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HBO Max renforce la lutte contre les comptes partagés, et annonce l’extension du compte additionnel à l’international

Greg Onizuka

vendredi 27 février à 20:30

Services

Après l’annonce de cette nuit qui met fin au suspense concernant le rachat de Warner/HBO, le groupe a communiqué sur un gros serrage de vis à venir : entre en scène la phase 2 de la lutte contre les comptes partagés, comme le rapporte TheVerge.

Après une extension à l’international de HBO Max qui a plutôt bien fonctionné, l’entreprise récupérant 3,5 millions d’abonnés supplémentaires rien que sur le dernier trimestre, il est temps pour elle d’utiliser dans ces nouveaux territoires la même méthode qu’au mois d’août aux États-Unis d’Amérique : proposer un compte additionnel payant, tout en bloquant les usages « gratuits ».

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Depuis cet été, les USA se voient proposer une option supplémentaire à 7,99 dollars, permettant d’adjoindre un utilisateur extérieur au compte principal, « officialisant » le prêt des mots de passe à un ami, et permettant à HBO de récupérer une partie des pertes au passage.

Si aux USA le membre supplémentaire à 7,99 dollars par mois paraît « raisonnable » face au premier prix avec pub qui est à 9,99 dollars, il y a fort à parier que l’arrivée de cette option en France se fasse avec des tarifs revus à la baisse : il serait incompréhensible de proposer l’utilisateur supplémentaire à 7,99 euros alors que l’abonnement de base avec pubs est à 5,99 euros...

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Reste que les utilisateurs doivent s’attendre à une lutte renforcée contre la pratique consistant à partager un compte avec des amis, comme le font déjà Netflix ou Disney+. Où HBO Max placera la barre ? Le porte-parole ne l’a pas précisé, mais il est fort possible qu’ils soient relativement agressifs à ce sujet, l’acquisition prochaine par Paramount poussant à se présenter sous le meilleur jour possible.

Blocall : un bloqueur d’appels indésirables pour iPhone et Android plein de fonctions

Stéphane Moussie

vendredi 27 février à 17:09

App Store

Les appels indésirables sont tellement monnaie courante qu’il est devenu quasiment indispensable d’installer un bloqueur pour avoir la paix. Entre Begone, Saracroche ou encore Orange Téléphone, le choix ne manque pas, mais Blocall entend se faire une place avec une proposition sérieuse, aussi bien sur iPhone que sur Android.

Image iGeneration

Créée par un développeur indépendant, Blocall s’appuie sur plusieurs méthodes et sources pour identifier les appels indésirables : plages de l’ARCEP dédiées aux numéros commerciaux, numéros publics vérifiés, règles, signalements de la communauté… Je n’ai pas eu l’occasion de tester l’efficacité de l’application car depuis son installation aucun intrus n’est venu troubler mon téléphone — ce n’est pas plus mal comme ça. Quoi qu’il en soit, l’application se montre complète en matière de fonctionnalités. En plus de sa base de données intégrée, elle permet d’importer ses propres listes de numéros à bloquer ou bien à identifier.

Selon Benoit Blasco, Blocall est la seule application qui permet de faire de l’identification des appelants en local. Par exemple, pour les numéros commençant par +33 5 56 ## ##, on peut associer le libellé « Sud Ouest — Bordeaux » qui s’affichera lors de l’appel entrant. L’application propose également une recherche inversée, qui interroge de manière anonyme une base de données distante pour obtenir des informations sur l’appelant et sa localisation approximative.

On peut signaler un appel indésirable depuis l’app Téléphone (option à activer dans Réglages > Apps > Téléphone > Signalement des SMS/appels). Image iGeneration.

Comme les autres solutions du genre, Blocall doit être activé dans Réglages > Apps > Téléphone > Blocage d’appels et identification. On remarque à cet endroit que l’app propose une option supplémentaire : la « recherche d’identifiants de correspondants en direct ». Celle-ci permet d’interroger une base distante plus fournie lorsque le numéro ne figure pas dans la liste stockée sur l’iPhone. Le développeur indique que ces requêtes sont chiffrées de bout en bout, garantissant la confidentialité des communications.

Sur Android, où le système offre davantage de libertés, Blocall va encore plus loin. Il est possible de bloquer tous les numéros absents du carnet d’adresses, les appels provenant de l’étranger ainsi que les appels masqués.

Interrogé par nos soins, Benoit Blasco assure que Blocall respecte la vie privée des utilisateurs. L’application ne collecte aucune donnée personnelle, à l’exception des numéros indésirables signalés volontairement par la communauté. Il n’y a ni publicité ni monétisation de données. Blocall est entièrement gratuite pour les particuliers. Le développeur entend tirer des revenus en facturant son application aux entreprises pour les appareils intégrés à des flottes mobiles (24,99 € par smartphone, de 1 à 100 appareils).

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Les appels masqués imposés par la loi pour contrer les arnaques sont un problème : l'iPhone ne peut pas les filtrer

Blender met en pause son app iPad et mise d’abord sur les tablettes Android

Félix Cattafesta

vendredi 27 février à 16:05

App Store

C’est mal engagé pour la version iPad de Blender. L’année dernière, l’équipe en charge de ce logiciel de création 3D open source dévoilait un portage vers iPadOS. Sept mois plus tard, elle vient d’annoncer mettre le projet en pause pour se concentrer sur… la déclinaison Android.

Image Blender

L'équipe chargée du développement de Blender pour iPad a confirmé que le projet était « suspendu jusqu'à nouvel ordre », ajoutant vouloir « se concentrer sur les tablettes Android dans un premier temps ». La version iPadOS n’avait jamais eu droit à une bêta publique ou à une sortie sur l’App Store.

Une version pour iPad de Blender est en développement

Une version pour iPad de Blender est en développement

Les utilisateurs attristés ne sont pas nombreux sur le fil du développement, mais les premières versions semblaient convaincantes. « J'ai récemment utilisé la branche iOS et, même si elle n'est pas parfaite, elle fonctionne très bien, même sur un iPad Pro vieux de trois ans », explique un utilisateur. « Personnellement, je serais prêt à payer pour un projet comme celui-ci sur iPad », ajoute-t-il.

Un autre s’interroge sur l’intérêt de se pencher sur les tablettes Android là où l’iPad représente plus de 50 % du marché. Le manager produit de Blender Dalai Felinto affirme qu’il s’agit d’une question d’argent. « Nous n'avons pas pu obtenir les fonds nécessaires l'année dernière pour travailler sur ce projet en 2026 ». Il explique cependant que la prise en charge d’Android débutera cette année, et qu’une partie du travail pourra être réutilisé sur iPad dans le futur.

Cette mouture iPadOS était pourtant prometteuse. L’idée était de proposer une version optimisée pour le tactile avec une compatibilité Apple Pencil. L’aspect mobilité aurait pu séduire de nombreux artistes, tandis que la prise en charge du stylet aurait été un vrai plus pour certaines tâches spécialisées.

Pourquoi diable donner la priorité à Android ? L’équipe mise peut-être sur l’arrivée d’Android comme système sur PC, certains Chromebook ayant des écrans tactiles. D’autres suspectent que Google ait signé un chèque pour attirer un grand nom sur sa boutique. En attendant d'en savoir plus, les utilisateurs professionnels devront se contenter de la version macOS.

iOS 26.4 : le partage de tranche d’âge apparaît dans des apps Apple

Félix Cattafesta

vendredi 27 février à 15:18

iOS

Avec iOS 26, Apple a renforcé son contrôle parental de différentes manières et a ajouté un système de « tranche d’âge » permettant d’indiquer de manière approximative son âge. Si l’outil reste discret côté apps tierces, il commence à apparaître dans certaines applications Apple. Nous l’avons vu pour la première fois en action en essayant la création d’image de FreeForm sur la dernière bêta d’iOS 26.4. Nous ne l’avions pas remarqué dans les versions précédentes : il est possible que son affichage dépende de la version, du pays et du contexte d’utilisation.

Images iGeneration

Cette alerte apparaît même si vous n’avez jamais touché au contrôle parental. Apple vous demande alors de partager « votre statut adulte » pour avoir accès à d'autres contenus que ceux réservés aux enfants et aux adolescents dans les apps. Si l’utilisateur n’est pas majeur, l’expérience pourra être adaptée. Ce popup devrait rester discret étant donné que la réponse est synchronisée entre les appareils. Apple se base sur la date de naissance liée au compte Apple de l’utilisateur.

Cette nouveauté est liée à un framework d’Apple déployé avec iOS 26 et ayant évolué au fil des mises à jour intermédiaires. iOS 26 a inauguré la Declared Age Range API pour demander à une personne de partager une tranche d’âge afin d’adapter l’expérience dans l’app. Avec iOS 26.2, Apple l’a renforcée pour coller aux règles locales : l’API peut dire si l’utilisateur est dans une zone concernée par une législation spécifique, indiquer si des exigences liées à l’âge s’appliquent et si le partage d’une tranche d’âge est requis.

Avec iOS 26.4, l’API va plus loin : elle peut afficher des alertes système lors de certaines mises à jour importantes d’applications chamboulant leur fonctionnement. Dans les cas prévus (notamment pour des comptes d’enfants), l’app peut devoir demander un nouvel accord d’un parent ou tuteur avant de permettre la poursuite de l’utilisation, puis savoir gérer une éventuelle révocation de consentement.

Sur le plan pratique, Apple insiste sur un point : la Declared Age Range API sert à créer des expériences adaptées à l’âge, sans demander de date de naissance précise. Le partage reste au choix des utilisateurs, et pour les enfants, ce sont les parents ou tuteurs qui peuvent gérer cette décision dans le cadre du Partage familial. Les apps connaîtront uniquement une tranche d’âge.

Apple rappelle aussi que la responsabilité des restrictions d’âge reste coté développeurs. Dans certaines régions où la loi l’impose, Apple peut confirmer l’âge d’un titulaire de compte et transmettre une catégorie d’âge via l’API, mais c’est à l’app de faire les contrôles et d’appliquer les blocages requis.

En 2026, Samsung boude toujours les aimants sur ses téléphones Galaxy

Félix Cattafesta

vendredi 27 février à 10:38

Android

Si on a depuis longtemps l’habitude des téléphones MagSafe et des coques adaptées chez Apple, ce n’est pas encore la même chose dans le monde Android. Le tout frais Galaxy S26 n’embarque par exemple aucun aimant. Pourquoi ? The Verge a posé la question au chef de la R&D de Samsung Won-Joon Choi.

Image Samsung

Selon lui, l’ajout d’aimants implique d’occuper de la place… alors que les aimants peuvent être intégrés directement dans une coque. « Environ 80 à 90 % des gens utilisent une coque, et les coques à aimants sont très populaires ces jours-ci », se justifie-t-il.

Autrement dit, l’entreprise préfère économiser de la place qu’elle pourra utiliser pour affiner ses produits ou leur donner une plus grosse batterie. Samsung n’exclut pas complètement l’utilisation d’aimants à l'avenir. « Nous menons encore de nombreuses recherches pour nous assurer que nous ne faisons aucun compromis au niveau du téléphone ; lorsque nous y parviendrons, nous procéderons à l'intégration », assure-t-il.

Les aimants restent encore très rares dans le monde Android. Les choses ont commencé à bouger du côté de Google : le Pixel 10 est désormais aimanté et est compatible avec une gamme d’accessoires de Google appelée Pixelsnap. C’est un vrai plus, car en l’état, il n’est pas possible de poser son Galaxy S26 nu sur le socle vertical d’une station de charge : il tombera sans coque. Les aimants permettent également d’utiliser un grand nombre d’accessoires MagSafe, qui sont nombreux sur le marché.

Le nouveau chargeur de Samsung. Image Samsung

Ce n’est pas que Samsung : beaucoup de grands constructeurs chinois n’intègrent pas d’aimants nativement et s’appuient plutôt sur des coques ou des écosystèmes maison. C’est dommage, car au vu de sa force de frappe, le coréen aurait pu permettre de démocratiser tout un écosystème d’accessoire. Samsung a profité du lancement de sa nouvelle gamme pour dévoiler un chargeur Qi2… qui implique d’acheter une coque pour avoir des performances optimales. Samsung mise sur le « Qi2 Ready » depuis l'année dernière, et proposait déjà des coques officielles avec aimants pour le S25.

Ajout à 11:20 : certains utilisateurs se sont rendu compte que les aimants pouvaient poser soucis au stylet S Pen du S26 Ultra. Certaines coques tierces créent des zones mortes sur l’écran, tant et si bien que le téléphone affiche carrément une alerte pour prévenir d’éventuels problèmes. Ce couac, déjà présent sur les S24 et S25 Ultra, ne concerne pas les utilisateurs passant par une coque officielle.