Les produits Hue de dernière génération peuvent fonctionner selon deux modes différents. Soit en connexion directe à une plateforme Matter via un réseau Thread, soit « à l’ancienne », en Zigbee via un pont intermédiaire du fabricant1. Cette double option est pratique pour répondre à une majorité de scénarios : ceux qui ont investi l’écosystème Hue et disposent déjà d’un Bridge peuvent continuer à l’utiliser comme avant, tandis que les nouveaux entrants peuvent n’acheter qu’une ampoule et la contrôler par le biais d’un routeur de bordure Thread (Apple TV ou HomePod chez Apple). Le fabricant prépare néanmoins une meilleure solution : au lieu d’en choisir un, les deux protocoles radio pourront bientôt tourner en parallèle.
Cette ampoule Hue Essential pourra bientôt fonctionner simultanément en Thread et en Zigbee. Image iGeneration.
Le multi-protocoles existait déjà, mais en mode exclusif
Thread est une évolution principalement logicielle du Zigbee, une technologie de communication radio née au début des années 2000 pour les besoins de la domotique. Les deux sont si proches que les composants nécessaires à l’un peuvent aussi servir à l’autre. C’est ce qui explique la généralisation des produits multi-protocoles, d’abord chez Aqara, puis chez Hue ou encore IKEA. …
Les séries d'Apple sur Apple TV (le service) ne sont pas forcément les plus regardées, mais elles sont généralement de bonne qualité. Et il suffit de regarder le nombre de nominations aux Emmy Awards, une cérémonie qui récompense les meilleurs programmes diffusés à la télévision américaine et sur les services de streaming, pour le comprendre. Ces dernières années, Apple a reçu beaucoup de prix dans ce domaine, et 2026 devrait suivre la même voie, avec 86 nominations, un record.
Une excellente série, nominée 19 fois. Image Apple.
La liste comprend des séries comme Pluribus, Shrinking, Widow’s Bay et d'autres. Les résultats sont attendus le 14 septembre 2026 à Los Angeles. En 2025, les séries Apple TV avaient reçu 81 nominations et gagné 22 prix.
Volvo vient d'annoncer un déploiement intéressant pour les amateurs de musique : la marque intègre maintenant Apple Music dans ses véhicules. Volvo annonce plus de deux millions de modèles compatibles, à travers une mise à jour OTA (over the air, c'est-à-dire à distance). En théorie, donc, il ne faudra pas vous rendre en concession pour la mise à jour.
Apple Music. Image Volvo.
La marque annonce qu'elle offre trois mois d'abonnements pour permettre de découvrir le service. Les modèles compatibles sont les Volvo EX90, ES90, XC90, S90, V90, XC60, S60, V60, XC40, EX40 et EC40, à partir des gammes sorties en 2020. Le déploiement est progressif, donc Apple Music n'est pas encore disponible sur tous les modèles.
Apple Music ne passe évidemment pas par CarPlay ou un iPhone, c'est une application native pour Android Automotive, qui passe donc par la connexion du véhicule. Dans certains cas, il faudra donc partager la connexion d'un smartphone ou insérer une carte SIM dédiée dans la voiture.
Apple Music. Image Volvo.
Du Dolby Atmos pour quelques modèles
Volvo explique aussi que les modèles EX60, EX90 et ES90 sont compatibles avec l'audio spatial d'Apple, a priori uniquement avec un système audio Bowers & Wilkins optionnel. Notons pour terminer qu'Apple Music sera intégré en standard dans la Volvo EX60, sans devoir effectuer une mise à jour à distance.
À l'installation d'iOS 27 ou de macOS 27, le système va enclencher une très longue indexation des fichiers qui sera utile au nouveau Siri AI. Sur la première bêta, il était difficile de savoir où en était le processus et combien de temps il allait durer. Apple a heureusement corrigé le tir avec la bêta 3, qui est beaucoup plus claire.
Image iGeneration
En allant dans les Réglages d'iOS, un petit encart indique désormais clairement que l'indexation est en cours, et combien de pour-cent ont déjà été traités. Apple ne se risque pas à une estimation du temps restant, mais cela permet déjà d'avoir une bonne idée du travail abattu.
Appuyer sur le nouveau bouton donne quelques détails, Apple expliquant que le téléphone reste utilisable comme d'habitude. Elle indique que des sessions de charge plus longues permettent d'accélérer l'indexation. Un lien vers une page d'assistance est également présent, mais celle-ci n'est pas encore en ligne.
Une pirouette avait été trouvée pour obtenir cette estimation sur les premières bêta. Elle consistait à passer par la Console du Mac avant de chercher la donnée manuellement, ce qui n'était pas très pratique.
Cette longue indexation est liée à l'arrivée de Siri AI. Le système doit impérativement créer un tout nouvel index de recherche afin de laisser l'assistant fouiner dans vos données personnelles. Apple a d'ores et déjà prévenu que le procédé prendrait plus de temps dans les langues autres que l'anglais, ce qui réduit les performances de recherche dans des applications natives comme Mail, Photos ou Notes.
Chose promise, chose due. Annoncée cet hiver par la Direction générale de l’aviation civile, l’utilisation de France Identité dans les aéroports est une réalité depuis le 24 juin. L'application gouvernementale peut désormais faire office de pièce d'identité au moment de l'embarquement ou du dépôt de bagages. Une avancée pratique, mais qui requiert encore un peu de vigilance.
Le processus se veut presque aussi simple que de présenter une carte d'embarquement sur son iPhone. Devant l'employé de la compagnie aérienne, il suffit d'ouvrir l'application France Identité et de toucher l'encart « identité numérique » sur la page d'accueil. Votre sésame s'affiche alors en plein écran à la verticale, mettant en évidence votre photographie, votre nom et votre prénom.
Un petit conseil en passant : pensez à vérifier que votre application est à jour avant d'arriver au terminal. Une notification vous avertira si une mise à jour est requise. Mieux vaut s'en occuper chez soi en Wi-Fi plutôt que de bloquer la file d'attente à la porte d'embarquement avec une connexion cellulaire capricieuse.
Une validité élargie, mais pas de miracle aux frontières
Il y a une nuance de taille, et plutôt positive, par rapport aux annonces de cet hiver. L’identité numérique est acceptée dans tous les aéroports français au moment de l'embarquement et du dépôt de bagages, et ce, quelle que soit la destination de votre vol. Autrement dit, le système n'est donc pas cantonné aux seuls vols domestiques.
Attention cependant à ne pas laisser votre portefeuille à la maison. France Identité ne vous sera d'aucune utilité lors des contrôles d'identité effectués au passage des frontières. Si vous voyagez en dehors de l'espace Schengen, il vous faudra impérativement dégainer votre passeport physique face aux agents. De la même manière, si vous prenez un vol retour depuis un aéroport étranger situé dans l'espace Schengen, la bonne vieille carte d'identité physique (ou votre passeport) demeurera indispensable. L'application française n'étant pas encore reconnue à l'international, elle ne vous servira à rien hors de nos frontières.
Les prérequis habituels
Pour rejoindre les plus de 4 millions d'utilisateurs qui ont déjà franchi le pas, les conditions techniques et administratives restent inchangées. Il faut être majeur, posséder un iPhone sous iOS 16.6 au minimum (ou un terminal Android sous Android 11), et surtout disposer de la nouvelle carte nationale d'identité électronique au format carte bancaire. Si vous possédez encore l'ancien modèle cartonné, rappelons que l'État autorise son renouvellement anticipé et gratuit précisément pour vous permettre de créer votre identité numérique.
Entre les contrôles de la SNCF (TGV Inoui, Intercités et Ouigo) et désormais les comptoirs des aéroports, France Identité s'installe doucement mais sûrement dans le paysage des voyageurs. Il n'y a plus qu'à espérer que l'interopérabilité en Europe avance rapidement sur ces sujets, pour pouvoir un jour voyager léger d'un bout à l'autre du continent.