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iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir

Christophe Laporte

lundi 23 février à 06:59

iPhone

Cela peut sembler anecdotique pour certains, mais le choix des coloris est devenu un levier marketing redoutable pour Cupertino. L’an dernier, Apple avait bousculé ses propres codes en remisant le noir au placard pour l'iPhone 17 Pro au profit d'un orange titane qui a rencontré un succès fulgurant, tout particulièrement sur le marché chinois.

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine

Quelles seront les tendances chromatiques de la rentrée 2026 ?Mark Gurman, souvent bien informé des coulisses de l'Apple Park, a déjà une petite idée sur la question. Pour l’iPhone 18 Pro et son grand frère le Pro Max, la nouveauté de l'année pourrait bien être le rouge. Si cette rumeur se confirme, ce serait une grande première pour la gamme "Pro", qui n'a jamais eu le droit à cette couleur, contrairement aux modèles standards.

Toutefois, n'espérez pas un rouge vif criard : Apple privilégierait une finition bourgogne, plus sombre et élégante, raccord avec le positionnement haut de gamme de l'appareil. Quant aux bruits de couloir évoquant du violet ou du marron, Gurman douche les espoirs des amateurs de teintes exotiques. Selon lui, il ne s'agirait que de variations de travail autour de ce même rouge bordeaux. En clair : Apple cherche la nuance parfaite, mais ne multipliera pas les options.

Souvenez-vous : l’iPhone 8 Red

Pas de fantaisie pour l'iPhone Fold

Parallèlement, l'attention se cristallise sur l'autre star de septembre : l'iPhone Fold. Pour son premier smartphone pliant, la Pomme jouerait la carte de la prudence et de l'institutionnel.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Exit les « couleurs fun » ou les teintes printanières. Pour marquer le coup et asseoir le côté « outil de luxe » de l'appareil, Apple s'en tiendrait aux fondamentaux avec des variations de couleurs très classiques : le gris sidéral et l'argent. Une sobriété qui n'est pas sans rappeler les débuts de l'iPad Pro ou du MacBook Pro, où la technologie doit s'effacer derrière un design intemporel.

Reste désormais à patienter jusqu'à septembre pour voir si ces orientations chromatiques se confirment sur le châssis final. Une chose est sûre : après l'audace de l'orange, Apple semble vouloir davantage jouer la carte de la sobriété.

iOS 26.3.1 : une mise à jour pour corriger des bogues et préparer le terrain pour l'iPhone 17e ?

Christophe Laporte

lundi 23 février à 06:05

iOS

iOS 26.3.1 ne devrait plus trop tarder à pointer le bout de son nez. Les ingénieurs logiciel d'Apple sont actuellement en plein test de cette nouvelle version, comme en témoignent les statistiques de connexion de MacRumors. Un indicateur généralement fiable pour anticiper les sorties imminentes.

Un correctif avant tout et la prise en charge de l’iPhone 17e ?

Sans surprise, iOS 26.3.1 devrait s'en tenir au service minimum. On attend ici une mise à jour mineure, principalement concentrée sur la résolution de bugs résiduels et le colmatage de failles de sécurité. Sauf contretemps de dernière minute, le paquet devrait être déployé d'ici deux semaines tout au plus.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

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Le mois dernier, Apple livrait iOS 26.2.1 pour accompagner le lancement de l'AirTag de deuxième génération. Dans la même logique, il est possible qu'iOS 26.3.1 serve de socle logiciel aux nouveaux produits attendus pour la première semaine de mars. On pense entre autres à l'iPhone 17e…

Image : iGeneration

iOS 26.4 en ligne de mire

Reste à savoir si les autres systèmes suivront le mouvement — nous n'avons pas encore de confirmation concernant un éventuel macOS 26.3.1.

Quoi qu'il en soit, cette version 26.3.1 fera office de « mise à jour bouche-trou » entre la 26.3 sortie récemment et la future iOS 26.4, prévue pour la fin mars ou début avril. Si cette dernière n'apportera pas forcément la version personnalisée de Siri tant espérée, elle s'annonce déjà bien plus consistante avec de nouvelles fonctionnalités pour Apple Music, Apple Podcasts et CarPlay.

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Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

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En attendant le nouveau Siri, voici les petites nouveautés de la première bêta d’iOS 26.4

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Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

Christophe Laporte

dimanche 22 février à 09:39

Domotique

Apple s'apprête, cette année, à passer à la vitesse supérieure dans la maison connectée. L'offensive ne se limitera pas à un simple rafraîchissement de gamme, mais s'articulera autour d'une pièce maîtresse inédite : le Home Hub. Ce nouveau centre de contrôle est le pivot sur lequel Apple compte s'appuyer pour transformer radicalement notre quotidien. L’idée ? Passer de la télécommande tactile à une intelligence invisible.

Si la firme de Cupertino commercialise déjà des enceintes et des boîtiers de streaming, les futurs appareils suggèrent une volonté de reprendre un contrôle total sur l’automatisation du foyer. L’objectif est clair : franchir enfin le cap de la « Phase 2 » de la maison intelligente.

De HomeKit à l'autonomie réelle : la fin des « réglages »

Depuis le lancement de HomeKit en 2014, nous sommes restés bloqués dans une phase de transition : celle du foyer piloté par smartphone via des automatisations que l’utilisateur doit patiemment mettre au point. Le standard Matter a certes permis de briser les silos en offrant une compatibilité quasi universelle, mais l'utilisateur reste au centre du processus. C'est encore lui qui doit créer ses scénarios, ajuster ses programmes et « tripoter » manuellement les réglages pour que tout fonctionne.

L'ambition d'Apple pour l'étape suivante est de supprimer cette friction. La maison de demain ne doit plus être « commandée », mais devenir « consciente ». Grâce à l’intelligence artificielle, le système doit anticiper les besoins sans que l’utilisateur ait à ouvrir une application. Au pire, il suffira de faire part de ses préférences à Siri.

C'est là qu'intervient le confort prédictif. Le chauffage ou la climatisation ne suivraient plus un calendrier rigide, mais s'ajusteraient dynamiquement en apprenant de vos habitudes et en analysant la météo extérieure. Cette intelligence s'étendrait à chaque recoin de la maison : l’éclairage s'adapterait en intensité et en chaleur selon l'heure ou votre activité, la porte du garage s'ouvrirait d'elle-même à votre approche, et les verrous se fermeraient automatiquement dès que la dernière personne quitte le foyer. Plus de doutes, plus de manipulations.

Le Home Hub : la pièce centrale du dispositif

Le cœur de cette stratégie repose donc sur ce tout nouvel appareil : le Home Hub. Véritable tour de contrôle de cette nouvelle ère, ce terminal — que les rumeurs situent autour de 350 $ — ne serait pas qu'un simple iPad fixé au mur.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Avec son écran de 7 pouces et une interface dédiée (un dérivé d'homeOS), ce hub ferait office de « cerveau » domestique. Il assurerait la coordination entre tous les appareils Matter, tout en servant de support physique à la nouvelle Siri dopée à l'IA. C'est la pièce maîtresse qui manque aujourd'hui à l'écosystème pour centraliser les flux de données et piloter l'intelligence du foyer de manière autonome.

Une fois ce hub en place, Apple pourrait déployer ses appareils satellites pour compléter le maillage. C’est peut-être l'une des raisons pour lesquelles Cupertino a tant tardé à mettre à jour l’Apple TV et sa gamme HomePod : le verrou n'est pas matériel, mais logiciel. Le développement du Home Hub serait finalisé depuis près d’un an, la difficulté résidant essentiellement dans la mise au point du nouveau Siri et de l’intelligence artificielle.

Les futurs HomePod pourraient être davantage mis à contribution dans leur analyse de l’environnement : micros, capteurs de température et d’humidité… Ils sont capables de faire remonter un grand nombre d’informations qui permettraient au cerveau de la maison d’anticiper et de prendre des décisions. L’idée n’est pas nouvelle dans l’esprit des ingénieurs de Cupertino. On se souvient avoir découvert l’existence d’un capteur de température dans le HomePod mini, des mois après sa commercialisation, à la suite d’une mise à jour système. Autant de données qui prennent aujourd'hui tout leur sens dans l'analyse de l'activité de la maison.

Le HomePod mini mesure l

Le HomePod mini mesure l'humidité et la température avec la version 16.3 de son logiciel

À cela s'ajoutent des rumeurs sur un capteur d'intérieur compact. Agissant comme un véritable système nerveux, il détecterait la présence, la luminosité et les mouvements pour déclencher des actions proactives sans aucune configuration préalable. En théorie, tout ceci est alléchant...

Sur le papier, cette vision d'un foyer totalement autonome et débarrassé de ses réglages complexes fait rêver. Cependant, avec Apple, il y a souvent un fossé entre la théorie et la pratique, particulièrement dans le domaine de la domotique et de l'IA.

Si la promesse technologique est séduisante, la mise en œuvre de Siri et d'Apple Intelligence dans un environnement aussi hétérogène que la maison reste le vrai défi. Entre les rumeurs et la réalité de l'usage quotidien, il faudra vérifier si Cupertino parvient enfin à transformer l'essai ou si l'on continuera, encore un temps, à « tripoter » nos widgets pour éteindre la lumière du salon. Mais si Apple réussit son coup, elle pourrait signer son grand retour au tout premier plan.

2026 : Google remplace l’app Météo d’Android par une page de résultats

Christophe Laporte

samedi 21 février à 08:15

Android

Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».

L’ancienne app

En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.

Tout dans le moteur de recherche

Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».

Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.

Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.

La « nouvelle » interface

Une rationalisation avant tout

Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.

Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.

Source :

L'absence de localisation précise sur les traqueurs vient de la fragmentation d'Android

Pierre Dandumont

vendredi 20 février à 19:25

Accessoires

Dans les traqueurs Bluetooth, une technologie très pratique existe… et elle n'est vraiment pas généralisée. Nous parlons ici de l'UWB (ultra wideband), qui permet aux AirTags et AirTags 2 d'être localisé de façon très précise. Du côté d'Apple, seuls les AirTags et AirTags 2 sont compatibles. Si Apple avait a priori ouvert la technologie en 2021, le seul produit compatible est une poussette sortie en 2024. Et de façon un peu étonnante, c'est aussi le cas avec le réseau de Google.

Les AirTags sont UWB. Image Apple.

Dans le monde Android, il y a d'abord une fragmentation au niveau des traqueurs : Samsung a son propre réseau, apparu avant celui de Google. Chez Samsung, il y a bien des traqueurs compatibles UWB… mais uniquement pour son propre réseau. Comme l'explique 9to5 Google, la marque coréenne bloque l'accès à la puce. De façon très concrète, un traqueur compatible avec le réseau de Google et équipé d'une puce UWB ne peut pas en profiter nécessairement avec les smartphones Samsung.

Le second problème est aussi lié à la fragmentation. Si Apple a (presque) généralisé l'intégration de la puce UWB dans les iPhone depuis l'iPhone 11 (et à l'exception de l'iPhone 16e), ce n'est pas le cas sous Android. La puce reste rare, même dans les modèles haut de gamme. Nos confrères listent les Pixel 10, le Samsung Galaxy S25, le OnePlus 15, l'Oppo Find X9, l'Honor Magic 8 Pro ou le Nothing Phone (3). Ces modèles haut de gamme populaires sont incompatibles avec l'UWB.

Motorola a des traqueurs UWB. Image Motorola.

Le troisième point est purement pragmatique : la puce a un prix, et donc les traqueurs noname pour le réseau de Google ne sont pas compatibles UWB. C'est assez logique : quand le but est de vendre quatre traqueurs pour le prix d'un seul modèle d'une marque connue, il faut rogner sur les coûts. Et la puce qui ne sera utilisée que par une minorité des clients est probablement assez haut dans la liste des économies possibles.

Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove

Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove

Le dernier point est lié : pour les marques qui proposent des traqueurs plus évolués, comme Pebblebee, l'UWB est un problème. Les modèles hybrides sont déjà plus onéreux qu'un AirTag (35 € pour un Chipolo Pop), et ajouter une puce UWB augmenterait le prix. Et en pratique, la société indique qu'expliquer aux clients que l'UWB est disponible sur une plateforme et pas une autre est une gageure.

Les Chipolo ne sont pas UWB. Image Chipolo.

On se retrouve donc dans un marché où les quelques solutions compatibles UWB sont donc réservées à des modèles qui ciblent une marque précise, que ce soit Apple, Samsung ou Motorola, par exemple.