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Artemis II : des iPhone 17 Pro Max dans la poche, et un iBook aux commandes

Greg Onizuka

samedi 04 avril à 19:00

iPhone

Durant les quelques images en direct depuis la capsule Orion en direction de la Lune, certains ont peut-être remarqué une forme qui leur paraissait familière, et pour cause : l’iPhone 17 Pro Max fait bien partie du voyage, dûment certifié par la NASA. Mais avec tout de même de sérieuses limitations, comme rapporté par le New York Times.

Cette forme facilement reconnaissable : c’est bien un iPhone 17 Pro Max. Image NASA.

Nous en parlions début février, ils ont donc été validés : les iPhone 17 Pro Max ont reçu leur cachet « compatibles missions lunaires ». Mais ce n’est pas pour autant que tout est permis, bien au contraire : les conditions sont très strictes.

Des iPhone pourraient faire le tour de la lune

Des iPhone pourraient faire le tour de la lune

Dans un premier temps, il a fallu les certifier. Comme le rappelle Tobias Niederwieser de BioServe Space Technologies, il y a quatre étapes séparées : un premier tour général auprès d’un panel d’audit sécurité, qui donne ensuite lieu à un second round identifiant tous les risques posés par l’utilisation de cet équipement dans l’espace, que ce soit pièces mobiles ou détachables, risque de bris de glace, batterie lithium-ion, etc.

Vient ensuite une troisième phase, consistant à abaisser au minimum les risques identifiés. Pour finir, une quatrième passe permet de vérifier que les solutions mises en œuvre à l’étape trois sont efficaces.

Ainsi, les iPhone 17 Pro Max confiés à l’équipage sont extrêmement bridés : le mode avion est activé par défaut et restera activé toute la mission (en même temps allez trouver une antenne 5G sur la lune...), le wi-fi et le bluetooth sont désactivés pour éviter toute interférence avec les appareils vitaux de la capsule, et chaque appareil a été doté d’une version strictement vérifiée d’iOS, sans aucun ajout type app supplémentaire avant le décollage, comme le rappelle IndiaToday.

Mais alors, deux questions se posent : déjà, pourquoi mettre des iPhone à disposition pour les brider autant ? Ensuite, quels sont les équipements réellement utilisés pour les images en direct et les photos scientifiques ?

Concernant la première question, la NASA fait un premier essai, en permettant aux équipages d’utiliser des appareils qu’ils ont en main en quasi permanence sur terre, facilitant ainsi les usages « réflexes ». Même bridés, les iPhone permettront de prendre des photos et des vidéos utilisant des capteurs et traitements parmi les meilleurs sur des appareils aussi compacts, et serviront de bloc-notes pour les astronautes durant la mission. Seule limitation : les appareils ne sont pas considérés comme des éléments vitaux, et en ce sens s’ils viennent à tomber en panne, pas question de faire du débug à plusieurs centaines de milliers de km de la terre. La mission continuera avec ou sans eux, sans prendre la moindre seconde pour les dépanner.

Pour les prises de vues officielles, et les envois d’images en direct, la NASA se repose sur des appareils qu’elle a certifié il y a bien plus longtemps, et qui paraissent antédiluviens face à l’iPhone 17 Pro Max... mais ils n’ont plus rien à prouver : c’est un ensemble de plusieurs Nikon D5 et GoPro Hero 11 Black en intérieur, et de GoPro de la famille Hero 12 Black et MAX hautement modifiées pour l’extérieur, en plus de 28 autres caméras spécialement développées.

Le pilote est un PowerPC G3, comme dans cet iBook... Image Wikipedia/baku13, CC BY-SA 3.0.

Reste un élément surprise qui rappelle l’histoire d’Apple, en cette année des 50 ans de la marque : l’ordinateur de bord de la capsule Orion, comme de nombreux vaisseaux habités ou non envoyés dans l’espace récemment, utilise un processeur bien connu des utilisateurs d’ordinateurs pommés. C’est un CPU de la famille PowerPC 750, le PowerPC 750FX renforcé, dérivé pour l’exploration spatiale à partir du PowerPC G3 utilisé dans le dernier iBook G3, qui préside à la destinée de cet équipage de quatre humains amenés à faire le tour de l’astre lunaire. Alors qu’ils ont le dernier iPhone entre les mains, les astronautes sont donc guidés par un petit bout d’histoire de Cupertino.

Test du sac à dos Scapade AirPack, avec un traqueur Localiser et un cadenas TSA intégré

Pierre Dandumont

samedi 04 avril à 09:00

Accessoire

Tester un sac à dos, ce n'est pas forcément quelque chose de très courant sur un site comme iGeneration , même si de nombreuses personnes doivent transporter un Mac portable ou un iPad et ses accessoires tous les jours. L'AirPack de chez Scapade est un produit qui offre une plus-value, ce qui justifie un test : il intègre deux fonctions intéressantes. On trouve en effet un traqueur compatible avec le réseau Localiser d'Apple et un cadenas TSA, pour les voyageurs. À 150 € (chez la marque), il est plutôt complet, avec un volume total de 28 litres et dix-huit compartiments, de quoi parer à toute éventualité.

Le sac à dos. Image iGeneration.

En interne, on trouve un emplacement pour un PC portable jusqu'à 16 pouces, qui accepte des modèles assez épais. Juste devant, un second emplacement est prévu pour un iPad jusqu'à 12,9 pouces, mais en pratique vous pourrez ranger un second ordinateur de 13 pouces, comme un MacBook Air. C'est assez pratique si vous êtes en voyage à deux : vous pourrez transporter deux ordinateurs. L'intérieur est recouvert d'un tissu de type polaire, très doux, qui évitera de rayer la coque.

Vous pourrez mettre un MacBook Air 13 pouces mais aussi un MacBook Pro 16 pouces. Image iGeneration.
Une gourde à l'intérieur. Image iGeneration

Le grand compartiment principal est très accessible : le sac à dos peut s'ouvrir entièrement. Il y a deux poches pour des bouteilles, deux poches pour des stylos et autres accessoires, une zone fermée pour des documents devant les ordinateurs et une zone fermée sur le haut pour des choses comme une carte, des clés, un passeport, etc.

Le sac à dois s'ouvre entièrement. Image iGeneration.
La poche intérieure supérieure. Image iGeneration.

Sur l'extérieur, un rabat fixé magnétiquement cache le cadenas. On trouve aussi une poche principale (fermée) et deux poches latérales (fermées aussi). Une des deux contient un filet pour des clés, la seconde a été imperméabilisée pour éviter qu'une gourde ou une bouteille qui fuit ne puisse mouiller votre ordinateur.

Une gourde à l'extérieur. Image iGeneration.
L'autre poche a un filet pour les clés. Image iGeneration.

Les sangles s'ajustent facilement, avec une sangle ventrale pour bien caler le sac à dos (elle n'est malheureusement pas amovible, mais peut être ajustée en hauteur). Il est semi-rigide, un point à prendre en compte : c'est pratique dans certains cas, mais pas dans d'autres. Vous aurez besoin d'un peu de place pour le ranger, par exemple. Il est résistant à l'eau selon le fabricant, donne une bonne impression de solidité et le panneau arrière (où se trouve le traqueur) est dans une maille respirante.

iOS 26.5 : Apple corrige déjà sa première bêta et lance les versions publiques 🆕

Christophe Laporte

vendredi 03 avril à 21:08

iOS

On sent que les équipes de Cupertino ont eu une fin de semaine chargée. La semaine avait pourtant commencé de manière classique avec le déploiement, lundi dernier, des premières bêtas de printemps. Mais ce vendredi, Apple a décidé de passer la seconde avec un enchaînement de sorties assez inhabituel.

Tout a commencé plus tôt dans la journée, quand la Pomme a glissé une version révisée d’iOS 26.5 et d’iPadOS 26.5 aux développeurs. Un correctif de dernière minute, sans doute pour écraser un bug un peu trop voyant qui n'aurait pas pu attendre quelques jours de plus et une bêta 2. Dans la foulée, Cupertino a jugé que le terrain était suffisamment sûr pour ouvrir les vannes du programme de test public. Désormais, tout le monde (ou presque) peut aller chercher les bêtas d'iOS 26.5, iPadOS 26.5, mais aussi de macOS Tahoe 26.5, watchOS 26.5 et tvOS 26.5.

Une mise à jour sans grosse nouveauté

Sur le front des fonctionnalités, ce cycle ne cherche pas à réinventer la roue. Pour voir Siri gagner réellement en jugeote, il faudra manifestement patienter jusqu’à la présentation d’iOS 27 cet automne. En attendant, l’application Plans peaufine ses suggestions de lieux basées sur vos recherches récentes, tout en préparant discrètement l’arrivée d’emplacements publicitaires.

Plus intéressant techniquement, Apple teste à nouveau le chiffrement de bout en bout pour les messages RCS avec les utilisateurs Android, une option déjà aperçue puis retirée lors du cycle précédent. Enfin, sous la pression des régulateurs européens, la Pomme ouvre davantage son écosystème : le jumelage de proximité et les Activités en direct commencent à pointer le bout de leur nez pour les accessoires tiers, comme les montres ou les écouteurs concurrents.

iOS 26.5 : toutes les nouveautés

iOS 26.5 : toutes les nouveautés

Un calendrier réglé comme du papier à musique

Si les sorties matérielles peuvent parfois surprendre, le logiciel obéit à une partition bien plus prévisible. Comme le souligne très justement 9to5Mac, il suffit de se pencher sur l'historique des versions « .5 » pour deviner précisément les intentions de Cupertino. L'an dernier, iOS 18.5 avait été libéré le lundi 12 mai, suivant de près les lancements d'iOS 17.5 le lundi 13 mai, d'iOS 16.5 le jeudi 18 mai et d'iOS 15.5 le lundi 16 mai.

L'histoire récente ne ment pas : Apple vise systématiquement la mi-mai pour finaliser ses versions printanières. Ce timing permet aux ingénieurs de boucler les chantiers en cours avant de basculer l'intégralité des ressources sur la future version majeure qui sera la star de la WWDC. Sauf imprévu de dernière minute, vous pouvez donc d'ores et déjà cocher la deuxième ou troisième semaine de mai dans votre calendrier pour le déploiement de la version finale auprès du grand public.

Batteries lithium-silicium : les smartphones chinois ne s'arrêtent plus de gonfler

Félix Cattafesta

vendredi 03 avril à 16:54

Ailleurs

Poussée par les fabricants chinois, la taille des batteries de smartphones n’en finit plus de grossir. Counterpoint a analysé un peu tout cela et observe que la taille moyenne d’une batterie de téléphone en janvier 2026 est de 5 291mAh. C’est 400 mAh de plus qu’en 2025, soit la plus grosse augmentation d’une année sur l’autre depuis 2021.

Le chiffre est assez impressionnant. Pour imager, la taille moyenne d’une batterie de smartphone est désormais plus grosse que celle du Galaxy S26 Ultra, dont la batterie ne fait « que » 5 000 mAh. Pourquoi cette augmentation ? Les fabricants chinois sont nombreux à avoir adopté les batteries lithium-silicium, qui permettent de stocker plus d’énergie.

D’après les observations de Counterpoint, ce sont surtout les fabricants chinois qui se font la course sur ce point. Un analyste explique que le pays a vu arriver de nombreuses avancées sur cette technologie, qui sont dans un premier temps lancées sur des modèles destinés à l’Empire du Milieu : les entreprises préfèrent tester avec leur marché local.

En attendant, les smartphones dotés de batteries géantes séduisent de plus en plus : les modèles d'au moins 6 000 mAh représentent désormais 29 % des ventes mondiales en janvier 2026 (contre seulement 10 % l'an dernier). Le téléphone le plus vendu de cette catégorie était le Redmi 15C 4G, qui utilise pourtant une batterie lithium-ion classique.

Redmi 15C 4G. Image Xiaomi

Il est suivi par le Honor X70 5G, un appareil équipé d'une batterie de 8 300 mAh, soit la plus puissante du classement. Six des dix premiers téléphones de la liste sont équipés de batteries au lithium-silicium. Par ailleurs, six de ces téléphones sont des modèles exclusivement commercialisés en Chine.

Les fabricants américains et européens sont moins pressés d’adopter cette technologie. Il reste encore à s’assurer qu’elle durera bien dans le temps et que le client ne devra pas changer de batterie plus régulièrement. Les réglementations américaines et européennes sont également plus strictes, ce qui ne facilite pas l’exportation. Cependant, les rumeurs voudraient qu’Apple s’y intéresse sérieusement.

Vous pouvez désormais recevoir des messages d'autres apps dans WhatsApp

Félix Cattafesta

vendredi 03 avril à 14:59

Services

WhatsApp est désormais un peu moins sectaire dans l’Union européenne. S’étant vue forcer la main par le Digital Markets Act (DMA), Meta avait annoncé en novembre dernier une interopérabilité avec d’autres messageries. C’est désormais chose faite, et nous avons commencé à voir l’option proposée sur certains comptes de la rédaction.

La promesse est belle, mais ne vous attendez pas à pouvoir centraliser vos iMessages et vos conversations Telegram dans WhatsApp. Seules deux apps sont prises en charge pour le moment, à savoir BirdyChat et Haiket. WhatsApp affirme que le chiffrement des messages est conservé entre les différentes plateformes.

Pour essayer tout cela, rendez-vous dans l’onglet « Vous » en bas à droite, puis dans la rubrique Compte et Discussions tierces. Il vous faudra alors activer la fonction avant de choisir votre préférence d'affichage : une vue combinée mélangeant toutes les conversations, ou une boîte de réception séparée entre les services.

WhatsApp donne quelques détails sur une fiche d’assistance. Évidemment, cette intégration ne fonctionne que pour les personnes inscrites avec des numéros de téléphone provenant de régions couvertes par le DMA. La nouveauté ne fonctionne pas sur WhatsApp pour tablettes ou les déclinaisons Web/Desktop. Elle est totalement optionnelle, même si Meta la met étonnamment en avant dans son app.

Enfin, plusieurs fonctions phares de WhatsApp ne sont pas (encore) compatibles avec les messageries tierces. C’est le cas des stickers, de la recherche interne dans une discussion ou des messages éphémères. De même, votre nom et votre photo de profil ne sont pas partagés hors de l’écosystème de Meta.