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iPhone 17 Pro : Caviar transforme le smartphone en relique de Steve Jobs

Christophe Laporte

vendredi 03 avril à 07:11

iPhone

Si vous trouvez que le châssis en titane de l’iPhone 17 Pro manque singulièrement de relief, le studio Caviar a, comme à son habitude, la solution la plus extravagante et la plus coûteuse du marché. Pour sa nouvelle collection baptisée « JOBS », le customiseur de luxe ne s’est pas contenté de recouvrir le dernier fleuron d’Apple d’or ou de diamants. Cette fois, c’est une véritable relique qui est encastrée dans le dos de l’appareil : un morceau authentique du célèbre col roulé noir porté par le cofondateur d'Apple.

Un fragment textile au cœur de la Pomme

Le concept frôle le fétichisme, mais Caviar le présente comme l’hommage ultime au smartphone original. Pour un ticket d'entrée fixé à 9 630 dollars, l’acquéreur s’offre un iPhone dont le logo arrière abrite, sous un minuscule insert carré, un fragment de tissu ayant appartenu à Steve Jobs. Selon le certificat d’authenticité fourni, le vêtement proviendrait de l’époque NeXT.

C’est ici que les archivistes pointilleux pourraient tiquer. Si Caviar affirme que la pièce de tissu est liée à la présentation de l’ordinateur NeXT le 12 octobre 1988, les images de l’époque montrent un Steve Jobs en smoking impeccable. Il semble toutefois que le col roulé, devenu son uniforme indissociable, ait fait son apparition dans son vestiaire quotidien peu de temps après, durant ses années à la tête de la firme au cube noir. Le design de l'appareil, bicolore et mêlant titane argenté et base noire traitée en PVD, se veut une réinterprétation luxueuse de la silhouette de l'iPhone « 2G » de 2007, complétée par une gravure de la signature du patron.

Du silicium d'époque et de l'or massif

Pour ceux qui préfèrent le silicium au textile, Caviar décline son concept avec le modèle « iPhone 2007 ». Ici, l'exclusivité grimpe encore d'un cran avec un prix de départ affiché à 10 770 dollars. À ce tarif, l'insert dans le logo Apple n'est plus un bout de tissu, mais un fragment authentique de la carte mère d’un iPhone de première génération. Visuellement, le travail est plus technique : des gravures complexes représentant les circuits du smartphone original irradient depuis le centre de la face arrière.

Pour les budgets « modestes » (tout est relatif chez Caviar) le studio propose les éditions « Black Apple » et « Golden Apple ». On abandonne ici les reliques historiques pour des matériaux contemporains. Le châssis se pare d'une fibre de carbone à la texture complexe et facettée. La version dorée, facturée 8 200 dollars, se distingue par un logo Apple en relief coulé dans de l’or massif 18 carats, tandis que la version noire, plus sobre, s’affiche à 6 770 dollars.

Comme souvent avec ces créations, la rareté fait office de levier marketing. Pour le modèle JOBS, seules neuf unités ont été produites, un clin d’œil au 9 janvier, date de la présentation de l'iPhone par Steve Jobs. Chaque exemplaire est livré dans un écrin luxueux incluant une « clé Caviar » spécifique et un fond d'écran exclusif.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il ne resterait déjà plus que deux exemplaires disponibles pour la version intégrant le col roulé…

Source :

Russie : plus aucun moyen de paiement n’est accepté par l’App Store ni aucun autre service Apple depuis le 1er avril

Greg Onizuka

jeudi 02 avril à 22:00

App Store

Le bras de fer continue entre Apple et la Russie : après le retrait de nombreuses apps suite aux sanctions prises par l’Occident, le blocage de FaceTime, voici venir la nouvelle étape, avec le blocage de tous les paiements sur l’App Store, ni plus ni moins.

Les autorités russes ont récemment pris la décision au travers du Roskomnadzor (l’autorité des communications russe) de bloquer les paiements sur l’App Store faits à partir des opérateurs téléphoniques. En effet, dans le pays, un grand nombre d’utilisateurs ont pris l’habitude de recharger leur compte App Store ou de régler leurs achats d’apps directement depuis leur opérateur téléphonique, sur leur facture mobile.

La Russie bloque FaceTime

La Russie bloque FaceTime

Pourquoi prendre une telle décision ? Les autorités russes souhaitent tordre le bras d’Apple pour forcer l’entreprise à réinstaurer les apps enlevées suite aux sanctions occidentales, mais ce n’est pas le seul grief : elles accusent Apple de ne pas vouloir installer par défaut sur les appareils du pays le « RuStore », magasin d’applications officiellement approuvées par l’État, mais aussi de ne pas avoir supprimé toutes les apps considérées comme interdites par le gouvernement (en grande majorité des VPN).

Le Roskomnadzor a donc décidé de bloquer les paiements par opérateur sur l’App Store à partir du 1er avril, pour inciter Apple à se plier aux décisions gouvernementales. Pari gagné ? Au contraire, perdu : en réponse, Apple a décidé de fermer les paiements au complet !

La Russie peut-elle vraiment casser internet ?

La Russie peut-elle vraiment casser internet ?

Dans une note sur son site, Cupertino a annoncé qu’à partir du 1er avril 2026, il sera désormais impossible d’utiliser le moindre moyen de paiement sur l’App Store ou tout autre service de la marque en Russie. Aucun service n’est épargné, comme en atteste la liste :

  • Apple Arcade
  • Apple Fitness+
  • Apple Music
  • Apple Podcasts
  • Apple One
  • achats et abonnements sur l’App Store
  • achats et abonnements sur Apple TV
  • achats sur iTunes
  • iCloud+
  • achats de sonneries

En résumé, il est donc impossible de procéder au moindre achat d’articles ou d’abonnements sur les services Apple depuis le 1er avril dans le pays. Apple précise que tout crédit restant sur le compte pourra être utilisé pour des achats, et que les codes promotionnels seront toujours fonctionnels. Les utilisateurs devraient donc pouvoir continuer à utiliser les services Apple grâce aux cartes cadeau. Cependant, les utilisateurs devront ruser pour en obtenir : la plupart des canaux d’achat officiels de cartes cadeau Apple sont fermés dans le pays depuis plusieurs mois, dans le contexte du conflit ukrainien.

Si le compte comporte des abonnements payants, Apple précise que ceux-ci se termineront automatiquement si le crédit sur le compte est insuffisant pour les renouveler. Concernant les comptes iCloud+, s’ils venaient à être résiliés, les données resteront accessibles à l’utilisateur après l’arrêt des services.

Test du Sonoff Basic Gen5 : la solution simple pour les va-et-vient avec Matter

Nicolas Furno

jeudi 02 avril à 20:30

Accessoire

Le Basic-1GS Gen5 est un module conçu par Sonoff qui combine deux atouts intéressants. Le « mode magique » du fabricant est très pratique pour les installations en va-et-vient et il est compatible avec Matter. C’est une évolution du BASICR4 installé chez moi et testé il y a deux ans, avec un avantage important : celui de pouvoir s’intégrer directement à l’application Maison d’Apple grâce au standard.

Le Basic Gen5 en place, planqué derrière l’abat-jour de mon palier toujours pas rénové. C’est moche, mais ça fonctionne parfaitement et ça ne se voit pas au quotidien. Image iGeneration.

Vendu autour de 6 € seulement, c’est sur le papier une excellente option pour connecter un va-et-vient, sans avoir à modifier en profondeur l’installation électrique. Pari réussi ? Voyons-le ensemble.

Un petit module à installer près de l’éclairage

Un rappel s’impose peut-être pour commencer. J’avais longuement détaillé le problème des installations électriques en « va-et-vient » dans le test du produit d’ancienne génération et sans reprendre toute l’explication, voici un résumé. Dans la configuration la plus simple, un interrupteur mural contrôle un seul circuit électrique, qui est soit allumé, soit éteint. Quand on veut deux interrupteurs pour gérer le même circuit, on met alors en place un va-et-vient, avec un lien physique entre les deux modules de contrôle. On parle alors de « navettes », qui s’assurent qu’une pression sur n’importe quel interrupteur basculera le circuit électrique derrière et allumera ou éteindra correctement la lumière à chaque fois.

La boîte du nouveau module met en avant la connexion avec Matter en Wi-Fi. Image iGeneration.

On peut aisément remplacer un interrupteur classique par un modèle connecté, ou alors ajouter un module derrière un interrupteur classique pour le relier à la domotique. Dans ce cas, les pressions sur le bouton allumeront et éteindront la lumière comme avant et on peut en plus agir sur la partie connectée pour basculer l’éclairage depuis son smartphone, un assistant vocal ou des automatisations. La situation se complique avec un va-et-vient, car il faut gérer deux interrupteurs en parallèle. Si l’on peut évidemment installer deux modules connectés avec des automatisations pour les lier, c’est une option coûteuse et inefficace.

La solution magique de Sonoff est bien plus maligne. En ajoutant un simple fil derrière l’un des deux interrupteurs muraux, le module va percevoir la micro-coupure liée à un clic sur le bouton et basculer le circuit électrique associé. Concrètement, on peut alors toujours utiliser les contrôles physiques tout en agissant sur l’éclairage depuis la domotique. Pour tous les détails, je vous renvoie vers le test du BASICR4, dont les explications techniques restent d’actualité.

Test du Sonoff BASICR4, une solution pratique pour connecter les interrupteurs en va-et-vient

Test du Sonoff BASICR4, une solution pratique pour connecter les interrupteurs en va-et-vient

Pour une première installation, il faudra déboîter l’un des interrupteurs dans le va-et-vient pour ajouter un fil de phase au dos. Grâce à lui, le Basic Gen5 restera alimenté en permanence, ce qui est essentiel puisque c’est lui qui contrôlera le circuit électrique et non plus directement les interrupteurs. Le produit de Sonoff recevra toujours de l’électricité de la maison et il allumera ou éteindra les ampoules reliées à lui. Il doit ainsi être placé après les interrupteurs et avant l’éclairage.

L'iPad Air M3 en promotion à 542 €, plus de 125 € de moins que l'iPad Air M4

Pierre Dandumont

jeudi 02 avril à 19:07

iPad

Apple a mis à jour récemment l'iPad Air, qui a gagné une puce M4 un peu bridée… et c'est à peu près tout. Et donc l'iPad Air M3 de la génération précédente, qui offre toujours d'excellentes performances, est un produit intéressant s'il est en promotion. C'est évidemment le cas : la version 11 pouces est à seulement 542 € en gris (128 Go) sur Amazon, dans sa variante Wi-Fi. La variante dorée est à 576 € (c'est moins intéressant), tout comme le modèle violet (581 €).

L'iPad Air M3. Image Apple.
Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Test de l’iPad Air M4 : le milieu de gamme qui s’essouffle

Si vous avez besoin d'un peu plus de stockage, la version violette avec 256 Go est à 699 €, comme le modèle bleu ou le modèle doré (pardon, lumière stellaire). C'est 100 € de moins environ que l'iPad Air M4 de 256 Go, et à peine plus que la version 128 Go, qui est vendue 669 €.

L'iPad Air M3. Image Apple.

Comme notre test l'indique, les deux principales différences entre iPad Air M3 et iPad Air M4 sont le système sur puce qui évolue un peu et la puce Wi-Fi N1. Deux changements qui ne modifient pas fondamentalement la tablette milieu de gamme d'Apple.

Après Apple, Google aussi veut sa traduction en direct dans les écouteurs

Félix Cattafesta

jeudi 02 avril à 17:00

App Store

Après les outils de cours par IA, Google continue d’améliorer son app de traduction. L’entreprise vient de lancer une nouveauté rappelant la Traduction en direct des AirPods. Elle permet d’obtenir une traduction automatique dans votre langue de ce que dit un interlocuteur, diffusée directement dans vos écouteurs.

Vidéo Google

La nouveauté était jusqu’à présent réservée à une poignée de pays, mais est désormais en cours de déploiement en France, en Allemagne, en Italie ou encore au Royaume-Uni. Google affirme que son système fonctionne avec n’importe quelle paire d’écouteurs et dans 70 langues. La voix de synthèse se veut naturelle, gardant le rythme et le ton de la personne en face pour éviter un effet trop robotique.

Google explique que cette traduction à sens unique pourra être pratique pour suivre une conversation dans un autre langage lors d’un dîner. De même, elle pourra servir pendant un voyage à l’étranger, par exemple pour rapidement comprendre ce que veut dire une annonce dans le train. La nouveauté peut être testée en cliquant sur le bouton « Conversation » de Google Trad. Un pop-up devrait alors vous inciter à essayer cette option (je ne l’ai pas vu sur mon téléphone malgré plusieurs essais). Notons que Google a bien un système de traduction des conversations dans les deux sens, qui n'est pour le moment pas proposé dans l'Hexagone.

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

En parallèle, Google a annoncé avoir intégré certaines capacités de Gemini à son app de traduction. L’entreprise explique que ses résultats vont s’appuyer sur le LLM afin de fournir des traductions plus précises et naturelles au lieu d’un simple mot à mot. La mise à jour est en cours de déploiement aux États-Unis et en Inde. Elle sera compatible avec une vingtaine de langues, mais le français n’est pas cité dans le communiqué.

En plus de ces améliorations sous le capot, Google a enrichi l'aspect éducatif de sa plateforme en ajoutant de nouvelles langues à ses outils d'apprentissage. Les utilisateurs peuvent désormais s'exercer à la prononciation et obtenir des conseils pour s’améliorer. La France n’est pas concernée pour le moment car le déploiement commence par les États-Unis, le Mexique et l'Inde. Les exercices peuvent être essayés en France, mais seul l’apprentissage de l’anglais semble pris en charge pour l’instant.