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Chrome pour iOS s’intègre enfin à Raccourcis : juste à temps pour le nouveau Siri ?

Nicolas Furno

mercredi 22 avril à 16:27

App Store

Plus de onze ans après l’apparition de Workflow, près de huit ans après celle de Raccourcis qui l’a remplacée, Google a enfin intégré son navigateur web à l’app d’automatisation d’iOS. Le changement a été repéré par The Mac Observer dans la bêta de Chrome distribuée avec TestFlight, mais je l’ai sur mon iPhone alors que j’utilise la version finale du navigateur web. Le géant de la recherche n’a pas encore officialisé la nouveauté et peut-être que le déploiement est progressif. Quoi qu’il en soit, si vous utilisez Chrome sur un iPhone ou iPad, vous pouvez vérifier si vous n’avez pas ses nouvelles actions dans Raccourcis.

La liste d’actions fournies par Chrome à gauche, le détail de l’une d’entre elles au centre et un raccourci très simple pour ouvrir n’importe quelle URL depuis le menu de partage dans Chrome à droite. Image iGeneration.

Au moins, Google n’a pas fait les choses à moitié, avec pas moins de 22 actions qui sont désormais accessibles depuis Raccourcis. De quoi intégrer le navigateur à des automatisations comme avec Safari, ouvrir une section spécifique de l’app ou encore agir sur l’app de nombreuses manières. Voici la liste des actions qui s’affichent sur mon iPhone sous iOS 26.5, avec la dernière version de Chrome (147.0.7727.99) :

  • Accéder à la grille d’onglets dans Chrome : ouvre la grille d’onglets dans l’app ;
  • Afficher la liste de lecture Chrome : active la fonctionnalité dans l’app ;
  • Afficher les favoris Chrome : pareil, pour les favoris ;
  • Afficher votre historique Chrome : idem, cette fois avec l’historique de navigation ;
  • Ajouter des favoris dans Chrome : les URL fournies en entrée sont ajoutées aux favoris du navigateur ;
  • Ajouter un élément de liste de lecture à Chrome : les URL en entrée enrichiront la liste de lecture ;
  • Définir Chrome comme navigateur par défaut : affiche l’écran de Chrome qui explique comment en faire le navigateur par défaut, mais c’est à l’utilisateur de faire ce choix dans les Réglages d’iOS, le changement ne sera pas automatique ;
  • Effectuer un contrôle de sécurité de Chrome : active le contrôle de sécurité interne au navigateur ;
  • Effectuer une recherche dans Chrome : les termes en entrée seront insérés au moteur de recherche du navigateur, qui affichera dans la foulée les résultats ;
Exemple d’automatisation qui demande un terme et lance une recherche dans Chrome, ici avec un site en paramètre. Image iGeneration.
  • Effectuer une recherche vocale dans Chrome : active la recherche vocale dans le navigateur, sans entrée cette fois ;
  • Gérer les modes de paiement dans Chrome : affiche la page de configuration des modes de paiement dans l’app ;
  • Gérer les mots de passe dans Chrome : ouvre le gestionnaire de mots de passe intégré au navigateur ;
  • Gérer les paramètres de Chrome : affiche les réglages internes à l’app ;
  • Jouer au jeu Chrome Dino : une action essentielle… (pour rappel) ;
  • Ouvrir les URL dans Chrome : les URL fournies en entrée seront ouvertes dans le navigateur ;
  • Ouvrir les URL dans Chrome en mode navigation privée : idem, mais en navigation privée ;
  • Ouvrir un nouvel onglet dans Chrome : ouvre un onglet vide dans l’app ;
  • Ouvrir un onglet de navigation privée dans Chrome : pareil, en privé ;
  • Ouvrir votre dernier onglet dans Chrome : affiche le dernier onglet actif dans Chrome ;
  • Rechercher des images dans Chrome : active la fonctionnalité Google Lens dans l’app ;
  • Supprimer les données de navigation dans Chrome : nettoie l’historique du navigateur ;
  • Voir les onglets récents de Chrome : active la vue de l’app qui combine onglets récemment fermés et les onglets d’autres appareils (si vous avez activé la synchronisation).

Toutes ces actions seront utiles pour intégrer Chrome à des automatisations. Même si Safari reste bien plus complet, Google a pensé à l’essentiel, notamment pour ouvrir de nouvelles pages web ou initier une recherche dans son navigateur. Néanmoins, le véritable objectif n’est probablement pas tant Raccourcis elle-même que le futur Siri, celui qui doit interagir avec les apps sur nos iPhone et iPad.

En effet, on sait qu’Apple va exploiter les App Intents pour cette fonctionnalité, la fondation également des actions dans Raccourcis. Google prépare sans doute le terrain de ce côté et enrichit l’app dédiée à l’automatisation par la même occasion, presque par accident. Tant mieux dans tous les cas pour les utilisateurs avancés, qui bénéficieront ainsi de nouvelles options pour contrôler Chrome. Rappelons que les raccourcis peuvent être exécutés par Siri, ce qui apporte une utilité supplémentaire à cette nouveauté.

App Intents : les applications sont pavées de bonnes intentions

App Intents : les applications sont pavées de bonnes intentions

L’app tado° va pouvoir gérer jusqu’à cinq logements en parallèle

Nicolas Furno

mercredi 22 avril à 14:48

Domotique

L’app tado°, associée aux systèmes de chauffage du fabricant allemand, va enfin corriger l’un de ses défauts : à compter de l’été, elle saura gérer plusieurs logements en parallèle. Jusque-là, la seule solution consistait à utiliser plusieurs comptes et à passer son temps à se déconnecter puis se reconnecter en fonction du compte associé à chaque lieu. La nouvelle fonctionnalité est assez évidente, avec la possibilité de lier plusieurs adresses à un même compte et un menu pour passer d’une configuration à une autre. Si cette nouveauté sera disponible à tous sans surcoût, les abonnés payants auront la meilleure prise en charge.

L’interface de contrôle du logement dans l’app. Image Tado°.
L’interface de contrôle du logement dans l’app. Image Tado°.

Dans le détail, l’entreprise a prévu de pouvoir associer jusqu’à cinq emplacements à un même compte. On pourra utiliser cette fonctionnalité pour gérer un logement principal et un secondaire, ou pour contrôler aussi bien le chauffage d’un domicile que celui d’un bureau. L’app tado° saura gérer en parallèle les configurations basées sur les thermostats et produits X, la toute dernière génération, ainsi que les anciens modèles V3+ et même le module qui sert à contrôler une pompe à chaleur air/air (climatisation).

Associée à la nouveauté, tado° introduit aussi une gestion plus fine des comptes avec des droits différents. L’administrateur aura accès à toutes les fonctionnalités de l’installation et pourra gérer les comptes des habitants. Ces derniers peuvent visualiser et contrôler le système de chauffage, sans le modifier pour autant. Chaque emplacement sera associé à un compte administrateur et plusieurs comptes habitants.

Si tous les utilisateurs de produits tado° bénéficieront de la nouveauté, ceux qui paient l’abonnement AI Assist (produits de la génération X) ou bien Auto-Assist (produits V3+) auront droit à davantage de fonctionnalités. Ils seront connectés à tous les lieux en même temps et pourront passer de l’un à l’autre d’un tap, alors que les utilisateurs gratuits devront gérer une adresse à la fois. Surtout, la géolocalisation et les ajustements automatiques de la consigne sont désormais gérés pour tous les emplacements de façon simultanée. Si vous quittez le bureau pour rentrer à votre domicile, tado° devrait automatiquement baisser la consigne du lieu de travail pour augmenter celle du lieu de vie, par exemple. Enfin, la gestion de l’énergie sera unifiée pour offrir une vue globale.

Tado° bascule son système de contrôle du chauffage dans l’ère de l’IA avec tado° AI Assist

Tado° bascule son système de contrôle du chauffage dans l’ère de l’IA avec tado° AI Assist

Cette nouveauté est promise pour l’été 2026, sans plus de précision à ce stade. Rappelons que tado° commercialise une gamme complète de thermostats et têtes thermostatiques connectés qui sont tous compatibles avec Maison, en plus de l’app du constructeur.

Test du thermostat connecté Tado° V3+ : chaudement recommandé

Test du thermostat connecté Tado° V3+ : chaudement recommandé

Test du Contrôle intelligent de la climatisation V3+ de Tado

Test du Contrôle intelligent de la climatisation V3+ de Tado

WhatsApp Plus : un abonnement en test pour personnaliser davantage l’application

Stéphane Moussie

mercredi 22 avril à 12:11

App Store

« No Ads! No Games! No Gimmicks! » C’était le mémo affiché sur le bureau de Jan Koum lorsqu’il dirigeait encore WhatsApp. Après avoir rayé la mention « No Ads! » l’année dernière, Mark Zuckerberg s’apprête à barrer « No Gimmicks! ». Meta expérimente en effet un abonnement optionnel, nommée WhatsApp Plus, qui permet de personnaliser davantage l’application.

Image WABetaInfo

Certains utilisateurs ont vu apparaître cette formule sur leur téléphone et le groupe a confirmé son existence. « Les fonctionnalités Premium incluent des discussions épinglées étendues, des listes personnalisées, de nouveaux thèmes de discussion et bien plus encore, a indiqué Meta à TechCrunch. Nous commençons par un test à petite échelle afin de recueillir des commentaires et de nous assurer que nous créons un produit que les utilisateurs trouvent réellement utile. »

Selon WABetaInfo, avec cet abonnement, on pourra épingler 20 conversations au lieu de trois, profiter d’autocollants exclusifs, avoir davantage de choix de sonneries et de couleurs pour le thème ainsi que remplacer l’icône de l’application. Son prix pourrait s’élever à 2,49 €/mois en Europe.

Les avantages sont donc principalement cosmétiques. À ce stade, il n’est pas question que WhatsApp Plus supprime la pub introduite l’année dernière dans les statuts et la section Actus — pub qui est encore invisible en Europe. S’agissant d’une expérimentation, les avantages proposés comme le prix sont susceptibles d’évoluer.

Meta ne fait finalement que suivre la tendance : Telegram, Snapchat et même Signal depuis peu proposent un abonnement payant donnant accès à des fonctions supplémentaires. La date d’un lancement officiel de WhatsApp Plus reste inconnue.

Zendure dévoile une nouvelle gamme de batteries domestiques très puissantes

Nicolas Furno

mercredi 22 avril à 11:02

Domotique

Zendure multiplie les annonces et quelques mois seulement après celle de sa nouvelle gamme, le spécialiste des batteries domestiques présente un nouveau produit. Les SolarFlow Mix ont beau adopter le même nom que les précédents modèles, c’est pourtant une gamme bien différente qui est proposée aujourd’hui. Au lieu de combiner plusieurs modules superposés comme sur les autres SolarFlow, on a ici un gros bloc sur roulette avec un appareil unique regroupant toutes les fonctionnalités. La modularité reste possible, notamment grâce à la communication entre produits Zendure récents.

La SolarFlow 4000 Mix Pro, le modèle haut de gamme ici relié à des panneaux solaires installés sur un balcon. Image Zendure.

La gamme « Mix » est composée de trois produits qui ont tous le même design et quelques différences techniques. Zendure a fait simple, avec un gros bloc de métal posé sur quatre roues, ce qui n’est pas de trop si on veut déplacer l’appareil. Les caractéristiques précises ne sont pas encore connues, mais sachant que les trois modèles intègrent une grosse batterie LFP d’une capacité de 8 kWh, il faut s’attendre à plusieurs dizaines de kilos à transporter. Toutes ces SolarFlow peuvent stocker et distribuer de l’énergie via le réseau domestique (AC), avec des entrées solaires sur le haut de gamme.

La SolarFlow 3000 Mix AC+ est la version de base qui peut gérer jusqu’à 3 kW de puissance en entrée comme en sortie. Ce modèle n’intègre pas d’entrées solaires, tout passe uniquement par la prise AC à relier au logement : un compteur connecté lui permettra de débuter la charge pour récupérer l’excédent solaire ou au contraire de vider la batterie pour répondre à la demande. Comptez 2 039 €, en précommande sur le site du fabricant avec des livraisons prévues d’ici 90 jours.

La SolarFlow 4000 Mix AC+ passe à 4 kW en entrée et sortie AC, de quoi couvrir quasiment tous les besoins d’un foyer. Mis à part le chauffage ou certains appareils de cuisson, cette batterie domestique devrait pouvoir effacer entièrement votre consommation si elle est pleine. Pas d’entrées solaires ici pour une connexion directe à des panneaux ici non plus, même s’il y a cette fois une prise pour relier la batterie directement à une installation photovoltaïque, typiquement installée sur le toit. Zendure la vend 2 399 € et promet des livraisons sous 60 jours.

Enfin, la SolarFlow 4000 Mix Pro est la plus complète du lot, avec une entrée/sortie en AC de 4 kW aussi, couplée cette fois à deux entrées solaires MPPT. Ces dernières peuvent accepter jusqu’à 8 kW et on peut aussi exploiter l’entrée AC de 5 kW destinée à une installation sur le toit, soit un total en entrée de 13 kW, un record chez Zendure. Le prix est forcément plus élevé, avec 2 879 € affichés et cette fois, sans date de livraison annoncée.

Ces batteries sont suffisamment résistantes pour rester en extérieur ou même servir en usage mobile, comme ici sur un chantier. Image Zendure.

Ces nouveaux modèles simplifient encore le stockage d’énergie chez soi, avec un appareil que l’on peut brancher sur une prise pour le laisser faire son travail. Associée à un compteur connecté compatible, la batterie pourra stocker et fournir de l’électricité en fonction des besoins et même assurer un rôle de gros onduleur, avec un temps de réaction annoncé de l’ordre de 10 ms. Si tous les produits Zendure le permettaient déjà, cette gamme simplifie l’installation et répond à davantage de besoins grâce aux puissances supérieures.

Le constructeur promet une batterie qui conserve 70 % de sa capacité originale après 10 000 cycles, ce qui est généreux. La garantie de 10 ans est inférieure à la durée de vie, qui est estimée au moins à 15 ans. Malgré tout, c’est un point important à garder en tête pour la rentabilité. Si les prix baissent, cela reste un défaut de la majorité des batteries domestiques, comme je l’avais détaillé l’an dernier dans mon test d’un ancien produit Zendure.

La maison au soleil : test du Zendure Hyper 2000, une batterie de stockage pas que pour le solaire

La maison au soleil : test du Zendure Hyper 2000, une batterie de stockage pas que pour le solaire

Pour débuter et rentabiliser plus rapidement son installation, les SolarFlow classiques sont probablement plus raisonnables avec des prix qui débutent autour des 1 000 €. Elles permettent notamment de choisir une capacité de batterie plus petite, réduisant mécaniquement la facture, tout en offrant les mêmes capacités.

Zendure lance une nouvelle gamme de batteries domestiques plus performantes et plus compétitives

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App Store : le système de notation est-il à bout de souffle ?

Christophe Laporte

mercredi 22 avril à 06:52

App Store

Dans nos vies d’utilisateurs, les notes jouent un rôle central. Les éditeurs imaginent des stratégies complexes pour empocher le maximum d’étoiles. On le voit sur l’App Store, mais ce phénomène est à peu de chose près identique partout, que ce soit sur YouTube avec le pouce levé ou lorsque l’on écoute un podcast. 

Image : Georg Eiermann - Unsplash

Ces fameuses étoiles jouent un rôle fondamental dans la mise en avant d’une app sur la boutique d'Apple. C’est peut-être la donnée la plus importante pour les fameux algorithmes. Mais le système actuel semble de moins en moins convenir aux développeurs, du moins à certains d’entre eux. Beaucoup soutiennent que les évaluations de l’App Store sont fondamentalement biaisées, notamment parce qu'une note de 4 étoiles, pourtant positive dans l'esprit du client, peut s'avérer plus nuisible qu’autre chose pour le créateur de l'application.

Le harcèlement comme stratégie de survie

Le premier point de friction réside dans cette sollicitation permanente. En tant qu'utilisateurs, nous détestons être interrompus par une fenêtre surgissante nous demandant de noter une application, surtout en plein milieu d'une tâche. Pourtant, selon le développeur Steven Troughton-Smith, les éditeurs n'ont pas vraiment le choix : pour exister aux yeux de l'équipe éditoriale d'Apple, il faut une masse critique de 5 étoiles. Sans ces relances incessantes, une excellente application pourrait ne récolter que quelques avis, là où elle en obtient des milliers grâce aux invitations intégrées.

App Store : ces techniques discrètes pour recevoir de bonnes étoiles

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Ne pas implémenter ces API de notation reviendrait, pour beaucoup, à un véritable « suicide éditorial ». La question du timing reste toutefois épineuse. Si Troughton-Smith suggère de relancer l'utilisateur dès l'ouverture de l'application de manière régulière, d'autres voix s'élèvent pour dénoncer cette pratique comme étant la plus irritante possible. L'idéal serait de solliciter l'avis après une action réussie, comme la publication d'un document ou l'enregistrement d'un fichier, mais il reste techniquement difficile pour un développeur de savoir exactement quand l'utilisateur a atteint son objectif.

Le piège des quatre étoiles

L'autre problème majeur est le fossé qui sépare la perception humaine de la logique algorithmique. Naturellement, nous pourrions considérer qu'une échelle de 1 à 5 permet de nuancer son avis : le 3 pour un service conforme aux attentes et le 4 pour une application très satisfaisante. Mais dans la réalité de l'App Store, cette logique s'effondre.

Image : iGeneration

C’est le même syndrome que celui observé chez Uber. Comme le souligne Terry Godier, Apple ne jure que par le 5 étoiles. Si une application affiche une moyenne de 4,1, n'importe quelle note de 4 étoiles contribuera mécaniquement à faire baisser cette moyenne. Paradoxalement, en voulant laisser un avis positif mais nuancé, l'utilisateur finit par pénaliser le développeur. Ce système pousse à une vision binaire où tout ce qui n'est pas « parfait » est considéré comme un échec par les algorithmes de classement.

L’alternative du pouce levé

Face à cette impasse, certains observateurs, comme John Gruber, plaident pour une simplification radicale : l'abandon des étoiles au profit d'un système binaire. L'idée est de s'aligner sur ce que font déjà les utilisateurs dans les faits, à savoir noter 5 quand ils aiment et 1 quand ils détestent. Les systèmes de notation par étoiles sont souvent inefficaces lorsqu'il s'agit d'agréger des données de masse.

image: James Yarema - Unsplash

À l'image de Netflix en 2017 ou de YouTube bien plus tôt en 2009, l'App Store gagnerait sans doute en clarté en adoptant le « pouce levé » ou « pouce baissé ». Cela permettrait non seulement de supprimer l'ambiguïté de la quatrième étoile, mais aussi de rendre le processus de notation plus honnête et plus en phase avec les usages actuels de l'économie numérique.

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