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La production de l’iPhone pliant serait en retard, sans remettre en cause une sortie à l’automne

Nicolas Furno

mardi 14 avril à 12:03

iPhone

La production de l’iPhone pliant serait bien en retard, si l’on en croit les dernières informations de DigiTimes. Le site taïwanais, en général très bien renseigné pour tout ce qui concerne la chaîne de production asiatique, indique ainsi que la fabrication devait débuter en juin 2026. Elle serait toutefois retardée d’un à deux mois, d’après ses sources, ce qui laisse entendre un démarrage courant août. On pourrait craindre qu’une sortie en 2026 soit dès lors remise en cause, mais ça ne serait pas le cas d’après le site.

Concept d’iPhone pliant proposé par ChatGPT.

En effet, Apple n’aurait pas informé ses partenaires d’un report en 2027 pour la commercialisation de cet iPhone pliant, un bon signe pour garder l’espoir d’une sortie à l’automne. Une partie du retard initial pourrait être rattrapé dans la phase de confection, si bien que le fabricant pourrait toujours présenter puis mettre en vente ce tout nouveau modèle dans le courant de l’automne. Voilà qui réunit deux rumeurs précédentes, l’une évoquant un contretemps et l’autre un lancement maintenu cette année.

iPhone Fold : le pli serait plus difficile à prendre que prévu

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iPhone Ultra ou iPhone Fold, septembre ou novembre : le grand flou du pliable

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Même si l’iPhone pliant reste maintenu pour l’automne, il ne faut pas s’attendre à avoir des stocks importants à sa sortie. Ce décalage sur la production devrait avoir de lourdes conséquences sur la quantité de modèles disponibles les premières semaines. Il ne faudra pas s’attendre à avoir du stock pendant plusieurs semaines, voire mois, en fonction de la demande.

Malgré tout, cela devrait permettre à Apple d’inclure l’iPhone pliant à son keynote de la rentrée, que l’on attend en septembre comme d’habitude. C’est sans doute le plus important pour la Pomme, tant cette conférence est essentielle pour sa communication. C’est l’événement de l’année, de loin le plus suivi, et dévoiler un smartphone qui se plie à cette occasion était certainement obligatoire du point de vue de son concepteur. C’est moins grave si la commercialisation elle-même est décalée par rapport aux autres modèles et si les stocks de lancement se vident en quelques minutes.

Pour rappel, l’iPhone pliant devrait intégrer deux écrans, un à l’extérieur de 5,3 pouces et un à l’intérieur de 7,8 pouces. On s’attend à un produit très haut de gamme et par conséquent très cher, avec un prix de base qui devrait dépasser les 2 000 $. Même s’il s’agit d’un modèle cher, il pourrait faire l’impasse sur quelques technologies clés d’Apple, à commencer par Face ID et MagSafe.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

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iPhone Fold : une nouvelle fuite fait planer la menace d’un modèle sans MagSafe

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Source :

SwitchBot améliore son robot qui appuie sur des boutons avec une batterie rechargeable

Nicolas Furno

mardi 14 avril à 10:31

Domotique

SwitchBot a mis à jour son Bot, un petit robot qui appuie sur des boutons. Ce produit iconique du fabricant chinois fonctionne de la même manière, avec son bras qui vient presser sur n’importe quel bouton. C’est une solution idéale pour connecter des appareils qui ne sont pas dans la domotique, comme une machine à café que l’on pourra allumer le matin, ou encore un climatiseur qui pourra être géré de la sorte. Cette nouvelle version se distingue surtout par sa batterie rechargeable, remplaçant la pile des anciens modèles.

Le robot de SwitchBot au dos d’un iMac, pourquoi pas ! Image SwitchBot.

Le fabricant a effectué une mise à jour minime, en gardant le même format général du Bot et en intégrant une batterie rechargeable à la place de la pile CR2 de l’ancienne génération. « À la place » est le bon terme : l’accumulateur reprend exactement les mêmes dimensions et le port USB-C qui sert à sa recharge est intégré directement sur la batterie, obligeant l’utilisateur à retirer le capot pour y accéder.

En fait, on peut toujours utiliser une pile CR2 si on le souhaite, même si SwitchBot le déconseille pour obtenir une meilleure estimation de l’autonomie restante. À ce sujet, le fabricant promet six mois sur une charge, à raison d’une activation par jour, ce qui semble un peu faible. Le bras lui-même devrait tenir au moins 50 000 pressions, soit 10 ans à raison de 10 opérations par jour, d’après son concepteur.

L’app du constructeur peut être utilisée pour contrôler le robot, même si la compatibilité avec Matter permet de faire l’opération depuis sa plateforme de domotique de prédilection. Image SwitchBot.

Pour le reste, le robot semble identique au précédent modèle. Il s’installe toujours aussi facilement à l’aide de l’adhésif fourni, il peut appuyer sur des boutons ou tirer grâce à la languette fournie et il conserve sa compatibilité avec Matter à condition d’ajouter un hub de la marque. Tout ce qui était vrai il y a quelques années sur le premier robot l’est encore, la seule différence étant la batterie.

Le robot de SwitchBot peut appuyer sur des interrupteurs depuis l’app Maison et avec Siri

Le robot de SwitchBot peut appuyer sur des interrupteurs depuis l’app Maison et avec Siri

SwitchBot vend ce nouveau modèle à 34 €, c’est 4 € de plus que l’ancien qui reste pour le moment vendu, sans doute le temps de vider les stocks. Cette mise à jour n’a aucun intérêt si vous êtes déjà équipé, sinon cela reste une excellente option pour connecter un appareil qui ne l’est pas encore.

SFR : Orange, Bouygues et Free dans un final sous haute tension

Christophe Laporte

mardi 14 avril à 09:22

Télécoms

Jusqu’à présent, chaque velléité de grandes manœuvres pour consolider les télécoms en France alimentait généreusement les médias. Cette fois, l'ambiance est tout autre. Les tractations entre les différents acteurs se déroulent dans une discrétion de cathédrale et toucheraient à leur fin. « On vient d’entrer dans les arrêts de jeu », confie le dirigeant d’un des quatre opérateurs nationaux à l'Informé.

Image iGeneration, photo de base École polytechnique Université Paris-Saclay (CC BY-SA 2.0).

Le match de la dernière chance

Pour filer la métaphore footballistique, l’issue de la rencontre demeure incertaine. Si tous les scénarios restent sur la table, certains perdent de leur superbe : l'idée que SFR puisse continuer son cavalier seul semble désormais relever de la science-fiction. Reste à savoir qui empochera la mise. Si l’arrivée d’un acteur étranger ravirait les défenseurs d’une concurrence à quatre, elle n’est clairement pas dans les plans de Patrick Drahi. Un nouvel entrant n'offrirait qu'un chèque modeste, faute de pouvoir jouer sur les leviers habituels d'une fusion : hausse des prix et rationalisation des effectifs.

En octobre dernier, JP Morgan valorisait l’opérateur au carré rouge à 20,5 milliards d’euros en cas de dépeçage entre ses trois concurrents, contre seulement 16,1 milliards dans une configuration isolée. Le problème ? Fidèle à sa réputation, Patrick Drahi se montre gourmand : il en exigerait 23,6 milliards d'euros pour rentrer dans ses frais et s'affranchir du veto de ses créanciers.

La perspective d’une prolongation

Alors que le magnat des télécoms joue son va-tout, son inflexibilité crispe les négociations. Mais il n'est pas le seul sous pression. Orange et Bouygues, dont les cours de bourse sont portés par l'espoir d'une consolidation, n'ont pas le droit à l'erreur. Un échec des pourparlers doucherait immédiatement les attentes des investisseurs.

Orange, Bouygues et Free font une offre à 17 milliards d’euros pour se partager SFR

Orange, Bouygues et Free font une offre à 17 milliards d’euros pour se partager SFR

Le scénario privilégié reste donc celui d'un partage des restes. Selon les informations de l'Informé, le trio Orange-Bouygues-Free peaufine une offre revue à la hausse. Mais ne nous y trompons pas : même avec un accord en poche, le chemin sera long. Le dossier devra sans doute passer sous les fourches caudines de Bruxelles plutôt que celles de l’Autorité de la concurrence française. Dans ce dossier, les arrêts de jeu pourraient bien durer toute une nuit. Ici, comme sur le carré vert, les arrêts de jeu pourraient bien se transformer en de très longues prolongations.

Les premiers éléments de la publicité dans Plans apparaissent dans iOS 26.5 beta 2

Greg Onizuka

mardi 14 avril à 07:30

Services

L’arrivée tant redoutée des publicités dans l’app Plans se fait de plus en plus concrète, en tout cas pour nos amis américains. En effet, la nouvelle beta d’iOS 26.5 sortie cette semaine amène avec elle un panonceau informatif à la première ouverture de Plans, histoire de rassurer l’utilisateur sur les intentions de Cupertino avec cette intrusion publicitaire, comme le rapporte AppleInsider.

Capture AppleInsider.
Apple s’inspire du pire de Google Maps : la pub arrive dans Plans

Apple s’inspire du pire de Google Maps : la pub arrive dans Plans

Après avoir ouvert les portes d’Apple Business le 14 avril, Apple pose dès le lendemain les premières pierres concrètes de cette stratégie côté iOS, avec cette fenêtre visant à calmer les inquiétudes légitimes que pourrait avoir le public à l’arrivée de liens sponsorisés façon Google Maps. Et Cupertino y déploie toute sa pédagogie pour être sûr que ce ne soit pas (trop) mal pris par le quidam :

Plans peut afficher des publicités locales en fonction de votre position approximative, des termes de recherche que vous saisissez ou de la zone de la carte que vous consultez pendant votre recherche.

Pour protéger votre vie privée, les informations publicitaires ne sont pas associées à votre compte Apple.

Plans avec publicités est tout aussi respectueux de votre vie privée que Plans sans publicités.

Vos données personnelles restent sur votre appareil, ne sont ni collectées ni stockées par Apple Ads et ne sont pas partagées avec des tiers.

Selon la page consacrée au sujet sur le site Apple, Apple Ads n’aura jamais accès à la partie « Lieux visités », et aucun partage de ces localisations ne sera permis, l’insertion des annonces étant effectuée non pas par un serveur distant mais directement sur l’appareil de l’utilisateur. Preuve supplémentaire avancée par Apple pour démontrer sa bonne foi : l’app Plans ne nécessite pas de compte Apple actif, ce qui confirme qu’aucune donnée liée à un compte particulier n’est partagée avec les annonceurs.

Les annonces en elles-mêmes seront labellisées comme telles, et apparaîtront lorsque l’utilisateur recherchera une catégorie spécifique de lieux (magasins, musées, restaurants, etc.).

Pour rappel, les annonces publicitaires sur Plans feront leur apparition durant l’été 2026, uniquement aux USA et au Canada... dans un premier temps, bien entendu.

Trois nouvelles publicités pour l’App Store à l’occasion de la rentrée nipponne

Greg Onizuka

mardi 14 avril à 07:00

App Store

Décidément, le département marketing d’Apple surchauffe en ce moment : entre le MacBook Neo, sa nouvelle mascotte Lil’ Finder Guy, voici maintenant que Cupertino lance une campagne publicitaire pour faire la promotion de l’App Store au Japon.

Les japonais et le train, une longue histoire d’amour. Image Apple.

Le Japon adore les publicités qui se renouvellent avec les moments marquants de l’année, comme le changement de saison ou encore la rentrée scolaire (qui se passe du 1er au 7 avril au pays du Soleil Levant). Apple ne déroge pas à la coutume, et lance une salve de trois courtes publicités, axées sur le logo en forme de « A » de l’App Store, mis en scène avec divers éléments habituels de la culture japonaise, que ce soit les trains, les mangas ou encore le baseball (si si).

Pour chaque publicité, la musique utilisée est la même. Il s’agit de Fashion, interprétée par le girlband IVE. Surprise, c’est un groupe de k-pop, ce qui peut étonner au pays de la J-pop, mais la logique est simple : IVE a énormément percé au Japon, au point de voir plusieurs de ses albums taper la place de n°1 des classements au pays d’Ayumi Hamasaki, Sheena Ringo ou Ado.

Pour aller avec ce trio de réclames, Apple a publié un petit pamphlet de rigueur :

La saison du renouveau de 2026 est arrivée. Que vous commenciez l’école, passiez dans une classe supérieure, fassiez vos premiers pas dans le monde du travail ou débutiez une nouvelle vie dans une autre ville, toutes celles et ceux qui franchissent une nouvelle étape sont les véritables protagonistes de cette saison. Que vous entamiez quelque chose de nouveau, que vous portiez un projet existant au niveau supérieur ou que vous fassiez une pause pour recharger vos batteries, continuons d’avancer vers nos objectifs.

Pour cette saison du renouveau, les éditeurs de l’App Store mettent en avant une sélection soignée d’apps et de jeux adaptés à la prochaine étape que vous souhaitez franchir, tout en mettant aussi en lumière des personnes qui progressent dans différents domaines.

Le texte parlant de recharger ses batteries, on souhaitera aux créatifs de l’équipe qu’ils en profitent eux aussi... le reste de l’année promet d’être aussi chargé que le début.