Comment j’ai écrit un livre avec un iPad Pro

Nicolas Furno |

Comme je l’expliquais dans un précédent article, j’utilise depuis quelques mois un iPad Pro pour travailler. La tablette n’a pas remplacé totalement mon Mac principal, j’utilise les deux appareils en parallèle, en fonction des tâches que je dois réaliser. Mon travail ne se résume pas à une seule activité et en fonction de ce que je fais un jour donné, l’iPad peut m’être plus ou moins utile.

Il y a un domaine où l’iPad Pro a largement remplacé mon Mac, c’est l’écriture de livres. J’ai rédigé Tout savoir sur Raccourcis essentiellement sur la tablette, en n’utilisant le Mac que de manière très secondaire. J’ai pu le faire parce que toutes les apps nécessaires sont disponibles sur iOS et parce que le processus de création du livre numérique est déporté sur un serveur.

Ma méthode de travail ne correspondra peut-être pas à tous les besoins, mais voici comment j’ai écrit un livre avec un iPad Pro.

Working Copy pour récupérer et envoyer les fichiers

Tous les livres écrits pour MacGeneration sont stockés sur notre serveur GitLab. Ce serveur sert à la fois à stocker tous les fichiers nécessaires, à garder un suivi de toutes les modifications effectuées sur le projet — c’est le principe du versionnement de Git —, et à générer le livre en lui-même.

Le projet Git du livre sur Raccourcis.

Pourquoi utiliser Git pour écrire les livres ? Nous avons mis en place cette approche il y a plusieurs années, parce qu’elle apporte plusieurs avantages. D’une part, c’est une sécurité : les livres sont stockés sur un serveur géré par MacGeneration, et pas uniquement sur mon Mac ou mon iPad. Grâce au versionnement, nous gardons en outre une trace de toutes les modifications apportées au projet, depuis les premières lignes jusqu’aux corrections typographiques.

Git est également un excellent outil pour le travail collaboratif. Même si la majorité de nos livres sont écrits par un seul auteur, d’autres personnes de l’équipe peuvent intervenir sur le projet et modifier un élément. En général, mon collègue Anthony vient s’occuper de la partie technique, de la mise en page et des corrections à apporter. En utilisant Git, il peut travailler de son côté sans me bloquer à l’écriture grâce au système des branches et de fusion.

Pendant l’écriture du livre sur Raccourcis, une nouvelle branche (en vert) a été créée pour modifier un aspect technique. Pendant ce temps, j’ai continué à écrire le livre sur la branche de base (en bleu). À la fin, les deux branches ont été fusionnées.

Pour générer le livre, nous utilisons une fonction de Gitlab dite d’intégration continue. À chaque fois que le livre est modifié sur le serveur, via un commit dans la terminologie Git, une nouvelle copie du livre est générée. On pourrait se contenter de générer le livre à la fin, quand tout est écrit, mais pouvoir relire directement dans l’app Livres est un avantage précieux.

En théorie, on pourrait reproduire ce mécanisme en local sur l’iPad, mais disons-le d’emblée : si vous n’avez pas ce processus de création à distance, vous serez vite limité sur iOS. Notez toutefois que vous n’avez pas nécessairement besoin d’un serveur ou d’un service clés en main comme GitHub, un Mac situé sur le réseau local peut très bien faire office de serveur Git.

Pour écrire un livre, je dois avoir accès à ce serveur Git pour télécharger initialement les fichiers depuis le serveur ainsi que pour publier les fichiers que je modifie. Jusqu’à peu, ce processus aurait nécessité un passage par mon Mac ou des manipulations complexes sur l’iPad, mais ce n’est plus le cas depuis quelques mois.

J’utilise Working Copy, un excellent client Git qui gère correctement toutes les nouveautés d’iOS, notamment l'intégration à l'application Fichiers. Une fois le projet Git cloné en local, je peux y accéder depuis l’app Fichiers, modifier les documents qui s’y trouvent dans n’importe quelle app, et ensuite revenir dans Working Copy pour les envoyer sur le serveurs. C’est le genre de souplesse que seul macOS offrait jusque-là dans le domaine, mais iOS en est désormais aussi capable.

Le projet du livre sur Raccourcis dans Working Copy…
… et le même projet, cette fois depuis l’app Fichiers.

Cette intégration à Fichiers est précieuse. Elle me permet d’écrire dans l’app de mon choix et elle me permet également de gérer les images et autres fichiers nécessaires avec n’importe quelle app. Pour mes besoins, l’app Fichiers d’iOS 12 remplace parfaitement le Finder de macOS.

iA Writer pour écrire

Tous nos livres sont écrits en Markdown, un langage simplifiant l’écriture de texte en HTML. C’est le langage que j’utilise pour écrire tous les articles publiés sur nos sites, et c’est aussi le langage que nous utilisons pour les livres, avec quelques ajustements nécessaires. Je ne vais pas entrer dans les détails, l’essentiel est de savoir que l’on écrit en Markdown, et que je peux ainsi utiliser plusieurs apps.

L’App Store ne manque pas d’éditeurs de texte spécialisés en Markdown, c’est même une catégorie où l’on a l’embarras du choix. En revanche, il faut une app qui puisse s’intégrer parfaitement à Fichiers, pour modifier les documents sur place, sans les déplacer dans un autre espace de stockage, ce qui me forcerait à multiplier les allers et retours. Fort heureusement, l’app que je préfère pour écrire, celle que j’utilise depuis sa toute première version, est un excellent élève dans ce domaine.

iA Writer est capable depuis la fin de l’année dernière d’ajouter n’importe quel dossier depuis Fichiers dans sa bibliothèque. La méthode n’est pas évidente quand on ne le sait pas, alors voici comment procéder :

Depuis le premier niveau de la bibliothèque, touchez le bouton « Modifier » en haut à droite de la barre latérale.
Touchez alors le bouton « Add location… »
Une fois que vous voyez le dossier à ajouter, touchez « Sélect. ».
Cochez le (ou les) dossier à ajouter, puis validez l’ajout avec le bouton OK.

À partir de là, tous les fichiers texte présents dans le dossier pourront être édités dans iA Writer, sans passer par l’espace de stockage spécifique de l’app. Tous les changements sont instantanément visibles dans Working Copy, et je peux « pousser » une mise à jour sur le serveur dès que je le souhaite.

Ce processus est désormais identique sur macOS et sur iOS. Avant les mises à jour de Working Copy et d’iA Writer sorties en fin d’année dernière, travailler sur un iPad pour écrire un livre aurait été nettement plus contraignant. Il m’aurait fallu travailler sur une copie des fichiers dans l’espace de travail d’iA Writer, puis exporter les documents vers Working Copy, avant enfin de les publier sur le serveur. Pour être franc, si c’était encore le cas aujourd’hui, j’utiliserais certainement mon Mac pour écrire au lieu de l’iPad, tant ce serait contraignant.

Un flux de travail identique sur iOS et macOS ? Sur certains points, iOS fait même mieux : Working Copy s’intègre directement à Fichiers, en indiquant avec une pastille les fichiers modifiés et en ajoutant des contrôles dans les menus de l’app. Il y a des modules qui en font autant avec le Finder, mais ce n’est pas aussi propre ni transparent pour l’utilisateur.

Le travail d’écriture est sensiblement le même que je sois sur un Mac ou sur un iPad. La tablette ne permet que de travailler sur un seul fichier à la fois, ce qui est très efficace pour faciliter la concentration. J’ai trouvé que j’ai mieux avancé en utilisant l’iPad Pro, en général en mode ne pas déranger pour éliminer au maximum les tentations externes. Je pourrais aussi le faire sur mon Mac en passant iA Writer en mode plein écran, mais autant c’est parfait sur les 12,9 pouces de la tablette, autant c’est un petit peu ridicule sur un écran 30 pouces. Et puis j’ai toujours deux autres écrans qui peuvent servir à afficher les réseaux sociaux et autres divertissements.

En écrivant Tout savoir sur Raccourcis sur iPad, j'ai pu utiliser un seul et même appareil pour écrire et utiliser l’app qui était le sujet même du livre. Et grâce à Split View, je pouvais avoir iA Writer d’un côté et Raccourcis de l’autre, en même temps.

Pendant l’écriture du livre, iA Writer sur les 3/4 de l’écran et Raccourci sur le 1/4 restant.

Je tenais à utiliser un iPad Pro 12,9 pouces pour que cette configuration soit confortable au quotidien. C’était un bon choix, puisque j’ai passé la majorité du temps à écrire ainsi, en partageant l’écran de la tablette entre ces deux apps. En fonction de mes besoins, je pouvais avoir iA Writer sur les trois quarts de l’écran et garder Raccourcis sur le quart restant, ce qui était pratique pour écrire tout en ayant dans le coin de l’œil le raccourci correspondant. Ou alors je pouvais réduire l’éditeur de texte à un quart de l’espace et afficher l’app d’automatisation sur la majorité de l’écran, ce qui me servait pour modifier un raccourci ou faire des captures d’écran.

Les deux apps en configuration inversée, avec la majorité de l’écran pour Raccourcis.

Le Split View d’iOS propose aussi un mode 50/50. Et avec un iPad Pro 12,9 pouces, on garde toutes les fonctions avec un affichage similaire à deux apps en mode portrait côte à côte. J’aurais pu écrire le livre avec n’importe quel iPad, mais ce modèle m’a permis d’avancer beaucoup plus rapidement. Les iPad de 10 ou 11 pouces ne peuvent pas afficher deux apps en pleine taille l’une à côté de l’autre, et quand on passe ses journées à travailler sur ces deux apps, la contrainte devient vite un problème.

Il va sans dire que je n’aurais pas pu écrire les dizaines de milliers de mots que compte le livre sans un clavier externe relié à l’iPad. Même si le clavier virtuel d’iOS est assez confortable sur cette taille de tablette, avec des touches d’une dimension proche de celle d’un clavier physique justement, le confort de touches que l’on sent sur les doigts est, pour moi, indispensable. J’ai déjà eu l’occasion de détailler longuement mon installation dans mon précédent article sur l’iPad Pro, je ne reviens pas sur le sujet ici.

L’iPad est parfait pour de longues sessions à écrire sur un seul document, ou en tout cas sur un seul document à la fois. C’est très bien pendant la phase de rédaction du livre, mais beaucoup moins quand l’essentiel a été écrit et qu’il s’agit de relire, corriger des fautes, ou encore travailler sur la structure plutôt que le fond. Cette tâche nécessite d’avoir plusieurs fenêtres ouvertes et souvent d’utiliser plusieurs apps en parallèle, et je préfère alors reprendre le Mac plutôt que d’essayer de jongler entre les apps sur iOS.

C’est un point que j’espère voir amélioré avec iOS 13 d’ailleurs : si je veux simplement travailler sur deux fichiers Markdown en parallèle, je dois utiliser deux apps différentes sur l’iPad Pro. Et malheureusement, s’il existe des dizaines d’éditeurs de texte compatibles Markdown, je n’ai trouvé qu’iA Writer pour ouvrir un document dans Fichiers (et pas uniquement dans iCloud Drive) sans le déplacer. Faute de mieux j’ai utilisé l’éditeur intégré à Working Copy, mais c’est une expérience assez médiocre, là où je peux simplement ouvrir deux fenêtres d’iA Writer sur mon Mac1.

Ouvrir plusieurs fenêtres de la même app, l’un des avantages de macOS qui est bien utile dans certaines phases du travail.

Pour certaines tâches transversales, par exemple si je dois chercher-remplacer quelque chose dans tout le livre, je n’ai rien trouvé de comparable à un éditeur de code comme Visual Studio Code que j’utilise sur mon Mac. Il y a des équivalents sur l’iPad, mais ils sont nettement plus limités et souvent trop lents, et puis c’est un domaine où les 12,9 pouces de la tablette ne suffisent plus.

Raccourcis pour gérer les images

Tous nos livres sont composés de nombreux mots (en particulier quand c'est Nicolas qui les écrit, ndlr), mais aussi de centaines d’illustrations. Dans le cas de Tout savoir sur Raccourcis, la première édition compte près de 300 images, essentiellement des captures d’écran de l’app. Certaines captures ont été faites sur un iPhone, surtout pour les premiers chapitres de découverte de l’app. Pour la majorité des images dans ce livre, je n’ai toutefois utilisé qu’un seul et même appareil, mon iPad Pro.

Après plusieurs livres consacrés aux nouveautés d’iOS, j’ai un processus de travail bien établi sur mon Mac et je craignais qu’il soit impossible de le reproduire sur l’iPad. Pourtant, cet aspect-là n’a posé quasiment aucun problème, et je dirais même que l’expérience de capture est meilleure sur iOS. L’interface dédiée aux captures d’écran est très agréable à utiliser, elle m’a permis de rapidement isoler Raccourcis sur un écran partagé (quand on recadre une capture d’écran iPad, il y a un magnétisme sur les limites de chaque app), et d’obtenir une capture propre très facilement :

Avec un clavier physique, l’expérience est encore meilleure à mes yeux, puisque je peux utiliser le raccourci clavier ⌘⇧4 qui prend une capture d’écran et affiche immédiatement le mode édition. Je peux alors redimensionner l’image pour isoler ce qui est important, et éventuellement l’annoter. Avant de commencer, je pensais le faire en utilisant un Apple Pencil, mais étant mauvais en dessin et pire en écriture cursive, j’ai rapidement abandonné l’idée.

iOS 12 propose toutefois quelques outils d’annotation, bien suffisants pour mes besoins qui se résument le plus souvent à encadrer un élément sur la capture. C’est suffisant, mais après des années sur macOS, j’ai été frustré par la simplicité des outils et le manque de raccourcis clavier. Sur mon Mac, j’ouvre l’image dans un éditeur (Acorn en général), puis j’active l’outil forme vectorielle avec la touche r, ou alors je peux utiliser la touche v pour sélectionner une forme déjà ajoutée et la déplacer immédiatement, ou encore la touche t pour ajouter du texte.

Sur l’iPad, il n’y a pas de raccourcis clavier et pas de curseur. Il faut tout faire en touchant l’écran… ce qui peut aussi servir à dessiner une forme. Il m’a souvent fallu effacer des traits dessinés par erreur — le Pencil 2 est alors super pratique, je peux le tapoter deux fois pour utiliser la gomme —, là où je ne peux pas faire d’erreur sur Mac. En outre, il n’y a quasiment aucun raccourci clavier sur cette vue, ni pour activer le menu de partage, ni pour effacer une capture réalisée par erreur, et encore moins pour sélectionner un outil plutôt qu’un autre.

Ajout d’un rectangle à la capture d’écran, en utilisant les annotations d’iOS.

L’outil d’annotation ne propose pas non plus de guide d’alignement, ce qui fait que j’ai parfois utilisé une autre app, essentiellement Pixelmator qui manque aussi de raccourcis clavier, mais offre des outils plus proches de ce que j’ai l’habitude d’utiliser sur macOS. Il y a sur l’App Store des apps aussi complètes que celles que l’on peut trouver sur un Mac, comme Affinity Photo, mais elle est pour le coup nettement trop sophistiquée pour mes besoins.

Dans tous les cas, les images doivent ensuite être enregistrées dans un sous-dossier du projet dédié au livre, dans le bon format. Tous les fichiers doivent être sauvegardés en JPEG, alors que les captures d’écran créées par iOS sont au format PNG. Sur macOS, j’ai des scripts écrits en AppleScript pour tout convertir. Sur iOS, il était évident que j’allais utiliser Raccourcis…

J’ai créé deux raccourcis différents. Le premier est celui que j’ai le plus utilisé : il récupère une image, la convertit systématiquement en JPEG, demande un nom, enregistre le fichier au bon format et ajoute au presse-papiers le code nécessaire pour insérer l’image dans le livre. Il ne me reste alors plus qu’à revenir dans iA Writer et coller le code au bon endroit. Puisque je travaille en Markdown, c’est un code qui ressemble à cela :

![](media/nom_fichier.jpeg) 

Le raccourci a été conçu pour fonctionner directement depuis un menu de partage, ce qui me permet d’utiliser celui de l’interface des captures d’écran. Je peux également l’utiliser depuis Photos, depuis une image dans l’app Fichiers, ou même avec n’importe quelle image du moment qu’elle peut être partagée. Si je lance le raccourci sans passer par un menu de partage, il affiche alors l’interface de sélection d’images et je peux sélectionner une capture d’écran, ou même une photo, stockée dans la bibliothèque locale.

Voici à quoi ressemble l’exécution du raccourci depuis l’interface dédiée aux captures d’écran :

L’autre raccourci fait la même chose, mais il combine plusieurs images côte à côte. C’est quelque chose qui est souvent nécessaire, soit pour coller deux captures d’écran d’iPhone, soit pour montrer un processus en plusieurs étapes. Le résultat est également enregistré au format JPEG, avec un nom saisi à l’exécution et avec le code Markdown ajouté dans le presse-papiers.

Ces deux raccourcis fonctionnent très bien, à un détail près. Par sécurité, l’action Enregistrer le fichier ne permet pas d’enregistrer automatiquement un document n’importe où dans l’app Fichiers. Si on l’utilise avec iCloud Drive, elle est cantonnée au dossier dédié à l’app Raccourcis, et il n’est pas possible d’en sortir. J’ai été ainsi contraint à chaque fois de déplacer les images depuis ce dossier vers celui du livre, une étape supplémentaire qui rappelle que le Finder conserve encore quelques avantages…

Après avoir utilisé l’un des deux raccourcis, je dois encore déplacer les images dans le bon dossier. Heureusement, cela reste une tâche simple grâce aux emplacements favoris de Fichiers et le glisser/déposer d’iOS.

Si ces raccourcis vous intéressent, vous pourrez les télécharger en utilisant les liens suivants. J’ajoute que ces raccourcis seront intégrés dans une mise à jour du livre Tout savoir sur les Raccourcis. Je prendrai alors le temps de les détailler, comme tous les autres raccourcis proposés dans le manuel.

J’espère que de futures versions de Raccourcis permettront d’enregistrer un fichier n’importe où dans l’app Fichiers. Mais même ainsi, le processus est rapide et simple à utiliser, en tout cas pour les images. Les vidéos, en effet, c’est une autre histoire. Il faut les convertir dans un format très particulier et il n’y a aucun moyen de le faire sur l’iPad à ma connaissance. J’ai commencé à réfléchir à un raccourci qui exploite le Mac pour la conversion, mais pour ce livre, j’ai préféré gérer toutes les vidéos sur macOS, où tous les outils sont déjà en place.

Pour conclure

Au bout du compte, j’ai réussi à écrire la grande majorité d’un livre uniquement sur l’iPad Pro. Certes, je suis revenu sur un Mac à la fin du processus pour certaines tâches spécifiques, mais il n’empêche que l’essentiel du contenu a été produit sur iOS et sur cette tablette. Et malgré les défauts signalés dans l’article, j’ai beaucoup apprécié cette expérience et j’ai préféré écrire le livre sur la tablette plutôt que sur mon Mac comme je le faisais jusque-là.

J’ai pu le faire, parce que le processus d’écriture restait assez léger et parce qu’un serveur se chargeait de la production du livre numérique en lui-même. Ce n’est pas une méthode générique qui s’appliquera à tous les cas de figure, mais peut-être que mon exemple pourra vous donner des idées dans votre domaine.


  1. À ce sujet, la dernière version d’Ulysses a une réponse intéressante en offrant la possibilité d’ouvrir deux documents côte à côte. Ulysses ne s’intègre toutefois pas de la même manière à iCloud et je préfère iA Writer… ↩︎

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avatar Anthony Nelzin-Santos | 
« Comment j’ai écrit un livre avec un iPad Pro » et le Mac mini d'Anthony :)
avatar xavier25 | 

Je trouve que cela revient tout de même à se forcer à utiliser la tablette pour un usage qui reste malgré tout complexe. Un MacBook est idéal pour écrire : léger et vrai clavier. Sans parler de l’OS.
L’iPad est meilleur pour le dessin, le sketnote ou pratique pour la consultation de livres et bds etc mais pour le reste j’avoue ne pas voir d’usage ou il apporte une vraie plus value. Dès qu’il s’agit de produire du contenu il est vite largué car pas bien adapté malgré toute sa puissance brute.

avatar gwen | 

@xavier25

Justement, le vrais clavier du Mac me semble bien moins pratique que celui virtuel de mon iPad. Je n’écrit plus que sur ce dernier même si les finissions sont ensuite réalisées sur le Mac.

avatar taxtax | 

@ gwen

Pour avoir essayé un iPad comme machine principale sur plusieurs mois: ne serait-ce que par l'inclinaison écran-clavier idéale sur un Macbook (surtout le Air, avec sa forme profilée de "goutte" qui baisse le clavier) et en plus ajustable, alors qu'elle est affreuse sur iPad, ou pour le trackpad, bien plus précis pour sélectionner que le styler naturel tant vanté par Steve, le Macbook est supérieur pour la production d'un écrit.

avatar fifounet | 

@xavier25

"léger et vrai clavier"

C’est quoi un vrai clavier ?
Celui qui a existé en premier ?

Après, le premier clavier devait être celui du piano et effectivement là il y a un sens à avoir un touché avec une course suivant la force de la note que l’on veut faire.

Après pour écrire beaucoup d’auteurs au départ ont rechignés à utiliser un clavier préférant la vérité du stylo.

Tout n’est qu’histoire d’habitude

avatar rvassard64 | 

@xavier25
Tout à fait d’accord.
Un ordi de bureau, un ordi portable, une tablette, un smartphone, à chacun son usage. Après libre à chacun de faire parti du livre Guiness des records pour avoir écrit un livre avec un iPhone SE 😆

avatar macinoe | 

Pour moi, le test sera concluant le jour où on aura :

"Comment j'ai revendu mon Mac parce que je n'en ai plus besoin car je peux maintenant tout faire avec mon iPad"

Mais l'existence même des défits consistant à essayer de faire une tâche entièrement avec un iPad et sans y parvenir démontre qu'on y est pas du tout.

avatar Nicolas Furno | 

@macinoe

Pourquoi est-ce que ce devrait être tout ou rien ? 🤔

Et quand bien même, en admettant que l’hypothèse soit correcte, comment pourrait-on arriver au tout iPad sans passer par une étape intermédiaire ?

avatar macinoe | 

Le fait qu'un iPad ne soit pas un appareil autonome et qu'il nécessite toujours un ordinateur à un moment ou un autre n'est pas problème pour tout le monde.

Mais pour moi c'est une immense déception qui dure depuis les 9 ans d'existence de l'iPad parce que je crois profondemment au concept de tablette en tant que remplaçant de l'ordinateur.

Malheureusement c'est Apple qui n'y croit pas en concevant encore et toujours les appareils iOS comme des périphériques pour ordinateur. Ça me désole car je rêve d'un tablette.comme ordinateur principal à TOUT faire.
Rien de plus rageant que de partir en voyage avec un iPad en se disant que ça sera suffisant et ça ne l'est jamais. A un moment, il faut toujours avoir recours à un ordi pour des choses souvent ridicules, des limitations logicielles qui pourraient être facilement comblées mais qui ne le sont toujours pas.
L'iPad pourrait être une machine ultime formidable, mais il ne l'est pas faute de volonté sérieuse de la part d'Apple de concurrencer ses propres ordinateurs. Ce qui commercialement compréhensible, mais hyper frustrant.

avatar joff3333 | 

@macinoe

Je pense que les nouveaux iPad en prenne la voix du point de vue hardware (puissance, connectique ) ... iOS 13 peut confirmer cela ... car vue le prix des tablettes aujourd’hui , Apple se fait autant de marge que les ordis donc l’ouvrir leur permettrait d’en vendre comme des petits pains ... (et comme les iPhone) et garder les mac pour les pro avec des besoins bcp plus spécifiques .... à suivre !

avatar Ghaleon111 | 

@macinoe

Je partage ce point de vue, l’iPad est formidable mais il mériterait une libération pour pouvoir pleinement exploiter son potentiel.

avatar Moumou92 | 

@macinoe

"Le fait qu'un iPad ne soit pas un appareil autonome et qu'il nécessite toujours un ordinateur à un moment ou un autre n'est pas problème pour tout le monde."

Je ne comprend pas cette affirmation... l’iPad est autonome depuis déjà très longtemps...

Je n’utilise plus d’ordinateur fixe ou portable à la maison, j’ai remplacé les macs par des iPad Pro... et ne dite pas que je ne produit rien, je produit énormément de photos... que ce soit perso ou pour la presse...

avatar jazz678 | 

@macinoe

« Le fait qu'un iPad ne soit pas un appareil autonome et qu'il nécessite toujours un ordinateur à un moment ou un autre n'est pas problème pour tout le monde. »

Utilises-tu un iPad au quotidien ?
..parce que c’est juste faux

avatar marenostrum | 

la plupart de gens ne produisent rien avec l'ordinateur. pour eux iPad est une solution fiable et définitive.

avatar pocketalex | 

@ marenostrum

👍🏻

avatar Ghaleon111 | 

Même sans rien produire, il y a des choses qui se font beaucoup plus simplement sur Mac que sur iPad du coup ce n’est pas toujours une solution définitive et c’est le gros problème de l’ipad.

avatar pocketalex | 

Comment j'ai consulté l'heure avec mon iPad, et matté 2 photos de famille

Conclusion : un iPad remplace une station de travail bi-xeon avec 3 écrans 31"

avatar iPop | 

@pocketalex

De la même façon qu’un Bi_xeon ne remplace pas un super calculateur...même avec 3 écrans.

avatar pocketalex | 

ça dépend, si c'est juste pour consulter l'heure ... 😂

avatar Chris K | 

Excellente initiative. On voit fleurir de plus en plus ce genre de témoignages. C’est pas plus mal ; l’iPad Pro le vaut bien 😁

avatar iPop | 

"Pour certaines tâches transversales, par exemple si je dois chercher-remplacer quelque chose dans tout le livre, je n’ai rien trouvé de comparable à un éditeur de code comme Visual Studio Code que j’utilise sur mon Mac. Il y a des équivalents sur l’iPad, mais ils sont nettement plus limités et souvent trop lents, et puis c’est un domaine où les 12,9 pouces de la tablette ne suffisent plus."

Comprend pas trop le rapport entre changer/remplacer du texte et la taille de l’écran.

avatar Anthony Nelzin-Santos | 
@iPop (et ça répond aussi à la question de yourglaaa) : la taille de l'écran a une influence directe sur l'utilisation de l'outil. Je ne travaille pas de la même manière sur l'écran 13 pouces de mon MBP ou sur l'écran 34 pouces branché à un mon Mac mini, je ne travaille pas de la même manière sur l'écran 9,7 de mon iPad 6 et l'écran 12,9 de mon iPad Pro. Je n'ai pas le même recul sur le texte sur un petit écran, par exemple. Ou pour l'exemple donné par Nicolas du chercher/remplacer, on ne voit pas le même nombre d'occurrences. (Et pour avoir édité tous les livres de MacGeneration depuis 2011, je peux vous assurer que je vois la différence entre un livre écrit par Nicolas sur un grand écran et un livre écrit par Nicolas sur l'écran de l'iPad Pro. Le style est différent, parce que l'outil influe dessus.)
avatar Bruno de Malaisie | 

L’iPad pro a complètement mis à la retraite mon MBP depuis 2 ans.
Utilisé avec un clavier  Bluetooth, ce n’est que du bonheur pour moi...
N’utilisant pas de Mac, je ne compare pas, mais je n’ai jamais imaginé prendre le Mac avec moi au boulot ou ailleurs.
Alors que l’iPad pro et le clavier sont toujours dans mon sac Messenger.

avatar Bruno de Malaisie | 

@nicolas Furno
Je vois que tu utilises Gladys. Si tu en as l’occasion, essaie Yoink.
Il a une valeur ajoutée pour moi, celle de pouvoir organiser par thèmes ou dossiers les données collectées “à la volée”, ce qui permet de retrouver lesdites données plus facilement.

avatar yourglaaa | 

Pour faire du traitement de texte, y a t-il vraiment besoin d'un iPad Pro ? Est-ce que l'ipad 9,5" récemment sorti ne ferait pas tout aussi bien l'affaire ?

avatar Jelliol | 

Pathétique...

La force déployée pour finalement démontrer qu'un iPad Pro ne remplacera jamais un banal Ordinateur (même Windows à la con) est d'une contre productivité rare.

Mais c'est en ligne avec les "Comment un iPhone a survécu à une chute de 33525463 mètres", "Comment j'ai réalisé Star Wars X avec un iPhone 4S", toutes ces performances qui flattent l'ego et rien d'autre.
Si on en est rendu la pour promouvoir notre écosystème c'est qu'il ne reste définitivement plus grand chose.

avatar fifounet | 

@Jelliol

« Pathétique... »

Faut arrêter avec cet adjectif à la mode ici pour critiquer un article ou un commentaire.
Faudrait revoir la définition. 🤔

« La force déployée pour finalement démontrer qu'un iPad Pro ne remplacera jamais un banal Ordinateur (même Windows à la con) est d'une contre productivité rare. »

Si tu occultes les besoins spécifiques à chacun et en étant pas tolérant du tout c’est sur que ta critique te semblera justifiée.

avatar Augustin Caron | 

Tout à fait d’accord, d’autant plus que pathétique n’a jamais été synonyme de pitoyable, ou lamentable, ce que semble vouloir dire Jelliol.

Définition de pathétique, adjectif :
Qui cause une vive émotion douloureuse. Une scène pathétique.

Pour beaucoup, à chaque fois qu’ils utilisent le mot, rien de pathétique du tout.

avatar Jelliol | 

La forme ne parlons que de la forme, ça sera plus simple.

Pfffff...

avatar fifounet | 

@Jelliol

"La forme ne parlons que de la forme, ça sera plus simple.

Pfffff..."

Ben oui effectivement ne parlons que du fond c’est le plus important tu as raison.
Sauf que tu commences par dire que tout ceci est pathétique donc tu es HS d’entrée.

avatar Jelliol | 

C'est ton avis.
C'est le mien.

Tu es fan de l'exercice, moi pas.

avatar Augustin Caron | 

Du Donald Trump dans le texte. ☺️

avatar macinoe | 

Oui, vous avez parfaitement le droit de donner votre avis.
Et même le devoir vu que certains ne tolèrent même pas que vous l'exprimiez.

avatar Augustin Caron | 

Euh… le sens des mots, n’a rien voir avec le forme, c’est le contenu, hein…

avatar fifounet | 

@Augustin Caron

« Pour beaucoup, à chaque fois qu’ils utilisent le mot, rien de pathétique du tout. »

Ça fait partie des nombreux tics verbaux qu’emploient une certaine catégorie de posteurs ici 🤪

avatar lufffy447 | 

@Jelliol

Utilisez mon raccourci pour savoir si c’est l’heure de l’apéro, servez vous un verre et détendez vous :)

https://www.icloud.com/shortcuts/6a5830811bef4959a06c2a9c5b95ffcb

avatar ArnaudB | 

"Comment j'ai réaliser toutes les illustrations d'un magazine avec un PC à la souris"
Ce qui me fait marrer avec tout ces commentaires qui s'obstine à rabaisser l'iPad pro c'est que c'est toujours une vieille vision unilatérale qui ne se rends pas compte à quel point on a fait des concessions pour utiliser un ordi. Un ordi s'est toujours suffit à lui même ? non il lui faut un clavier et une souris. Pour aller sur le net il faut un modem. Et pas question de le bouger... Heureusement on a inventé les portables ! ho joie. mais ils ne sont toujours pas totalement autonome, il faut rajouter du stockage et utiliser des clés usb pour transférer des données d'une machine à l'autre, et pour internet on est toujours tributaire d'une connexion externe... Et puis dès qu'on veux dessiner il faut ajouter une tablette. Dès qu'on veux jouer il faut changer pour une carte video ad-hoc. C'est simple, on admet aucune concessions pour l'iPad pro tans on en a déjà fait pour l'ordi et tans cela a conditionné la façon de faire... De fait aujourd'hui mon ordi est incapable de faire toutes les tâches dont j'ai besoin dans mon travail ni dans les conditions de mon travail. OK Je force le trait et en me compliquant la vie j'y arrivais avant d'avoir un iPad Pro. Mais depuis l'acquisition de ce dernier, là ou l'ordi faisait seul 50% du taf ou 80% avec des béquilles (tablettes stockage, mobilité forcée). Aujourd'hui la donne est inversée et l'ipad me permet de réaliser 80% de mon taf, sans béquilles...

avatar coucou | 

Tant de conneries c'est affolant.

avatar fifounet | 

@coucou

"Tant de conneries c'est affolant."

Sans parler des commentaires avec moins de 10 mots qui en découlent hein.

🤪

avatar fifounet | 

@ArnaudB

« Ce qui me fait marrer avec tout ces commentaires qui s'obstine à rabaisser l'iPad pro c'est que c'est toujours une vieille vision unilatérale qui ne se rends pas compte à quel point on a fait des concessions pour utiliser un ordi. Un ordi s'est toujours suffit à lui même ? non il lui faut un clavier et une souris. Pour aller sur le net il faut un modem. Et pas question de le bouger... »

Enfin !
Une analyse sortant de celles de bar du commerce.

Ce qui manque à certains c’est un peu d’histoire de l’informatique.

Ce bidule n’était qu’un jouet inutile.

Un peu comme analyser la politique sans connaître l’histoire un minimum.

avatar taxtax | 

@fifounet

"Ce bidule n’était qu’un jouet inutile."

Sauf que l'iPad essaie de s'intercaler entre un ordinateur (fixe ou portable mais souvent portable aujourd'hui) et un smartphone avec écran de taille assez confortable (5-6" aujourd'hui).
Et avec un OS et une ergonomie de smartphone pour l'instant (hyper basique).

Toute création industrielle n'est pas forcément vouée à être pérenne si elle ne trouve pas la place qui est la sienne au sein du client.

Taper un long texte sur un écran en verre de 10-13" n'est franchement pas ce qui se fait de mieux niveau ergonomie (et pourtant je tape de longs textes sur le 5.5" de mon Plus, autrement plus ergonomique car inspiré de l'ergo des Blackberry niveau préhension). Et quand on utilise un clavier BT déporté, on double pratiquement le poids/ encombrement et on manque cruellement d'un trackpad/ Souris.

A part pour de la consultation web/ mail/ videos et jeux, en production, à l'heure actuelle, l'iPad est loin ,très loin derrière un Macbook.

Tapé depuis un MBA 11", avec un encombrement similaire à un iPad 6 (à la maison) + housse/clavier . 😉

avatar fifounet | 

@taxtax

"Et avec un OS et une ergonomie de smartphone pour l'instant (hyper basique)."

L’utilisateur de base aujourd’hui n’a que faire de l’OS , il doit être transparent.
Ce qui importe ce sont les applications adaptées. Et l’iPad bat toutes les autres tablettes sur ce point.
Et l’histoire du multi fenêtrage que beaucoup ici veulent voir sur les tablettes est un faux problème. Juste histoire de décrédibiliser la tablette qui représente une trop grande rupture par rapport à leur vision de base de l’outil informatique qu’ils ont apprit depuis tant d’années sans vouloir tout remettre en cause.

Pour ces réfractaires de la tablette un ordinateur ne peut se concevoir sans multi fenêtres et souris.
Comme si ce principe de départ était immuable. Inventé par dame Nature.

« A part pour de la consultation web/ mail/ videos et jeux, en production, »

De quelle production parles tu ?
Celle qui est impossible sur l’iPad ? Certes
Mais d’autres existent bel en bien.
Pourquoi les occulter ?

avatar taxtax | 

@fifounet

"L’utilisateur de base aujourd’hui n’a que faire de l’OS , il doit être transparent."

On est bien d'accord, l'OS doit être transparent, mais dans le sens où il doit s'adapter à tout type d'utilisation et de niveau d'exigence utilisateur. Ce que permet (encore, on verra s'il s'iOïSe avec le temps et les proc ARM à venir) le Macbook. Mais non l'iPad. C'est ce manque de souplesse, cette versatilité maitrisée par le Mac portable (ou tout autre ordinateur) qui manque cruellement à l'iPad et qui l'empêche de réellement remplacer un ordinateur à 100%.
D'où les Aller-Retour entre iPad et Macbook quand on ne peut plus contourner par X chemins dérivés et fastidieux les contraintes dues à iOS.

"Pourquoi les occulter ?".

Personne n'occulte quoi que ce soit... La plupart sont renseignés sur ce que l'on peut faire ou l'on ne peut pas faire sur un iPad. Et ceux qui ne le sont pas, l'apprennent à leur triste dépend, et euros...

avatar jazz678 | 

@taxtax

« . Et ceux qui ne le sont pas, l'apprennent à leur triste dépend, et euros... »

Tout comme ceux à qui on a vendu un laptop en leur donnant l’impression que c’est l’appareil nomade ultime, notamment parce qu’il aurait plus de puissance que l’iPad (ou autre tablette) et qui se rendent finalement compte qu’il n’est pas adapté (trop de puissance pour leurs besoins, trop lourd, écran non tactile, moins fun,...)

avatar jazz678 | 

@taxtax

« Sauf que l'iPad essaie de s'intercaler entre un ordinateur (fixe ou portable mais souvent portable aujourd'hui) et un smartphone avec écran de taille assez confortable (5-6" aujourd'hui). »

Si tu fais tout pour l’intercaler, il s’intercalera.
Ce n’est en tout cas pas le positionnement de l’iPad

« Et avec un OS et une ergonomie de smartphone pour l'instant (hyper basique). »

Hyperbasique ? Faut-il que ce soit hyper compliqué pour en faire un appareil capable de se substituer au pc?

avatar iPop | 

@jazz678

Il y a beaucoup de gens qui préfère quand c’est compliqué, plus long, plus chiant, Hélas.

avatar fifounet | 

@iPop

"Il y a beaucoup de gens qui préfère quand c’est compliqué, plus long, plus chiant, Hélas."

Sûrement pour justifier leur salaire 😎

avatar Ghaleon111 | 

un ios plus complet et ouvert et aussi plus ouvert au périphériques et il pourra se substituer au pc.

avatar jazz678 | 

@taxtax

« Toute création industrielle n'est pas forcément vouée à être pérenne si elle ne trouve pas la place qui est la sienne au sein du client. »

Rien compris

avatar taxtax | 

@jazz678

"Rien compris"
Suffit de suivre l'échange avec fifounet... Ou de ne pas s'intercaler sans l'avoir fait.

"Ça dépend de ce qu’on produisait avec son MacBook. Tout le monde n’a pas la même utilisation du pc. Et beaucoup de monde n’a qu’une utilisation « basique » de son pc, tout à fait envisageable et faisable sur iPad."

Idem, je n'ai pas dit le contraire. Un iPad est un gros iPhone pour le moment. Donc beaucoup peuvent se contenter d'un iPhone Plus / Max pour faire ces tâches basiques que j'ai évoqué et que vous ressortez ici.

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