Android
Google essaie toujours de réduire la fragmentation d'Android
20/05/2013 - 14:00 - FILa fragmentation d'Android reste une préoccupation chez Google, une partie de l'équipe de développement a abordé ce sujet lors d'une séance de questions/réponses pendant Google I/O.
C'est un sujet majeur, a expliqué Dave Burke, directeur de l'ingénierie pour Android, et Google continue de travailler à fractionner son OS autant que possible. Il s'agit de faire en sorte que les fabricants puissent mettre à jour beaucoup plus rapidement certains modules d'Android sur leurs terminaux. Plus on s'éloigne d'un OS monobloc plus ces mises à jour chirurgicales seront aisées et les mises à jour distribuées prestement aux utilisateurs.

L'équipe Android répondant aux questions - crédit CNET
Début mai, les derniers chiffres de Google sur les connexions faites à Google Play, montraient que Jelly Bean continue sa progression alors que toutes les autres versions reculent. Mais avec 28,4% de part d'utilisation, la dernière version de l'OS reste dans l'ombre de Gingerbread sorti fin 2010 et crédité de 38,5% (lire Jelly Bean progresse, les autres versions d'Android reculent).
Google a expliqué que la forte présence de Gingerbread sur les terminaux vendus dans les pays émergents tenait à des contraintes matérielles, notamment la quantité de mémoire fournie avec ces téléphones. Android en lui-même pourrait se contenter de ce qui est offert, mais les applications deviennent autrement plus gourmandes et sont pénalisées sur ces appareils.
« Nous essayons d'optimiser Android de manière à ce qu'il puisse être utilisé même sur des smartphones d'entrée de gamme » a assuré Dave Burke.
Une autre source de ralentissement dans la distribution des mises à jour système tient à la présence des surcouches propriétaires. Matias Duarte, le responsable de l'interface utilisateur, a pointé à ce titre l'annonce du Galaxy S4 livré avec un Android de base, promettant qu'il proposerait « l'expérience Nexus et qu'il recevrait ses mises à jour dans des délais plus brefs ».
Ces considérations ne vont pas freiner pour autant l'évolution d'Android, a prévenu Dave Burke. Il a mentionné, mais sans détailler son propos, l'appareil photo des terminaux comme un endroit où des progrès restent à faire « L'appareil photo sur un téléphone cherche à émuler un appareil photo numérique qui cherche à émuler un appareil argentique Kodak. L'appareil photo est un endroit où l'on peut encore évoluer ».
Il a également cité le recours au processeur graphique pour décharger le processeur principal de certaines tâches, un fonctionnement devenu courant sur PC. L'équipe a reconnu qu'Android manquait encore de fluidité dans certaines circonstances, malgré le travail d'optimisation sur l'interface graphique déjà effectué avec le "Project Butter". Les concepteurs d'Android ont admis que leur OS se retrouve encore trop souvent à montrer des à-coups ou à marquer une pause lors d'actions à l'écran, au lieu d'être tout simplement fluide. « Nous avons fait beaucoup de progrès avec Jelly Bean, mais il en reste encore pas mal de choses à faire ».
Il est cependant du ressort des développeurs tiers de tester leurs logiciels avec des terminaux de différentes catégories, surtout les entrées de gamme. Avec un Nexus 4, explique Burke, la puissance du processeur graphique ne rend pas compte de la réalité lorsque l'application va tourner sur des téléphones d'entrée de gamme moins performants.
Mais là où Google attend des développeurs qu'ils optimisent leurs développements en essayant de laisser le moins d'utilisateurs sur le côté, d'autres soufflent dans le sens contraire. Samsung a par exemple annoncé aujourd'hui son concours "Smart App Challenge 2013". Il récompensera 10 développeurs qui se partageront 800 000$ en fonction de leur utilisation d'API conçues par le fabricant.

Il s'agit plus précisément d'utiliser le SDK "Samsung Chord" qui établit des connexions directes P2P entre terminaux et tablettes de la marque pour échanger de la musique, des photos ou jouer en réseau (des fonctions réunies sous l'appellation "Group Play"). En outre, les logiciels en compétition devront être proposés uniquement sur la boutique de Samsung et utiliser les API maison pour tout ce qui est relatif à l'affichage de publicité et aux achats In-App.
Toujours dans le cadre des questions/réponses, un développeur dans l'assistance s'est enquis de la possibilité de voir Google développer un émulateur iOS. Ce développeur aimerait qu'Android soit davantage utilisé en milieu hospitalier et les applications existantes tournent essentiellement sur iOS. L'équipe Android a répondu que ce serait certainement beaucoup de travail pour un résultat assez peu optimal, jugeant en définitive cet effort « assez peu intéressant » à produire. Dave Burke a été plus ironique, suggérant que Google aille à Cupertino pour proposer de développer un émulateur Android sur iOS.
Enfin, le compte rendu que fait CNET de cette réunion se clôt sur l'utilisation par Google d'IntelliJ au lieu d'Eclipse pour le développement d'applications (lire Android Studio : le nouvel outil de développement de Google dispo sur OS X). Un membre de l'équipe Android a souligné qu'il s'agissait pour Google de prendre une direction parallèle, et non une nouvelle, les développeurs qui souhaitent continuer de travailler avec Eclipse peuvent le faire.
[ via CNET & Samsung]
Facebook Home : une surcouche mal pensée pour Android
18/05/2013 - 10:51 - LRDepuis son lancement, la cover de Facebook peine à se répandre. Les critiques sont nombreuses et les utilisateurs reprochent aux développeurs d’avoir omis des fonctionnalités essentielles sur Android : dock, dossiers, widgets… Des oublis éventuellement liés à une culture iPhone trop présente chez les développeurs.
On rappellera que l’année dernière, Facebook avait mené une campagne afin de promouvoir Android en interne. En fournissant à ses employés des terminaux équipés du système de Google, la jeune pousse espérait améliorer la qualité de ses apps sur cette plate-forme (lire : Facebook : switchez sur Android !).
Avec seulement un million de téléchargements en un mois, Facebook Home est, comme qui dirait, un flop. Grâce à sa cover Android, le réseau social souhaite accroître son audience mobile, mais il semblerait que la culture iPhone de ses développeurs ait été un handicap. C’est en tout cas l’avis de Josh Constine qui, sur le site Techcrunch, explique comment Facebook n’a pas su répondre aux réelles attentes des utilisateurs Android.
D’après lui, la raison de cet échec est toute simple. Les développeurs et testeurs qui ont créé Home sont habitués à iOS et à l’iPhone, d’où quelques lacunes en matière d’utilisation de l’OS mobile de Google. En remplaçant l’écran d’accueil et le lanceur d’applications, Mark Zuckerberg a plus ou moins fait l’impasse sur les widgets et les dossiers d’app. Choses auxquelles les utilisateurs Android sont habitués.

En se focalisant sur l’expérience Facebook, ce sont donc d’importants points qui ont été négligés. Josh Constine considère à juste titre qu’il s’agit là d’un manque de 'droidfooders'. Les développeurs n’étant pas assez imprégnés de la 'culture Android', le produit final n’a pas rencontré le succès escompté.
Outre les nombreux tests négatifs, Facebook Home n’a pas plus de deux étoiles sur le Google Play Store et les premiers bugs ont vite refroidi les utilisateurs (lire : Facebook Home le mal noté). Alors que le chiffre du million de téléchargements est fièrement annoncé, on en sait peu sur le taux de désinstallations. Nombreux sont les curieux qui n’ont fait qu’essayer la surcouche sans y donner suite.

Mise à jour et nouveautés
Après avoir reconnu ses erreurs, le réseau social prépare une première mise à jour significative. Trois nouveautés principales : les dossiers d’applications seront désormais disponibles ; un dock pouvant contenir quatre app s’invite en bas de l’écran et l’envoi de messages via Facebook et SMS deviendra enfin possible avec les Chat Heads. Facebook reconnaît également travailler à l’intégration de widgets, mais ça sera pour plus tard. Globalement il s'agit de mieux respecter la volonté de personnalisation des utilisateurs avec leur téléphone.
Pour rappel, Facebook Home n’est pour le moment présent que sur quatre smartphones Android (Samsung Galaxy S3, S4, Note2 et le HTC One). La fragmentation du marché étant un frein au développement, la société préfère se concentrer sur quelques appareils en privilégiant la qualité. Il reste donc du travail à faire.
AppGratis est disponible… sur Google Play
16/05/2013 - 14:14 - NFAppGratis a fait son apparition aujourd’hui, mais pas sur l’App Store où Apple reste, pour le moment en tout cas, inflexible. L’application est en revanche disponible sur Google Play, la boutique dédiée aux appareils Android où les développeurs sont beaucoup plus libres.

Gratuite, elle permet de découvrir une application gratuite ou du moins en promotion chaque jour. Sur Android, AppGratis propose bien sûr ses notifications instantanées à recevoir chaque jour pour ne rater aucune bonne affaire. C’est justement ce point qui aurait convaincu Apple de retirer l’application dans sa propre boutique…

L’application Android du jour est un jeu vendu en temps normal 4,99 € et qui est gratuit pour la journée. Une vraie promotion donc, alors que la liste de diffusion qui a remplacé l’application côté iOS affiche souvent des applications qui étaient déjà gratuites. Seven Stars 3D 2 [1.1.1 – US – 0,89 € – 47,6 Mo – Lan Wu] est également disponible sur l’App Store, où il coûte 0,89 € en ce moment. Côté iOS, il faudra se contenter de J'aime acheter malin [2.0 – US – Gratuit – Publicis K1], une application de promotions qui n'a jamais été payante…
La Google I/O 2013 sera plus axée développement que nouveaux produits
13/05/2013 - 15:09 - FI
La conférence Google I/O qui se tient du 15 au 17 mai ne devrait pas dérouler le tapis rouge à de multiples annonces de nouveaux matériels et versions d'OS. Sundar Pichai, qui dirige le développement d'Android depuis mars, l'a expliqué dans une interview à Wired :
« Ce sera différent [cette année]. Ce n'est pas une période où l'on a beaucoup de choses pour tout ce qui est lancement de nouveaux produits ou nouveaux systèmes d'exploitation. Que ce soit sur Chrome OS et Android, nous allons centrer cette I/O sur tout ce que nous faisons pour les développeurs, pour qu'ils puissent écrire des choses encore meilleures. Nous allons montrer les choses incroyables que peuvent faire les services de Google sur les deux plateformes. »
Parmi les nouveautés proposées aux développeurs, il y aura certainement les évolutions autour du jeu révélées ces derniers jours (lire Le Game Center d'Android se dévoile).
Plusieurs autres sujets ont été abordés durant cet entretien. Sundar Pichai réitère qu'il n'est pas prévu à court terme de fusionner Android et Chrome OS. Toutefois, il ne ferme pas la porte à ce scénario sur le plus long terme, en fonction de la manière dont l'industrie informatique et les usages évolueront. Quant à la confusion que la coexistence de ces deux systèmes peut susciter auprès des utilisateurs et développeurs, Pichai tempère :
« Les gens s'intéressent aux applications et aux services qu'ils utilisent, pas aux systèmes d'exploitation. Il y a très peu de monde qui vous dira « Hé, comment se fait-il que les MacBook sont sur Mac OS X et les iPhone et l'iPad sont sur iOS ? Pourquoi font-ils ça ? Ils voient Apple à travers iTunes, iCloud, iPhoto. Les développeurs appartiennent aussi à ce profil d'utilisateurs. Ils ne veulent écrire une application qu'une seule fois mais ils veulent aussi avoir le choix »

Le développement en parallèle de ces deux OS - qui double les coûts - se croise cependant de temps à autre. La partie liée au navigateur web fait partie d'un tronc commun, beaucoup de choses sont partagées et cela va en augmentant.
L'arrivée de Facebook Home est toujours observée d'un oeil positif. Google n'entend pas bloquer le fonctionnement d'un tel launcher. Ce qui ne veut pas dire que Facebook ne rencontrera pas quelques obstacles techniques au fil des évolutions d'Android pour continuer de faire fonctionner Home.
« Nous devons proposer une expérience cohérente. Dans ce cadre-là, avec chaque nouvelle version d'Android, nous apportons des changements. On en fait au fil de du temps. Mais si c'est ce que les utilisateurs veulent [Facebook Home sur leur téléphone, lire aussi Facebook Home le mal noté], je pense que Facebook sera capable de le faire. Nous voulons que les utilisateurs aient ce qu'ils veulent. »
De manière plus générale, Sundar Pichai dit ne pas se préoccuper outre mesure d'un Facebook Home ou de la personnalisation plus poussée encore faite sur les Kindle « Selon les termes de la licence, Amazon peut le faire ». Google préfèrerait que tout le monde travaille sur une seule version d'Android, mais il n'empêche par les efforts qui vont dans un autre sens. Google est davantage intéressé par des problématiques plus importantes :
« L'informatique est en train de connaître une explosion comme on n'en voit qu'une seule fois dans sa vie. Notre opportunité est de faire en sorte que cela marche bien pour les gens et que cela règle des problèmes importants qui les concernent. Par exemple, vous allez voir de l'informatique qui peut, potentiellement, vous prévenir avant que vous n'ayez une crise cardiaque. »
À nouveau, le cadre dirigeant de Google réfute les rumeurs de mésentente entre Google et Samsung alors que le second occupe un poids considérable dans l'univers Android (Pichai a sorti son Galaxy S4 comme preuve de sa bonne foi). Un parallèle est dressé entre ce couple et celui formé par Intel et Microsoft « Ils étaient très dépendants l'un de l'autre, mais cela leur a profité à tous les deux. Lorsque j'observe la direction que doit prendre l'informatique, nous avons besoin d'innovation dans les écrans, dans les batteries. Samsung est le leader mondial dans ces technologies ».
Autre point de comparaison, lorsqu'on lui fait remarquer qu'Android fait vendre plus de terminaux qu'iOS mais qu'Apple dégage des revenus supérieurs de sa plateforme. Sundar Pichai répond en soulignant les autres avantages du mode de fonctionnement de Google :
« Nous sommes très à l'aise avec notre business model. Tous nos principaux services - Recherche, YouTube, Maps, etc - sont utilisés sur les téléphones, et Android aide les gens à s'en servir. Dès lors, fondamentalement, il y a un business model. Et des services comme Google Play sont de toute évidence une source de revenus. En 2012 les reversements aux développeurs ont quadruplé. Cela ne fait que commencer. Je pense que nous en sommes à peine au tout premier stade d'un bouleversement dans l'informatique. Pensez à l'éducation et à l'entreprise - des opportunités incroyables. »
- L'interview complète de Sundar Pichai sur Wired
Le Game Center d'Android se dévoile
12/05/2013 - 08:50 - FIGoogle pourrait bien annoncer un équivalent au Game Center d'iOS ou au Game Hub de Windows Phone, lors de sa conférence Google I/O du 15 mai.

Android Police a obtenu et détaillé une nouvelle et prochaine version du composant Play Services d'Android.
Il révèle, à travers son interface et des lignes de code, plusieurs fonctions et icônes liées à des notifications pour joueurs, le suivi des réalisations, à la synchronisation de la progression de parties via le nuage (ce que le Game Center ne fait pas encore) ou encore un tableau de classements des résultats entre joueurs et des invitations à rejoindre une partie.
Google+ est à ce titre largement utilisé comme centre de contrôle pour gérer l'envoi des notifications à certains cercles seulement, y afficher vos scores ainsi que votre profil de joueur.
Tous les autres détails sont chez Android Police

Chine : Amazon devance Google sur les apps payantes
06/05/2013 - 11:30 - SMAmazon vient de lancer en Chine l'Appstore, sa boutique d'applications pour les Kindle Fire et les terminaux Android. Le concurrent de Google Play est ouvert depuis mars 2011 aux États-Unis puis s'est internationalisé au fil du temps — il est accessible en France depuis août 2012.

Les tablettes d'Amazon ne sont pas encore disponibles en Chine, mais l'Appstore permet au géant de la vente en ligne de mettre un premier pied dans le pays. L'Amazon Appstore présente un avantage face à Google Play : elle contient des applications payantes. La boutique officielle de Google compte en effet seulement des applications gratuites en Chine pour le moment — les utilisateurs d'appareils Android peuvent néanmoins se fournir en apps payantes sur les nombreuses plateformes de téléchargement tierces.
Amazon a également ouvert en décembre dernier le Kindle Store dédié à sa liseuse qui a été homologuée par les autorités locales, mais qui n'est toujours pas disponible.
[Source Reuters]
Google ouvre un poste de game designer en chef pour l'"Android Play Studio"
03/05/2013 - 15:28 - SMGoogle a embauché le mois dernier Noah Falstein, un game designer et producteur de jeux vidéo en activité depuis le début des années 1980 qui a participé à la création de nombreux jeux LucasArt. Il occupe maintenant le poste de game designer en chef au sein de Google. TechCrunch note qu'une précédente version de son profil LinkedIn mentionne un « Android Play Studio ».

Si Google a confirmé l'embauche de Falstein, elle n'a en revanche pas communiqué sur cet Android Play Studio. Est-ce à dire que Mountain View prépare secrètement des jeux vidéo dans son coin ? La question mérite d'être posée, d'autant que l'entreprise a déjà réalisé une poignée de minijeux disponibles dans le navigateur où un(e) smartphone/tablette sert de manette.
World Wide Maze est un labyrinthe qui prend place sur la maquette de n'importe quel site web, et Super Sync Sports est un petit jeu de sports. Il s'agit à chaque fois d'expérimentations visant à mettre en avant les capacités du navigateur Chrome, mais il n'en faudrait pas beaucoup plus pour qu'ils deviennent des jeux commercialisables.

World Wide Maze sur MacGeneration
Google possède aussi une division nommée Niantic Labs qui a développé Ingress, un jeu — disponible uniquement sur invitation — en réalité augmenté. Le système mobile de Google est aussi au coeur de plusieurs machines spécialement dédiées au jeu : Archos GamePad, OUYA, GameStick... Il y a donc sûrement un coup à jouer pour Google dans le milieu du jeu vidéo. Mais pour l'heure, ce qui se cache derrière l'Android Play Studio reste un mystère.
Jelly Bean progresse, les autres versions d'Android reculent
02/05/2013 - 11:02 - SMFin avril, plus d'un quart (28,4 %) des utilisateurs de terminaux Android qui se sont rendus sur Google Play étaient équipés de Jelly Bean (4.1 ou 4.2). C'est 3,4 % de plus que le mois dernier.
Google a changé sa méthode de mesure il y a un mois en prenant en compte les visites sur Google Play des terminaux plutôt que leurs connexions à ses serveurs. Les statistiques révélées aujourd'hui par Mountain View sont donc la deuxième fournée à répondre à ce critère.

Il n'y a pas de surprise dans ces chiffres ; hormis Jelly Bean qui progresse, toutes les autres versions d'Android voient leur part d'utilisation reculer ou stagner. Ice Cream Sandwich (4.0) perd ainsi 1,8 point et Honeycomb (3.2), une version de transition réservée aux tablettes, devrait bientôt disparaître des radars (0,1 %, - 0,1 point).

Gingerbread (2.3) reste la version la plus utilisée, mais recule un petit peu (38,5 %, - 1,3). Dans le bas du tableau, peu de mouvement. Froyo (2.2) régresse légèrement (3,7 %, - 0,3), Eclair et Donut ne bougent pas et représentent des miettes (1,7 et 0,1 %).
Android : Google interdit les mises à jour hors de Google Play
26/04/2013 - 11:45 - NFLe mois dernier, Facebook proposait à une toute petite proportion de ses utilisateurs sous Android de mettre à jour leur application. Le message ne menait pas simplement vers la boutique de Google pour télécharger la mise à jour, comme on pourrait le faire avec iOS, mais le réseau social mettait ensuite directement à jour son client Android.

Cette grande transparence n’est manifestement pas du goût de Google. L’entreprise a mis à jour ses règles d’utilisation de Google Play en ajoutant de manière très explicite l’interdiction, pour une application, de modifier, remplacer ou mettre à jour ses propres fichiers sans passer par Google Play. Difficile de ne pas y lire une réponse directe à l’expérience de Facebook qui devrait ainsi en rester à ce stade…

[Via : Engadget]
Android : Foxconn aussi paiera des royalties à Microsoft
17/04/2013 - 10:45 - FIC'est au tour de Hon Hai de signer avec Microsoft un accord de licence autour de technologies utilisées dans Android et Chrome OS. La maison mère de Foxconn apparaît ici en sa qualité de sous-traitant pour la fabrication de téléphones, tablettes, ordinateurs portables, mais aussi de téléviseurs utilisant l'un ou l'autre des OS de Google.

Microsoft s'attache ainsi à percevoir des royalties à la fois des marques et de leurs sous-traitants. « Les clients de Foxconn n'ont plus à s'inquiéter des risques de violation de brevets de Microsoft, car Foxconn a signé un accord pour eux » a déclaré le directeur juridique de Microsoft pour Taiwan.
Il a ajouté que 50% des sous-traitants dans la fabrication de produits Android (Quanta, Compal, Pegatron, Wistron et maintenant Hon Hai) étaient maintenant engagés dans de tels accords. Foxconn est en discussion avec d'autres éditeurs de logiciels pour négocier des licences, a indiqué l'une de ses porte-paroles. Foxconn produit par exemple pour Nokia et Sony ou encore Dell.
La liste des signataires compte déjà Samsung, LG, HTC, Acer et de nombreux autres moins connus. Motorola est l'un de ceux avec qui Microsoft ferraille toujours pour trouver un accord similaire. Les conditions financières de celui signé avec Hon Hai n'ont pas été dévoilées.



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