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Vers une hausse de la data chez Sosh

| 24/02/2015 | 17:15 |  

Si la 4G+ devient de plus en plus un argument commercial, la quantité de data reste l’un des éléments les plus importants quand on choisit son forfait mobile. Free Mobile propose à ses abonnés équipés d’un smartphone 4G pas moins de 20 Go de data chaque mois et SFR a récemment lancé une opération limitée dans le temps pour ses nouveaux clients permettant de bénéficier d’un bonus de data à vie sur ses forfaits RED. De son côté, Bouygues Telecom propose régulièrement des week-ends de surf illimité.

Reste donc Sosh, qui fait preuve en ce début d’année d’un certain immobilisme, au point même de cristalliser les critiques sur les réseaux sociaux. Mais la filiale d’Orange va bientôt réagir. Selon nos informations, l’opérateur low-cost devrait augmenter au printemps la quantité de data de ses différentes offres, notamment sur le forfait à 19,99 € qui pourrait passer à 5 Go (au lieu de 3 Go actuellement). À titre de comparaison, les forfaits à 19,99 € de SFR RED et B&You (sans promotion) intègrent 3 Go de data. Notre contact nous a toutefois précisé que cette hausse chez Sosh pourrait n'être que passagère.

Reste à voir ce qu’il va advenir du forfait à 24,99 € qui ne se démarque que par de la data supplémentaire et l’utilisation de celle-ci en Europe/DOM. Mais toujours selon nos informations, des améliorations « concrètes » sont également à l’étude.

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Itinérance Orange : l’Arcep veut organiser le « sevrage » de Free

| 23/02/2015 | 10:20 |  

L’Arcep veut orchestrer la fin de l’itinérance Orange qu’utilise Free depuis le lancement de ses offres mobiles. Une itinérance comparée à une « drogue de substitution » par Sébastien Soriano, le nouveau patron de l’Autorité de régulation des télécoms. Il entend bien « organiser le sevrage », explique t-il au Figaro, tout en nuançant ses propos : il faut aller « vers un modèle où, en zone dense, chacun a son réseau et, en zone moins dense, les réseaux sont mutualisés ». La loi Macron, adoptée en première lecture dans la douleur, donne de nouveaux pouvoirs à l’autorité de régulation, tout particulièrement celui de mettre en place le calendrier de la fin de cet accord qui permet à Free d’utiliser le réseau d’Orange là où la couverture 2G/3G du dernier arrivant sur le marché est insuffisante. « Nous n'avons pas d'a priori sur le calendrier : il sera exigeant mais cohérent avec la faisabilité sur le terrain ».

Cet accord d’itinérance est dans la ligne de mire depuis de longs mois : début 2014, alors ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg souhaitait engager la « phase de sortie » de ce contrat (lire : Arnaud Montebourg cherche-t-il à isoler Free Mobile ?). Même si Orange n’a pas que des mots gentils à l’endroit de Free Mobile, cette itinérance lui rapporte de croquignolets émoluments : 730 millions d’euros rien qu’en 2013. Le contrat devait initialement se poursuivre jusqu’en 2018, mais avec la volonté de l’Arcep de réexaminer cet accord avant son terme après le vote définitif de la loi Macron, il est plus que probable que Free devra voler de ses propres ailes plus tôt que prévu.

Sébastien Soriano a aussi des cartouches contre les deux autres opérateurs : Bouygues Telecom et Numericable-SFR partagent eux aussi leurs réseaux via un accord de mutualisation qui « pour certains (…) va trop loin ». Dans ce cas, l’Arcep se réserve le droit de « poser des limites ». Il en va de même sur la consolidation du secteur, que l’on sent poindre à l’horizon avec un Numericable-SFR très gourmand qui pourrait partir à l’assaut de Bouygues Telecom. L’Arcep dispose d’un droit de veto sur les cessions de fréquences, et il entend bien s’en servir pou...

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Orange : de bons résultats et la 4G+ dans 17 villes

| 17/02/2015 | 18:15 |  

Le chiffre d'affaires d'Orange a baissé en 2014 (- 2,5 % à 39,4 milliards d'euros), mais malgré tout le groupe annonce avoir atteint l'ensemble des objectifs qu'il s'était fixés. En France, plus spécifiquement, le chiffre d'affaires a connu un recul comparable (- 3,5 % à 19,3 milliards).

Crédit Orange France CC BY

Malgré un marché ultra-concurrentiel, l'opérateur historique est parvenu à recruter 186 000 clients sur mobile. 61 % des clients ont un forfait Open ou Origami. Sosh compte 2,5 millions de clients (+ 32,6 %). 3,7 millions de clients avaient un abonnement compatible 4G au 31 décembre 2014, ils sont aujourd'hui 4 millions. La 4G couvre 74 % de la population et la 4G+ est accessible dans 17 villes*. Elle permet d'avoir un débit jusqu’à 223 Mbit/s avec un terminal compatible.

Concernant le haut débit fixe, Orange a également gagné des abonnés, 246 000 sur un an. Le nombre de clients fibres a bondi à 563 000 personnes, contre 319 000 fin 2013.

Selon Les Échos, Orange devrait lancer son concurrent du Chromecast en avril. Cette clé HDMI permettrait en premier lieu d'accéder à OCS et au service de VoD de l'opérateur. D'autres chaînes, comme Canal+ et beIN Sports, pourraient également être prises en charge, mais pas forcément au lancement. Ce produit serait proposé aux clients Sosh et Open (quadruple play).

*Aix-en-Provence, Avignon, Bordeaux, Douai, Grenoble, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulon et Toulouse.

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Free et Orange vent debout face à « la fibre » de SFR-Numericable

| 06/02/2015 | 19:30 |  

Désormais dans l’escarcelle de Numericable, SFR communique maintenant beaucoup plus sur ses offres fibres depuis plusieurs semaines. Il faut savoir qu'il existe deux façons de fibrer : fibrer jusqu'au logement (FTTH) ou fibrer jusqu'au pied de l'immeuble (FTTB), le raccordement jusqu'au logement se faisant avec le câble coaxial de la télé. SFR commercialise des offres FTTH, tandis que Numericable utilise la seconde technologie. Depuis la fusion des deux FAI, le mot « câble » a disparu du vocabulaire de Numericable, qui ne parle que de fibre.

Selon Le Parisien, Free et Orange ont décidé d’adresser une note blanche à la DGCCRF pour se plaindre de ce qu’ils qualifient de tromperie. Le premier se serait même tourné du côté de l’Autorité de la concurrence et de l’ARCEP pour exiger un rappel à l’ordre. Selon les deux concurrents, ce manque de clarté nuirait à la compréhension du client et surtout aux investissements réalisés afin d’amener la fibre jusqu’aux logements.

Une communication pas vraiment claire que balaye de la main Jérôme Yomtov, directeur général délégué de Numericable : « Ce sont des débats du passé », explique-t-il. Une attitude qui ne pose guère de problème du côté de Bercy, interrogé par nos confrères, un spécialiste du dossier explique que se « limiter aux mots câbles ou fibre n’a pas de sens : il n’y a pas de perte de débit sur ces technologies, contrairement à l’ADSL ». Sauf que cette affirmation n’est pas entièrement juste : en FTTB, pour raccorder l’abonné, SFR-Numericable doit réutiliser la paire de cuivres téléphonique ou les réseaux de télévision câblés et ainsi grappiller les quelques derniers mètres du bas de l’immeuble à l’entrée du domicile.

Cette démarche n’a que peu d’incidence dans le cas où l’immeuble ne fait que quelques étages, mais elle peut vite avoir un impact pour les grands immeubles. Un problème que ne connaissent pas Free et Orange (ou encore Bouygues Telecom depuis quelques mois) puisque leur fibre est tirée jusqu’au domicile, et qu’importe le nombre d’étages, le débit n’en sera pas changé. Hasard ou non, SFR et Numericable viennent de lancer conjointement une nouvelle campagne de pub à Paris axée sur un débit "jusqu'à 800 Mb/s"... La guerre est relancée.

Mise à jour 20 h 30 : rectification sur la fibre déployée par SFR.

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EE acheté par BT : Orange empoche 4,6 milliards d'euros

| 05/02/2015 | 09:20 |  

L'opérateur EE (Everything Everywhere) est désormais propriété de BT, l'équivalent britannique de France Télécom, qui a décidé en 2013 de se (re)lancer sur le marché de la téléphonie mobile au pays de sa gracieuse majesté. Cette acquisition géante va coûter à BT 12,5 milliards de livres, soit environ 16,7 milliards d'euros. BT se rajoute d'un coup 31 millions de clients, la plus importante base clientèle 4G en Europe.

BT avait abandonné le marché mobile lorsqu'il a revendu ses parts dans O2 en 2002. Depuis, l'opérateur historique s'était concentré sur ses propres marchés, à savoir la téléphonie fixe, la gestion de réseaux, la fourniture d'internet. Avec EE en poche, l'ancien monopole va se retrouver en concurrence directe avec O2, le deuxième plus important opérateur en Grande-Bretagne (EE étant le premier), mais aussi Vodafone et Three.

Orange, partenaire de Deutsche Telekom dans EE, va recevoir 4,6 milliards d'euros en cash, ainsi — et c'est sans doute le plus important — que 4% dans la nouvelle entité EE/BT. Avant que chacun sabre le champagne, il faudra toutefois attendre le feu vert des autorités de la concurrence. Si tout va bien, l'acquisition sera validée d'ici au mois de mars 2016.

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Téléphonie fixe : la hausse des abonnements dénoncée par UFC-Que Choisir

| 04/02/2015 | 11:30 |  

Le 24 mars prochain, tous ceux qui sont encore abonnés à une ligne fixe auront la mauvaise surprise de payer plus cher leur abonnement. Ce jour en effet, il coûtera un euro plus cher, à 17,96 euros. Cette augmentation intervient alors que le prix de l'abonnement téléphonique filaire était resté stable depuis juin 2013. Cette hausse, demandée par Orange et validée par l'Arcep, va se répercuter sur la plupart des forfaits de téléphonie fixe (« Mon optimale ») — ces derniers seront donc facturés 1 euro plus cher, rapporte l'UFC-Que Choisir.

À l'heure des smartphones, des connexions 4G et de la mobilité triomphante, le bon vieux téléphone fixe reste toujours très présent en France : 41% des foyers seraient ainsi toujours équipés, notamment chez les personnes âgées et dans les zones reculées où les FAI ne proposent pas de service téléphonique par internet en dégroupage total.

Si la plupart des abonnés devront se résoudre à passer à la caisse, l'association de consommateurs note néanmoins que le prix de l'abonnement social (réservé aux bénéficiaires du RSA, de l'allocation adulte handicapé ou l'allocation spécifique) restait fixé à 6,49 euros par mois. De plus, Orange abaisse les prix des appels de base entre la métropole et les DOM, ainsi que pour les DOM entre eux : à partir du 24 mars, ils seront alignés au niveau du tarif local métropolitain. Le prix des appels vers les téléphones fixes en Europe, depuis un téléphone fixe Orange, va aussi baisser.

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Un dysfonctionnement entre l’iPhone et la femtocell Orange/Sosh

| 02/02/2015 | 17:15 |  

Entre l’iPhone et Sosh, ça n’a jamais vraiment été une histoire d’amour. En 2012, nous rapportions des problèmes d’accroche du réseau, tandis qu’au moment du lancement de l’iPhone 6, certains clients avaient reçu des… boites de sucre à la place du smartphone désiré.

Depuis plusieurs semaines, des clients de Sosh se plaignent d'un dysfonctionnement avec la femtocell de l'opérateur — c'est le modèle sorti en automne dernier qui semble avant tout concerné et c'est aussi celui qui est fourni aux abonnés Orange.

Rappelons qu'une femtocell sert à améliorer la couverture réseau (3G avec l'appareil fourni par Sosh) dans un logement. Chez soi, lorsque l’iPhone est connecté à l'appareil, il affiche la mention « Femtocell Orange 3G » à la place du nom de l'opérateur en haut à gauche de l'écran. Jusque là, pas de problème, mais ça se complique pour certains utilisateurs lorsqu'ils quittent leur domicile.

Bien que l'iPhone ne soit plus connecté à la femtocell, la mention « Femtocell Orange 3G » est toujours affichée. Et il ne s'agit pas que d'un bug d'affichage. Amaury, un de nos lecteurs, a remarqué que son débit était bridé dans ce cas-là.

J'ai fait des mesures de débit, au même endroit, à la gare de RER D Saint Denis Stade de France j'ai :
  • En "Femtocell Orange 3G" 6,05 Mbps en Download, 1,35 en Upload
  • En Orange 4G 22,66 Mbps en DL et 10,05 en UL
À gauche avec le réseau "Femtocell Orange 3G", à droite en 4G.

En fait, l'iPhone reste bloqué sur le réseau 3G quand il affiche la mention « Femtocell Orange 3G » à l'extérieur. Nous avons pu nous même constater cette différence de débit dans une configuration similaire (iPhone 6 couplé à un forfait Sosh avec utilisation de la femto de dernière génération à domicile à Lyon).

Contacté par nos soins, Sosh nous a répondu travailler actuellement « pour résoudre cela au plus vite avec notre partenaire ». L'opérateur nous a indiqué dans un premier temps qu'il s'agissait « d’un incident d’affichage [sans] dégradation de la qualité réelle », mais nos tests ont cependant démontré le contraire. On no...

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4G : Orange couvre 74 % de la population

| 22/01/2015 | 19:15 |  

Orange vient d'annoncer qu'il couvrait désormais 74 % de la population en 4G à l'aide de 8 500 antennes réparties dans plus de 2 700 villes.

Cliquer pour agrandir

Bouygues Telecom, deuxième, couvre pour sa part 71 % de la population en 4G, mais ce chiffre remonte au mois de novembre et il annonçait déjà 2 786 villes couvertes.

SFR a atteint une couverture de 50 % le mois dernier. Free Mobile ne donne quant à lui pas de chiffres, mais il sera tenu de couvrir 25 % de la population en 4G d'ici le 11 octobre à la suite de l'obtention de fréquences 1 800 MHz.

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Orange : Stéphane Richard espère un retour à trois opérateurs

| 13/01/2015 | 16:00 |  

Stéphane Richard, le PDG d'Orange, a tracé les grandes lignes de l'année 2015 pour l'opérateur historique et au-delà, dressé les perspectives du paysage de la téléphonie française, trois ans après le lancement des offres Free mobile qui ont complètement chamboulé le marché. Pour le patron d'Orange, il ne fait aucun doute que la situation, c'est à dire la présence de quatre joueurs, ne peut pas durer. « Peut-on vivre de façon durable à quatre opérateurs ? Il n'y a pas de doute sur trois, il y a un vrai doute sur quatre », a t-il expliqué durant la conférence de presse qui s'est tenue ce matin. « Pourquoi la France serait-elle le seul pays où la question ne se pose pas, alors que l'Allemagne a estimé un passage de 4 à 3 souhaitable, le Royaume-Uni, l'Irlande, l'Espagne aussi », s'est-il demandé, en évitant de rappeler que les prix sont susceptibles de grimper quand un acteur disparait du paysage comme en Autriche (lire : Retour à trois opérateurs : la France comparable à l'Autriche ?).

Crédit Reuters

Le dossier de la concentration du secteur s'est refermé l'an dernier par l'acquisition de SFR par Numericable/Altice et la fermeture — provisoire, on imagine — du dossier du rachat de Bouygues Telecom par Orange. « Vu notre position, nous étions les plus mal placés pour faire accepter [un tel rapprochement] par l'Autorité de la concurrence et Bruxelles. Nous ne voulons pas être le fer de lance d'une consolidation mais y participer. Cela passera par l'association nécessaire de plusieurs acteurs ».

La concentration, ce n'est pas l'horizon de Xavier Niel, le patron de Free, qui avait déclaré en novembre dernier n'être pas acheteur : « pour des raisons concurrentielles, la consolidation ne peut pas se faire sans nous, on aura durablement quatre acteurs ». Le trublion des télécoms s'était pourtant intéressé à Bouygues pendant un moment, sans que rien n'aboutisse. « Il ne faut pas se laisser intoxiquer par les discours de certains : "Circulez, il n'y a rien à voir, ça ne se fera pas sans nous, c'est moi qui donne le la, je n'en ai pas besoin, etc.", des propos somme toute pas très modestes », tacle Stéphane Richard, qui pense qu'il existe une « pression naturelle » à la consolidation du secteur, « à cause du niveau d'investissement nécessaire dans les fréquences et la fibre ».

Il a évoqué le niveau d'investissement nécessaire pour la fibre et...

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Orange veut transformer l'Apple Watch en télécommande

| 29/12/2014 | 08:44 |  

Orange prépare l'arrivée de l'Apple Watch. L'opérateur a posté sur son site d'offres d'emploi une proposition pour un stage « développement iOS Orange TV sur Apple Watch » au sein de la direction SOFT d'Orange Labs, qui « invente, conçoit, développe, livre, fait évoluer et maintient du logiciel de qualité ». Le poste, situé à Rennes où l'entreprise développe le service Orange TV sur iOS et Android, consiste à étudier les possibilités d'interaction entre la montre et la box TV d'Orange.

Il s'agit donc de se pencher sur les possibilités de pilotage du boîtier depuis la montre connectée d'Apple : réglage du volume, pause/lecture, changement de chaîne, etc. Le stagiaire (Bac + 5), qui restera entre 5 à 6 mois au sein de la division, devra étudier WatchKit, définira les modes d'interaction, développera l'application de la montre Orange sous Swift ou Obj-C et préparera un retour d'expérience.

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