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L’iPhone 18 Pro devrait amener la 5G par satellite grâce à la puce C2, réduisant les zones blanches

Greg Onizuka

jeudi 21 mai à 21:00

iPhone

Après la puce C1 dans l’iPhone 16e, la puce C1X dans l’iPhone 17e et l’iPhone Air, Apple devrait en toute logique introduire la puce C2, afin de se débarrasser autant que possible de Qualcomm. En bonus, la nouvelle puce devrait introduire la compatibilité avec la 5G NR-NTN, la « vraie » norme de 5G par Satellite, comme le rapporte 9to5Mac.

Actuellement déjà, dans quelques pays, certains iPhone sont compatibles avec des services de relais par satellite intégrés aux offres mobiles. Si l’idée est intéressante, elle reste pour le moment très limitée, malgré l’appellation marketing « 5G Satellite » : quelques Kb/s de débit, de quoi échanger quelques sms avec des délais de plusieurs secondes pour l’envoi et la réception, mais sûrement pas de la voix, et encore moins de la vidéo ou de l’internet confortable.

La 3GPP, organisme responsable des normes de téléphonie mobile, compte bien changer ça grâce à sa nouvelle évolution, la 5G NR-NTN. Avec elle, il devient théoriquement possible d’échanger des messages texte, mais aussi de consulter quelques pages internet, d’échanger quelques photos légères, des communications vocales, ou encore recevoir ses notifications. Presque un usage normal en zone à faible réception au final.

Concernant les relais non terrestres utilisables, la norme voit large : elle va des sempiternels satellites en orbite basse (LEO, pour Low Earth Orbit, comme les satellites de Starlink ou OneWeb) aux satellites géostationnaires (GEO, pour Geostationary Earth Orbit) mais aussi… des ballons dirigeables, si si ! Si les satellites LEO et les dirigeables viseront particulièrement les appareils mobiles, les satellites GEO devraient eux rester cantonnés aux équipements fixes type antenne satellite légère ou à des appareils à très faible débit comme des traceurs ou alarmes, la distance à couvrir de quasi 36 000 km annihilant toute velléité de haut débit sur une petite antenne, ou de latence raisonnable en général.

Surtout, l’autre avantage est lié au partenariat entre les opérateurs mobiles et les fournisseurs de service satellitaire : techniquement, la norme permet de passer d’un réseau terrestre 5G « standard » à un réseau 5G Satellite sans coupure durant une communication. Cela reste à l’état de théorie pour le moment : il faut que les opérateurs fonctionnent ensemble, que ce soit administrativement ou techniquement, et leurs plateformes sont encore loin de communiquer entre elles pour faire ce lien transparent pour l’utilisateur.

Apple devrait donc, selon les rumeurs concordantes, introduire la compatibilité avec la 5G NR-NTN dans les prochains iPhone, grâce à la puce C2. Si en toute logique les iPhone 18 Pro et Pro Max devraient bénéficier de cette fonctionnalité, rien n’indique en revanche que ce sera le cas sur toute la gamme, Apple pouvant très bien réserver pour des raisons de coût (intégration d’antennes supplémentaires oblige) la 5G NR-NTN aux appareils haut de gamme.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

Quoi qu’il en soit, la connexion satellitaire apparue avec l’iPhone 14 entrerait dans une nouvelle ère : après avoir été réservée aux messages d’urgence, elle devrait devenir un moyen de communication à part entière, supprimant la quasi totalité des zones blanches de la planète... si les opérateurs jouent le jeu.

Un chargeur 65 W et deux batteries Qi2 chez Ugreen pour voyager léger

Félix Cattafesta

jeudi 21 mai à 17:22

Accessoires

Ugreen lance une nouvelle salve d’accessoires destinés aux voyageurs qui veulent limiter le nombre de câbles et de blocs dans leur sac. La gamme comprend un chargeur secteur 65 W et deux batteries externes magnétiques déclinées en versions 5 000 et 10 000 mAh. Les trois produits sont déjà disponibles sur Amazon et sur le site du fabricant.

Le nouveau chargeur 65 W. Image Ugreen

Le premier produit est un chargeur compact 65 W qui veut remplacer plusieurs blocs de charge à lui seul. Sa puissance lui permet d’alimenter un smartphone, une tablette ou même un ordinateur portable tout en restant suffisamment petit pour se faire oublier dans une poche de sac. Il est affiché à 35 € sur Amazon et arrive livré avec un câble USB-C.

La marque lance aussi une batterie magnétique MagFlow Air de 5 000 mAh pensée pour les utilisateurs qui veulent un accessoire très fin. Elle ne mesure que 8,6 mm d’épaisseur et pèse 127 g. Compatible avec la recharge sans fil magnétique Qi2 jusqu’à 15 W, elle vient se fixer au dos de l’iPhone pour prolonger l’autonomie sans avoir à sortir de câble. Son principal argument reste son format ultramince : elle est vendue à partir de 44,73 € et est disponible en trois coloris.

La batterie 5 000 mAh. Image Ugreen

Pour ceux qui privilégient l’autonomie, Ugreen ajoute une MagFlow Air de 10 000 mAh. Elle conserve la recharge sans fil Qi2 à 15 W, mais passe à une charge filaire jusqu’à 30 W via USB-C. Sa fiche Amazon indique une épaisseur de 14 mm pour 213 g, ce qui reste raisonnable pour une batterie magnétique de cette capacité.

Elle intègre également un câble USB-C, pratique pour éviter d’en transporter un séparément et pour profiter d’une recharge plus rapide qu’en sans-fil. Amazon l’affiche à 55,99 € en noir, sachant que les deux autres coloris (blanc et bleu) sont 14 € plus chers.

Free n'arrive plus à attirer de nouveaux abonnés dans le monde mobile : le nombre de clients stagne

Pierre Dandumont

jeudi 21 mai à 16:30

Télécoms

Iliad a présenté ses résultats le 21 mai, et il y a un point un peu inquiétant : Free Mobile est resté sur le même nombre d'abonnés entre le quatrième trimestre 2025 et le premier trimestre 2026. Il y a probablement une petite variation, évidemment, mais le nombre total annoncé est dans les deux cas de 15,7 millions.

Les résultats français. Image Free.

Le premier point, évident, c'est que Free n'a pas gagné d'abonné au total, mais que la société a tout de même recruté des clients… (au moins 5 000 selon Iliad) tout en en perdant d'autres. Nous sommes dans un marché considéré comme mature dans lequel il y a peu de moyens pour gagner des clients, étant donné que la majorité des Français dispose déjà d'un abonnement à une offre mobile. Mais dans les faits, Free n'a pas gagné de clients alors que Bouygues Telecom et Orange ont recruté 91 000 et 40 000 clients, selon Univers Freebox.

Le second point important, c'est que la majorité des clients (12,2 millions sur 15,7 millions) dispose d'un forfait 4G/5G. Les offres prépayées et le forfait à 2 € ne représentent donc qu'une petite partie des clients, comme le montrent les résultats.

La fibre gagne (un peu) de terrain

Dans le monde fixe, Iliad a le même problème : le nombre d'abonnés reste identique entre les deux trimestres (7,6 millions) mais le nombre de clients raccordé à la fibre optique passe de 6,7 à 6,8 millions, au détriment de l'ADSL.

Dans le monde mobile, un des leviers évidents de croissance pour Free est la fin de SFR : mécaniquement, Free va récupérer une partie des abonnés de SFR, dont (peut-être) la marque au carré vert, RED.

Vente de SFR : et si la marque RED passait chez Free ?

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Enfin, il y a une nouveauté qui n'a pas encore pu avoir d'impact sur les résultats de Free Mobile : le forfait Free Max, annoncé fin mars 2026. Ce nouvel abonnement, plus cher, devrait peut-être permettre à Free de gagner des abonnés ou — à défaut — d'améliorer les résultats financiers si une partie significative de ses abonnés passe sur ce forfait proposé pour 30 € par mois.

La « révolution » de Free Mobile : un forfait Free Max illimité en France et à l’étranger pour 29,99 €/mois

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Enfin, pour terminer, rappelons que ce n'est pas la première fois que Free Mobile stagne. Durant le second semestre 2024 et le premier semestre 2025, Free Mobile n'avait pas gagné d'abonnés et était resté à 15,5 millions. Mais à l'époque, le nombre de clients avec un forfait 4G/5G, lui, augmentait.

Image Free.

Flipper One : le couteau suisse des geeks passe à Linux

Félix Cattafesta

jeudi 21 mai à 16:23

Accessoires

Connaissez-vous le Flipper Zero ? Ce gadget est un petit couteau suisse pour geek pouvant lire et émuler des signaux RFID, NFC, Bluetooth ou Wi-Fi. Un accessoire utilisé pour tester des badges et piloter des gadgets infrarouges, mais aussi prisé des voleurs de voiture ou encore utilisé pour spammer des iPhone et pirater des réseaux Thread. La relève approche : ses créateurs viennent d’annoncer le Flipper One, un appareil nettement plus puissant tournant sous Linux.

L’accessoire carbure grâce à un processeur 8 cœurs RK3576 avec GPU intégré, un petit NPU et 8 Go de RAM. Il embarque aussi un microcontrôleur Raspberry Pi RP2350 chargé de gérer l’écran, les boutons, le pavé tactile, les LED et l’alimentation, afin de garder une interface minimale même lorsque Linux n’est pas lancé. Un port M.2 caché sous la coque arrière pourra accueillir différents modules, comme un SSD, un modem 5G/LTE ou une carte Wi-Fi via un adaptateur.

Évidemment, la partie connectivité n’a pas été oubliée : le Flipper One dispose de deux ports Gigabit Ethernet, du Wi-Fi 6E et d’un mode USB Ethernet jusqu’à 5 Gbit/s via USB-C. L’appareil pourra ainsi servir de routeur de poche, de passerelle VPN, de pont entre réseaux filaires et sans-fil ou d’analyseur réseau.

L’accessoire se manipule avec une petite croix directionnelle en façade et plusieurs boutons personnalisables, mais une partie du logiciel reste à finaliser. Flipper Devices ouvre donc le développement à la communauté et cite encore plusieurs chantiers : la gestion de l’énergie, la sortie vidéo via l’USB-C, le décodage vidéo matériel, la prise en charge complète du NPU sous Linux et Flipper OS, une couche maison basée sur Debian dont l’architecture est toujours en phase de prototypage.

Le tout devrait donner un appareil bien plus polyvalent. L’équipe explique qu’on pourra l’utiliser comme routeur ou VPN, mais aussi y brancher un écran et un clavier pour le transformer en petit PC. Grâce à un port HDMI 2.1 plein format avec prise en charge du CEC, il pourra également servir de petite station multimédia. Le produit n’arrivera pas tout de suite : en attendant, le Flipper Zero est toujours en vente sur Amazon, où on le trouve pour 219 € avec une promo de 10 €.

Le pass Navigo restera bien sur iPhone, Valérie Pécresse a tiré la sonnette d’alarme trop vite

Stéphane Moussie

jeudi 21 mai à 15:53

Services

Fausse alerte. Contrairement à ce que redoutait Valérie Pécresse, le pass Navigo va pouvoir rester dans Wallet sur iPhone, au moins à court et moyen terme.

La présidente d’Île-de-France Mobilités (IDFM) s’alarmait lundi d’une décision de l’Autorité de régulation (ART) qui imposait à Apple d’ouvrir Wallet à SNCF Connect et Bonjour RATP au nom d’une loi destinée à favoriser la concurrence entre distributeurs de billets. Mais un élément important a été oublié par Valérie Pécresse et même d'autres parties dans ce dossier tortueux : la Cour d’appel de Paris a mis Apple hors de cause, estimant que le régulateur n’avait pas le pouvoir d’impliquer de force le fabricant de l’iPhone dans ce conflit.

Image IDFM

Le jugement a été rendu fin mars, mais il est largement passé sous les radars. Le 15 avril, le Sénat a même voté un amendement visant à contourner la décision initiale de l’ART, preuve que les conséquences concrètes de la victoire d’Apple en appel n’avaient pas encore été intégrées. Ce n’est que ce mardi matin que l’ART a notifié aux différentes parties une version modifiée de sa décision, expurgée des passages concernant Apple. À quelques heures près, Valérie Pécresse aurait donc pu éviter de tirer la sonnette d’alarme pour rien. Cette issue constitue en tout cas un soulagement pour la présidente d’IDFM : « Cette décision préserve un acquis fort et une innovation en matière de billetique pour les voyageurs franciliens et les touristes. »

Pour autant, le dossier n’est pas totalement clos. Si l’intégration du pass Navigo dans Wallet ne s’arrêtera pas le 20 août comme redouté, l’instruction va reprendre, mais sans Apple. Plusieurs scénarios sont possibles. L’ART pourrait toujours prononcer des injonctions contre IDFM, sans toutefois pouvoir contraindre Apple à modifier Wallet. À moins que la SNCF ou la RATP décident elles-mêmes d’impliquer la firme de Cupertino dans le dossier, même si cette hypothèse est balayée par certains.

« Cette histoire de Wallet, c’est vraiment une balle perdue. Ni la RATP ni la SNCF ne mettaient en cause Apple au départ », a indiqué un connaisseur du dossier au Parisien. Une version des faits confirmée mercredi par Jean Castex, ancien patron de la RATP et actuel PDG du groupe SNCF. Pourtant, les décisions publiées en février par l’ART montrent bien que les deux groupes cherchent à se faire une place dans Wallet. Le sac de nœuds est encore loin d’être démêlé.

Quoi qu'il en soit, les Franciliens qui craignaient de ne jamais voir arriver le Navigo annuel sur iPhone à cause de cette affaire peuvent souffler. Le pass est toujours attendu pour juin… sauf nouveau retard de dernière minute.