Depuis 2021 qu’elle existe, la fonction CarKey a mis un certain temps à être adoptée, et n’est même pas encore implémentée chez tous les constructeurs qui avaient « signé » à l’origine. Et au final, c’est un tout nouvel entrant qui fait son apparition aujourd’hui avec Toyota, comme le rapporte cet utilisateur sur Reddit.
Capture PieCake1234 sur Reddit.
À la genèse de CarKey, seule la marque BMW était indiquée comme partenaire officiel de lancement de la fonction par Apple. Ce partenaire « clé », dans tous les sens du terme, a depuis été rejoint par un nombre croissant de marques, mais surtout axées sur le continent américain. Ainsi, en Europe, seules quelques marques sont compatibles :
BMW, depuis environ 2021
Mini, à partir de 2023-2024
Hyundai/Kia, sur une partie de la gamme depuis 2023
Mercedes, depuis 2024 sur la Classe E et les EQE/EQS
Volvo sur les EX30 et EX90
Polestar sur les Polestar 3 et 4
Lotus avec l’Eletre et l’Emeya
Dodge avec le RAM 1500 2025 et plus récent
BYD, NIO, Lynk & Co pour certains modèles uniquement
Non seulement l’année de compatibilité varie selon les constructeurs, mais en plus tous les modèles ne sont pas compatibles pour autant, il faut donc faire attention à ce point si vous souhaitez une voiture compatible CarKey pour votre prochain achat, qu’il soit en neuf ou en occasion.
Toyota rajoute donc cette année son Rav4 à la fête, uniquement à partir du millésime 2026. Le plus surprenant dans le cas de ce constructeur, c’est que tout s’est fait en silence ou presque : alors que nombre de ses concurrents ont communiqué d’une manière ou d’une autre sur l’adoption de CarKey, le constructeur japonais n’a tellement pas communiqué que c’est par surprise qu’un utilisateur de Reddit a montré des screenshots de son véhicule ajouté à l’app Wallet d’Apple.
À part une rumeur en décembre indiquant que Toyota avait été rajouté comme marque supportée sur les serveurs d’Apple CarKey, rien n’a transpiré depuis, jusqu’à ce témoignage sur Reddit. Alors que BMW, Mercedes, Mini et d’autres ont indiqué largement en avance que leurs voitures allaient pouvoir bénéficier de CarKey, Toyota n’a dit mot. Gageons que le constructeur communiquera sous peu pour indiquer la présence de cette nouvelle fonction.
Dans la nouvelle gamme domotique d’IKEA construite autour de Matter et de Thread, les ampoules occupent logiquement une belle place. C’est un classique dans une maison connectée et le géant nordique de l’ameublement a toujours proposé des produits pas chers et compétents. Est-ce encore le cas avec les modèles « KAJPLATS » qui ont succédé aux TRÅDFRI vendus depuis des années ? La gamme comprend actuellement une dizaine de variantes vendues à partir de 8 € seulement, un tout petit prix avec des caractéristiques intéressantes sur le papier.
L’une des nouvelles ampoules d’IKEA. Image MacGeneration.
J’ai acheté deux exemplaires pour les tester pendant plusieurs semaines, alors découvrons ensemble ce que valent ces ampoules KAJPLATS.
Des ampoules bon marché, sans compromis sur la fiche technique
Si je n’ai que deux produits de la nouvelle série d’éclairages connectés vendue par IKEA, on peut souligner que son offre est assez uniforme et diffère uniquement sur le format et les caractéristiques techniques. Le fabricant propose des ampoules avec trois culots standards : E27 (grosse vis), E14 (petite vis) et GU10 (spot). Il manque la baïonnette (B22) qui tend à disparaître de plus en plus et qui est très rare en domotique, si bien que le choix du fabricant n’est pas …
Je vais vous dire quelque chose que je devrais passer sous silence, mais soit. Comme pour votre iPhone, vous pouvez « jailbreaker » le F-35. Je n’en dirai évidemment pas plus.
Les phrases chocs, c’est bien, mais il s’agit d’être réaliste... Image @clashreport.
Déjà, du point de vue Apple, les choses semblent bien mal embarquées : si le jailbreak était à la mode il y a encore quelques années, et à raison pour certaines fonctions artificiellement limitées ou inexistantes sur les appareils Apple, cette manipulation consistant à « déplomber » le système d’exploitation des iPhone est tombée en désuétude.
À cela, plusieurs raisons : la première, c’est au final qu’Apple a intégré bon nombre des fonctions manquantes directement dans iOS sans avoir à bidouiller pour les obtenir. C’est le cas pour la majeure partie des fonctions qui ne relèvent pas de la personnalisation radicale de l’interface, et même cette dernière est bien plus transformable qu’à l’origine, même si elle n’atteint pas encore les possibilités d’Android.
Ensuite, le jailbreak est devenu bien plus complexe qu’auparavant, et ce n’est pas forcément un mal : au fil du temps, l’iPhone est devenu bien plus qu’un « simple » smartphone, et contient maintenant un nombre conséquent d’informations privées, que ce soit la correspondance, les comptes bancaires, les numéros de cartes de paiement, des informations de santé ou même des pièces d’identité numériques. Ainsi, à part des bidouilles de haut vol, le jailbreak d’iOS depuis sa version 17 est devenu beaucoup plus rare : la faille matérielle permettant une ouverture définitive du système a été comblée à partir du SoC A12, et aucune autre faille matérielle ouvrant la voie à un jailbreak impossible à contrer n’a été découverte sur les SoC depuis.
Et pour un F-35 ?
Pour un avion aussi complexe que le F-35, les choses sont encore plus complexes, et la phrase du secrétaire d’État à la défense n’est à prendre au mieux que comme un slogan choc destiné aux journalistes, et guère plus.
Partons du principe que vous avez un F-35 à disposition (déjà, vous êtes donc à la tête d’un État relativement riche, chanceux !). Cet avion de combat américain est lié à la fois logiciellement aux USA par le réseau ALIS/ODIN (Autonomic Logistics Information System/Operational Data Integrated Network, les militaires adorent les rétro-acronymes) permettant certes de maintenir ses logiciels à jour, mais aussi bien plus d’autres choses, et matériellement à Lockheed-Martin. Le réseau permet ainsi la maintenance prédictive, la commande de pièces détachées, de suivre la disponibilité de la flotte,...
Sans l’aide des USA, le F-35 devient rapidement un joli presse-papier à plusieurs millions de dollars. Image USAF.
Petit souci de cette liaison, il a été confirmé qu’un avion ne se connectant pas à celle-ci pendant un certain temps, l’avion se met alors en mode « désactivé » : au mieux, seules les commandes de vol seront fonctionnelles, au pire, il ne démarrera tout simplement pas, et nécessitera l’envoi de techniciens de Lockheed-Martin pour le réactiver.
Autre pan où la comparaison avec un iPhone devient plus scabreuse, un avion tel le F-35 a besoin de « consommables », sous forme de missiles de toutes sortes (ça reste un avion de combat, et sans missiles, son utilité devient très superficielle) qui seront soit à commander auprès de fournisseurs US, soit au minimum seront activables par des serveurs de maintenance US. Autres éléments indispensables, les pièces détachées : nombre d’entre elles ont une durée de fonctionnement prédéterminée, ou un nombre d’utilisations limités. Et contrairement à une voiture où on peut décaler légèrement l’entretien, sur un avion de chasse, le prendre à la légère peut rapidement conduire à une catastrophe.
Dernier point où la comparaison s’avère difficile, un avion de chasse moderne n’est pas grand chose sans les liaisons tactiques avec différentes sources d’informations. Or, la majeure partie d’entre elles provient des services de renseignements américains, ou d’entreprises privées américaines. Sans ces renseignements, l’efficacité du F-35 tombe très rapidement.
Au final, si l’allusion à un jailbreak du F-35 a le don de marquer les esprits, c’est malheureusement une punchline très loin de la réalité, que ce soit du côté de l’iPhone, où les possibilités se sont drastiquement restreintes, mais encore plus du côté du F-35, qui ne servira pas à grand chose sans l’aide des autorités US, même si la liaison ALIS/ODIN venait à être rendue « optionnelle » : sans les pièces détachées et les renseignements du pays d’origine, point de salut.
Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.
Image iGeneration
Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.
Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.
À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :
Les astuces pour cacher un AirTag dans son vélo sont nombreuses : dans la sonnette, sous un porte bidon, sous la selle… La marque Overade propose une nouvelle technique avec un accessoire cachant la balise sous le catadioptre. Le produit est vendu 29,99 € sur Amazon.
Image Overade
Le fabricant vante un rendu discret et efficace pour un catadioptre qui reste fonctionnel. Le paquet en contient deux, qui sont adaptés aux roues avant et arrière. On nous promet une installation facile et rapide pour ce support conçu pour s'adapter à toutes les tailles de roues et à tous les types de rayons.
L’espace pour la balise n’a pas été pensé que pour les AirTags. Il fonctionne également avec certains accessoires Eufy, Chipolo ou Tile. Il suffit que la balise ne fasse pas plus de 45 mm x 38 mm pour 12 mm d’épaisseur.
Le site Transition Vélo a essayé ce produit et donne un avis très positif. Le journaliste note que la balise est bien cachée et que le maintien reste fiable dans le temps. Il regrette cependant qu’il soit nécessaire de démonter le support pour changer la pile, et que le catadioptre reste légèrement plus épais que les modèles classiques. Cela reste imperceptible, et ces petits défauts ne devraient pas vous faire regretter votre achat.
Si vous êtes tenté, rappelons que les AirTags sont généralement moins chers sur Amazon. La première version de la balise y est vendue 28,59 €, alors que la plus récente reste facturée à 35 €.