bien qu’il s’agit d’une forme d’assurance, à réserver aux petits usages. Dès lors que vous restez plus d’une journée dans un pays, il sera effectivement préférable d’opter pour un pass voyage, dont les prix commencent à 4,99 € pour une semaine avec 1 Go de données. Contrairement à la Connexion 24h qui s’active automatiquement, le Pass voyage doit être prévu en amont pour en bénéficier. Le déploiement de cette nouvelle option se fera progressivement, si bien que tous les clients n’en bénéficient pas encore. Autre limite importante, seuls les États-Unis et le Canada sont couverts à ce stade et les autres pays seront ajoutés ultérieurement.

Si vous voyagez régulièrement, un forfait adapté reste la meilleure voie à suivre. Comptez seulement 16 € par mois chez Sosh, avec 200 Go de 5G en France et 40 Go de données depuis 76 destinations actuellement. La formule la plus généreuse du moment reste celle de Free Mobile : pour 30 € par mois, Free Max revendique de l’illimité en France et dans 135 pays dans le monde.

Sosh annonce un forfait avec 200 Go de 5G en France et 40 Go de data depuis 130 pays pour 15,99 €

Sosh annonce un forfait avec 200 Go de 5G en France et 40 Go de data depuis 130 pays pour 15,99 €

La « révolution » de Free Mobile : un forfait Free Max illimité en France et à l’étranger pour 29,99 €/mois

La « révolution » de Free Mobile : un forfait Free Max illimité en France et à l’étranger pour 29,99 €/mois

La vision d'Apple pour les smartphones Android montre les clichés les plus tenaces 🆕

Pierre Dandumont

vendredi 05 juin à 11:00

Android

Dans sa nouvelle publicité pour les iPhone, Apple nous montre quelque chose d'un peu inattendu (et, il faut l'avouer, un peu cliché) : sa vision d'un smartphone Android lambda. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est… original (et daté).

Image Apple.
L’iPhone fait (littéralement) exploser les traqueurs dans la nouvelle pub d’Apple

L’iPhone fait (littéralement) exploser les traqueurs dans la nouvelle pub d’Apple

Les smartphones (il y en a plusieurs) sont épais, dotés d'énormes bordures, de boutons proéminents, de minuscules capteurs centrés et d'encoches à angles droits, très visibles.

L'encoche carrée, originale. Image Apple.

Il est possible de prendre ça au premier degré et de trouver ça mesquin de ne montrer que des caricatures de smartphones, qui ne sont là que pour flatter l'ego des acheteurs d'iPhone, et c'est la voie choisie par Frandroid. Elle est parfaitement valable : c'est probablement le but d'Apple et les publicités de ce type ne sont là que pour conforter les utilisateurs dans leurs choix.

La brique à grosses bordures, un classique. Image Apple.

On peut aussi prendre ça comme un trait d'humour, dans le but d'éviter de froisser un concurrent en particulier, même si la cible d'Apple est évidemment Google. Le choix des personnes recouvertes d'un déguisement brillant, presque chromé, n'est évidemment pas très subtil, vous en conviendrez. Parce qu'il faut aussi être réaliste : personne ne peut raisonnablement penser que le monde des smartphones Android ressemble à ça. C'est juste une parodie qui ne sert qu'à mettre en avant les iPhone avec un côté décalé. Enfin, sauf peut-être si votre référence pour un smartphone Android est The Phone.

L'encoche rectangulaire, inventée par Apple ou presque. Image Apple.

Quelle que soit la façon dont vous voyez les choix d'Apple, il faut aussi bien se rendre compte que des dizaines d'avocats ont dû scruter cette publicité pour éviter qu'une marque ou une autre se sente lésée. Et que même si Apple réussit généralement ses publicités, ce n'est pas toujours le cas.

« Crush! » : Apple présente ses excuses pour la pub iPad Pro éclatée

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Terminons par un autre point : Apple a aussi une vision particulière des PC, comme ce modèle présenté sur la page dédiée à iTunes le montre.

Image Apple.