Accessoires



Concept : les montres connectées sous un nouveau jour

Les smartwatches posent souvent la question de l'esthétique. Même si les plus geeks ne sont pas choqués par le design très typé des premières smartwatches, beaucoup veulent que le terme "watch" soit respecté et que les montres ressemblent à des montres.

Des modèles comme ceux de Samsung, Sony ou Pebble optent pour des formes assez éloignées de celles des montres classiques. Quand elles sont dessinées de manière plus consensuelle, comme la CooKoo, leurs fonctionnalités sont moins intéressantes. Un designer hongrois, Gábor Balogh s'est penché sur la question et a créé ce qui, pour lui, est le design idéal pour une montre intelligente. Avec un design à mille lieues de ce que l'on a déjà pu voir çà et .

Le modèle qui a servi de base est l'Havana du constructeur Triwa. Seul le cadran a été remplacé par un écran circulaire, c'est le principal argument de ce concept, sa normalité. Le designer a déclaré à The Verge aimer les produits où la technologie est discrète, comme le thermostat Nest ou encore l'AirPort Express d'Apple. Selon lui, le wearable computing ne pourra fonctionner que s'il abandonne son côté geek et trop futuriste.

Pour en revenir à la montre, l'interface ne sera pas gérée via un écran tactile, mais plutôt via les boutons existants de la montre et le cadran. L'écran d'une montre pose plusieurs contraintes, il est petit, ce qui le rend compliqué à manier du doigt, mais il est aussi exposé en permanence à l'extérieur, il est donc plus apte à devenir sale. Ces deux arguments sont donc en défaveur d'un écran tactile. L'interface de la montre a donc été pensée en fonction de ces boutons et répond aux mouvements circulaires du cadran et aux trois boutons qui sont disposés sur la droite.

Pour le reste, on reste dans un schéma très classique, mais plutôt bien fait. Les données viennent directement d'un smarpthone ou d'une tablette sur laquelle la montre se connecte en permanence. Il y aura donc un relais des notifications, mais aussi des cartes (ce qui est assez agréable pour se diriger en ville), les informations sur la musique que l'on écoute…

Malheureusement, il ne s'agit là que d'un concept et le designer avoue lui-même que certains problèmes d'ingénierie ne peuvent pas encore être surmontés aujourd'hui. Mais il s'agit là d'une vision sur le long terme, et on a pu constater à quel point l'industrie technologique pouvait avancer à pas de géant sur une période finalement assez courte.



CarPlay : une intégration simple et dans les anciennes voitures

Partenaire de lancement de CarPlay, Clear Channel a offert à Fast Company quelques détails sur l’intégration de l’iPhone aux voitures. Une intégration « relativement légère », explique Michael Grothaus, directeur des activités numériques de Clear Channel qui a chapeauté l’intégration de CarPlay à iHeartRadio.

« Apple a conçu une couche assez fine que l’on doit intégrer pour déporter certains contrôles sur le tableau de bord », dit-il : « dès lors, le tableau de bord sert simplement de télécommande [NdR : c'est le bon mot] pour votre application. » Sans tout dévoiler du framework CarPlay, pour le moment réservé à une poignée de partenaires, Grothaus a tout de même précisé qu’il s’organisait autour de deux vues — une liste pour les morceaux ou les artistes, et un écran de contrôle.

De fait, CarPlay semble pour le moment se limiter aux applications musicales : radios, streaming, podcasts… « Vous ne pouvez faire qu’un certain nombre de choses », ajoute-t-il, ce qui n’est pas sans avantages :

La plateforme est cohérente, comme vous pouvez vous y attendre s’agissant d’Apple […] Apple a bien compris que ce vous avez besoin de faire dans une voiture. […] Je pense que [l'approche de CarPlay] est simple, claire et élégante.

Mais peut-être pas assez simple et clair au goût de David Teater. Le directeur du National Safety Council, une association qui s’est longtemps battue pour l’interdiction du téléphone au volant, se dit « très, très inquiet » au sujet de CarPlay. Aussi simple que l’interface imaginée par Apple soit, elle peut potentiellement distraire le conducteur : « l’industrie automobile et l’industrie informatique se tirent la bourre pour voir comment elles peuvent permettre aux automobilistes de faire autre chose que conduire », conclut un Teater désabusé.

Des critiques qui n’empêcheront pas Mercedes-Benz d’intégrer CarPlay au plus grand nombre possible de véhicules. Le fabricant allemand a confirmé à 9to5 Mac qu’il proposerait dans le futur des accessoires permettant d’apporter CarPlay à ses anciens véhicules. La firme de Stuttgart ne s’engage toutefois pas sur une date ferme de commercialisation de telles solutions, du moins pas au-delà d'un « d'ici la fin de l'année ».

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Wello : une coque pour iPhone surveille votre santé

Le Wello est une coque pour iPhone qui embarque aussi une batterie de capteurs. En prenant en main son smartphone, on peut ainsi connaître sa température, sa pression artérielle, son taux d’oxygène dans le sang, etc. Les informations sont récupérées par une application dédiée et l’ensemble permet de suivre, au jour le jour, son état de santé.

D’après Engadget qui a pu tester le Wello, la coque est relativement fine, les capteurs sont discrets et le temps de réponse de ces derniers reste faible. L’appareil peut-être agrémenté d’un traqueur d’activité tierce et les données sont mutualisées dans l’application prévue pour cet accessoire.

Le Wello est en développement depuis maintenant deux ans. Hamish Patel, PDG de l’entreprise Azoi, aimerait sortir son accessoire dans les pays où les services de santé sont limités, mais on peut d’ores et déjà le précommander dans 35 pays, parmi lesquels la France. Comptez 145 € avec les frais de port pour un exemplaire, un tarif réduit par rapport à la commercialisation. Les premières livraisons sont prévues pour cet automne.

Le Wello est compatible avec l’iPhone 4S, 5 et 5 s, mais aussi avec les smartphones Android, même si aucune coque adaptée n’est disponible pour le moment. Les données sont transmises au smartphone en Bluetooth et la batterie qui anime autant la puce pour la transmission que les capteurs est censée tenir deux mois avec une seule recharge.

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Aether Cone, l’enceinte qui sait ce que vous voulez écouter

Comme son nom l’indique, le Cone est une enceinte… en forme de cône. Ce n’est pas sa seule originalité : il ne comporte ni écran ni contrôles traditionnels, et choisit lui-même la musique qu’il pense que vous voulez écouter.

À chaque fois que vous l’utilisez, le Cone apprend de vos goûts musicaux. Si vous tournez sa bague vers la gauche, le morceau est répété, un signe que vous l’aimez. Si au contraire vous la tournez vers la droite, il est sauté, un signe que vous ne l’aimez pas. Cet historique personnel est croisé avec un historique global issu de différents services de streaming pour construire une liste de lecture « idéale ».

L’idée est qu’après un temps d’apprentissage, le Cone soit capable de ne vous faire écouter que la musique que vous aimez ou que vous êtes susceptible d’aimer. Il est toujours possible d'appuyer quelques secondes sur le bouton central pour lancer un système de reconnaissance vocale développé avec Nuance et de « demander » au Cone de jouer un morceau précis.

Le Cone est donc entièrement indépendant : grâce à sa puce Wi-Fi, il se connecte directement à différents services en ligne, même s’il peut aussi être utilisé comme enceinte AirPlay. Reste à savoir à quels services il se connecte, et comment il peut exploiter leurs données : c’est parce qu’il tire parti des données des centaines de millions d’utilisateurs d’iTunes qu’un service comme Genius est aussi habile. On est toutefois prêt à offrir le bénéfice du doute à ses concepteurs, venus d’Apple, de Nokia et de Google.

Les gens qui sont si heureux de vivre qu'ils ne peuvent s'empêcher de danser frénétiquement ou de lancer des batailles d'oreillers à la moindre note de musique : qui sont-ils ? Quels sont leurs réseaux ?

Le Cone intègre par ailleurs une batterie lui offrant huit heures d’autonomie, ainsi qu’un woofer de 3 pouces et deux tweeters. Il sera commercialisé dès cet été au prix de 399 $ dans un coloris noir et cuivre, un peu plus tard dans un coloris blanc et argent.



Kickstarter : le Ring les contrôlera tous

Le Ring est un anneau intelligent qui ambitionne de tout contrôler. Non, rien à voir avec la Terre du Milieu, mais cet étonnant appareil que l’on évoquait déjà à l’automne, mais qui est en voie d’être produit après son financement sur Kickstarter. Le projet y a déjà obtenu près de 500 000 $, le double de ce qui était attendu, si bien que la production est désormais à peu près assurée.

Cet anneau contient plusieurs capteurs chargés de suivre les mouvements du doigt. L’idée n’est pas d’enregistrer vos mouvements tout au long de la journée comme le ferait un traqueur d’activité, mais plutôt de reconnaître un geste spécifique et d’envoyer une commande en retour. Dans sa version actuelle, le Ring dispose de quatre fonctions : contrôler des applications ou même des objets connectés avec des gestes ; écrire du texte ; valider un paiement et recevoir des alertes.

Conjointement à un iPhone par exemple, on peut l’utiliser pour lancer une application, répondre à un message ou encore recevoir une notification, signalée par des LED ou un petit vibreur. Les concepteurs du Ring sont toutefois extrêmement ambitieux, ils prévoient que l’on pourra commander directement des objets connectés avec l’anneau. Un SDK sera également fourni aux développeurs pour contrôler leurs applications.

Si cet appareil qui ressemble fort à de la science-fiction vous intéresse, vous pouvez le commander dès aujourd’hui sur Kickstarter et le recevoir courant août pour environ 145 €. Peu avant les expéditions, vous devrez choisir entre six tailles d’anneau. A priori, la taille n’a pas d’impact sur l’autonomie, annoncée à 1000 gestes effectués par recharge, sachant que le Ring ne fonctionne qu’en appuyant sur un bouton.



Twelve South adapte son SurfacePad à l’iPad mini

L’accessoiriste Twelve South commercialise une nouvelle version du SurfacePad, sa protection conçue à l’origine pour les iPhone 4/4s et 5/5s (lire : SurfacePad : la Smart Cover des iPhone). L’accessoire est désormais disponible pour l’iPad mini, avant une version pour l’iPad Air qui doit sortir au printemps.

La formule ne change pas : la protection est aussi fine et discrète que possible, elle se colle à l’arrière de la tablette avec une matière facile à retirer et elle protège également l’écran. Comme avec la Smart Case, des aimants permettent d’allumer et de mettre en veille l’écran et on peut poser l’iPad sur une table dans une position confortable pour taper du texte. La fonction support est toutefois limitée à cette seule position.

L’avantage du SurfacePad est évidemment sa discrétion et son poids plume (168 g). En contrepartie, la protection fournie est minimale, notamment pour les bords de la tablette. En cas de chute, la housse d’Apple protégera sans doute mieux l’iPad. Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients, mais le produit de TwelveSouth est vendu 65 € environ avec les frais de port, ce qui est un peu cher à notre avis pour un tel produit.



Que la Force soit avec l'iPhone

Même si vous avez fait allégeance à l’Empire, la Force peut manquer à votre iPhone/iPad, surtout en fin de journée… Qu’à cela ne tienne, les habiles artisans de 86hero de la planète Hong-Kong ont créé un Sabre Laser qui vous permettra de le recharger à tout moment.

Mis en vente à partir de la fin mars, le Star Wars Darth Vader Lightsaber Power Bank est une batterie de 2 800 mAh prenant la forme du sabre de Dark Vador/Darth Vader de 16 cm de long. C’est à dire environ 50 % plus court que celui de Star Wars. Elle se recharge à l’aide d’un câble microUSB, et utilise une prise USB 2.0 pour recharger un terminal forçant donc à utiliser un adaptateur USB/Lightning ou USB/Dock. Sa capacité lui permet de recharger une à deux fois un iPhone. Un bouton On/Off est installé dans la poignée du « sabre ».

En outre, le Darth Vader Lightsaber est équipé de 4 diodes LED rouges, qui indiquent le niveau de charge de la batterie. Il se recharge en 4-5 heures. Et sa durée de vie est donnée pour 500 charges. Prix : 398 HK$/env. 37,30 €



NTT Docomo prend soin des chiens

Le plus important opérateur de téléphonie mobile au Japon, NTT Docomo, a annoncé le mois dernier Pet Fit, un nouveau service destiné aux possesseurs de chiens. Disponible d’ici la fin du mois, il est constitué d’une base (Pet Fit Station 01) et d’un petit boitier (Pet Fit Tag), associé à un service dans les nuages permettant d’accéder aux informations à partir d’un iPad, d’un iPhone (iOS 6.0 et ultérieur) ou d’un ordinateur sous OS X à partir de la version 10.7.

On attache le Pet Fit Tag au collier du meilleur ami de l’homme. Comme la station de base, il est fabriqué par NEC. Il comprend les fonctions GPS, WiFi et Bluetooth et recourt au réseau de téléphonie mobile 3G pour communiquer. Il est prévu pour une utilisation « tout terrain », étanche aux projections et immersions dans l’eau et la neige aussi bien qu’à la poussière.

Il permet au propriétaire de l’animal de localiser ce dernier s’il s‘échappe. À tout moment et depuis n’importe où, le service Pet Fit fournit des informations sur la santé du toutou et sur ce qu’il est en train de faire (dormir, marcher, se reposer, courir…). Il propose également des statistiques sur l’activité cumulée du chien (combien de mètres parcouru depuis le début de la promenade ou de la journée, distance depuis la base située dans le logis, durée du sommeil…) grâce à une série de capteurs : accéléromètre, gyroscopique, baromètre, altimètre…

La partie logicielle dans les nuages contient une base de 900 sortes de nourritures pour chiens. Elle permet à l’utilisateur de connaître le nombre de calories consommées à chaque repas, et de dresser des moyennes.

La base est reliée par une connexion Bluetooth avec le Pet Fit Tag. Elle peut être configurée par l’utilisateur pour donner l’alerte par mail si le chien s’en éloigne pendant une certaine période de temps, 10 minutes par exemple. Ce type d’alertes peut également être programmé en recourant au GPS. Le Pet Fit Tag dispose d’une autonomie de fonctionnement d’une dizaine d’heures et il se recharge sur la base.

L’opérateur examine la possibilité d’offrir plus de services, comme la gestion des visites chez le vétérinaire. NTT Docomo a précisé que son service n’a été conçu pour et n’est destiné qu’à la gent canine. Celle-ci n’est pas très répandue au Japon, en partie car beaucoup de propriétaires ou de copropriétés refusent les animaux de compagnie au Japon. Mais les propriétaires d’animaux de compagnie ont tendance à chérir particulièrement les leurs, n’hésitant pas à la dépense.

La compagnie propose un abonnement de 365 jours appelé Prepaid Data Plan 75 MB à 25 900 ¥/env. 186 €. Il correspond à la location de la station de base et du Pet Fit Tag, ainsi qu’à l’abonnement au service dans les nuages et aux frais de communication. Au bout de 365 jours ou dans le cas ou l’utilisateur ait fait une utilisation intensive et ait dépassé la limite des 75 Mo de données transmises, il devra reprendre un abonnement prépayé de 365 jours/75 Mo de data à 7 500 ¥/env. 54 €. Dimensions : 32 x 50 x 17,3 mm. 29 g pour le Pet Fit Tag.



Intel achète le fabricant de traqueurs d'activité Basis

Le fabricant de traqueurs d'activité Basis a rejoint Intel, révèle TechCrunch. Le fondeur a acquis cette société entre 100 et 150 millions de dollars. Basis avait présenté au CES en janvier une nouvelle version de son traqueur d'activité en forme de montre qui intègre un cardiofréquencemètre.

Intel, qui a raté le virage des smartphones et des tablettes, ne veut pas passer à côté de l'informatique vestimentaire. Avec l'équipe de spécialistes de Basis, Intel pourrait proposer des solutions tout-en-un pour les fabricants et éviter de se faire doubler par ARM. Selon TechCrunch, Google et d'autres entreprises étaient intéressés par Basis.

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Le Jawbone UP24 prévu en France pour la fin de mois de mars

En fin d’année dernière, le fabricant Jawbone présentait son nouveau bracelet connecté, le UP24. Successeur du très moyen UP, ce nouveau modèle embarque le Bluetooth 4.0. L’appareil sortira en France à la fin du mois de mars, mais son prix est encore inconnu.

Le UP24 corrige une des contraintes de son prédécesseur. Grâce à une connexion sans-fil, il n’est plus nécessaire de transférer ses données via la prise mini-jack d’un smartphone. Toutefois, le système de chargement n’a pas évolué : le jack 3,5 mm est encore présent dans la nouvelle version du bracelet, tout comme le capuchon que l’on perd si facilement…

L’autonomie du UP24 a été malheureusement revue à la baisse : sept jours, contre dix pour le modèle précédent. À titre de comparaison, le nouvel appareil connecté de chez Samsung, le Gear Fit, est annoncé avec une autonomie de 3 à 4 jours. Enfin, les motifs gravés sur le bracelet ont quelque peu changé (des vagues plutôt que des traits de travers).

Le Jawbone UP24 est déjà disponible pour le continent américain pour 149,95 $ (environ 109 €). Le prix français n’a pas encore été communiqué.

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- Test du bracelet UP de Jawbone

[Via : Les Numériques]