L’une des nouveautés majeures d’iOS 26.5 sortie la semaine dernière est l’arrivée du chiffrement de bout en bout pour les messages envoyés et reçus grâce à RCS. Cette nouveauté est toutefois restée absente en France, alors même qu’on l’attendait initialement. Pourquoi ? D’après nos informations, le blocage n’est pas technique et s’apparente plutôt à une volonté politique.
Ce standard pensé pour remplacer les SMS a comblé l’une de ses faiblesses par rapport à iMessage, et quelques autres messageries instantanées, en offrant cette couche de sécurité supplémentaire. Le chiffrement de bout en bout nécessite un travail coordonné de la part de tous les acteurs impliqués. Apple a fait le nécessaire dans Messages, Google également de son côté pour Android, mais chaque opérateur mobile doit encore adapter son infrastructure pour transmettre ces messages sans casser la protection. C’est justement à ce niveau que cela coince en France.
Apple publie une liste d’opérateurs mobiles qui prennent en charge les RCS chiffrés de bout en bout et les quatre entreprises françaises n’y sont pas. C’est surprenant à deux titres. D’une part, elles semblaient déjà toutes prêtes sur le plan technique. Pendant les premiers tests …
Pas de bol si vous venez de vous équiper chez Sonos : l’app du fabricant a récemment disparu de l’App Store et du Mac App Store. Cliquer sur le lien direct indique que l’app est indisponible, et cela dans n’importe quel pays.
Image Sonos/iGeneration
Qu’est-ce qui coince ? La page de statut Sonos ne donne pas la cause du problème. On peut y lire que l’équipe a identifié le problème et qu’elle travaille à une solution. « Vous pourriez rencontrer des difficultés pour télécharger ou mettre à jour l'application Sonos depuis l'App Store jusqu'à ce que ce problème soit résolu », euphémise la marque.
Cette même page fait état d'une panne majeure du service de comptes Sonos, ce qui laisse penser que ces soucis sont liés. La piste du bug n’est pas à écarter, mais on peut aussi imaginer que Sonos est en train de mettre en place quelques changements en coulisse.
En février dernier, Bloomberg rapportait que l’entreprise travaillait d’arrache-pied sur une nouvelle version de son app après le fiasco de sa dernière refonte. L’idée est visiblement de rendre la navigation plus simple tout en laissant l’utilisateur contrôler sa musique depuis l’écran verrouillé. Les Activités en direct devraient également être de la partie.
Le lancement était à l’époque décrit comme arrivant « dans les prochains mois », avec l’idée d’un déploiement progressif afin d’éviter de reproduire les erreurs du passé. On devrait vite savoir si la panne du jour est liée à ces préparatifs ou s’il s’agit d’un incident distinct.
Le passage sur la gravure en 2 nm de TSMC pourrait permettre à Apple d'améliorer de façon assez large les performances ou la consommation de ses puces A20 et A20 Pro, attendues dans les iPhone 18 à l'automne. En effet, l'A19 et l'A19 Pro ont déjà montré qu'Apple pouvait offrir de bien meilleurs résultats sans modifier drastiquement la gravure.
Image Wccftech.
Les puces de la génération A18 sont gravées en N3E chez TSMC, un processus de classe 3 nm. Il faut bien comprendre que la valeur en nanomètre est plus un indicateur sur la génération qu'une véritable mesure physique : le 3 nm est plus petit que le 4 nm et plus gros que le 2 nm… mais ne mesure pas réellement 3 nm pour les transistors. Les puces de la génération A19, elles, sont en N3P, une évolution mineure qui doit en théorie amener des gains faibles (de l'ordre de 4 % selon TSMC) mais Apple a obtenu nettement plus, tout en réduisant la taille de la puce.
Le 2 nm, attendu avec les puces de la génération A20, devrait permettre des gains plus importants que le passage du N3E au N3P et Apple, comme souvent quand on modifie la gravure, a deux voies possibles, plus ou moins opposées.
La première, mise en avant par Wccftech, est assez classique : profiter de l'augmentation de la densité de la gravure pour produire une puce plus petite. Passer d'une gravure en 3 nm à une gravure en 2 nm permet de mettre plus de transistors sur la même surface et donc — mécaniquement — de produire des puces plus petites si le nombre de transistors est à peu près stable. La gravure permet aussi de consommer moins à fréquence identique, mais les concepteurs de puces préfèrent généralement augmenter la fréquence pour garder une consommation constante entre les générations en améliorant les performances. En suivant cette voie, une puce A20 serait plus compacte et plus rapide qu'une puce A19 sans consommer plus.
Apple pourrait profiter du 2 nm pour intégrer plus de cœurs. Image Apple.
La seconde, envisageable pour Apple, est de profiter des transistors supplémentaires pour améliorer les puces, en partant sur une surface à peu près constante. L'A19 était une puce plus petite que l'A18, mais Apple pourrait augmenter la taille de l'A20 tout en restant aux environs de 100mm2. Le passage en 2 nm pourrait en effet être le bon moment pour augmenter un peu le nombre de cœurs dans les puces. Depuis l'A11, Apple utilise une architecture 2+4 pour le processeur, qui commence à montrer ses limites avec deux cœurs performants et quatre cœurs basse consommation. Dans les puces M, Apple a déjà augmenté le nombre de cœurs avec la version M4 (qui est passé en 4+6) et donc un A20 Pro en 4+4 serait un bon choix pour augmenter les performances.
Dans le cas du GPU, Apple intègre six cœurs depuis l'A17 Pro, et en intégrer sept ou huit dans l'A20 pro pourrait permettre d'augmenter les performances graphiques sans augmenter la fréquence du GPU. Cette augmentation du nombre de cœurs pourrait aussi être accompagnée de plus de mémoire cache pour améliorer les performances.
Dans les deux voies possibles, la génération A20 devrait de toute façon offrir de meilleures performances que la génération A19 de façon assez large, tout du moins si la gravure en 2 nm de TSMC tient ses promesses. La gravure dans les usines d'Intel, elle, n'est pas attendue aussi vite, ni forcément dans des puces aussi importantes pour les finances d'Apple.
Après Ugreen hier, Anker vient de dégainer à son tour une petite salve de nouveautés. Le fabricant a présenté quelques accessoires mobiles, avec une station de charge Qi2.2 pliable et deux nouvelles paires d’écouteurs Soundcore. Il en profite au passage pour rappeler que son catalogue dépasse désormais largement les batteries externes et les chargeurs USB-C.
Image Anker
La nouvelle station de charge est celle qui intéressera le plus les propriétaires d’iPhone. Elle a l’avantage d’être pliable, ce qui en fera un bon compagnon de voyage. Elle reste assez compacte avec ses dimensions de 95,1 × 60,5 × 30,1 mm pour 230 g. Elle embarque de quoi recharger une montre, un boîtier d’AirPods et un iPhone à 25 W étant donné qu’elle est annoncée compatible Qi2.2. Un bloc de charge 45 W est inclus, tout comme un câble USB-C de 1,5 m.
Anker vante un refroidissement actif à 19 dB censé maintenir le téléphone sous les 37 °C pendant la charge. Anker promet une charge de 0 à 50 % en 26 minutes sur un iPhone 17 Pro. Rappelons qu’il faudra un iPhone compatible pour profiter du Qi 2.2, à savoir les iPhone 17, 17 Pro et 17 Pro Max, ainsi que certains modèles de la gamme iPhone 16. L’iPhone Air reste pour sa part limité à 20 W. Les téléphones plus anciens se contenteront des 15 W habituels du MagSafe. La station est désormais en vente sur Amazon pour 119 €, soit 15 % de remise pour célébrer le lancement.
Image Soundcore
Sur un autre registre, Anker a également lancé deux paires d’écouteurs sous sa marque Soundcore. Les Liberty 5 Pro sont les plus classiques du duo, avec une réduction de bruit active adaptative, du Bluetooth multipoint et une certification IP55. Leur boîtier intègre un petit écran tactile permettant de jeter un œil au niveau de batterie ou de modifier certains réglages sans sortir son téléphone. L’autonomie annoncée grimpe jusqu’à 12 heures avec les écouteurs seuls.
Les Liberty 5 Pro Max reprennent cette base, mais ajoutent quelques fonctions plus originales. Leur boîtier peut notamment servir d’enregistreur vocal, avec des options de transcription et de résumé dopées à l’IA. Soundcore met aussi en avant une meilleure réduction de bruit et une partie audio plus ambitieuse. Les Liberty 5 Pro sont proposés à 180 €, tandis que les Liberty 5 Pro Max montent à 250 €.
Pour finir, Anker profite de cette annonce pour mettre en avant deux produits eufy déjà croisés ces dernières semaines : un robot aspirateur laveur Omni S2 et une tondeuse robot C15. Le premier vise le très haut de gamme avec une station multifonction et une aspiration annoncée à 30 000 Pa, tandis que la seconde promet une installation ultra-simple.
L'histoire est un éternel recommencement. À la manière de ce que proposaient en leur temps ICQ, AIM ou encore l'incontournable MSN Messenger, WhatsApp va prochainement intégrer une vue dédiée permettant de savoir d'un simple coup d'œil quels contacts sont en ligne. D'abord aperçue dans une version préliminaire sur Android à la fin du mois de mars, cette nouveauté vient tout juste de pointer le bout de son nez dans la dernière bêta d'iOS (estampillée 26.20.10.70 sur TestFlight).
Un radar de connexion pour s'épargner les allers-retours
L'idée de Meta est simple : vous éviter l'ouverture fastidieuse de multiples conversations pour vérifier la disponibilité de vos proches. Actuellement, l'application oblige en effet à entrer dans une discussion spécifique pour dénicher la mention « en ligne » ou scruter l'heure de la dernière connexion. Une mécanique laborieuse lorsque l'on cherche simplement à engager la conversation avec une personne disponible sur le pouce.
Pour en finir avec ce jeu de piste, la messagerie va centraliser ces informations au sein d'un espace repensé pour la rapidité. Dans une future mise à jour, un véritable hub de contacts fera son apparition, accessible rapidement pour voir qui est prêt à discuter.
En haut de l'affiche de ce nouvel espace trôneront vos favoris (jusqu'à quatre profils pour un accès éclair), suivis immédiatement par la liste des personnes récemment connectées. Les contacts actifs à l'instant T caracoleront en tête, affublés d'un traditionnel petit point vert sur leur photo de profil pour dissiper tout doute quant à leur disponibilité immédiate. Les autres suivront par ordre chronologique de leur dernière activité, offrant ainsi un condensé d'informations très visuel.
Ce nouveau carrefour de communication ne se contentera d'ailleurs pas d'afficher les statuts de chacun. Il fera office de véritable gestionnaire de répertoire en intégrant un moteur de recherche, une option pour ajouter un correspondant manuellement ou en scannant un code QR, ainsi qu'un tri alphabétique classique. Une alternative d'affichage bienvenue pour ceux qui préfèrent une liste épurée ou qui souhaitent simplement organiser leurs contacts.
Les réglages de confidentialité gardent le dernier mot
Que les utilisateurs les plus soucieux de leur vie privée se rassurent, les réglages de confidentialité demeureront l'arbitre final de cette nouvelle interface. Si un contact a fait le choix de masquer sa présence en ligne ou sa dernière heure de connexion dans ses réglages, il n'apparaîtra logiquement pas dans ce nouveau radar d'activité.
Il en va de même pour votre propre compte : si vous verrouillez votre statut, la règle d'or de la réciprocité continuera de s'appliquer de manière stricte au sein de ce hub. Pour l'heure, cette refonte de l'annuaire suit son cours de développement et devrait s'étendre progressivement à un plus grand nombre de testeurs avant de débarquer dans la version finale de l'application.