Si vous avez une préférence pour les coques Apple, bonne nouvelle : celles-ci sont en ce moment en promo chez Amazon. La coque en tissage technique pour iPhone 17 Pro y est par exemple affichée à 54 € au lieu de 69 €, soit 22 % de réduction. On peut la trouver à ce tarif en différent coloris, allant de l’orange au mauve en passant par le noir ou encore le vert.
Coque en tissage fin pour iPhone 17 Pro Max. Image iGeneration
La ristourne concerne également les coques de 17 Pro Max, qui tombent quasiment au même prix. Les modèles noir et mauve sont à 54,54 €, tandis que celle verte et une autre plus orangée sont à 65,55 €. Cela reste une ristourne à prendre au vu du tarif initial de 69 €.
Les coques en silicone sont aussi en promo. Pour l’iPhone 17 Pro, la moins chère est celle en robe « Brume Violette » à 38 €, mais la ristourne concerne également le jaune fluo, le minuit, le orange et d’autres. Même chose du côté des Pro Max, avec du mauve à 38 € et la totalité du catalogue en promo.
L’iPhone 17 n’a pas été oublié avec une réduction sur les modèles en silicone : ils tombent à 42 €, 45 € ou 46 € selon les coloris. L'iPhone Air voit son bumper perdre 40 % pour tomber à 27 € tandis que la coque classique est affichée à 37,50 € (-13 %).
Coque Beats standard. Image iGeneration.
Vous pouvez également jeter un œil du côté des coques Beats, qui sont sympathiques et plus abordables grâce à ces promos. Celle pour 17 Pro Max passe de 89 € à 67,49 €, là où celle plus basique est à 37,23 €. On observe les mêmes ristournes pour les deux modèles en version iPhone 17 Pro. L’iPhone Air n’a pas été oublié avec une coque Beats à -30 % sur son tarif initial, là où celle de l’iPhone 17 standard revient à 35 € (-36 %).
Apple indique clairement sur l’emballage de l’AirTag 2 qu’il faut « un appareil iOS ou iPadOS avec la dernière version du logiciel » et à l’heure actuelle, ce n’est pas une exagération. Si vous n’avez pas iOS 26.2.1, vous ne pourrez pas utiliser la nouvelle génération du traqueur d’objets dans l’app Localiser. Vous ne pourrez même pas ajouter la balise si votre iPhone ou iPad ne fait pas tourner cette version ou une suivante et vous verrez alors ce message d’erreur. J’ai testé sur un iPhone resté sous iOS 18, ce sera certainement pareil sur des versions plus anciennes encore.
Ce message d’erreur s’affiche sous iOS 18 si vous placez l’appareil à côté d’un AirTag 2 réinitialisé. Image iGeneration.
L’incompatibilité s’étend même aux AirTags 2 déjà associés à Localiser. J’ai pu le vérifier en configurant la nouvelle balise sur un iPhone sous iOS 26, puis en utilisant un deuxième iPhone sous iOS 18. Les deux sont liés par le biais du même compte iCloud, si bien que les traqueurs sont automatiquement synchronisés. En utilisant la dernière version d’iOS 18, je pouvais bien voir tous les AirTags 1 associés à mon compte. En revanche, le tout nouvel AirTag 2 que j’ai ajouté pour mes tests n’apparaissait pas dans l’app, comme s’il n’existait pas.
J’ai associé deux AirTags à mon compte, seule la première génération est visible sous iOS 18 (gauche), la deuxième n’apparaît que sous iOS 26 (droite). Image iGeneration.
Seules les versions antérieures à iOS 26.2.1 ne sont pas prises en charge, vous n’aurez aucun problème avec les versions qui suivront. J’ai d’ailleurs effectué tous mes tests avec la bêta en cours d’iOS 26.3 et sans surprise, cela n’a posé aucun problème. Malgré tout, c’est un point à garder en tête, en particulier dans le cadre d’un partage avec vos proches. Tous ceux qui devront avoir accès à un AirTag 2 devront avoir un appareil à jour.
L’AirTag 2 peut également être retrouvé depuis son poignet, à condition d’avoir une Apple Watch équipée d’une puce UWB de deuxième génération. À savoir, une Series 9 ou plus récentes ou bien une Ultra 2 ou 3, mais pas la SE3 qui fait l’impasse sur le matériel. Autre pré-requis, vous l’aurez sûrement deviné : watchOS 26.2.1 est là encore nécessaire au minimum et cela fonctionne très bien avec la bêta de watchOS 26.3.
Localisation d’un AirTag 2 depuis une Apple Watch Series 9 sous watchOS 26.3. Image iGeneration.
En revanche, cela ne veut pas nécessairement dire que le réseau global de Localiser, celui où n’importe quel iPhone ou iPad dans le monde peut repérer le signal Bluetooth d’un AirTag perdu pour le géolocaliser, est gêné par le changement. Apple ne le précise pas et ce n’est pas facile de vérifier, mais cette fonctionnalité semble suffisamment différente de la géolocalisation précise dans l’app pour penser que les exigences sont alors différentes. C’est logique, sinon cela reviendrait à abandonner une immense partie du parc d’appareils susceptibles de retrouver une balise.
Pour en savoir plus sur les AirTags 2 et leurs points forts par rapport aux modèles de première génération, je vous renvoie vers notre test complet.
L’iPhone 17 est un véritable succès commercial, propulsant les résultats financiers d’Apple vers de nouveaux sommets. Tim Cook n’a pas caché son enthousiasme lors de la présentation des résultats : « La demande pour l’iPhone a été tout simplement sidérante, avec un chiffre d’affaires en hausse de 23 % sur un an et des records historiques dans chaque segment géographique », a-t-il déclaré.
image : Apple
Des records sur tous les fronts
Kevan Parekh, le directeur financier d'Apple, a apporté des précisions sur cette dynamique exceptionnelle. La base installée d'iPhone actifs a atteint un niveau jamais vu, portée par un taux de renouvellement record. Ce phénomène est mondial : des États-Unis à la Chine, en passant par le Japon et l’Inde, les clients se ruent sur la nouvelle gamme. Selon les données de Worldpanel, l’iPhone trône en tête des ventes dans les principaux marchés urbains mondiaux (USA, Chine, Royaume-Uni, Australie et Japon).
L’appétit des consommateurs ne semble pas près de s'essouffler pour le trimestre en cours. À tel point que les capacités de production d’Apple ne parviennent pas encore à satisfaire totalement la demande pour l'iPhone 17. La nouvelle gamme a notamment pulvérisé les records de vente dans l'Empire du Milieu, confirmant la résilience de la Pomme sur ce marché stratégique.
Tim Cook pas inquiet concernant la hausse de la RAM
L'optimisme est donc de rigueur pour la direction de Cupertino, qui ne semble pas non plus ébranlée par l'augmentation du coût des composants, notamment pour la mémoire vive et le stockage.
Interrogé sur le sujet, Tim Cook a balayé les craintes d'un revers immédiat : la hausse des prix de la mémoire n'a eu qu'un « impact minimal » sur la marge brute d'Apple lors du dernier trimestre 2025. Le patron de la Pomme concède toutefois que l'impact pourrait être « un peu plus prononcé » sur le trimestre actuel.
Apple garde néanmoins plusieurs cordes à son arc. Cook a précisé que l'entreprise étudiait « un éventail d'options » pour absorber ces coûts sur le long terme si nécessaire. Malgré ces pressions logistiques, la situation financière d'Apple est semble-t-il d'une solidité à toute épreuve.
Xavier Niel délie aujourd’hui les cordons de la bourse, pour offrir un petit bonus à tous les utilisateurs du forfait Free à 2 € : il passe maintenant sans frais supplémentaires (à la souscription de départ, 10€ sont toujours demandés aux anciens clients qui souhaitent prendre le booster après coup) aux appels illimités et à 1 Go de data.
Les abonnés actuels peuvent retrouver l’option dans la page « Booster ». Capture MacGeneration.
C’est donc le second gros opérateur du pays qui passe à cette configuration, après RED qui propose depuis le mois d’octobre un forfait équivalent, avec les appels, mms et sms illimités et 1 Go de data.
Les nouveaux clients auront directement la possibilité de choisir à l’ouverture s’ils veulent le forfait sec (peu logique), le « booster » gratuit donnant 1 Go et appels/sms/mms illimités, ou le « booster » à 3,99 € par mois montant la data à 5 Go par mois. Si l'option gratuite était déjà disponible avant, elle est maintenant activée par défaut dès la souscription.
De leur côté, Orange/Sosh et Bouygues Telecom restent sur leurs forfaits à 1,99 € par mois limités à 2h d’appel et 1 Go de data, même s’il est probable qu’ils finissent par s’ajuster sur la même proposition à terme.
En 2026, avec la généralisation des smartphones, il devenait de plus en plus aberrant de proposer un forfait ne contenant que 2h d’appels par mois, et encore plus de n’avoir que 50 Mo de data inclus : rien que les communications entre le smartphone et les serveurs de mise à jour du constructeur, sans même parler de télécharger les dites mises à jour, font déjà exploser une enveloppe de 50 Mo. 1 Go reste très limité, mais pour un téléphone de secours, ou une seconde ligne, c’est parfaitement suffisant.
Apple a finalement lancé son nouvel AirTag ! La balise originale est sortie il y a près de cinq ans et elle a immédiatement connu un immense succès. Il faut dire que ce traqueur était vendu à un prix raisonnable — pour un produit pommé — et il s’est avéré bien pratique pour retrouver des objets perdus, à la fois à proximité grâce à la puce U1 qui communique sa position précise à un iPhone et à distance grâce à l’immense réseau de produits Apple qui peuvent le repérer en Bluetooth.
Un AirTag, mais deux fois mieux. Image iGeneration.
Cinq ans après donc, l’entreprise de Tim Cook revient avec une deuxième génération… qui ne change (quasiment) rien, du moins visuellement. Ce n’est pas une surprise, les rumeurs évoquaient déjà une mise à jour mineure sur ce point, ce qui ne veut pas dire que l’AirTag 2 est décevant pour autant.
Vendu légèrement moins cher (35 € à l’unité au lieu de 39 et 119 € par quatre au lieu de 129), le traqueur Bluetooth d’Apple reste-t-il la référence du marché ? Découvrons-le ensemble.
Le jeu des 7 2 différences matérielles
Si on s’arrêtait à une évaluation matérielle, ce test serait bien court. Apple n’a manifestement pas souhaité toucher au design de sa balise, si bien que ce nouvel AirTag est quasiment identique à l’ancien modèle. On ne change pas une équipe qui gagne comme on dit.
L’emballage a quand même changé, pour des raisons environnementales d’abord : fini le plastique, il ne reste plus que des matériaux « 100 % basés sur des fibres », afin d’assurer que tout est recyclable. Au-delà de l’environnement, le paquet de quatre est désormais rectangulaire et assez proche du format d’un bracelet d’Apple Watch, au lieu de former un carré comme avant.
La boîte du pack de quatre AirTags 2, verticale et non plus carrée comme avant. Image iGeneration.À l’intérieur, on note l’emballage individuel en fibre qui remplace celui en plastique. Image iGeneration.
Au passage, Apple a choisi un nom étrange, encore une fois. On ne parle pas officiellement d’AirTag 2, ce serait trop simple, le nouveau produit est nommé « AirTag (2e génération) ». Un nom que je ne compte pas utiliser dans ce test et qui, j’imagine, ne sera jamais entendu dans la vraie vie, mais ce choix complique les choses sur certains aspects. Par exemple, la boîte affiche juste « AirTag », sans précision de génération et il faut aller vérifier le numéro de modèle pour distinguer les deux variantes : A2937 pour le nouveau, contre A2187 pour l’ancien.
Une fois l’AirTag 2 en main, on peut jouer au jeu des sept différences… et s’arrêter à deux si on ne veut pas démonter la balise. L’avant est strictement identique et totalement blanc, sauf si vous avez commandé sur la boutique du constructeur pour y graver un emoji ou jusqu’à quatre caractères. Cette option est toujours proposée exclusivement par l’Apple Store en ligne et elle est toujours gratuite.
Au dos, Apple n’a pas abandonné la surface en acier inoxydable brillant, un héritage voire un clin d’œil aux iPod. C’est plutôt joli, à défaut de bien résister aux rayures et de compliquer mon travail, rendant toute photo propre quasiment impossible. C’est aussi de ce côté qu’il y a des différences visuelles, avec des inscriptions changées autour du logo. L’AirTag 1 affichait des informations en minuscules et insistait sur la conception en Californie et la production chinoise. L’AirTag 2 passe sur des majuscules et supprime toute notion géographique, au profit d’un rappel sur l’étanchéité du produit ainsi que la mention du réseau Localiser (Find My) utilisé par la balise.
La face avant est strictement identique, même si on distingue bien les premiers AirTags (gauche) de la nouvelle génération (droite) grâce à leur emballage respectif. Image iGeneration.La face arrière est proche, néanmoins les inscriptions différentes permettent de distinguer aisément les anciens modèles (gauche) des AirTags 2 (droite).
Le changement le plus visible qui permet à coup sûr de s’assurer que l’on a un AirTag de deuxième génération, c’est toutefois l’ajout du logo CE et celui de la poubelle barrée qui rappelle qu’il ne faut pas jeter le produit n’importe où. C’est une spécificité européenne, la réglementation demandant d’afficher ces logos sur chaque produit. Cela dit, ce n’est pas une obligation nouvelle et rien ne forçait l’entreprise à les rendre si visibles, du moins pas à notre connaissance. Sur l’ancien modèle, ils étaient cachés sous la pile CR2032 qui alimente la balise, accessible comme toujours en effectuant un quart de tour vers la gauche sur le capot arrière.