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Toute l'actualité sur orange

4G : Orange couvre 74 % de la population

| 22/01/2015 | 19:15 |  

Orange vient d'annoncer qu'il couvrait désormais 74 % de la population en 4G à l'aide de 8 500 antennes réparties dans plus de 2 700 villes.

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Bouygues Telecom, deuxième, couvre pour sa part 71 % de la population en 4G, mais ce chiffre remonte au mois de novembre et il annonçait déjà 2 786 villes couvertes.

SFR a atteint une couverture de 50 % le mois dernier. Free Mobile ne donne quant à lui pas de chiffres, mais il sera tenu de couvrir 25 % de la population en 4G d'ici le 11 octobre à la suite de l'obtention de fréquences 1 800 MHz.

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Orange : Stéphane Richard espère un retour à trois opérateurs

| 13/01/2015 | 16:00 |  

Stéphane Richard, le PDG d'Orange, a tracé les grandes lignes de l'année 2015 pour l'opérateur historique et au-delà, dressé les perspectives du paysage de la téléphonie française, trois ans après le lancement des offres Free mobile qui ont complètement chamboulé le marché. Pour le patron d'Orange, il ne fait aucun doute que la situation, c'est à dire la présence de quatre joueurs, ne peut pas durer. « Peut-on vivre de façon durable à quatre opérateurs ? Il n'y a pas de doute sur trois, il y a un vrai doute sur quatre », a t-il expliqué durant la conférence de presse qui s'est tenue ce matin. « Pourquoi la France serait-elle le seul pays où la question ne se pose pas, alors que l'Allemagne a estimé un passage de 4 à 3 souhaitable, le Royaume-Uni, l'Irlande, l'Espagne aussi », s'est-il demandé, en évitant de rappeler que les prix sont susceptibles de grimper quand un acteur disparait du paysage comme en Autriche (lire : Retour à trois opérateurs : la France comparable à l'Autriche ?).

Crédit Reuters

Le dossier de la concentration du secteur s'est refermé l'an dernier par l'acquisition de SFR par Numericable/Altice et la fermeture — provisoire, on imagine — du dossier du rachat de Bouygues Telecom par Orange. « Vu notre position, nous étions les plus mal placés pour faire accepter [un tel rapprochement] par l'Autorité de la concurrence et Bruxelles. Nous ne voulons pas être le fer de lance d'une consolidation mais y participer. Cela passera par l'association nécessaire de plusieurs acteurs ».

La concentration, ce n'est pas l'horizon de Xavier Niel, le patron de Free, qui avait déclaré en novembre dernier n'être pas acheteur : « pour des raisons concurrentielles, la consolidation ne peut pas se faire sans nous, on aura durablement quatre acteurs ». Le trublion des télécoms s'était pourtant intéressé à Bouygues pendant un moment, sans que rien n'aboutisse. « Il ne faut pas se laisser intoxiquer par les discours de certains : "Circulez, il n'y a rien à voir, ça ne se fera pas sans nous, c'est moi qui donne le la, je n'en ai pas besoin, etc.", des propos somme toute pas très modestes », tacle Stéphane Richard, qui pense qu'il existe une « pression naturelle » à la consolidation du secteur, « à cause du niveau d'investissement nécessaire dans les fréquences et la fibre ».

Il a évoqué le niveau d'investissement nécessaire pour la fibre et...

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Orange veut transformer l'Apple Watch en télécommande

| 29/12/2014 | 08:44 |  

Orange prépare l'arrivée de l'Apple Watch. L'opérateur a posté sur son site d'offres d'emploi une proposition pour un stage « développement iOS Orange TV sur Apple Watch » au sein de la direction SOFT d'Orange Labs, qui « invente, conçoit, développe, livre, fait évoluer et maintient du logiciel de qualité ». Le poste, situé à Rennes où l'entreprise développe le service Orange TV sur iOS et Android, consiste à étudier les possibilités d'interaction entre la montre et la box TV d'Orange.

Il s'agit donc de se pencher sur les possibilités de pilotage du boîtier depuis la montre connectée d'Apple : réglage du volume, pause/lecture, changement de chaîne, etc. Le stagiaire (Bac + 5), qui restera entre 5 à 6 mois au sein de la division, devra étudier WatchKit, définira les modes d'interaction, développera l'application de la montre Orange sous Swift ou Obj-C et préparera un retour d'expérience.

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« L’année 2014, c’est la victoire du réseau » : Stéphane Richard prend sa revanche sur Free mobile

| 19/12/2014 | 10:32 |  

Stéphane Richard était l’invité de Stéphane Soumier ce matin sur BFM Business pour évoquer l’excellente santé de l’opérateur historique français. À cette occasion, le PDG d’Orange s’est félicité des excellents résultats de son entreprise à la bourse — la valeur de l’action a augmenté de 55 % cette année — et il en a profité pour régler quelques comptes avec Free mobile et l’Union européenne.

Selon le PDG, le marché avait paniqué à l’entrée d’un quatrième opérateur sur le marché des télécoms en France. Bon nombre d’observateurs avaient alors pratiquement enterré l’opérateur historique, jugé incapable de réagir face aux offres à prix cassé de l’entreprise de Xavier Niel. Les progrès d’Orange à la bourse prouveraient, si on suit sa logique, qu’il n’en est rien et que l’entreprise ne « s’en sortait pas mal ».

Stéphane Richard a d’ailleurs enfoncé le clou en indiquant qu’Orange avait repris des parts de marché sur « tout le monde », y compris sur Free mobile et ce, depuis le mois de novembre. L’opérateur historique gagne ainsi plus d’abonnés venus de Free mobile, qu’il n’en perd en faveur de son concurrent. Et apparemment, ce n’est pas uniquement Sosh, opérateur low-cost et sans engagement d’Orange, qui a contribué à cette nouvelle tendance. Malheureusement, le PDG n’a pas donné de détails quant à la répartition entre Sosh et Orange en la matière.

Le constat est sans appel : selon lui, « beaucoup de gens se sont trompés […] sur la croyance absolue que dans ce secteur, le seul critère qui pouvait motiver les gens, c’était le prix. Eh bien, non. » Stéphane Richard ajoute que la recherche du meilleur prix, « à un euro, deux euros ou trois euros près » ne concerne qu’une minorité des clients. Il donne même un chiffre et avance ainsi que 80 % du marché ne se base pas seulement sur le prix pour choisir son opérateur mobile.

Même s’il reconnaît, quand son interlocuteur le relance sur cette question, que la baisse de la facture mobile (42 % en trois ans), était la condition sine qua non de ces bons résultats, le PDG d’Orange ajoute qu’elle n’était pas suffisante. Pour ceux qui ne s’intéressent pas seulement au prix, un autre critère essentiel est la qualité du réseau, mais aussi celle du service. Et Stéphane Richard aurait tort de ne pas mettre en avant le rés...

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Xavier Niel s'empare d'Orange Suisse

| 18/12/2014 | 13:00 |  

Xavier Niel, Patrick Drahi, même combat ? Alors que le patron d'Altice, propriétaire de SFR et Numericable, est aussi très présent en Israël (avec l'opérateur Hot) et au Portugal, son homologue d'Iliad multiplie les emplettes à l'international : en avril, il acquiert à titre personnel Monaco Telecom, et on apprend que le milliardaire vient d'acquérir un poisson beaucoup plus gros. Il s'agit d'Orange Suisse, pour lequel Niel lâche 2,3 milliards d'euros (2,8 milliards de francs suisses).

Crédit Dominic Favre, Keystone

Là encore, le patron de Free a déboursé la somme sur ses fonds propres, plus précisément ceux de sa holding personnelle NJJ Capital, qui reprend à la société britannique Apax sa participation (acquise en 2012) au sein d'Orange Suisse. « Ma plus haute priorité sera de gérer Orange Suisse en accord avec l'environnement et les spécificités du marché suisse. En tant que nouveau propriétaire, NJJ apportera de la continuité aux clients ainsi qu'à ses employés et sa direction », explique Xavier Niel dans le communiqué. Ce dernier avait déjà tenté de s'offrir Orange Suisse en 2011, sans succès.

Au second trimestre 2014, Orange détenait 18.3% du marché helvète, contre 27,4% pour Sunrise et 54,3% pour Swisscom. Xavier Niel sera propriétaire d'Orange Suisse à la fin du premier trimestre 2015, si les autorités de régulation autorisent le rachat.

On ne peut s'empêcher de rapprocher la vente de l'ex filiale suisse d'Orange à celle d'EE (Everything Everywhere) en Grande-Bretagne. L'opérateur, coentreprise entre Orange et Deutsche Telekom, est le numéro un sur le marché de la téléphonie outre Manche. Il va être revendu à BT pour 15,7 milliards d'euros, Orange en récupérant un peu plus de 6 milliards. Les structures financières des branches d'Orange en Grande-Bretagne et en Suisse sont très différentes, mais ces deux opérations montrent que les grandes manœuvres sont loin d'être terminées dans l'Europe de la téléphonie. Niel et Drahi aiguisent leur appétit.

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Orange fait sa pub de l'iPhone 6

| 04/12/2014 | 10:19 |  

Orange a réalisé sa propre publicité mettant en scène un iPhone (merci Alexandre). Ce n'est pas courant, la communication autour des téléphones d'Apple étant généralement dictée par cette dernière et homogène entre les opérateurs. SFR avait signé un précédent au printemps dernier, pour le 5s, avec une jolie petite pub réalisée par James Gray et utilisant le contexte d'un mariage.

Spoil : le ballon est retrouvé

Dans la pub d'Orange, un garçon voit son ballon s'envoler et plusieurs personnes répondent au message Facebook de son père en lui envoyant, en photo, les pérégrinations aériennes du ballon. C'est sympa, mais si le papa avait eu un Nokia ou un BlackBerry, le gamin aurait eu les même photos.

La pub SFR insistait sur la nouvelle fonction de ralenti de la caméra du 5s. On la revoit chez Orange, mais plus subrepticement. L'iPhone 6, star du moment en téléphonie mobile, sert avant tout de faire valoir pour le réseau 4G d'Orange dont les mérites sont vantés en conclusion. Pour mémoire, la pub SFR de mai dernier :

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Bouygues Telecom : Free ment à ses abonnés

| 26/11/2014 | 09:08 |  

Les abonnés comme les associations de consommateurs ont pu s'en rendre compte à de nombreuses reprises : Free Mobile réduit le débit de ses clients en itinérance sur le réseau d'Orange, que l'opérateur loue lorsque son propre réseau 3G ne couvre pas le lieu où se trouve l'abonné. Cela provoque des ralentissements qui transforment l'expérience utilisateur en cauchemar (lire par exemple Mes vacances avec Free Mobile). Une des solutions trouvées par les plus malins est d'en passer par un VPN pour tromper Free, auquel cas les débits redeviennent comme par miracle conformes aux attentes.

Bouygues Telecom a décidé de se lancer dans une nouvelle bataille judiciaire contre Free, en portant plainte contre le trublion du paysage français de la téléphonie pour « pratique commerciale trompeuse », rapportent Les Echos. Bouygues reproche à Free de brider le débit de ses abonnés avant qu'ils aient atteint les 3 Go de données, seuil qui déclenche le bridage effectif du débit. Free mentirait à ses clients en ne respectant pas son engagement.

L'assignation de Bouygues Telecom est très claire : « Il est désormais établi que lorsque Free Mobile utilise le réseau d’Orange, Free Mobile réduit drastiquement le débit de ses clients sur certains services identifiés, alors même que ces derniers n’ont pas atteint le seuil de consommation qui leur est fixé  ». Bouygues avance plusieurs preuves pour appuyer son propos, notamment des relevés de performance concernant les plus gros téléchargeurs (de vidéos, par exemple) : une étude Directique explique ainsi que le temps de téléchargement d'une vidéo est supérieur à 12 heures chez Free en itinérance Orange, alors qu'il n'est que de 7 secondes (!) sur le réseau propre de Free.

Ce bridage délibéré serait une manière pour Free de ne pas faire exploser la facture d'Orange : l'accord qui lie les deux entreprises consiste à rémunérer Orange selon le volume de données consommé par les abonnés de Free de son réseau. Plus ces derniers consomment de données sur le réseau d'Orange, plus cela coûte cher à Free. Les sommes évoquées oscillent entre 500 à 700 millions d'euros, reversés chaque année à l'opérateur historique. Mais si Free devait offrir la qualité de service à laquelle il s'est engagé, ce dernier devrait payer bien plus cher à Orange… Il serait donc amené à revoir ses tarifs.

Stéphane Soumier, rédacteur en chef de BFM Business,...

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Apple SIM et Apple Pay, deux trublions pour les télécoms

| 24/11/2014 | 12:02 |  

Aucun opérateur français ne s'est engagé derrière l'Apple SIM mais en coulisses, tous ou presque discutent avec Apple, écrit Le Figaro. Ce système est apparu à la rentrée avec les nouveaux iPad. Les iPad cellulaires américains et anglais sont vendus avec une SIM tout ce qu'il y a de plus classique mais où iOS permet de lui affecter à la volée un opérateur plutôt qu'un autre. Rien n'empêche le client de changer de fournisseur sans être contraint d'aller chercher une nouvelle SIM en boutique ou d'en commander une. De même, en déplacement à l'étranger, un utilisateur peut basculer temporairement sur un forfait local plus avantageux.

Pierre Louette, le directeur général adjoint d'Orange, exprime l'inquiétude d'Orange et de ses pairs à voir « Apple concurrencer les opérateurs avec son propre système, qui est fermé, sans être soumis aux mêmes règles en termes de concurrence ». À ce jour, aucun des acteurs n'a exprimé publiquement sa volonté de devenir "compatible" avec l'Apple SIM.

La crainte est de voir Apple s'immiscer trop avant dans leur relation avec leurs clients et que cette Apple SIM ne soit aussi utilisée à terme dans les iPhone. Dans les faits, poursuit le quotidien, tout le monde discute avec Apple à l'exception notable de Free. L'intérêt avancé est de figurer comme l'opérateur par défaut avec qui sera initiée la première connexion lorsque le client veut activer sa SIM et choisir un forfait.

Il convient cependant de tempérer le scénario idéal promis par ce principe de carte SIM "neutre". Aux Etats-unis, plusieurs opérateurs participent mais pas tous et pas dans les même conditions. Verizon, l'un des deux plus gros, a dit non, et son principal adversaire, AT&T bloque la carte SIM dès lors qu'on choisit l'un de ses forfaits (lire AT&T verrouille la carte SIM universelle d'Apple).

Quant à l'idée de voir l'Apple SIM utilisée sur l'iPhone, Greg Joswiak avait récemment écarté cette hypothèse. Le responsable marketing produit d'iOS expliquait à Recode que les iPhone sont principalement achetés chez les opérateurs. L'Apple SIM n'a donc aucun intérêt puisqu'on prendra forcément les forfaits de l'enseigne. En revanche, les iPad sont bien plus souvent achetés dans les boutiques d'Apple et il s'agissait de simplifier la vie de l'utilisateur qui veut lui associer un forfait.

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La fin de la guerre des prix dans les télécoms ?

| 27/10/2014 | 09:59 |  

La guerre des prix dans le milieu des télécoms toucherait-elle à sa fin ? Une chose est certaine, elle marque nettement le pas depuis quelques mois maintenant. Il faudra voir si les fêtes de fin d’année donnent une nouvelle impulsion à la guerre sans relâche que se livrent les opérateurs depuis l’arrivée de Free Mobile en 2012.

C’est en tout cas le constat dressé par le courtier Aurel BGC, insistant sur le fait que c’était une première depuis l’arrivée de Free Mobile. C’est également le constat réalisé par Ramon Fernandez, le directeur financier d’Orange, qui entrevoit désormais à terme une baisse du chiffre d’affaires de son groupe.

Est-ce vraiment le début de la fin ? En fin d’année dernière, le marché des télécoms avait été « secoué » par les lancements successifs de la 4G par Bouygues Telecom et Free Mobile qui s’étaient tous les deux montrés très agressif.

Après avoir beaucoup axé sur les prix, les opérateurs vont-ils essayer de se lancer dans une stratégie de différenciation ? C’est en tout cas la stratégie que semblent vouloir adopter Orange et Bouygues Telecom qui se sont lancés dans une course à la 4G. Mais est-ce que ces arguments toucheront le coeur (et le portefeuille) des consommateurs ?

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L’iPad Air 2 en vente chez Orange à un prix assez intéressant

| 25/10/2014 | 20:18 |  

Chose promise, chose due : Orange commercialise depuis hier l’iPad Air 2 sur sa boutique en ligne. Le modèle 16 Go est vendu à partir de 479,90 € et le modèle 64 Go à partir de 579,90 €, soit une réduction d’environ 140 € dans les deux cas.

Pour obtenir les tablettes d’Apple à ce prix-là, il faut également opter pour un forfait Let’s Go 3 Go pendant un an. Celui-ci coûte 14,99 € par mois. Il donne accès au réseau Wi-Fi d’Orange et inclut pour toute l’année 500 Mo de DATA dans toute l’Europe et dans les DOM.

Si l’on part sur l’achat d’un modèle 16 Go, le coût total (tablette + forfait) revient à 659.78 €. L’offre n’est pas inintéressante quand on sait que la tablette seule est vendue 619 € sur l’Apple Store. L’offre est à considérer si vous souhaitez vraiment faire un usage mobile de votre tablette.

À noter que pour les gros consommateurs de DATA, Orange propose un forfait Let's go 12 Go à 38,99 € par mois. Si vous vous engagez sur douze mois, l’opérateur consent à une réduction de 4 € par mois.

L’iPad mini 3 n’est pas encore au catalogue d’Orange. SFR et Bouygues n’ont pas (pour le moment ?) les nouveaux modèles d’Apple à leur catalogue.

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