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Plus de téléchargements sur Android, plus de dépenses sur iOS

La boutique d'apps de Google dépasse désormais largement l'App Store d'Apple en matière de volume de téléchargement. L'étude d'App Annie concernant le premier trimestre 2014 montre clairement que le Play Store domine clairement son concurrent iOS avec un différentiel de 45%, alors qu'il était de 35% au dernier trimestre de l'an dernier. Les marchés émergents comme le Mexique ou la Turquie, là où le marché des smartphones connait actuellement une forte croissance, profite surtout à Android (65% des terminaux vendus en 2013). La Russie et le Brésil restent également de forts consommateurs d'applications Android.

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L'App Store reste toutefois maître du jeu lorsque l'on s'intéresse aux revenus. Le chiffre d'affaires généré par la boutique d'applications d'Apple est 85% supérieure à celui du Play Store, un gouffre qui a néanmoins tendance à se combler petit à petit - on comprend cependant mieux pourquoi les développeurs continuent de privilégier la plateforme iOS, malgré une part de marché bien moins importante qu'Android. Les revenus de l'App Store proviennent évidemment du monde entier, mais deux pays ont au dernier trimestre tiré leur épingle du jeu : les États-Unis et la Chine. Les efforts d'Apple pour faciliter la vie des développeurs chinois continuent de payer, sans oublier le lancement de l'iPhone chez China Mobile. Au final, les utilisateurs chinois de terminaux iOS ont dépensé 70% de plus d'un trimestre à l'autre.

Les catégories d'applications les plus populaires sont, sans trop de surprise, les jeux, le divertissement, la photo et la vidéo pour les téléchargements, cette dernière catégorie étant remplacée par la musique en matière de revenus. Les jeux vidéo représentent 75% des revenus de l'App Store (90% sur Google Play !) La forte actualité autour des applications de messagerie instantanée (les acquisitions de WhatsApp par Facebook et de Viber par Rakuten, entre autres) a eu pour conséquence une hausse des téléchargements de ce type de logiciels dans les deux boutiques (Facebook Messenger est actuellement premier du classement gratuit en France).

Classement des principales catégories d'applications en France (au 17 avril) - Clic pour agrandir

Sur Android, la vague d'infos concernant les problèmes de sécurité (lire : Des millions d'appareils Android toujours vulnérables à Heartbleed ou Une astucieuse faille de sécurité dans tous les terminaux Android) ont poussé les utilisateurs à télécharger en priorité des anti-virus. Le top 5 du classement des utilitaires se compose de quatre applications de ce type…



Des millions d'appareils Android toujours vulnérables à Heartbleed

Google a réagi promptement à la découverte de la faille Heartbleed en patchant en quelques heures ses principaux services. Cette faille du protocole SSL permet à un attaquant de subtiliser des données normalement protégées.

Sur son blog dédié à la sécurité, Google indique ainsi que « toutes les versions d'Android sont immunisées à [la faille] CVE-2014-0160 »... toutes, sauf une. « À l'exception d'Android 4.1.1 », est-il précisé entre parenthèses.

Dans les statistiques d'utilisation d'Android, Google ne donne pas le détail des sous-versions de son système. On sait juste qu'Android 4.1.x représente 34,4 % des appareils utilisés — trois versions ont été sorties : 4.1.0, 4.1.1 et 4.1.2. Compte tenu du succès du système de Google, et de sa fragmentation, on peut imaginer que plusieurs millions de terminaux sont toujours sous Android 4.1.1.

Un porte-parole de Mountain View a confirmé à Bloomberg que, en effet, plusieurs millions d'appareils fonctionnent encore avec cette version spécifique. Le premier opérateur américain, Verizon, est actuellement en train de travailler avec les constructeurs pour déployer le patch.

Ce week-end, l'éditeur de logiciel de sécurité Lookout, qui a publié une app pour voir si son smartphone est touché, déclarait que plus de 80% des appareils Android 4.1.1 étaient toujours vulnérables.

Les utilisateurs doivent-ils s'alarmer pour autant ? Non, selon Lookout qui explique que les smartphones sont des cibles moins attrayantes pour les hackers malveillants car ils doivent être visés individuellement, contrairement à un site web qui permet de récupérer à lui seul les données de nombreuses personnes.

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L'arrivée en France de la console OUYA est annulée

Malgré le succès de sa campagne Kickstarter, l'arrivée en France de la console Android a peu de chances de se faire. Les négociations avec Micromania et la Fnac n'ont pas abouti. Il est toujours possible d'acheter la OUYA en ligne pour 99 euros, moyennant 20 euros de frais de port.

La Fnac explique avoir annulé son lancement : « Il n’est plus prévu de sortir la OUYA dans les magasins, et nous ne l’aurons pas non plus en catalogue sur notre site ». Sans information supplémentaire, ce sont les consommateurs qui risquent d'être déçus même si l'on doute qu'il y ait une très forte attente… (lire : OUYA : des promesses non tenues et un avenir incertain & Test de la OUYA, la console de salon à 99 $).

Cette marche arrière de la part des distributeurs serait la conséquence du virage pris par la société OUYA qui souhaite mettre de côté sa console pour se concentrer sur le contenu et son système de distribution logiciel. Téléviseurs, box et objets connectés sont dans le viseur pour des projets futurs. La console reste toutefois disponible à l'achat en ligne sur le site officiel de la OUYA.

[Via : Pocket Gamer]



Qualcomm annonce deux processeurs 64 bits pour Android

Qualcomm, pris de panique lors du lancement de l'iPhone 5s et son processeur A7 64 bits, a mis les bouchées doubles pour tenter de refaire son retard sur le constructeur de Cupertino. On se souvient des déclarations malheureuses de son ex-patron du marketing, Anand Chandrasekher, qui avait estimé que les 64 bits de la puce d'Apple n'étaient qu'un « gadget marketing ». Depuis, le responsable a été rangé dans un placard (lire : Qualcomm déplace son responsable qui avait critiqué l'A7).

Le fondeur a dévoilé deux nouveaux processeurs, les Snapdragon 808 et 810, dotés d'une architecture 64 bits. Au menu des réjouissances : connectivité LTE plus rapide et performances graphiques en hausse pour les terminaux Android qui en seront équipés. Qualcomm ne mégote pas sur l'argumentaire, affublant ces deux puces de « plateforme la plus performante jamais créée » par l'entreprise.

Le Snapdragon 808 gère les écrans jusqu'à 2 560 x 1 600 pixels, soit la même résolution qu'un MacBook Pro Retina de 13 pouces… Le SoC (system on chip) intègre deux processeurs ARM Cortex-A57, secondés par un Cortex-A53 à quatre cœurs. Le GPU est un Adreno 418 qui fait 20 % mieux que le modèle 330; il supporte OpenGL ES 3.1 ainsi que la RAM LPDDR3.

Son grand frère, le Snapdragon 810, assure quant à lui l'affichage 4K et peut filmer des vidéos dans cette résolution à 30 images par seconde (ou encore 1080p @ 120 FPS). Son Adreno 430 est 30 % plus rapide que le 330, et là aussi on note la prise en charge d’OpenGL ES 3.1. À l'intérieur, à l'instar du 808, se trouvent un ARM Cortex-A57 quatre cœurs et un Cortex-A53, qui supportent la mémoire LPDDR4, le wi-fi MIMO et le Bluetooth 4.1. Ces deux processeurs peuvent également prendre en charge des capteurs photos jusqu'à 55 mégapixels.

Pas la peine de retenir son souffle en attendant un premier smartphone équipé de l'un ou de l'autre de ces processeurs. Ils ne seront pas disponibles avant le second semestre 2014, sans compter que Google doit aussi optimiser Android en 64 bits.

[Via : Cult of Android]



iPhone / Android : le retour de la lutte des classes ?

Une série de cartes, créées par MapBox, vont dans le sens des stéréotypes : l'iPhone est majoritaire dans les quartiers riches, Android est massivement présent dans les quartiers moins aisés de certaines villes, comme New York, Miami ou encore San Francisco.

Les cartes sont basées sur un recensement de 280 millions de tweets à travers les USA en prenant en compte les terminaux depuis lesquels sont envoyés ces tweets. Le constat est sans appel. À New York par exemple, l'iPhone (en rouge) domine largement Manhattan, là où le revenu moyen par habitant est de 67,000 $ par an. Alors que dans la ville voisine, Newark, Android (en vert) domine largement l'iPhone. Le revenu annuel moyen par habitant de la ville est de 17,000 $. Ce genre de fracture se confirme ailleurs, à l'intérieur même de Manhattan. Dans les quartiers The West et l'East Village, connus pour êtres parmi les plus riches de New York, l'iPhone domine largement. A l'inverse, c'est dans le célèbre Chinatown et dans le Lower East Side qu’Android est le plus présent.

Le constat est le même dans d'autres grandes villes nord-américaines, comme à San Francisco où les utilisateurs iPhone se concentrent majoritairement dans les quartiers huppés alors qu'ils sont pratiquement invisibles dans les quartiers défavorisés. Miami ne fait pas exception, Miami Beach et le reste de la côte concentrent également une grande proportion d'iPhone. Vers l'intérieur des terres, le seul endroit où les utilisateurs d'iPhone sont majoritaires, c'est à l'aéroport principal de la ville.

Un second point, relevé par Business Insider, révèle que les utilisateurs Android sont moins prompts à dépenser de l'argent pour du contenu numérique (application, musique, jeux…) que les utilisateurs iOS. À tel point qu'un utilisateur Android ne représente qu'un quart des revenus qu'un utilisateur iOS peut générer. Le site va même plus loin en avançant le fait que les utilisateurs Android dépensent deux fois moins lorsqu'ils font leurs achats en ligne. Par exemple, lors du Black Friday 2013, IBM a observé que le panier moyen de l'utilisateur Android était de 48,10 $ alors que celui de l'utilisateur iOS était pratiquement double avec 93,94 $.

Dans les pays occidentaux, les revenus générés par iOS sont généralement 3 fois supérieurs à ceux générés par les terminaux Android. Et ce, malgré des parts de marchés souvent supérieurs pour Android.

Ces différences s'expliquent assez facilement. Tout d'abord, le prix des iPhone est largement supérieur au prix moyen d'un téléphone Android. Alors que l'iPhone 5s démarre à 700 €, des téléphones comme le Motorola Moto G se vendent à moins de 200 € ou encore le Nexus 5 de Google à 350 € (lire aussi : Notre test du Nexus 5 de Google et LG). Ensuite, Apple fait tout pour faciliter l'achat sur ses magasins virtuels. Avec un seul compte commun à toutes les boutiques, seul le mot de passe (ou l'empreinte digitale) est nécessaire pour finaliser une transaction. Sur Android, plusieurs boutiques sont disponibles, avec des comptes distincts, qui peuvent varier d'un constructeur à l'autre. Et on sait que les utilisateurs Android sont moins fidèles à leurs marques que leurs comparses utilisant un iPhone (lire : Les utilisateurs d'iPhone sont plus fidèles que les autres).



Apple, Samsung et LG ont dominé aux Etats-unis

Apple, Samsung et LG, c'est le top 3 des fabricants choisis par les abonnés américains équipés en smartphones entre décembre et février. Dans le dernier relevé de comScore, chacun a grappillé quelques fractions de points par rapport au trimestre qui précédait Noël. Apple est largement en tête à domicile avec 41,3% (+0,1%) de parts de marché contre 27% (+1%) pour Samsung et 6,8% (+0,3%) pour LG. Motorola et HTC reculent et ferment la marche, avec respectivement 6,3% et 5,4%.

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Android domine le marché sur cette période avec 52% (+0,2%) mais iOS demeure une plateforme aux reins solides avec 41,3% à elle seule (+0,1%). Derrière ces éternels piliers, BlackBerry (2,9%) et Microsoft (3,4%) échangent leurs places et c'est Windows Phone qui progresse, toujours doucement. Une tendance que l'on observe au niveau mondial où BlackBerry sombre même parfois dans l'oubli sur certains marchés (lire La place des OS mobiles dans le monde selon Kantar).

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La place des OS mobiles dans le monde selon Kantar

Les dernières mesures de Kantar Worldpanel ComTech détaillent les parts de marché des grandes plateformes mobiles dans les principaux marchés à travers le monde. En Europe sont étudiées les ventes trimestrielles réalisées en France, Allemagne, Angleterre, Italie et Espagne. Manquent quelques grands marchés sud-américains et asiatiques dans ce panel.

La période comprise entre décembre et février est comparée avec la même, mais un an plus tôt. En France, Kantar observe une progression des parts de marché d'Android (67,7% / +5,8% de mieux) et un recul d'iOS (21,1% / -2%). L'institut souligne la bonne tenue dans notre pays des marques chinoises Xiaomi (18,5% de part de marché) et Wiko (8,3% de PDM).

Xiaomi MI3 5 pouces

Il n'y a véritablement que deux pays où iOS progresse, en Angleterre (32,1% / +3,1%) et au Japon (54,9% / +1,9%). On pourrait aussi citer l'Espagne, mais sur les 9 pays considérés (où l'on trouve aussi les États-Unis, la Chine et l'Australie) c'est celui où iOS a la présence la plus faible, et de loin, il est néanmoins passé en un an de 4,5% de parts de marché à 6,3% (+1,8%). Même Windows Phone a progressé plus vite dans ce pays où Android est ultra dominant avec ses 88% malgré une baisse annuelle de 4%.

Dans le top 5 des pays européens ("EU5" en bas à droite), Android a progressé et représenté 68,9% des dernières ventes trimestrielles, iOS a baissé à 19% et Windows Phone est monté à 9,7% - Cliquer pour agrandir

Windows Phone demeure un petit acteur dans l'ombre d'Android et de Samsung, mais il gravit patiemment la montagne. Sa présence s'est accrue depuis un an en Allemagne (7,5% de part de marché), aux États-Unis (5,3%), en Australie (5%), en Italie (16,1%), en France (8,3%) et en Angleterre (10,1%). En Chine et au Japon, l'OS de Microsoft clignote à peine sur les radars (respectivement 1% et 0,2% de PDM, des chiffres en baisse).

Comparaison du même trimestre en France à un an d'écart - Cliquer pour agrandir

C'est BlackBerry qui souffre le plus, au point d'être devenu invisible au Japon tout acquis à iOS devant Android, en Espagne et en Chine pour ne citer qu'eux. Sa part de marché est égale à rien du tout voire moins de 1%. En France, le fabricant a dégringolé de 5,1% à seulement 1,4%. Décadence d'une marque autrefois symbole du cadre dynamique et chef d'entreprise.

Parmi les fabricants Android, Kantar distingue Motorola qui est passé de l'oubli à 6% de part de marché en Angleterre avec son Moto G pas cher. Puis LG qui s'est hissé à la troisième place des ventes sur le marché américain (8% de part de marché) grâce à son G2. Un modèle que Kantar qualifie de plus désiré par les consommateurs ces trois derniers mois, un souffle devant l'iPhone 5s qui est lui-même juste un pas devant le Galaxy Note III.



OUYA : des promesses non tenues et un avenir incertain

Malgré plusieurs tentatives au cours des derniers mois, les consoles Android n’ont toujours pas la côte auprès des joueurs. Pionnière du marché, la OUYA en est le parfait exemple. La console n’est pas très chère (99 €), les jeux sous Android sont légion, mais rien n’a pu empêcher sa chute. La OUYA n’a pas réussi à s’imposer dans les salons.

Rappel des faits. Le 9 août 2012, le projet OUYA se clôture. Lancée sur la plateforme de financement participative Kickstarter, la console est un succès retentissant. En un mois, plus de 8,5 millions de dollars sont récoltés, explosant ainsi l'objectif initial de 950 000 $. La console sous Android semble être un marché plus que porteur. Les promesses sont les suivantes : les jeux adopteront le modèle free to play, l’appareil proposera une expérience similaire à une console de salon, le matériel sera ouvert et évolutif et les développeurs de jeux indépendants pourront librement s’exprimer. L’engouement est bel et bien présent.

La OUYA est le deuxième plus gros succès de Kickstarter derrière la Pebble.

Toutefois, la concrétisation du projet prend une tournure moins idyllique. La OUYA est en retard sur son planning. Les premières unités sont livrées en juin 2013 et les spécifications techniques sont en retrait. Le processeur embarqué, le Tegra 3, n’est pas ce qui se fait de mieux sur le marché et accuse une bonne année d’existence. Les exclusivités de la OUYA mettent surtout du temps à arriver. Le FPS Hawken est en retard, le service de jeu en ligne OnLive également — il n'est d'ailleurs toujours pas arrivé. L'excellent Towerfall se voit quant à lui porté sur d’autres consoles (dans une version enrichie) alors qu’il devait être une exclusivité.

Pour enfoncer un peu plus le clou, la console souffre d'un handicap, sa mauvaise manette. Les différents tests ne sont pas des plus élogieux. L’accumulation de tous les défauts précédemment cités plonge la OUYA au fond du trou. Aujourd’hui, une nouvelle version de l’appareil vient de faire son apparition. Concernant les chiffres de ventes, aucune donnée n’a été révélée. La console semble rester plus qu’anecdotique sur le marché.

OUYA se transforme tout doucement en une plateforme de distribution de contenu en ligne, comme l’est déjà Steam. Le service pourrait être embarqué dans des téléviseurs et même dans d’autres consoles Android. La M.O.J.O, conçu par Madcatz, est d’ailleurs en passe de recevoir le catalogue de jeux proposé par la OUYA.

Les consoles traditionnelles ont le dessus pour le moment...

L’effervescence autour du projet OUYA s’est rapidement dissipée. Les retards et le manque de réactivité de ses concepteurs n’ont pas arrangé les choses. Plus généralement, les consoles sous Android ne parviennent pas à envahir le marché du jeu sous Android. D’autres essais sont prévus dans l’année, comme Amazon qui devrait aussi lancer sa console. Pendant ce temps, les ventes de consoles de salon ne se sont jamais aussi bien portées. La PS4 en est une preuve plus que suffisante. Sony a vendu 5,3 millions d’unités en seulement trois mois.



Les apps Android plus stables que les apps iOS

Dans une étude consacrée [format PDF] à l’expérience sur mobile, Crittercism évoque les stabilités des apps sur iOS et Android. Cela en surprendra peut-être certains, mais sur ce point, Android est en avance sur le système d’exploitation d’Apple.

En moyenne, une application plante 0,7 % sur Android 4.x, contre 1,6 % sur iOS 7.1. Quelle que soit la plate-forme, ce chiffre est en baisse constante. Il était de 2,5 % sur iOS 6 et de 2,1 % sur iOS 7. Sur Gingerbread, le taux moyen de plantage est de 1,7 %.

Le terminal iOS le plus stable est l’iPhone 5 avec un taux de crash moyen de 1,7 %. Derrière dans l’ordre, on trouve l’iPhone 5s (2 %), l’iPhone 4s (2,2 %), l’iPad 4 (2,4 %), l’iPad 3 (2,5 %) et l’iPad 2 (2,6 %).

Sur Android, le terminal présenté comme étant le plus stable est le Galaxy S4 (0,9 %). Il devance le Galaxy S3 (1,2 %), le HTC One (1,2 %) et la Galaxy Tab 2 7.0 (1,2 %).

Comment expliquer cette différence ? Elle est peut-être liée au fait que les terminaux d’Apple sont moins dotés en RAM que leurs homologues sous Android. Parmi les apps qui plantent le plus, on trouve les jeux (4,4 %), les applications multimédias (1,8 %) et les applications d’actualité (1,4 %).

Crittercism, la société à l’origine de cette étude propose un service très abouti de monitoring pour les apps mobiles.



Google impose la marque Android à ses « partenaires »

D’abord sur le Samsung Galaxy S5, puis sur le HTC One (M8), l’apparition de la mention « powered by Android » sur l’écran de démarrage de certains smartphones n’a pas manqué de provoquer des interrogations. Google l’impose-t-elle aux fabricants ? Oui, répond Android Police.

C’est même une condition sine qua non pour que les appareils de ces fabricants aient accès aux services de Google et au Play Store. Cette mention doit absolument apparaître « en bas de l’écran, centrée horizontalement », être nettement distinguée des autres éléments de l’écran de démarrage, et mesurer au moins 1,5 cm de hauteur.

Image AndroidCentral.
Image AndroidCentral.

Tous les nouveaux appareils devront l’afficher, ainsi que les anciens appareils qui seront mis à jour avec de nouvelles versions d’Android. L’impact de cette décision est très limité, d’autant qu’il est devenu rare de redémarrer son smartphone (oui, même sous Android) — mais c’est une preuve de plus, s’il en fallait encore une, que Google reprend le contrôle sur son système mobile.