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Déploiement de la 4G : Orange rattrape Bouygues Telecom

Orange déploie son réseau 4G au galop. Au rythme où il va, l'opérateur historique aura rattrapé Bouygues cet été. Au mois de mars, Orange a mis en service plus de 400 supports (un support peut comporter plusieurs antennes) supplémentaires et s'est vu accorder tout autant de nouveaux supports par l'Agence nationale des fréquences (ANFR) qui fournit ces chiffres.

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Bouygues, qui avait pris une grande avance à l'automne grâce au refarming de son réseau 2G, n'a dans le même temps activé que 27 nouveaux supports. Résultat, la différence n'est plus aussi importante et seulement 600 supports en service et 1 400 accords séparent les deux opérateurs.

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Comme le mois dernier, SFR est plus occupé à se vendre qu'à déployer son réseau 4G. La marque au carré rouge a activé seulement une cinquantaine de nouveaux supports et obtenu 300 accords.

Free, qui espère toujours acheter le réseau de Bouygues si ce dernier parvient à acquérir SFR, a activé une petite centaine de supports et obtenu 168 accords.

L'ANFR note qu'au 1er avril, « 14 293 sites ont été autorisés pour la 4G tous opérateurs confondus. Cette augmentation de 5,1 % depuis le 1er mars 2014 est comparable à celle du mois de février. »



Retour à trois opérateurs : la France comparable à l'Autriche ?

Numericable a pris une sérieuse option sur SFR en entrant en négociations exclusives avec Vivendi. Mais Bouygues s'accroche et espère bien que sa nouvelle proposition va faire pencher la balance en sa faveur.

Dans le cas où Numericable fusionnerait avec SFR, le marché des télécoms compterait toujours quatre acteurs, Numericable étant inexistant dans le mobile aujourd'hui. Si au contraire Bouygues parvient à faire un coup de théâtre, le marché se reconcentrerait autour de trois opérateurs : SFR + Bouygues, qui deviendrait leader, Orange, qui passerait deuxième, et Free, qui hériterait du réseau de Bouygues.

L'ARCEP s'est exprimé à plusieurs reprises contre un retour à trois opérateurs. Le président de l'autorité, Jean-Ludovic Silicani, a pris un exemple concret pour justifier son avis :

Si une concentration devait avoir lieu, elle risquerait de conduire à une hausse des prix rapide, comme c’est le cas en Autriche après le passage de 4 à 3 opérateurs : presque instantanément, en un trimestre, fin 2013, les prix ont augmenté de près de 10 % ! Une concentration s’accompagnerait aussi, de suppressions d’emplois, comme on l'a vu aux États-Unis.

Que s'est-il concrètement passé en Autriche ? Jusqu'à la fin de l'année 2012, le marché autrichien comptait quatre opérateurs : A1 Telekom Austria (l'opérateur historique), T-Mobile, Orange Austria et 3 Austria. Ce dernier, le plus petit, a acheté la filiale autrichienne d'Orange, alors troisième acteur. Depuis janvier 2013, le marché est ainsi recomposé : A1 Telekom Austria dispose de 43 % des parts de marché, T-Mobile 31 % et 3 Austria 26 %.

D'après Statistik Austria, les prix ont augmenté de 18,7 % en un an depuis le retour à trois opérateurs. L'équivalent autrichien de l'ARCEP souligne que les tarifs sont encore 10 % inférieurs à ceux de début 2011, mais s'ils continuent d'augmenter au même rythme, la différence sera très bientôt comblée.

Cette hausse des tarifs n'est toutefois pas uniquement imputable à l'affaiblissement de la concurrence, souligne Le Monde. Elle s'explique aussi par la somme dépensée pour les fréquences 4G qui a été plus élevée que les opérateurs ne l'attendaient — 2 milliards au final alors qu'ils escomptaient entre 500 millions et 1 milliard. Un surplus que les opérateurs ont reporté sur la facture du consommateur.

Alors, est-ce qu'en cas de concentration en France, les prix repartiraient à la hausse, comme le craignent le président de l'ARCEP et l'UFC-Que Choisir ?

Dans l'opération, Free récupérerait le réseau de Bouygues pour pas grand-chose et ferait donc d'importantes économies : fin de l'itinérance et moins de dépense à prévoir dans le développement de son réseau. Un réseau qui serait capable d’accueillir 20 millions d’abonnés. Tant que Free Mobile n’aura pas atteint cet ordre de grandeur — il compte actuellement 8 millions d'abonnées —, on peut penser que le trublion ne va pas mettre le holà sur la guerre des prix qu'il a déclenchée.

« On n’est pas là pour faire le Yalta des télécoms. Au contraire, ce sera plutôt la guerre de Cent Ans », a juré Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad, la maison mère de Free. Même Stéphane Richard, le patron d'Orange, « ne [croit] pas qu'il y aura une hausse des prix. » Des promesses que Free et Orange n'auront peut-être pas à honorer si Vivendi décide de vendre SFR à Numericable.



Sosh ajoute la H+ mais supprime Cineday, SFR RED en promo

Sosh vient de se souvenir de son forfait à 19,99 €. La marque low-cost d'Orange va ajouter la H+ (débits jusqu'à 42 Mb/s) à ce forfait à partir du jeudi 6 mars. Actuellement, l'offre est limitée à de la 3G+, qui permet d'atteindre seulement 14 Mb/s au maximum. Même avec la H+, ce forfait ne rivalise pas avec les offres de Free Mobile ou B&You qui comprennent la 4G pour le même prix.

Sans compter que Sosh va perdre un de ses avantages, Cineday. Ce service qui permet d'avoir une place de cinéma offerte pour une place achetée les mardis sera désactivé le 3 avril pour tous les clients Sosh. La marque justifie ce retrait par le fait que « seuls 10% des clients Sosh profitaient de l'offre Cineday » et qu'elle préfère se « concentrer sur ce qui constitue le cœur de notre offre (l'accès à un réseau de qualité au meilleur prix). »

Pour le site spécialisé Sosherz, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Sosherz liste tous les services qui ont disparu au fil des mois :

  • « le service échange express » des mobiles achetés chez Sosh. Désormais on est traité comme un sous client.
  • Le service client au ’700′ où l’on avait pas toujours quelqu’un de performant mais qui était GRATUIT. Désormais, c’est un autre numéro, surtaxé
  • Puis a disparu le port gratuit pour les achats de mobiles.
  • Ensuite, les mensualités sans frais.

Et c'est donc maintenant Cineday qui disparait des avantages de Sosh.

SFR vient de lancer opportunément des promotions sur ses forfaits RED. L'offre habituellement à 19,99 € par mois (3 Go d'Internet jusqu'à 42 Mb/s) est disponible à seulement 11,99 € pendant les 6 premiers mois. Quant au forfait 5 Go en 4G qui inclut YouTube en illimité, il est à 19,99 € au lieu de 25,99 € durant la même période. Ces forfaits étant sans engagement, on peut se désabonner quand on le souhaite.

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Ces promotions sont valables pour toute nouvelle souscription entre le 3 et le 13 mars 2014 inclus. L'offre est réservée aux 20 000 premiers clients.



Quasiment un Français sur deux possède un forfait sans engagement

En 2012, Free a bouleversé le marché du mobile avec son offre à 19,99 € sans engagement. Depuis, tous les opérateurs ont suivi et proposent des forfaits sans engagement attractifs. Ces offres sont largement plébiscitées par les consommateurs : 44 % des clients mobiles avaient un forfait libre d'engagement au dernier trimestre 2013, rapporte l'Arcep.

La progression est assez spectaculaire : il y a un an, c'était 33% des Français qui n'étaient pas engagés auprès d'un opérateur. Fin 2011, le sans engagement ne concernait que 20 % des clients. Une tendance défavorable à l'iPhone qui est privé de la subvention opérateur dont il a besoin pour être plus abordable à l'achat (lire : Pourquoi l'iPhone cale en France).

Quant à l'introduction de Free dans la 4G à prix cassé, cela n'a pas entraîné d'exode des clients des concurrents. Le taux de résiliation nationale n'a pas augmenté, il a même eu tendance à baisser de 4,7% au quatrième trimestre 2013, contre 5,7% à la même période en 2012. La réponse relativement rapide de la concurrence sur la 4G y est certainement pour beaucoup.



Numericable veut « offrir » la 4G à ses nouveaux clients

N’en déplaise à certains, la guerre des prix dans le secteur des télécoms n’est pas près de s’arrêter. Le câblo-opérateur s’apprête à son tour à lancer ce mercredi une grande offensive.

À tous ses nouveaux clients qui opteront pour l’une de ses formules haut de gamme (soit à partir de 45,90 €), Numericable leur offrira pendant un an un forfait 4G avec 3 Go de DATA par mois. Il s’agit d’une offre « sim only » qui comprendra également les appels, les SMS et les MMS en illimité. Au bout d'un an, il faudra mettre 9 € de plus pour continuer à bénéficier de la 4G.

Alors, s’agit-il d’une offre « choc » comme veut le faire croire Numericable ? Elle est agressive, mais à court terme seulement. Si elle est probablement la moins chère du marché au début, avec les 9 € en plus, elle rentre dans le rang.

À titre de comparaison, SFR propose actuellement une offre box + Carré 4G 3 Go à 49,98 €. Chez Free, le combo ADSL/Fibre + téléphonie mobile coûte un petit peu plus de 50 €. Enfin chez Bouygues Telecom qui a promis de jouer l’offensive sur le fixe cette année (lire : Bouygues veut déplacer la guerre des prix sur le fixe), on trouve des offres câble + forfait 4G à 55,89 € par mois, mais avec des offres promotionnelles (offre de remboursement, mois offert…).

[Via : Le Parisien]



Arnaud Montebourg cherche-t-il à isoler Free Mobile ?

L'accord d'itinérance entre Free Mobile et Orange lie les deux opérateurs jusqu'en 2018. Ce partenariat permet à Free de basculer sur le réseau 2G et 3G d'Orange dans les zones qui ne sont pas couvertes par son propre réseau. Malgré l'ambiance délétère dans le paysage français des télécoms et l'animosité entre Orange et Free, l'opérateur historique ne s'est jamais plaint de cet accord - et pour cause : il en tire de confortables revenus, 730 millions d’euros rien que pour l’année dernière. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a cependant estimé lors de ses voeux à la Fédération française des Télécoms qu'il était temps de négocier la « phase de sortie » de ce contrat.

« Les opérateurs doivent investir » dans le développement de leurs réseaux, estime le ministre. Free doit notamment « prévoir l'extension de la [sa] couverture [réseau] », après avoir profité de cette « facilité ». L'opérateur trublion a promis une couverture de 75% du territoire en 2015, et de 90% en 2018. Le ministre ne réclame toutefois pas de date de sortie ferme mais une anticipation des discussions.

Contrairement à l'Autorité de la concurrence qui estime que la fin du contrat pourrait intervenir dès 2016, le ministre ne s'est pas prononcé sur un arrêt prématuré du contrat d'itinérance. Cet accord peut « perturber ou déséquilibrer le marché », avait prévenu en mars dernier Bruno Lasserre, le président de l'Autorité. De fait, le contrat a largement participé du succès de Free Mobile, qui deux ans après son lancement, compte plus de 7,5 millions de clients. Alors que l’ARCEP et le ministre sont rarement sur la même longueur d’onde, ils sont au moins d’accord sur un point : ils n’imaginent pas une seconde une extension du contrat d’itinérance au-delà de 2018.

Mais c’est vraiment le seul point d’accord entre les deux parties. A cette occasion, le ministre n’a pas manqué de tacler l’ARCEP en déclarant « ce ne sont pas aux autorités indépendantes de dire ce qui est bon dans le secteur des télécoms ». Arnaud Montebourg n’a pas caché sa volonté de réformer l’ARCEP afin de réduire ses pouvoirs.

D’autre part, Arnaud Montebourg a fait part de sa vision de la concurrence et de l’organiser comme bon lui semble : « Nous pensons qu'il est nécessaire qu'il y ait un certain nombre d'ententes, pas dans le sens condamnable du terme mais dans le sens utile » et d’enfoncer le clou en ajoutant « quand je reçois l'Autorité de la Concurrence, je lui dis : vous êtes contre les ententes. Moi, je les organise ! Qui a raison ? Vous êtes nommé, je suis élu, donc c'est forcément moi ! »

Pour le moment, il semble que les « ententes » prônées par le ministre n’aient qu’un seul but : affaiblir le vilain petit canard de la téléphonie mobile. Ce dernier se sent mis à l’écart des discussions concernant la mutualisation des réseaux (lire : Quand Free répond à Bouygues Telecom) et ses relations avec l’opérateur historique sont complexes. Mais n’est-ce pas trop tard ? Avec une part de marché de 10 %, Free Mobile a atteint une certaine masse critique. Et contrairement à un ministre, les entreprises n’ont pas vocation à rester le temps d’un mandat.



Bouygues Telecom et SFR mutualisent une partie de leur réseau

Bouygues Telecom et SFR viennent de signer un accord pour partager une partie de leur réseau respectif. Les deux opérateurs « vont déployer sur une zone correspondant à 57% de la population un nouveau réseau partagé », indique le communiqué.

Cette mutualisation, une première en France, va se matérialiser de la façon suivante :

  • d’une part, la création d’une société ad-hoc commune, qui gèrera le patrimoine des sites radio mis en commun ;
  • d’autre part, la prestation de service de RAN-sharing que se rendront mutuellement les opérateurs en 2G, 3G et 4G sur le territoire partagé.

Cette opération permettra aux deux opérateurs d'offrir une meilleure couverture sans trop dépenser. Ils garderont tout deux une indépendance commerciale (publicité, tarifs...) totale. La finalisation du réseau cible devrait aboutir fin 2017. Les deux opérateurs tiendront une conférence de presse commune lundi 3 février. L'ARCEP a réagi promptement en se déclarant favorable à cet accord.

Les négociations entre Bouygues et SFR avaient débuté en juillet 2013. Le gouvernement avait à l'époque approuvé cette décision qui s'inscrivait dans sa stratégie.

Aucun mot dans le communiqué sur Free Mobile, qui est pourtant doublement concerné. D'une part, parce qu'il a mis la pression sur tous ses concurrents et qu'il motive cet effort de réduction des coûts, et d'autre part car il veut avoir sa place dans cette mutualisation.

« Un accord entre deux des trois opérateurs de réseaux mobiles historiques qui ne prévoirait pas l’accueil du quatrième opérateur nous semblerait être un facteur de déstabilisation majeur », avait écrit en novembre Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad (maison mère de Free), dans un courrier adressé aux opérateurs concernés et aux autorités compétentes. SFR avait jugé à l'époque la démarche de Free Mobile « prématurée » — l'accord n'était pas encore bouclé —, mais n'avait opposé « aucune forme de refus ».

Les relations très tendues entre Bouygues Telecom et Free Mobile ne devraient pas faciliter l'arrivée de ce dernier dans l'accord.



30 % de probabilité d'être connecté en 4G avec Free Mobile

« La 4G est au cœur de notre déploiement. Nous ouvrirons cependant notre réseau quand nous disposerons d’une couverture suffisante », déclarait Xavier Niel une semaine et demie avant d'annoncer l'intégration de la 4G aux offres de Free Mobile sans surcoût.

La « couverture [4G] suffisante » de Free Mobile était constituée de 824 supports (un support peut intégrer plusieurs antennes) en service début janvier, contre 1 294 supports pour SFR, 4 244 pour Orange et 5 523 pour Bouygues, qui a profité à fond de la réaffectation des fréquences 1 800 MHz du réseau EDGE vers le réseau 4G. Logiquement, les clients de Free Mobile ont moins de chance d'être connectés au réseau 4G que les clients de Bouygues Telecom, qui dispose d'un réseau à très haut débit bien plus étendu.

DegroupTest a mesuré la probabilité de se connecter au réseau 4G en fonction de l'opérateur. L'entreprise s'est pour cela basée sur les données récoltées par son application de tests de débits [1.7.1 – Français – Gratuit – DegroupTest].

Si le classement est sans surprise — Bouygues est premier et Free dernier —, le graphique livre quelques chiffres intéressants. Quand un client de Bouygues est connecté à un réseau cellulaire, il y a 72 % de probabilité qu'il le soit en 4G. Chez Orange, la probabilité d'être connecté en 4G tombe à 46 %. Chez SFR, c'est 41 %. Enfin, Free ferme la marche avec 30 %. Autrement dit, les clients de Free Mobile ont moins d'une chance sur trois de se connecter au réseau 4G, la faute au faible nombre d'antennes en service à l'heure actuelle. Rappelons qu'il s'agit de moyennes, ce qui implique donc que certains sont plus gâtés que d'autres.

Au petit jeu de la vitesse en 4G, c'est Orange qui s'en sort le mieux. L'opérateur historique fait 34,2 Mbit/s de débit descendant en moyenne. Les autres sont assez loin derrière : SFR à 23,9 Mbit/s, Bouygues à 22 Mbit/s et Free à 18,7 Mbit/s.

Enfin, si on s'intéresse aux smartphones, le Xperia Z1 est celui qui enregistre le débit le plus rapide (29 Mbit/s), suivi par l'iPhone 5c (28,4 Mbit/s) et l'iPhone 5s (28,2 Mbit/s).



Les opérateurs russes reviennent à l'iPhone

L'iPhone réapparaît chez les opérateurs de téléphonie mobile russes. Megafon, le second du pays avec 68,3 millions d'abonnés en septembre, a signé un accord sur trois ans avec Apple. Depuis 2009, Megafon ne vendait plus d'iPhone. D'un côté la demande avait été moins forte qu'escomptée et, de l'autre, les exigences d'Apple s'avéraient trop contraignantes. Une déception partagée par ses concurrents MTQ et Beeline/Vimpelkom.

Nouveau, le 5s en vente dans les agences de Beeline

Les choses reviennent à la normale, puisque Beeline/Vimpelkom avait lui aussi remis des iPhone (5s, 5c, 5, 4s et 4) à son catalogue en octobre dernier. Dans les deux cas, ces opérateurs achètent leurs téléphones en direct auprès d'Apple. Seul MTS, le plus important continue de passer par un distributeur.

Reuters précise que la part de marché d'Apple en Russie fut de 9% en 2013 en nombre d'unités écoulées, mais de 20% en valeur (soit 951 millions d'euros). L'iPhone est aussi en vente sur l'Apple Store russe.

[via Reuters]

Sur le même sujet :
- Les opérateurs russes délaissent l'iPhone
- L'iPhone ne décolle pas en Russie



Le forfait SFR RED 4G à 25,99 € est dispo

SFR a officiellement lancé son nouveau forfait SFR Red 5 Go. La grande particularité de ce forfait est d’inclure la 4G. Sans engagement, il est proposé au prix de 25,99 € par mois.

Il est à noter que ce forfait inclut en quelque sorte une fonctionnalité « anti-Free ». Ce dernier inclut en effet le visionnage en illimité des vidéos YouTube en 4G. Le forfait comprend également les appels illimités en France, vers l’Amérique du Nord, les DOM et les fixes de 41 destinations.

L’offre de SFR est la plus chère du marché. Rappelons que Sosh propose la 4G à 24,99 € par mois, B&You à partir de 19,99 € par mois et Free à partir de 19,99 € (15,99 € si on est abonné Freebox). Est-ce que l’accès en illimité à YouTube est suffisant pour justifier le positionnement tarifaire de ce forfait ?