Ouvrir le menu principal

iGeneration

Recherche

Actualités

Utilisez-vous les widgets d’iOS 26 sur CarPlay ?

Stéphane Moussie

jeudi 08 janvier à 12:55

Sondage

Depuis iOS 26, CarPlay permet d’afficher des widgets sur l’écran de sa voiture. Sur la nouvelle vue qui se trouve à gauche du tableau de bord (la page principale qui affiche plusieurs apps simultanément), on peut ainsi vérifier ses rappels, la météo ou ses rendez-vous. Certains widgets sont même interactifs, comme celui de Maison, qui permet d’allumer ou d’éteindre ses objets connectés depuis son siège. Selon l’écran du véhicule, on peut avoir un, deux ou trois widgets côte à côte.

Le widget Maison sur CarPlay. Image iGeneration.

Outre ceux d’Apple, on peut aussi mettre en avant des widgets d’applications tierces, notamment celui d’iGeneration, pour voir notre dernier article publié ! Des widgets spécialisés commencent par ailleurs à voir le jour. L’application MyCar - Dashboard Widget permet d’en créer facilement à sa sauce, en mettant par exemple une image de sa voiture adorée. Mais cette app étant proposée à un tarif prohibitif (59,99 €/an), autant se rabattre sur Widgetsmith, à la fois plus puissant et raisonnable en matière de prix.

Image iGeneration

Sidecar va un peu plus loin en affichant quelques infos sur le véhicule (pourcentage de carburant, pression des pneus…), mais cela implique d’utiliser son port diagnostic OBD. C’est le défaut des widgets de CarPlay : faute d’intégration avec la voiture, ils sont essentiellement décoratifs. On est loin de CarPlay Ultra. Pour en savoir plus sur le sujet, consultez notre prise en main :

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

Alors, utilisez-vous les widgets sur CarPlay ?

Pour étendre le stockage de votre iPhone, un lecteur de carte SD et boîtier SSD magnétique à moins de 30 €

Stéphane Moussie

jeudi 08 janvier à 10:40

Accessoires

Maintenant que les iPhone ont des ports USB-C, on voit apparaitre de drôles d’accessoires. Le fabricant Orico propose un petit boîtier magnétique qui fait à la fois lecteur de cartes et réceptacle pour SSD. Ce produit est actuellement en promotion à 26 € sur Amazon, contre un peu plus de 30 € en temps normal.

Le boîtier permet de lire des cartes SD ainsi que microSD. On ne se servira pas de cette solution pour stocker des fichiers, mais cela peut être utile pour décharger les clichés de son appareil photo sur son iPhone quand on est en vadrouille. L’accessoire peut aussi accueillir un tout petit SSD NVMe M.2 au format 2230/2242. Un composant de 1 To de ce genre coûte actuellement une centaine d’euros.

Son format compact et son système magnétique en font un boîtier conçu pour se fixer directement au dos d’un iPhone. Attention à une chose néanmoins : seuls les iPhone 15 Pro, 16 Pro et 17 Pro bénéficient d’un port USB 3 (jusqu’à 10 Gb/s). Les autres iPhone USB-C sont limités à de l’USB 2 (480 Mb/s) qui réduit significativement l’intérêt d’un boîtier de stockage externe.

Comme cet accessoire se connecte simplement avec un câble USB-C, on peut très bien l’utiliser avec un Mac ou un iPad également. Un port USB-C sur le côté permet d’alimenter l’iPhone quand le boîtier est branché.

Étiquettes de membre, autocollants de texte : WhatsApp peaufine les discussions de groupe avec plusieurs nouveautés

Félix Cattafesta

jeudi 08 janvier à 09:39

Services

WhatsApp continue de s’améliorer et vient de gagner plusieurs petits ajouts pratiques ciblant les discussions de groupe. L’idée est de mieux identifier les participants, de mieux faire ressortir certains messages, et de mieux s’organiser sans quitter la conversation.

Image WhatsApp

L’application introduit des étiquettes de membre permettant d’afficher un rôle ou une fonction au sein d’un groupe. Une telle information sera pratique dans un groupe où les participants ne se connaissent pas tous ou lorsque la discussion sert à organiser une activité. L’idée n’est pas de modifier le profil public, mais de clarifier qui fait quoi à l’intérieur d’une conversation. On pourra ainsi être « Papa d’Anna » dans un groupe et « Locataire de l'appartement B3 » dans un autre.

Autre nouveauté : l’arrivée de stickers de texte, qui permettent de transformer rapidement un court message en autocollant directement depuis l’interface de création/recherche. On pourra ainsi accentuer un message ou une blague en faisant ressortir son texte quand les messages s’enchaînent. WhatsApp facilite également l’ajout de ces créations aux packs de stickers, ce qui les rend réutilisables sur le long terme.

Enfin, l’application améliore les événements partagés dans les groupes en ajoutant des rappels plus fins afin d’éviter que l’organisation se perde dans la discussion. En pratique, cela permet de créer des rappels anticipés personnalisés pour les invitées.

Meta peaufine régulièrement sa messagerie, et a chouchouté les utilisateurs Apple en fin d’année dernière. L’app a été déployée sur Apple Watch et améliorée sur Mac. La possibilité de gérer plusieurs comptes depuis un unique iPhone est actuellement en test. Côté pratique, l’app a gagné un système de traduction des messages s’appuyant sur les API d’Apple.

Free Mobile active la messagerie vocale visuelle par défaut pour tous ses abonnés

Nicolas Furno

jeudi 08 janvier à 08:23

Télécoms

Free Mobile active désormais la messagerie vocale visuelle pour tous ses abonnés par défaut. Cette fonctionnalité ancienne, présente sur l’iPhone depuis la toute première génération de 2007, nécessitait jusque-là toujours une activation manuelle sur son compte client. Une bizarrerie qui disparaît enfin, puisque l’interface visuelle pour accéder à ses messages sera maintenant active sauf si l’abonné le refuse, comme le détaille cette fiche d’assistance récemment publiée par l’opérateur mobile et repérée par @TiinoX83 sur X.

La messagerie vocale visuelle en action sur un iPhone. Image iGeneration.

La messagerie vocale visuelle a été prise en charge par Free Mobile dès 2012, année d’ouverture du quatrième opérateur mobile français. Il fallait l’activer dans les paramètres de son compte client, ce qui était alors plus courant. La particularité ici, c’est que la messagerie vocale visuelle est restée optionnelle et devait être activée par chaque nouvel abonné, alors que c’est devenu une fonction de base en général activée chez ses concurrents. Même si quelques-uns en font toujours une option payante, en particulier RED de SFR.

La situation est désormais très simple chez Free Mobile : la messagerie vocale visuelle est activée pour tous les abonnés, sans intervention de leur part, et accessible partout, qu’on utilise iOS ou Android. La fiche d’assistance indique comment désactiver la fonctionnalité si l’on n’en veut pas, ce qui passe par l’envoi d’un SMS depuis la ligne concernée. Envoyez « STOP » au 2052 pour la désactiver temporairement ou bien « BLOCK » pour la couper définitivement pour votre ligne. À l’inverse, on pourra envoyer « IOS » ou « ANDROID » à ce même numéro pour réactiver l’option, même si encore une fois, ce ne sera pas nécessaire par défaut.

La messagerie vocale visuelle repose sur le réseau mobile pour signaler les nouveaux messages et cela consomme un petit peu de données cellulaires. C’est pourquoi Free Mobile prévient ses clients avec le « petit » forfait à 2 € par mois (ou gratuit pour les abonnés Free) : il ne contient pas beaucoup de data (50 Mo par défaut) et cela pourrait poser problème pour les plus gros utilisateurs du répondeur. Mis à part dans ce cas précis, la messagerie vocale visuelle est un confort indéniable et une solution bien supérieure à une messagerie vocale traditionnelle.

Fuji sort un nouvel Instax inspiré tout droit de Stranger Things et Super 8

Greg Onizuka

mercredi 07 janvier à 21:00

Ailleurs

À force de voir cartonner Stranger Things sur Netflix, et toute la hype que la série à amené avec elle, il fallait bien qu’un constructeur décide de jouer sur le thème, d’autant qu’il ne faut pas grand chose pour les pousser sur la voie de la nostalgie. C’est maintenant fait avec le dernier appareil photo/caméra de Fuji, l’Instax Mini Evo Cinema.

Dès le départ, l’inspiration est clairement visible : la gamme Instax a beau être faite d’appareils photo mêlés à une petite imprimante intégrée, l’Instax Mini Evo Cinema fait plutôt penser à une caméra Super 8. Fuji a d’ailleurs indiqué s’être servi de la Fujica Single-8 pour le design, caméra de la marque sortie en 1965. Tout y est, de la forme générale jusqu’au design des touches et molettes, et même l’écran est bien intégré pour ne pas casser le design, prenant la place normalement dédiée au viseur.

Mais la marque ne s’est pas arrêtée en si bon chemin pour faire remonter les souvenirs. Avec sa molette sur le côté, étrangement graduée de 1930 à 2020, l'utilisateur peut choisir différents effets sensés représenter différentes époques auxquelles une photo ou une vidéo pourrait avoir été prise : 1960 rappellera les caméras Super-8 (jusqu’au son de la caméra pendant la prise de vue), 1970 s’inspire d’un vieil écran cathodique, etc.

La molette à remonter le temps. Image Fujifilm.

Les effets sont appliqués non seulement à la vidéo que vous tournez avec l’appareil, mais aussi aux photos, ou encore aux tirages sortis à partir de la vidéo tournée : quand vous imprimez une capture de celle-ci, non seulement l’effet de la photo suit celui utilisé pour la vidéo, mais en plus permet d’insérer un QR-Code menant directement à la page sur laquelle vous aurez pris soin d’uploader la vidéo grâce à l’app installée sur votre smartphone. Cette dernière vous permettra même d’apporter quelques retouches, comme l’ajout d’un titre raccord avec la période utilisée, ou l’ajout d’une petite séquence de « crédits » à la fin de votre vidéo.

L’app permet d’ajouter un titre aux photos, ou un générique de fin aux vidéos. Image Fujifilm.

Fuji a poussé le vice jusqu’aux accessoires de l’appareil, allant d’un viseur à attacher devant l’écran pour aller jusqu’au bout de l’esprit Super-8 jusqu’à la petite housse, en passant par une poignée à attacher sous l’appareil.

Si les fonctions intégrées sont plus un gadget qu’autre chose, l’appareil en lui-même paraît en tout cas très bien réalisé, ce qui ne choquera personne pour une marque comme Fujifilm, qui a maintenant plusieurs décennies d’expérience dans le domaine. Les effets ne justifient pas à eux seuls d’acheter un tel appareil, mais si le tarif (non encore dévoilé) est raccord avec la qualité de construction, cet appareil pourrait aider la marque à surfer sur l’engouement actuel pour tout ce qui touche au rétro, accentué par le final de la série à succès de Netflix. Sa commercialisation commencera au Japon à un tarif non précisé à partir du 30 janvier 2026, sans plus d'indications pour le reste du monde.