Fermer le menu

android

Toute l'actualité sur android

iA Writer fait un tour du côté d’Android

| 26/02/2015 | 12:30 |  

iA Writer est l’un des éditeurs de texte spécialisés dans le Markdown les plus populaires sur l’App Store. Ses concepteurs se sont spécialisés dans les interfaces minimalistes, mais très soignées et ils se sont aussi efforcés au fil des années d’ajouter le moins d’options possibles. Autant de choix qui sont très éloignés de ce que l’on a l’habitude de retrouver sur Android, où les interfaces ont souvent été moins soignées et où l’on a souvent pléthore d’options.

Android a toutefois bien évolué depuis son lancement et la plateforme de Google n’a pas seulement pris la première place en matière de parts de marché, elle s’est aussi beaucoup affinée au fil des mises à jour. Avec Lollipop, l’expérience est même devenue très agréable, l’interface est cohérente et elle n’a plus à rougir face à iOS. Fort de ces constats, les créateurs d’iA Writer ont décidé à l’été 2014 de créer une version Android de leur application.

Quelques mois plus tard, iA Writer est en vente dans Google Play, pour le même prix que sur l’App Store (5 €). L’application est adaptée à tous les appareils Android (4.0 ou mieux) et elle reprend quelques éléments caractéristiques, comme la police ou le fameux curseur bleu qui a donné à l’application son logo. Les créateurs signalent toutefois qu’il s’agit d’une 1.0, plus proche du côté des fonctions de la première version iOS (sortie en 2010) que de l’actuelle.

Il manque le formatage Markdown assisté, mais on retrouve quand même le mode focus (la ligne en cours est mise en avant) et si Google Drive manque à l’appel, on peut synchroniser ses fichiers avec Dropbox. Il va sans dire qu’iCloud n’est pas de la partie. Bref, c’est une première version, mais l’essentiel de l’expérience iA Writer a bien été maintenu a priori et ses concepteurs promettent des mises à jour régulières si le succès est au rendez-vous.

Cliquer pour agrandir

Au passage, l’éditeur revient sur son blog sur le processus de création de l’application. L’occasion de tordre le cou à quelques lieux communs répandus parmi les développeurs iOS et qui ne sont plus vrais, notamment sur la stabilité des API ou même la fragmentation de la plateforme. Même si on peut noter, pour ce dernier cas, que la version Android d’iA Writer ne modifie pas le clavier par défaut précisément à cause des différences trop importantes d’une plateforme à l’autre.

...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Google lance Android for Work pour les entreprises

| 26/02/2015 | 07:30 |  

Android est maintenant prêt à prendre pleinement sa place en entreprise, espère Google. Le groupe a lancé Android for Work. Sur un même terminal pourront cohabiter des applications utilisées à des fins personnelles avec celles déployées par un employeur. BlackBerry avait inauguré le même concept dans BlackBerry 10 et Google pousse la logique plus loin encore.

Les apps personnelles sont au même niveau à l'écran que celles fournies par l'entreprise, si ce n'est que ces dernières sont dotées d'une petite icône orange d'attaché case. À cette distinction visuelle immédiate s'ajoute une batterie de fonctions de supervision de la part de l'administrateur système. Votre entreprise décidera ce que vous pouvez faire et partager avec ces apps, ce que vous pouvez aller voir comme sites (par le biais d'une liste blanche dans Chrome), quelles sources de téléchargements d'apps doivent être bloquées.

Rien n'empêche de copier un contenu d'une app pro vers une app personnelle, dès lors que l'action est autorisée par les règles établies dans votre profil utilisateur. Cette séparation vaut pour les contenus, le responsable informatique a la haute main sur les apps qu'il vous impose mais il ne pourra pas consulter ce que contiennent celles qui vous appartiennent, ni les effacer.

Google a décliné ce système de manière à ce qu'il fonctionne aussi bien sur le tout nouvel Android 5 qu'avec les versions précédentes allant d'Ice Cream Sandwich à KitKat. Plusieurs partenaires sont à ses côtés pour les outils de gestion de terminaux ou les applications (SalesForce, Blackberry, Box, SAP, Citrix, Samsung, etc).

> Accéder aux commentaires

Android et iOS représentent 96,3% du marché des smartphones

| 24/02/2015 | 21:30 |  

Si vous cherchez la troisième plateforme du marché du smartphone, il va falloir sortir la loupe. D’après les derniers chiffres d’IDC, Android et iOS ont — une fois de plus — écrasé la concurrence durant le dernier trimestre 2014 et tout au long de l’année dernière. En 2014, les deux systèmes d'exploitation ont assis une domination qui était déjà sans partage l’année précédente : Android représente ainsi 81,5% du marché (+2,8 points par rapport à 2013), quand iOS fléchit à 14,8% (-0,3 points). En tout, les deux OS comptent pour 96,3% du marché !

Cliquer pour agrandir

Les chiffres sont à peu près équivalents sur le dernier trimestre 2014, avec Android à 76,6% qui perd 1,2 point, et iOS à 19,7% et 2,2 points de plus — visiblement, le lancement des iPhone 6 a permis à Apple de grignoter du terrain.

Cliquer pour agrandir

À ce tarif, il ne reste plus guère que des miettes à la concurrence. Windows Phone est troisième, mais avec 2,7% du marché, la plateforme de Microsoft perd 0,7 point d’une année sur l’autre. BlackBerry n’est plus qu’un petit point à l’horizon avec 0,4% (-1,5 point). Notons toutefois une belle progression dans la catégorie fourre-tout « Autres » (Firefox OS, Sailfish, Tizen…), qui gagne 5,4 points… à 0,6%.

> Accéder aux commentaires

Neptune Duo : la montre connectée qui renverse les rôles

| 23/02/2015 | 22:00 |  

Quand on parle d’une montre connectée, on a l’habitude de parler du compagnon d’un smartphone; le « cerveau » d’une Moto 360 ou d’une Pebble se situe en effet dans le téléphone mobile, et ce sera encore plus le cas de l’Apple Watch : la montre se contentera la plupart du temps de reproduire sur son écran les calculs effectués par l’iPhone. La Neptune Duo renverse complètement les rôles en faisant du smartphone un simple outil de consultation.

Le Hub de la Neptune Duo est le cœur de l’ensemble. Ce bracelet emporte un écran de 2,4 pouces, un processeur quad-core, le support de la 3G et de la 4G, le Bluetooth et la NFC, une batterie de 1 000 mAh, 64 Go de stockage (!), et fonctionne sous Android Lollipop. On pourra ainsi y retrouver toutes les applications Android imaginables, y compris des logiciels qu’on pensait réservés à des écrans plus grands comme Excel ou Flipboard. Il va tout de même falloir plisser des yeux et s’étirer les doigts pour pouvoir éditer un tableau…

Cliquer pour agrandir

Le Pocket Screen offre lui un écran de 5 pouces (1 280 x 720), un capteur photo de 8 mégapixels en arrière et 2 mégapixels à l’avant, une batterie de 2 800 mAh. De loin, l’objet ressemble à un smartphone lambda, sauf que toute son intelligence provient du Hub. Il fait donc office d’écran d’appoint, que la perte ou le vol n’effraie pas : il est en effet possible d’utiliser celui de son voisin ou d’un ami. Après tout, les données les plus précieuses sont stockées autour du poignet.

Cliquer pour agrandir

Le tout devrait être disponible avant la fin de l’année pour la modique somme de 798 $. Plusieurs formules de paiement sont proposées afin d’adoucir la facture : payer immédiatement une certaine somme pour obtenir un rabais plus ou moins substantiel. Si l’on accepte de verser tout de suite 498 $, on économisera 300 $. Il est aussi possible de réserver une unité sans rien payer.

> Accéder aux commentaires

Xiaomi représente-t-il vraiment une menace pour Google ?

| 18/02/2015 | 13:45 |  

La croissance fulgurante de Xiaomi inquiéterait Google. The Information rapporte que des personnes travaillant sur Android estiment que le fabricant chinois pourrait représenter « un défi », en cela qu'il est en train de mettre en place un écosystème parallèle.

Lei Jun, le patron de Xiaomi lors de la présentation des Mi Note.

Une entreprise de l'internet, pas un fabricant de smartphones

Xiaomi, récemment devenu le troisième constructeur mondial de smartphones avec 61 millions d'unités vendues en 2014 — et ce, en distribuant exclusivement en Asie —, fait peu de marge sur le matériel, mais mise sur la quantité pour imposer ses propres services.

Ainsi, au démarrage, les smartphones Xiaomi ne proposent pas de se connecter à son compte Google, mais au Mi Cloud, un équivalent d'iCloud. Les applications de Google que l'on trouve traditionnellement sur le premier écran d'accueil des appareils Android (il s'agit d'une obligation contractuelle) ne figurent pas non plus sur ces smartphones. Selon The Information, la boutique Google Play est présente sur l'écran d'accueil d'un seul terminal Xiaomi vendu hors de Chine.

MIUI, le système maison de Xiaomi basé sur Android, est utilisé par plus de 100 millions utilisateurs. Cela en fait la version alternative d'Android la plus populaire, et de très loin. En juin 2014, CyanogenMod revendiquait 12 millions d'utilisateurs.

MIUI 6, la dernière version majeure du système de Xiaomi.

Publiquement, Xiaomi assure qu'il ne compte pas faire de l'ombre à Google ou à Android. « Nous sommes un fervent supporter de Google », a déclaré Hugo Barra, le transfuge de Mountain View devenu responsable de l'internationalisation de la marque chinoise, lors du premier pas posé aux États-Unis...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Android : Microsoft et Samsung enterrent leurs différends

| 10/02/2015 | 10:00 |  

En août dernier, Microsoft portait plainte contre Samsung concernant les royalties dues à l’éditeur de Windows, qui détient bon nombre de brevets utilisés par Google dans son système d’exploitation. Le groupe coréen avait signé en 2011 le contrat de licence croisée proposé par Redmond, qui lui permet d’utiliser Android dans ses produits sans encourir de poursuites en justice. Par ce biais, Microsoft génère des revenus bien plus conséquents qu’avec Windows Phone, sans bouger le petit doigt ou presque : l’entreprise récolte en effet sa dîme sur plus de la moitié des terminaux Android vendus dans le monde. Cette somme s’est montée à un milliard de dollars pour la seule année 2013, et… uniquement pour Samsung.

La plainte de Microsoft visait à dénoncer la décision unilatérale prise par Samsung de ne plus verser son obole à Redmond. Le chaebol estimait en effet qu’après l’acquisition de la branche mobile de Nokia, Microsoft devenait un concurrent à part entière, un argument qui aurait sans doute eu un peu de mal à passer la rampe d’un tribunal.

Les bisbilles entre les deux sociétés sont désormais enterrées. On ignore la nature de l’accord qui a scellé la fin de la bataille judiciaire, mais les deux larrons se disent heureux d’avoir trouvé un terrain d’entente.

> Accéder aux commentaires

Sécurité : les diplomates français privés d'iPad

| 05/02/2015 | 18:30 |  

Le jardin fermé d'iOS a coûté à Apple le marché du ministère des Affaires étrangères. Pour sécuriser la diffusion mobile des communications diplomatiques (dont certaines sont particulièrement sensibles), le Quai d'Orsay a en effet décidé d'équiper ses diplomates de tablettes Samsung. Des ardoises dans lesquelles les ingénieurs d'Ercom, le prestataire du ministère, ont pu « entrer dans le kernel et avoir accès au port MicroSD pour protéger fortement les terminaux, les données et les communications », comme l'explique Charles d'Aumale, directeur marketing de l'entreprise, à ZDnet. De fait, ces opérations sont impossibles à réaliser sur un iPad.

Les tablettes Samsung ont été modifiées pour accueillir des cartes à puce certifiées EAL5+, permettant de muscler le verrouillage de l'écran, le chiffrement des données stockées localement et celles transmises, la suppression à distance des données en cas de vol ou de perte, ou encore l'intégration de fonctions interdisant le rooting. Si Android est, bien plus qu'iOS, ouvert aux malwares et aux virus, le logiciel de Google est aussi beaucoup plus malléable et ouvert aux modifications, y compris les plus profondes.

Quant à la biométrie, les capteurs d'empreintes digitales d'Apple ou de Samsung ne sont même pas entrés en ligne de compte : la technologie peut être détournée, les empreintes peuvent se dégrader, il y a des « faux positifs », comme l'explique Ercom. « On ne peut pas gérer la compromission de la donnée en cas de vol, impossible de recréer une empreinte comme on réinitialise un mot de passe », liste Charles d'Aumale : le ministère « ne peut se permettre tant d'imperfections », à moins que la biométrie s'accompagne d'une authentification à plusieurs facteurs.

> Accéder aux commentaires

Android : Lollipop apparaît dans les statistiques d’utilisation

| 02/02/2015 | 22:09 |  

Google a mis à jour la page de statistiques pour les différentes versions d’Android et, pour la première fois depuis sa sortie en novembre dernier, Lollipop y fait son entrée. Jusque-là, Android 5.0 n’était pas répertorié, ce qui signifiait qu’il était installé sur moins de 0,1 % d’appareils qui se connectent au Google Play Store. À cette date, la version la plus récente d’Android représente 1,6 % des connexions.

(Ceci est un compte parodique)

C’est mieux, mais on est encore loin de ce que l’on connaît sur iOS. La dernière mise à jour a beau être en retard par rapport aux années précédentes, iOS 8 est installé sur près de 70 % des appareils qui se connectent à l’App Store, tandis que iOS 7 diminue progressivement. Pour le système mobile de Google, c’est plus compliqué et Jelly Bean (Android 4.1 à 4.3) représente toujours la majorité des appareils Android, suivie par KitKat (Android 4.4). Il va encore se passer plusieurs mois avant que Lollipop les devance…

> Accéder aux commentaires

Android ou le coup de la panne

| 01/02/2015 | 12:18 |  

Les expéditions de terminaux Android ont baissé pour la première fois d’un trimestre sur l’autre selon une étude d’ABI Research. Y a-t-il « le feu au lac » comme certains oiseaux de mauvais augure veulent le laisser entendre ? Assurément pas !

Sur les trois derniers mois de l’année, 205,5 millions de smartphones certifiés Android sont sortis des usines, soit une baisse de 5 % par rapport au troisième trimestre 2014. Mais si l’on compare ces chiffres aux ventes du quatrième trimestre 2013, le constat est très différent.

La progression des terminaux Android d’une année sur l’autre est de 36,7 %, soit 5 points de plus que la moyenne. Mieux encore, elle est supérieure à celle des appareils équipés d’un fork d’Android qui n’est que de 20 %.

Mais incontestablement, le grand gagnant de ces fêtes de fin d’année, c’est iOS. Là encore, la dernière étude d’ABI Research est trompeuse. La société d’études annonce quasiment un doublement de la production de smartphones Apple entre le troisième et le quatrième trimestre 2014. Mais un tel boom est presque normal : on compare les ventes d’une gamme en fin de cycle avec une toute nouvelle gamme.

Reste que d’une année sur l’autre, le bilan est très bon pour Apple, puisque ses expéditions d’iPhone ont crû de 46 %. Et c’est en grande partie grâce aux excellentes ventes de l’iPhone qu’Apple a publié en milieu de semaine des résultats historiques.

> Accéder aux commentaires

Microsoft investirait dans Cyanogen pour contrer Android

| 29/01/2015 | 20:44 |  

Selon le Wall Street Journal, Microsoft va investir 70 millions de dollars dans Cyanogen, la société qui édite la version alternative d'Android la plus populaire. La firme de Redmond ne serait toutefois qu'un actionnaire minoritaire puisque le prochain tour de table valoriserait la start-up à plusieurs centaines de millions de dollars.

Le OnePlus One, qui embarque par défaut CyanogenMod. Crédit Maurizio Pesce CC BY.

« Nous allons arracher Android à Google », a récemment déclaré Kirt McMaster, le patron de Cyanogen. La société emploie 80 personnes et peut surtout compter sur plusieurs milliers de bénévoles qui développent une version d'Android expurgée d'une partie des services de Google.

Selon McMaster, CyanogenMod, qui se base sur AOSP (la partie libre d'Android), compte plus de 50 millions d'utilisateurs — Android en a plus d'un milliard. La plupart ont installé cette ROM alternative à la place du système de Google sur leur smartphone existant, mais des terminaux embarquant par défaut CyanogenMod commencent à sortir. La start-up annoncera bientôt de nouveaux partenariats avec des constructeurs, d'après le Wall Street Journal.

Cette fuite intervient alors que Microsoft a lancé aujourd'hui Office en version finale sur Android. La firme tire par ailleurs des revenus substantiels de royalties payées par les fabricants Android pour exploiter ses brevets, ce que n'apprécie guère Google.

> Accéder aux commentaires

Pages