Comment l’iPad Pro a trouvé sa place dans mon travail quotidien

Nicolas Furno |

J’utilise un iPad Pro 12,9 pouces depuis deux bons mois maintenant. Au départ, c’était une expérience liée à mon prochain livre Tout savoir sur Raccourcis : je voulais tester s’il était possible de l’écrire sur l’iPad, en même temps que j’utilisais l’app Raccourcis pour les besoins du livre. Ce dernier est terminé (il sera bientôt disponible, ndlr), mais la tablette n’est pas repartie et je m’en sers encore tous les jours. Comme la plupart des articles que je publie dernièrement sur MacGeneration, ce texte a d’ailleurs été écrit en majorité sur l’iPad Pro.

L’iPad Pro en position de travail debout.

L’idée de remplacer un ordinateur traditionnel par un iPad est un cliché à ce stade. Il y a eu des dizaines et des dizaines de témoignages d’utilisateurs sur le remplacement de leur ordinateur par un iPad, dont un bon nombre ici même. Mes collègues, Mickaël et Florian, ont écrit sur le sujet et nous avons publié des témoignages de lecteurs, anciens et récents. J’ai moi-même essayé de le faire à plusieurs reprises, et je n’ai pas attendu les derniers modèles : en 2010 déjà, je me posais la question de remplacer mon Mac par un iPad, et rebelote deux ans plus tard.

Ces deux premières tentatives s’étaient soldées par un échec. Cette fois, c’est la bonne, j’utilise souvent mon iPad Pro plus longtemps que mon Mac de bureau pour travailler, et il a totalement remplacé mon Mac portable secondaire pour les tâches qui lui étaient associées. Je n’ai pas totalement abandonné le Mac au profit de l’iPad, mais ce n’était pas mon objectif non plus. La tablette a naturellement trouvé une place dans mon quotidien et je vais essayer de vous expliquer pourquoi et comment dans cet article.

Une base simple, extensible et adaptable

Pourquoi essayer de remplacer un ordinateur par un iPad ? La question revient à chaque fois que le sujet est évoqué, alors autant y répondre directement. La question est légitime, mais la réponse est si personnelle qu’elle n’aura pas forcément de sens pour vous.

Dans mon cas, un iPad présente plusieurs avantages par rapport à un Mac portable. Commençons par le matériel. L’iPad Pro 12,9 pouces offre une taille d’écran similaire au MacBook Pro 13 pouces 2013 qu’il remplace, tout en offrant une meilleure autonomie, une connexion cellulaire disponible en permanence ou encore un écran de bien meilleure qualité. La tablette est aussi nettement plus fine et compacte que le Mac.

iPad Pro 12,9 pouces sur MacBook Pro 13 pouces. Cela ne se voit pas forcément sur cette photo, mais la tablette est nettement plus fine que le Mac, même avec son clavier attaché.

Mais sur le plan matériel, ce que j’apprécie le plus avec l’iPad Pro est la flexibilité. La tablette elle-même est une plaque d’une finesse assez surprenante quand on la prend en main pour la première fois. Son épaisseur de 5,9 mm est ridicule face aux 19 mm d’épaisseur du MacBook Pro 2013 que je possède également. Certes, on compare une tablette à un ordinateur portable complet, mais même en ajoutant le Smart Keyboard Folio d’Apple, l’iPad Pro reste bien plus fin que le Mac.

J’apprécie la finesse et la légèreté de l’iPad Pro, mais sans doute pas pour les raisons que vous pourriez imaginer. Je travaille de chez moi, je n’ai pas besoin d’un appareil léger pour soulager mon dos. En revanche, ces dimensions réduites me permettent de profiter de nouveaux usages au quotidien.

Je cherchais à travailler debout et l’iPad Pro m’a permis de le faire plus simplement qu’avec un Mac. J’ai acheté un support additionnel que je pose sur mon bureau, ce qui m’a évité d’acheter un bureau entier capable de monter et descendre. Mon MacBook Pro pourrait tenir sur ce support, mais tout juste et j’aurais toujours peur qu’il tombe, sans compter qu’il aurait fallu trouver de la place pour un trackpad. En étant plus légère et plus fine, la tablette est parfaite dans ce cadre.

L’iPad Pro, posé sur le support lui-même posé sur le bureau. Il est ainsi à la hauteur parfaite pour que je puisse travailler debout.

L’iPad est nu, mais pour obtenir un poste de travail complet, je le relie via un hub USB-C à un clavier externe et à un casque filaire. Le passage du Lightning à l’USB-C a ouvert de nombreuses possibilités, et même si je pouvais obtenir le même résultat avec les anciens modèles, le choix de ce standard simplifie les choses et m'offre une solution plus économe. Pour mémoire, j’ai déjà consacré un long article de comparaison pour bien choisir un hub USB-C.

Je passe désormais une partie de mes journées à travailler debout. Mais je ne passe pas toute la journée debout, je change régulièrement de positions et l’iPad Pro est d’une grande aide pour ça. Selon ce que j’ai besoin de faire, je peux prendre cette fine plaque, l’épaissir légèrement avec le Smart Keyboard Folio d’Apple, et m’assoir sur le bureau juste à côté pour continuer à écrire. Ou bien prendre uniquement la tablette et m’assoir dans le canapé pour relire un chapitre du livre ou bricoler un raccourci (ou jouer à Fortnite, ndlr).

L’iPad Pro en configuration « ordinateur portable », quand je veux travailler assis au bureau.
L’iPad Pro au fond du canapé, ici pendant une phase de relecture du livre.

En comparaison, mon MacBook Pro a toujours son clavier relié à son écran. Je ne peux pas lire confortablement un document ou une page web en marchant dans le bureau. Je ne peux pas utiliser un stylet pour annoter un document avec mon Mac. Par sa simplicité de base et ses accessoires, l’iPad Pro peut facilement se transformer, être une excellente machine à écrire à un moment donné et un appareil de relecture idéal à un autre. Cette souplesse est très intéressante et j’en profite quasiment tous les jours.

Au passage, j’ai été surpris de découvrir que j’utilise constamment l’Apple Pencil. J’avais reçu l’accessoire par curiosité, pour tester la nouvelle génération avant de le rendre, mais je l’ai finalement gardé. Je ne dessine pas (et ça vaut mieux), mais je trouve que la précision apportée par le stylet est souvent précieuse. C’est utile pour les sites web avec de petits éléments d’interface, les opérations de glisser/déposer sont souvent plus simples en l’utilisant… et puis la pointe du crayon salit moins l’écran de la tablette. Ce qui est précieux, tant cet écran peut se remplir d’empreintes digitales à une vitesse affolante.

Nettoyer l’écran d’un iPad Pro est une tâche quotidienne…

L’Apple Pencil de deuxième génération corrige tous les défauts de la première, surtout pour quelqu’un comme moi qui ne l’utilise pas pour dessiner. Grâce à son aimant, il est toujours fixé sur le côté de la tablette. Et puisqu’il est chargé par la même occasion, je n’ai jamais à me soucier de la batterie. C’est parfait, même si j’aimerais qu’iOS ne soit pas aussi restrictif sur les usages que je peux faire du Pencil. J’aimerais pouvoir l’utiliser partout, y compris pour quitter l’app en cours ou afficher le centre de contrôle.

L’iPad Pro a de nombreux autres avantages matériels à faire valoir. L’écran ProMotion associé à True Tone est un plaisir en toute circonstance. Face ID apporte un confort indéniable par rapport à mon Mac où le mot de passe est la seule option1. Et l’Apple A12 qui alimente la tablette est un monstre de performance dont je profite avec certaines tâches du quotidien2.

Une formidable machine à écrire

La tablette ne manque pas d’arguments sur le plan matériel, mais elle en a aussi sur le plan logiciel. Pour tous ses défauts et limites — j'y reviendrai — iOS a de nombreux avantages à faire valoir et j’étais aussi attiré par ses promesses.

iOS est plus simple que macOS, ce qui est un avantage autant qu’un inconvénient selon les besoins de chacun. Côté positif, ce système est parfait pour se concentrer sur une tâche à la fois. Certes, on peut afficher deux apps en même temps et j’en ai profité pendant la rédaction du livre sur Raccourcis. Mais cette situation n’a rien à voir avec celle de mon Mac principal, relié à trois écrans externes, où je peux avoir sous les yeux à tout moment cinq ou six apps ou fenêtres différentes.

Encore une fois, l’un n’est pas intrinsèquement meilleur que l’autre. Quand je ne rédige pas un livre ou des actualités, l’unique écran 12,9 pouces de l’iPad Pro peut vite devenir étriqué et inconfortable. Selon les cas, je peux avoir besoin d’ouvrir plusieurs sessions de terminal en même temps, tout en ayant sous les yeux plusieurs pages de navigateur pour la documentation, tout en gardant une fenêtre de la messagerie interne sous les yeux. Dans ce cadre, le Mac reste indéniablement supérieur, ne serait-ce que par sa gestion des écrans externes.

Autre situation professionnelle où l’iPad n’est pas prêt de remplacer un Mac : les soirs de keynote.

En guise de machine à écrire, l’iPad reprend l’avantage toutefois. J’ai iA Writer à l’écran, en général en plein écran, parfois en partage d’écran avec une autre. Je passe en mode Ne pas déranger et je ne reçois plus aucune notification, il ne me reste plus qu’à écrire. Cette simplicité devient alors un atout et je ne perds pas en productivité, notamment parce que les raccourcis clavier sont les mêmes pour mon éditeur de texte, que ce soit sur macOS ou iOS. Tous mes documents étant synchronisés avec iCloud, je peux à tout moment repasser sur le Mac si j’en ai besoin, ce que je fais notamment pour publier un article.

Ce qui m’a permis aussi de délaisser le Mac dans ce contexte, c’est l’app Working Copy qui me donne la possibilité de garder le processus d’écriture mis en place à MacGeneration. Pour faire simple, tous les livres sont des projets Git composés essentiellement de fichiers Markdown stockés sur notre propre serveur GitLab.

Ce dernier se charge autant de sauvegarder et synchroniser les fichiers, que de les convertir en ePub. Grâce à cette app et une mise à jour récente, je peux travailler sur les fichiers téléchargés depuis le serveur, et envoyer ensuite mes modifications. Sans cela, j’aurais certainement été contraint de passer par iCloud et utiliser mon Mac pour synchroniser les données avec le serveur Git.

Working Copy sur l’iPad Pro.

J’ai réussi à écrire la majorité du livre Tout savoir sur Raccourcis sur l’iPad Pro, quasiment sans toucher mon Mac. Écrire, cela implique les mots, mais aussi les images et j’ai utilisé les outils d’iOS pour faire des captures d’écran, les recadrer et ajouter des annotations quand c’était nécessaire. Si le sujet vous intéresse, je reviendrai peut-être dans un autre article sur le processus d’écriture à proprement parler, et sur les raccourcis créés pour ces besoins.

Dès lors qu’il s’agit essentiellement d’écrire, l’iPad Pro est une excellente solution. Un clavier externe me semble obligatoire et le Smart Keyboard Folio seul peut faire l’affaire, même si ce n’est pas la solution la plus confortable. Malgré tous ses défauts, la légèreté et la discrétion de l’accessoire officiel sont agréables à l’usage. Il s’agit presque davantage d’une coque un peu épaisse qui intègre un clavier plutôt qu’un clavier externe qui protège aussi la tablette. L’absence de touche echap m’est souvent insupportable, plus encore que le manque de touches de fonctions. Néanmoins, c’est le clavier que j’utilise systématiquement quand je ne suis pas en train de travailler debout dans mon bureau, et j’ai réussi à écrire énormément avec.

Un Mac pour pallier les défauts de l’iPad

Le tableau est très positif jusque-là, mais tout n’est pas aussi simple. Pour certaines tâches, l’iPad Pro a totalement remplacé le Mac, c’est notamment le cas pour mon blog personnel. J’utilisais jusque-là un MacBook Pro pour rédiger et publier mes articles, je peux désormais le faire exclusivement avec la tablette, sans jamais toucher à macOS.

C’est possible dans ce cas, mais j’ai toujours besoin du Mac pour mon travail à MacGeneration. Même si le nouveau livre a été rédigé essentiellement sur iOS, je suis repassé sur macOS pour les tâches qui nécessitaient de travailler sur plusieurs fichiers à la fois. Typiquement, tout ce qui concerne les corrections et l’organisation générale du livre sont infiniment plus simples et rapides à mener sur le Mac, où je peux ouvrir plusieurs fenêtres côte à côte.

Un iPad sous iOS est plus limité qu’un Mac en matière de multitâche. Apple pourrait améliorer les choses avec iOS 13, mais il y a des différences fondamentales qui ne bougeront peut-être jamais, comme la possibilité d’utiliser plusieurs écrans en même temps, et d’afficher des informations différentes sur chaque moniteur.

Trois écrans…
… et de multiples fenêtres ouvertes en même temps. Un Mac est indéniablement supérieur à un iPad dès lors qu’il faut travailler sur plusieurs apps ou contextes en même temps.

Il y a aussi des défauts qui pourraient facilement être corrigés. Après pas mal d’heures passées à travailler avec l’iPad Pro, j’ai noté de nombreux points qui me manquent dans la transition entre iOS et macOS. Par exemple, il n’y a pas de vrai gestionnaire de presse-papiers, capable de retenir tout ce que je copie et de retrouver rapidement un élément pour le coller ailleurs.

Il existe bien des apps qui peuvent le faire, comme Copied, mais elles souffrent toutes des limitations imposées par iOS. Je n’en ai trouvé aucune qui fonctionne constamment, qui retient vraiment tout ce que je colle et qui me permette de retrouver rapidement ce que je cherche. Sur macOS, j’utilise Alfred depuis des années et de ne plus avoir un tel système est handicapant sur l’iPad.

Autre grief, les abréviations. Sur Mac, on a des dizaines de gestionnaires, comme TextExpander, Typinator ou encore Alfred. Sur iOS, la seule option est le système d’abréviations du système qui est plus limité et qui souffre toujours de bugs insupportables. Faute de mieux, j’utilise Gladys, mais on est loin du confort que l’on a sur macOS, où je peux saisir un morceau de texte dans n’importe quelle app et obtenir autre chose. Précisons que TextExpander propose une app iOS, mais elle ne fonctionne pas dans toutes les apps, ou nécessite un clavier spécifique, ce qui n'a aucun sens avec un iPad et un clavier externe.

Dans un autre domaine, le multitâche aurait bien besoin d’être revu et amélioré. J’ai plein de critiques à faire contre le système créé pour iOS 11. Voici un exemple que j’espère voir corriger dans iOS 13 : le raccourci clavier ⌘⇥ s’inspire de macOS, mais son comportement est imprévisible. Par exemple, si j’ouvre une image depuis l’app Fichiers dans Pixelmator, Fichiers sera bien dans le sélecteur d’apps, mais pas Pixelmator. Autre exemple, les apps en Split Screen sont parfois visibles dans cette interface, mais pas toujours, sans que je sache très bien pourquoi.

Bon exemple de l’incohérence du multitâche d’iOS 12 : quand on ouvre une app depuis une autre, elle n’apparaît pas toujours dans l’interface de sélection au clavier.

En attendant une meilleure solution, j’utilise souvent mon Mac principal en même temps que l’iPad. Quand je travaille debout, j’ai mon Hackintosh à ma droite et je l’utilise en parallèle, profitant du presse-papiers partagé entre iOS et macOS. À condition que les deux appareils soient liés au même compte iCloud et à proximité, tout ce qui est copié d’un côté peut être collé de l’autre. Je m’en sers quand je fais un article et que j’ai besoin d’un lien, j’ai souvent plus vite fait de le chercher avec Alfred, de le copier depuis Safari sur mon Mac et de le coller dans iA Writer sur mon iPad.

J’ai essayé de reproduire la même chose avec Raccourcis pour rester sur l’iPad, mais iOS reste nettement plus lent dans ce contexte. Son fonctionnement mono-tâche pose alors problème, même si un clavier physique simplifie le passage d’une app à l’autre. Malgré tout, je ne peux pas vraiment avoir mon éditeur d’un côté et un navigateur complet de l’autre. La possibilité de gérer plusieurs écrans différents est un avantage pour macOS dans ce cadre.

Sans compter que l’automatisation reste bien plus poussée avec macOS qu’iOS. Raccourcis est une app formidable, mais elle ne permet pas de tout faire, alors qu’entre AppleScript et un utilitaire comme Keyboard Maestro, tout est envisageable sur Mac. Sans même aller jusque-là, je dépends complètement d’Alfred sur macOS et Spotlight est un bien piètre remplaçant sur iOS. Un exemple : voici comment je lance une recherche sur l’un de nos sites avec les deux plateformes.

Sur macOS, un raccourci clavier et une commande saisie au texte suffisent :

Sur iOS, il me faut nettement plus d’actions, dont deux qui ne peuvent pas se faire au clavier (il faut toucher le bouton « Faire » quand il s’affiche à l’écran, puis toucher le menu dans Raccourcis) :

Je pourrais créer un raccourci par site pour gagner du temps, mais cela veut aussi dire qu’il faut une recherche plus longue dans Spotlight, et le moteur de recherche d’iOS fonctionne mieux avec un nombre limité de raccourcis. Je n’ai trouvé aucune solution aussi simple et rapide sur l’iPad et la meilleure alternative à ma disposition est de passer par le Mac à côté.

D’autant que le moteur de recherche d’iOS est plus lent que celui de macOS, et je suis obligé de marquer une pause entre le moment où je l’invoque avec le raccourci clavier ⌘espace et le moment où je tape la requête. Cela n’a l’air de rien, mais louper ses recherches parce que l’on va trop vite et que l’animation est lente est une expérience frustrante, surtout sur un appareil aussi puissant que l’iPad Pro.

Pour conclure : pourquoi choisir ?

J’en conviens, utiliser un Mac en parallèle d’un iPad pour rédiger un article est un petit peu absurde. Mais c’est un duo qui a fait ses preuves, je rédige désormais tous mes articles pour MacG ainsi. Je peux travailler debout et bénéficier des qualités de la tablette en mode machine à écrire, tout en profitant de la souplesse de macOS qui me permet de garder de nombreuses informations sous la main.

Chaque plateforme a des points forts et des défauts. J’ai été attiré par l’iPad Pro précisément pour sa simplicité et sa légèreté, surtout face à mon Mac principal qui est son extrême opposé. J’apprécie la mobilité apportée par la tablette, mais aussi la souplesse extrême de macOS et sa capacité à réaliser des tâches qu’iOS ne devrait probablement pas pouvoir mener à bien.

Si vous utilisez un Mac aujourd’hui et que l’iPad vous tente, ne vous sentez pas obligé de choisir l’un ou l’autre. Les deux appareils peuvent être complémentaires et leur utilisation conjointe peut répondre encore mieux à vos besoins qu’un ordinateur traditionnel seul. Naturellement, tout dépend de ce que vous faites avec ces appareils et il est possible qu’une tablette Apple ne trouve pas sa place à l’heure actuelle. D’autres pourront au contraire abandonner complètement leur Mac, quand la majorité trouvera peut-être une troisième voie entre les deux, comme je l’ai fait.

Même si je suis satisfait de cet usage mixte, j’attends beaucoup d’iOS 13. J’espère qu’Apple coupera les ponts avec l’iPhone pour offrir à sa tablette des fonctions exclusives, qui exploitent pleinement l’espace disponible à l’écran. Ce qui ne veut certainement pas dire que j’espère retrouver macOS sur l’iPad. Le système d’exploitation historique d’Apple peut rester aussi souple et sophistiqué précisément parce qu’iOS — ou plutôt un futur « padOS » ? — est plus simple et indépendant.

Mais cela n’empêche pas qu’il y a une marge de progression et j’espère qu’iOS 13 s’attaquera à certains problèmes persistants de la plate-forme. En attendant de découvrir ce qui nous attend en juin, je suis satisfait de cette collaboration entre iOS et macOS et de mon travail entre iPad Pro et Hackintosh.


  1. Mon Apple Watch peut déverrouiller le Mac, mais pas 1Password. En comparaison, l’iPad avec Face ID semble plus sécurisé, et la reconnaissance faciale est suffisamment discrète pour que je l’active même pour ouvrir certaines apps. ↩︎

  2. Photos, pour donner un exemple, est toujours rapide et réactif sur l’iPad Pro, alors qu’il est souvent mollasson sur mes Mac. ↩︎

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avatar Philbee | 

En effet, si les rumeurs sont exactes, iOS 13 sera clairement optimisé pour iPad (pro). W&S...

avatar oomu | 

aucune rumeur va dans ce sens, vu qu'on a aucune rumeur probante (donnée par les habituels canaux) concernant ios 13.

Par contre, on a beaucoup d'assoiffés et de Oomu qui écrivent des trucs tels que
"cette fois, va vraiment falloir qu'apple se secoue les puces, Apple va forcément faire qq chose avec ios 13, c'est obligé, c'est la bonne, Apple va le faire, allez, roooh "

mais si ça se trouve, Apple va rien ajouter de pertinent à ios 13 sur mac à part le support des nouveaux services médias et vidéo Apple, ha, et deux insectojis.

avatar Hugualliaz | 

Super bel article ! Tout est dit ! Le combo Mac/iPad fonctionne effectivement très bien ! Je trouve cela courageux de tout faire sur un iPad, je m’y suis risqué l’année dernière sans en être satisfait ! L’édition d’un fichier Word est assez aléatoire et dépend du système de frappe d’iOS et non de Office ce qui est un vrai défaut !

Le défaut de l’iPad mais vous l’avez déjà dit c’est l’absence de souris ou du trackpad! Ça me changerait la vie !

avatar Biking Dutch Man | 

Je suis moyennement convaincu des spaghettis de fil à droite. Je préfère mon Thunderbolt Quo alimente mon air et qui envoie la vidéo.

avatar Nicolas Furno | 

@Biking Dutch Man

Je ne suis pas vraiment un exemple en matière de rangement et de gestion de câbles… 😬

avatar pary10 | 

Merci pour cet article.
Oui je suis intéressé à lire un article sur le flux de travail en lien avec l’écriture.
Je vais peut-être retravailler avec Alfred, du coup.
Sur le fond, je me dis que le MBA sera remplacé par un iMac ou un Mac mini et un écran externe (je fais essentiellement de la bureautique de base, internet).

avatar jacques_dh | 

"Si le sujet vous intéresse, je reviendrai peut-être dans un autre article sur le processus d’écriture": oui!

avatar Sunlight13 | 

@jacques_dh

Oui! Oui!

avatar Paul Sernine | 

oui oui oui !
j'utilise le mien pour cette tache (j'écris peu, mes cours essentiellement) et je suis curieux du processus des autres.

avatar pary10 | 

Oui effectivement c'est un thème où je vois peu de textes. Donc bien volontiers. Comment utiliser les différentes apps, à quelles fins? Merci

avatar oomu | 

oui

avatar namlook | 

@jacques_dh

Carrément !

avatar Malouin | 

Perso, dès que je suis en itinérance c’est mon iPad Pro qui prend le relais. Mon MacBook est réservé aux longues frappes et à certains usages. Il n’y a rien de plus nomade que l’IPad ! Une photo, un word, un changement Excel, un Keynote et sa projection entre deux réponses aux mails... Y’a pas mieux !

avatar demus | 

En faite, je pense que le combo ultime c'est un Mac de bureau (Mac mini ou iMac) couplé a un iPad Pro quand on se ballade dans la maison ou à l'extérieur.

avatar pary10 | 

Je partage ce point de vue

avatar Splinter | 

En revanche si on utilise la suite Office de Microsoft c'est tout de suite galère, notamment pour l'enregistrement des fichiers (iCloud n'est pas géré).

avatar Namingway | 

Comme je l’ai déjà dit en commentaire d’un précédent article (assez similaire à celui-ci d’ailleurs, pas bien compris l’intérêt là 🤔), je n’ai plus un seul PC/Mac chez moi depuis 1 an et demi maintenant, et je n’ai honnêtement jamais eu le moindre problème de chose que j’aurais eu besoin de faire mais qui aurait été impossible sur mon iPad. Donc clairement pour moi : oui, un iPad Pro est un excellent ordinateur, y compris pour un usage professionnel 😊

avatar macbook60 | 

@Namingway

Bonsoir vous faites quel métier merci

avatar Benamou59 | 

Un article qui tombe bien pour moi.
Je me suis posé la question pendant un moment.
J'ai repris 1an et demi de cours et je n'avais utilisé qu'un iPad Air 2 avec clavier Logitech .
J'ai abandonné à la fin des cours l'ipad car pour le confort d'un écran 13 pouces.

Aujourd'hui, je revend (pour ceux que intéresse) mon MacBook Pro 13" avec touch bar est une bonne configuration pour passer à un iPad Pro 12,9" .

Je garde mon MacBook Air de 2012 pour le cas ou je serai limité.

Je pense qu'avec les derniers ios, l'ipad seul est suffisant pour beaucoup de monde.

Et je dirais aux détracteurs de regarder quelques années en arrière quand les pro PC avaient le même raisonnement en parlant du MAC !

avatar byte_order | 

A la lecture de ce très intéressant article, je ne peux m'empêcher de penser qu'un iPad Pro tournant sous un macOS avec support du tactile via Marzipan offrirait une réponse plus polyvalente et plus intégrée encore car dans un seul et unique appareil.

Bon, restera le hub qui pendouille dangereusement...

avatar webHAL1 | 

@byte_order
« [...] je ne peux m'empêcher de penser qu'un iPad Pro tournant sous un macOS avec support du tactile via Marzipan offrirait une réponse plus polyvalente et plus intégrée encore car dans un seul et unique appareil. »

Ce descriptif me rappelle nettement un autre appareil, dont le nom semble pour l'instant enfoui au fond de ma mémoire et ne veut pas faire Surface... ;-)

avatar Ghaleon111 | 

J’ai penser exactement la même chose et encore plus flagrant en lisant l’article ;)

avatar oomu | 

EXACTEMENT.

avatar iPop | 

@byte_order
A la lecture de ce très intéressant article, je ne peux m'empêcher de penser qu'un iPad Pro tournant sous un macOS avec support du tactile via Marzipan offrirait une réponse plus polyvalente et plus intégrée encore car dans un seul et unique appareil.

Pourquoi pas avec triple boot Windows, Linux, et Mac OS pendant qu’on y est ?

avatar byte_order | 

@iPop
> Pourquoi pas avec triple boot Windows, Linux, et Mac OS pendant qu’on y est ?

J'ai pas parlé de multiboot, j'ai parler d'une hybridation iOS / macOS via le support des interactions tactiles via Marzipan.

Et visiblement c'est bien vers là qu'Apple va aussi :

Cf https://www.macg.co/logiciels/2019/02/des-apps-universelles-iphone-ipad-...

Je ne me fait pas d'illusion, il semble très peu probable qu'Apple permet à l'avenir le multiboot, déjà que depuis la puce T2 des derniers Mac seul Windows est encore toléré...

avatar oomu | 

ho oui ho oui , heu j'aurais le choix de la distrib hein ? marre du crypto fascisme ubuntu, ze veu booter Elementary Os avec le gestionnaire de fenêtre de mon choix (au doigt)

avatar Ghaleon111 | 

Pour l’instant c’est que ubuntu mais d’autres distributions sont prévues à l’avenir.
Dingue, on peut du coup développer des applications avec un smartphone android 😁

avatar Achylle_ | 

Très bon article, merci pour le témoignage !

Pour ma part, mon MBP ayant rendu l’âme suite à sa rencontre avec un café, je bosse en ce moment sur un vieux iPad Air 2 + clavier externe.
Je me laisse encore 1 semaine pour me décider mais je crois que je vais vraiment passer sous iPad Pro 12’’ aussi, car on peut vraiment faire beaucoup de choses.

De plus, avec un Shadow, plus aucun usage n’est impossible. C’est le combo parfait.

Exemple datant de tout à l’heure, j’avais besoin de créer un sommaire dans un fichier Word, chose impossible sur word ios.
Hop un coup de word Windows, on sauvegarde dans onedrive et boom, c’est réglé.

J’ai vraiment hâte de voir ce qu’Apple nous réserve pour ios13. Beaucoup de monde dit qu’il sera orienté iPad, je l’espère 🙏

avatar ForzaDesmo | 

Tout ça pour ça :

Les deux appareils peuvent être complémentaires et leur utilisation conjointe peut répondre encore mieux à vos besoins qu’un ordinateur traditionnel seul. Naturellement, tout dépend de ce que vous faites avec ces appareils et il est possible qu’une tablette Apple ne trouve pas sa place à l’heure actuelle.

Effectivement tout dépend de ce que l'on fait. Ici c'est très orienté "écriture".
Il faut avouer qu'Apple pour le moment a très bien vu la complémentarité de ses produits, ce qui fait que bon nombre achète toute la gamme de produits qui sont très complémentaire. D'ailleurs leur erreur serait de donner la même capacité à un iPad Pro qu'à un ordinateur portable Mac pour tous les usages.

avatar Malouin | 

@ForzaDesmo

AH ! Nous y voilà ! Il manquait la théorie du complot ! Disons plutôt que l’iPad correspond à 98 % des besoins... Pour les 2 % restants, il va vous falloir un Mac ! L’iPad est une formidable machine à (pratiquement) tout faire. Pour moi, le danger pour Apple serait d’en faire le remplaçant du Mac justement...

avatar ForzaDesmo | 

@Malouin

AH ! Nous y voilà ! Il manquait la théorie du complot !
C'est pas parce que ce terme est à la mode qu'il faut le mettre à toutes les sauces. Je ne vois vraiment pas le rapport avec ce que j'ai écrit.

Disons plutôt que l’iPad correspond à 98 % des besoins...
De tes besoins.

Pour moi, le danger pour Apple serait d’en faire le remplaçant du Mac justement...
C'est exactement ce que j'ai écrit. Merci d'abonder dans mon sens.

avatar webHAL1 | 

@ForzaDesmo
« De tes besoins. »

Hé oui. Et pourtant les fanatiques de l'iPad, de manière totalement arbitraire, affirment sans cesse que la très grande majorité des gens peuvent remplacer leur micro-ordinateur par une tablette Apple, alors qu'ils n'ont aucune idée de leurs besoins.
On rappellera aussi que les ventes d'iPad ont fortement chuté depuis 2014 (moitié moins d'exemplaires vendus aujourd'hui qu'à l'époque). C'est étonnant, on nous disait pourtant que plein de gens remplaçaient leur micro-ordinateur par une tablette pommée... ^_^

avatar Niteor | 

@webHAL1

A titre personnel, je trouve agaçant de devoir systématiquement passer par iTunes pour la gestion de ses fichiers, audio ou autres. Idem pour renommer ses epubs et les classer sur ibooks.

Et que dire à ceux qui ne souhaitent pas gérer leurs fichiers via le cloud ? Le transfert vers un hd est impossible sans ordinateur.

J'adore mon ipad pro 10,5 de 512go, mais c'est vraiment un point agaçant sur ios. La surface a sur ce point aussi des points à défendre... Mais ça reste une surface...

avatar webHAL1 | 

@Niteor
« Et que dire à ceux qui ne souhaitent pas gérer leurs fichiers via le cloud ? Le transfert vers un hd est impossible sans ordinateur. »

L'iPad est clairement orienté info-nuage. Apple a bien compris que ça permettait d'emprisonner l'utilisateur dans un éco-système spécifique, en l'occurrence le sien. Elle n'a donc aucun intérêt à trop ouvrir l'iPad. :-/

avatar pat3 | 

@webHAL1

"L'iPad est clairement orienté info-nuage. Apple a bien compris que ça permettait d'emprisonner l'utilisateur dans un éco-système spécifique, en l'occurrence le sien. "

Bof. J’ai d’abord bossé avec Dropbox avant iCloud, et les adeptes de Microsoft ou de Google peuvent utiliser les clouds correspondant. On est coincé par l’AppStore sur iPad, c’est un fait, mais pur ce qui est de bosser via un Cloud, il y a le choix.

avatar webHAL1 | 

@pat3
« On est coincé par l’AppStore sur iPad, c’est un fait, mais pur ce qui est de bosser via un Cloud, il y a le choix. »

Malheureusement non. À ma connaissance il est impossible par exemple de faire des sauvegardes de son iPad sur l'info-nuage de son choix. Sans parler du fait que les applications utilisent le plus souvent iCloud, puisqu'il est au cœur du système.

avatar oomu | 

je stocke tout en local sur ipad pro (via des apps telle iFiles et bien sur Fichier)

mais l'interface et le fonctionnement général reste lourdingue et pas pris en charge par toutes les apps, même parfois des applications de production.

C'est pas sec.

avatar oomu | 

y a aussi que la majorité des besoins des utilisateurs est couvert par un mobile (et si en plus on a anéanti tous les jeux vidéo pour autoriser que Fortnite... adieu pokemon go et league of legend, on vous aimait bien)

Mais on a tous nos priorités et objectifs, donc le Peuple a besoin d'outils variés. Je n'ai aucun usage d'un burin pour sculpture mais c'est pas un drame.

avatar fifounet | 

@webHAL1

« Et pourtant les fanatiques de l'iPad, »

Ca recommence, traiter les utilisateurs d’iPad de fanatiques juste histoire les décrédibiliser direct.
Vêts pathétique

« de manière totalement arbitraire, »

Ben oui pour iPad on est arbitraire, contre on est juste.

« affirment sans cesse que la très grande majorité des gens peuvent remplacer leur micro-ordinateur par une tablette Apple, alors qu'ils n'ont aucune idée de leurs besoin »

Ha ben oui quand on est pour on connaît pas les besoins
Quand on est contre c’est une évidence
Pas besoin de plus de preuves 🤪🤪

« On rappellera aussi que les ventes d'iPad ont fortement chuté depuis 2014 (moitié moins d'exemplaires vendus aujourd'hui qu'à l'époque). C'est étonnant, on nous disait pourtant que plein de gens remplaçaient leur micro-ordinateur par une tablette pommée... ^_^ »

Ben oui si ça remplace l’ordinateur on le change pas tous les ans.

avatar byte_order | 

@fifounet
> Ha ben oui quand on est pour on connaît pas les besoins
> Quand on est contre c’est une évidence

Pas *tous* les besoins de *tous*, non.

La seule évidence ici c'est que *seul* chaque utilisateur connait *ses* besoins, point.
Ce qui vaut pour soit ne vaut pas forcément pour tout le monde.
Du coup affirmer que 98% des besoins sont couverts par un iPad semble effectivement relever du pur arbitraire.

> Ben oui si ça remplace l’ordinateur on le change pas tous les ans.

Les ventes de macs ont continués depuis 2014 de progresser, ce n'est qu'en 2018 qu'elles chutent.

Du coup, pourquoi les gens changeraient plus souvent leurs macs que leurs iPad si leurs iPad ont remplacés leurs macs dans leurs usages majoritaires ?

avatar webHAL1 | 

@byte_order
« Pas TOUS les besoins de TOUS, non.
La seule évidence ici c'est que
seul chaque utilisateur connait ses besoins, point. Ce qui vaut pour soit ne vaut pas forcément pour tout le monde.
Du coup affirmer que 98% des besoins sont couverts par un iPad semble effectivement relever du pur arbitraire. »

Ça paraît être l'évidence même. Et pourtant, certains continuent à affirmer ici que tous les utilisateurs, ou une grande majorité, pourraient remplacer leur micro-ordinateur traditionnel par un iPad.
C'est assez hallucinant d'arrogance, cette manière de savoir pour les autres ce dont ils ont besoin et comment ils devraient utiliser leur outil informatique. Et bien sûr, quand tu soulignes le fait que rien n'indique une tendance forte de remplacement de micro-ordinateur traditionnels par des iPad, les arguments qu'on te sort c'est que les gens sont soit trop bêtes pour se rendre compte de ce qu'ils y gagneraient, soit n'arrivent pas à changer leurs habitudes. Encore une fois, c'est impressionnant de condescendance et d'aveuglement.

« Les ventes de macs ont continués depuis 2014 de progresser, ce n'est qu'en 2018 qu'elles chutent. »

Apple a vendu au dernier trimestre 2018 moins d'iPad qu'au dernier trimestre 2011. En sachant cela, je n'arrive pas à comprendre comment certains peuvent continuer à croire que l'iPad remplace peu à peu le micro-ordinateur traditionnel. Mais bon, le pouvoir de l'auto-persuasion est étonnant.

« Du coup, pourquoi les gens changeraient plus souvent leurs macs que leurs iPad si leurs iPad ont remplacés leurs macs dans leurs usages majoritaires ? »

Mais parce que l'iPad est une machine bien plus formidable que le Mac et qu'elle n'a pas besoin d'être changée aussi souvent. Non ? ce n'est pas ça ? :-D

avatar jazz678 | 

@webHAL1

« Et pourtant, certains continuent à affirmer ici que tous les utilisateurs, ou une grande majorité, pourraient remplacer leur micro-ordinateur traditionnel par un iPad.
C'est assez hallucinant d'arrogance, cette manière de savoir pour les autres ce dont ils ont besoin et comment ils devraient utiliser leur outil informatique. E »

Qui ? Donne des exemples. Répond nommément aux contributeurs arrogants qui font ces affirmations. Qu’on sache de quoi on parle.

Sinon c’est que tu crées ton nuage de poussière que tu es le seul à essayer de dissiper

avatar webHAL1 | 

@jazz678
« Qui ? Donne des exemples. »

Malouin, avant-hier à 23:25 :
« Disons plutôt que l'iPad correspond à 98% des besoins. »

Et sinon, j'attends toujours ta démonstration argumentée que l'iPad remplace le micro-ordinateur traditionnel.

avatar jazz678 | 

@webHAL1

« Et sinon, j'attends toujours ta démonstration argumentée que l'iPad remplace le micro-ordinateur traditionnel. »

Je n’ai rien à te démontrer puisque je n’ai jamais affirmé cela

avatar webHAL1 | 

@jazz678
« Je n’ai rien à te démontrer puisque je n’ai jamais affirmé cela. »

Tu ne l'as pas affirmé, mais sous-entendu. Notamment en te basant sur des témoignages Internet, les mêmes que tu dénigres quand ils ne vont pas dans ton sens.
Mais si on est d'accord sur le fait que, en 2019, l'iPad ne remplace pas le micro-ordinateur traditionnel, mis à part dans certains cas extrêmement spécifiques, alors tant mieux.

avatar jazz678 | 

@webHAL1

« Tu ne l'as pas affirmé, mais sous-entendu. »

Je n’ai pas l’intention de perdre du temps à me justifier sur ce que j’ai écrit.
Tu continues ce que tu sais faire. Interpréter à ta sauce pour que ça colle avec tes allégations.

« Notamment en te basant sur des témoignages Internet, les mêmes que tu dénigres quand ils ne vont pas dans ton sens. »

Que je dénigre ? Exemple ?

« Mais si on est d'accord sur le fait que, en 2019, l'iPad ne remplace pas le micro-ordinateur traditionnel, mis à part dans certains cas extrêmement spécifiques, alors tant mieux. »

Si tu es d’accord avec toi-même, vu que ce sont tes propres élucubrations, tant mieux pour toi.

avatar webHAL1 | 

@jazz678
« Je n’ai pas l’intention de perdre du temps à me justifier sur ce que j’ai écrit.
Tu continues ce que tu sais faire. Interpréter à ta sauce pour que ça colle avec tes allégations. »

Ah, tu n'as pas l'intention de perdre du temps à démontrer quoi que ce soit, tu te contentes juste de sous-entendre les choses et ensuite de rester totalement flou ? Très bien, je n'ai pas de souci avec ça. De toute manière, tu t'es toi-même mis dans une situation d'échec et mat (c.f. : ci-dessous).

« Si tu es d’accord avec toi-même, vu que ce sont tes propres élucubrations, tant mieux pour toi. »

Tu emploies encore une fois cette façon de faire digne d'un enfant de 4 ans. J'avance quelque chose, tu t'y opposes. Je pars du principe que tu soutiens le contraire, tu dis que non. Je te demande donc si on est d'accord sur ma proposition de départ, et tu réponds que non. Je te demande de clarifier, mais tu n'as "pas de temps à perdre" pour le faire. Ça donne :
- Moi : "Le drapeau européen compte 12 étoiles."
- Toi : "Je ne suis pas d'accord."
- Moi : "Tu considères que le drapeau européen ne compte pas 12 étoiles ?"
- Toi : "Je n'ai pas dit ça."
- Moi : "Donc on est alignés sur le fait que le drapeau européen compte 12 étoiles ?"
- Toi : "Non."
- Moi : "Alors quelle est ta façon de voir les choses ?"
- Toi : "Je l'ai déjà parfaitement exprimée."

Tu refuses à ce point d'avoir tort que tu en deviens totalement incohérent. :-(

« De mon esprit? Ce sont juste des éléments d’analyse que tu peux trouver à loisir sur le net. Je n’ai rien inventé. »

Oh, pardon. Si c'est "sur le Net", alors nul doute que c'est parfaitement vrai.

« Si si si... C’est exactement ce que tu écris et veux que l’on comprenne ou admette. »

Très bien. Si c'est "exactement ce que j'écris", tu peux me sortir le message où j'ai "exactement écrit" ça. Pas vrai ?

« Tu n’as utilisé que cet élément de preuve depuis le début pour nous expliquer pourquoi l’iPad n’a pas remplacé le pc en 2019. »

Cause ≠ conséquences.
Mais je commence à croire que tu ne comprends pas ce que ça veut dire...

avatar jazz678 | 

@webHAL1

« Ah, tu n'as pas l'intention de perdre du temps à démontrer quoi que ce soit, tu te contentes juste de sous-entendre les choses et ensuite de rester totalement flou ? Très bien, je n'ai pas de souci avec ça. »

C’est bien toi qui sous-entend à partir de ce que j’ai écrit. N’inverse pas les choses.

« De toute manière, tu t'es toi-même mis dans une situation d'échec et mat (c.f. : ci-dessous). »

Tu es dans un jeu puéril. Pas moi

avatar fifounet | 

@webHAL1

"- Moi : "Le drapeau européen compte 12 étoiles.""

En fait tu es persuadé que les affirmations que tu fais sont des évidences et que tout le monde peut le constater ?
C’est une blague ? 🤪

avatar fifounet | 

@webHAL1

"Tu refuses à ce point d'avoir tort que tu en deviens totalement incohérent. :-("

Non ça c’est toi

Et ça t’arrive souvent ici et avec des interlocuteurs différents.
Donc à un moment donné quand le facteur commun c’est toi il faut te poser les bonnes questions.

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