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Immich Viewer transforme le téléviseur en cadre photo pour Immich

Nicolas Furno

mercredi 15 avril à 10:23

Apple TV

Immich Viewer (gratuit) est une app qui affiche les images gérées par Immich sous tvOS. Si vous utilisez ce service concurrent de ceux d’Apple ou Google en auto-hébergement pour stocker des photos et vidéos, l’app peut vous permettre de les afficher en grande taille sur un téléviseur. Elle offre un accès complet aux données et fonctionnalités du service et elle a le double mérite d’être gratuite et même open-source, ce qui ne gâche rien.

La page principale d’Immich Viewer met directement en avant vos contenus. Image développeur.

N’utilisant pas Immich, je n’ai pas pu tester l’app, mais elle semble déjà bien complète. Elle offre un accès intégral à la collection d’images gérées par le serveur, avec la possibilité d’afficher les albums, les personnes identifiées sur les photos ou encore les mots-clés, si vous en utilisez. Une carte du monde est aussi proposée, pour afficher les contenus géolocalisés directement à l’endroit où ils ont été pris. La recherche améliorée par IA (pour identifier le sujet) est également au rendez-vous, si vous voulez n’afficher que des clichés de coucher de soleil, par exemple.

Une fois la bonne sélection trouvée, Immich Viewer saura afficher les images sur l’écran, avec un diaporama que l’on peut rendre dynamique si on le souhaite avec des zooms et déplacements (effet « Ken Burns »). L’app peut même transformer le téléviseur en grand cadre photo, avec une option pour démarrer automatiquement un diaporama après une période d’inactivité.

Même si ce n’est pas la seule app pour tvOS qui propose cet accès à un serveur Immich, celle-ci semble en tout cas bien pensée. Puisqu’elle est gratuite, vous pouvez l’essayer sans risque sur votre Apple TV. Son interface est traduite en français et tvOS 18.2 est nécessaire au minimum.

Si vous voulez tester Immich, nous avions publié un article sur le service en détaillant son installation sur un NAS. C’est une bonne façon d’accéder à un tel outil, qui peut s’installer sur n’importe quel ordinateur, de préférence toujours allumé et associé à du stockage avec de la redondance. Ses créateurs proposent des apps mobiles capables d’envoyer automatiquement les nouvelles images vers le serveur, une fonctionnalité clé pour ne rien perdre.

Pourquoi utiliser un NAS ? Pour synchroniser ses photos et vidéos

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Lidl prépare son arrivée sur le marché des forfaits mobiles en France

Félix Cattafesta

mercredi 15 avril à 10:02

Télécoms

Lidl pourrait bientôt proposer des forfaits téléphoniques en France. Le groupe de supermarchés est déjà présent sur ce secteur dans plusieurs pays, dont l’Allemagne ou la Suisse. Il a récemment confirmé sa volonté de s’étendre à de nouveaux marchés. Une trentaine de pays sont à l’étude selon le Financial Times, dont la France, l’Espagne, l’Angleterre ou les États-Unis.

Image Lidl

Le groupe Schwarz, propriétaire de Lidl, a conclu un partenariat stratégique avec 1GLOBAL pour l’accompagner dans le développement de services de connectivité mobile. L’objectif est de permettre à Lidl de proposer des offres en tant qu’opérateur mobile virtuel, en s’appuyant sur des accords avec des opérateurs locaux plutôt que sur sa propre infrastructure. Le contrat prévoit aussi l’acquisition par Schwarz de 9,9 % de 1GLOBAL, qui dit disposer de licences et de partenariats avec des opérateurs dans 12 pays.

Le forfait serait proposé via son app Lidl Plus, qui sert également de programme fidélité et qui affiche près de 100 millions d’utilisateurs. L’enseigne a confirmé vouloir passer par des eSIM et un système instantané sans engagement. 1GLOBAL collabore avec Orange en France, ce qui en fait un bon candidat pour un lancement dans l’Hexagone.

On attendra de voir si l’offre sera intéressante en France, un pays où les opérateurs se tirent la bourre pour proposer les forfaits les moins chers. En Allemagne, Lidl facture 25 Go pour 10 € ou 50 Go pour 15 €, voire 100 Go pour 20 €. En comparaison, Sosh propose 130 Go pour 12 €, et RED descend jusqu’à 10 € pour la même chose.

Lidl va également devoir faire face à la concurrence des autres MVNO implantés en France. N26 et Revolut proposent depuis quelque temps des eSIM faciles d’accès utilisables dans l’Hexagone, et d’autres acteurs comme La Poste Mobile, NRJ Mobile ou Prixtel sont déjà bien installés. Aucune fenêtre de lancement n'a été confirmée pour le moment.

Apple déploie une seconde bêta pour les systèmes 26.5 : iOS, macOS, iPadOS, tvOS, watchOS et visionOS 🆕

Pierre Dandumont

mardi 14 avril à 19:38

iOS

Mise à jour le 14 avril — Au lendemain de la version destinée aux développeurs, Apple distribue pour les testeurs publics la bêta 2 d'iOS 26.5, iPadOS 26.5, tvOS 26.5 et watchOS 26.5. Pour l'instant, macOS 26.5 bêta 2 est encore réservé aux développeurs, mais cela devrait bientôt changer.


Article original publié le 13 avril — Apple vient de mettre en ligne la seconde version de ses systèmes en version 26.5, après des corrections mineures et deux semaines après la première salve. La société avait corrigé iOS 26.5 (bêta 1) entretemps. Tous les OS ont droit à la mise à jour, de macOS à iOS en passant par tvOS, watchOS, iPadOS ou visionOS.

Comme pour la version 26.4, la mise à jour est parfois massive.

La version 26.5 est un peu une fin de règne : à Cupertino, on travaille probablement déjà (presque) uniquement sur iOS 27 et autres macOS 27. Dans la première bêta, les corrections étaient assez légères, avec uniquement quelques raffinements, comme de la publicité dans Plans, le chiffrement des messages RCS ou l'ajout d'un appairage automatique pour les claviers Apple avec les iPhone.

iOS 26.5 : toutes les nouveautés

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Comme souvent, cette version bêta est pour le moment réservée aux développeurs, mais Apple va évidemment déployer une version publique dans quelques jours pour ceux qui aiment s'amuser avec des versions qui ont des bugs… mais des fonctions que les autres utilisateurs n'ont pas encore.

RAMPocalypse : Samsung augmente à son tour le prix de certains smartphones, PC et tablettes

Félix Cattafesta

mardi 14 avril à 16:23

Ailleurs

Tout part à vau-l’eau : après les Surface ce matin, c’est au tour des Samsung Galaxy de voir leurs tarifs augmenter. Le coréen ne touche pas au tarif des versions d’entrée de gamme, mais les meilleurs modèles seront désormais vendus plusieurs dizaines d’euros plus chers.

Image Samsung/iGeneration

Le Galaxy Z Flip 7 passe de 1 319 € en version 512 Go à 1 402,05 € (+83 €). De son côté, le Galaxy S25 FE grimpe de 43 € et 123 € selon le stockage. Enfin, le Galaxy S25 Edge en version 512 Go est désormais vendu 1 452 €, contre 1 369 € à son lancement (+ 83 €). Le prix du Galaxy Z Fold 7 avait déjà augmenté la semaine dernière, prenant lui aussi 83 € dans ses versions 512 Go et 1 To.

Samsung ne s’arrête pas là et a également revu à la hausse le prix de certaines tablettes et de plusieurs PC. Le fabricant n’a pas communiqué officiellement sur la hausse mais est sans doute victime de la pénurie de mémoire et de stockage qui touche tout le secteur.

Samsung présente ses Galaxy S26 : une évolution plus qu’une révolution, sur fond de crise des prix

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Les prix de la mémoire et du stockage ont explosé depuis l’année dernière, tirés par une demande massive du côté des serveurs dédiés à l’IA, beaucoup plus lucratifs pour les fournisseurs. Les fabricants de PC, de smartphones et de tablettes doivent donc payer davantage pour sécuriser leurs composants, quand ils parviennent encore à obtenir les volumes souhaités. La note finit par glisser vers le client sous la forme de hausses tarifaires discrètes, de configurations moins généreuses ou de lancements retardés.

Les fabricants sont nombreux à revoir leurs tarifs à la hausse ces derniers temps. Le prix de certaines Surface est grimpé de 620 € tandis que les Raspberry Pi ont vu leurs tarifs rehaussés quatre fois depuis l’automne. Valve a carrément repoussé la sortie de sa console Steam Machine, qui devait pourtant arriver en début d’année.

Cartes vides au Liban : Apple assure que Plans a toujours été nul

Nicolas Furno

mardi 14 avril à 15:47

Services

Apple a-t-elle supprimé les noms des villages au sud du Liban qui est actuellement attaqué par Israël ? L’entreprise a été accusée sur les réseaux sociaux d’avoir fait le ménage en masquant les toponymes du sud du pays. Les messages font un lien explicite avec les actions de l’armée israélienne, qui a effectivement détruit plusieurs villages dans la région. Dans un autre contexte, sa réponse serait pour le moins amusante : la Pomme a indiqué à Wired qu’elle n’avait pas supprimé de données, c’est Plans qui aurait toujours eu de grosses lacunes dans la région.

Le Liban en haut ressemble à un désert sur les cartes d’Apple, contrairement à Israël en bas. Image iGeneration.

On s’est beaucoup moqué des difficultés initiales de Plans. Même si le concurrent de Google Maps s’est amélioré durant ses quatorze années d’existence, il reste souvent critiqué pour ses manques, notamment sur le référencement des lieux et les informations associées. Dans le cas du Liban, la différence avec le pays frontalier juste au sud est frappante : alors qu’Israël semble correctement représenté, avec le nom de tous les villages, il n’y a plus rien quand on passe la frontière. Seule Tyr sur la côte est visible sur la capture d’écran ci-dessus, alors qu’il devrait y avoir des dizaines de noms visibles, comme sous la frontière.

Le lien avec les attaques semblait alors assez évident et on peut comprendre les accusations, avec l’idée qu’Apple aurait voulu effacer des zones entières du Liban pour faciliter le travail d’Israël. D’autant que Google Maps affichait bien les noms des villages au même endroit, rappelant que ces régions étaient bien occupées par des personnes, contrairement à ce que Plans pouvait laisser entendre.

Plans à gauche, Maps à droite, sur une petite partie de la frontière libano-israélienne. Image iGeneration.

Pour autant, l’explication d’Apple semble la bonne. Pour commencer, le sud du Liban n’est pas la seule zone sans noms de villes et villages, c’est le pays dans son ensemble qui est très mal représenté. Comme le rapporte Libération à partir du témoignage de l’un de ses correspondants sur place, Plans y a toujours été très mauvais, avec de nombreuses informations manquantes. Reste à savoir pourquoi et cette fois, Apple n’a pas souhaité répondre. Quand des journalistes l’interrogent sur la différence de traitement entre Israël, la Syrie et le Liban, la firme de Tim Cook ne souhaite rien dire. Pareil si on l’interroge sur une évolution à venir pour corriger la situation au Liban, pas un mot supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, c’est un bon rappel de l’importance des cartes pour représenter un territoire et de l’utilisation politique qui en est souvent faite. À l’ère du numérique, un pays peut imposer un changement de nom, comme l’an dernier avec le Golfe du Mexique rebaptisé par Donald Trump.

Plans commence à rebaptiser le Golfe du Mexique 🆕

Plans commence à rebaptiser le Golfe du Mexique 🆕

On pourrait imaginer qu’un État aille plus loin en demandant de vider des régions entières. Dans le principe, l’idée qu’Israël force Apple à modifier la carte du Liban n’était ainsi pas absurde, même si ce n’est manifestement pas ce qui s’est passé cette fois.

Source :

Accroche : Image iGeneration, photo de base Charbel Karam sur Unsplash