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Sihoo Doro C300 Pro V2 : votre colonne vertébrale ne devrait pas avoir à s'adapter à votre chaise 📍

Article sponsorisé

dimanche 31 mai à 15:55

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Sihoo revoit de fond en comble son fauteuil ergonomique phare avec le Sihoo Doro C300 Pro V2, sur le site français de la marque. Au programme : un système de suivi corporel intégral baptisé DynaCore, un dossier auto-adaptatif SyncroFlex, un soutien lombaire repensé et des accoudoirs bioniques à huit axes. Radiographie d'une mise à jour qui vise le quotidien des télétravailleurs, créatifs et gamers sédentaires.

Quinze ans de recherche en assise ergonomique, près de 1,9 million de fauteuils écoulés en 2025, une présence dans plus de 120 pays : Sihoo a bâti sa réputation sur un créneau précis, celui du siège de bureau capable de réduire les douleurs liées à la sédentarité prolongée.

Le Sihoo Doro C300 Pro V2 pousse cette logique plus loin que le modèle précédent en abandonnant le principe du soutien statique au profit d'un accompagnement dynamique du corps entier. Disponible en noir ou en blanc, il s'adresse aux morphologies comprises entre 150 cm et 190 cm, pour un poids allant de 40 à 100 kg.

Un fauteuil qui accompagne le mouvement au lieu de le figer

Le cœur technique du Sihoo Doro C300 Pro V2 repose sur le système DynaCore. Son fonctionnement coordonne quatre zones (appui-tête, dossier, lombaires, accoudoirs) pour qu'elles réagissent simultanément aux déplacements du buste. Concrètement, lorsque vous vous penchez pour attraper un câble sous le bureau ou que vous pivotez vers un second écran, le dossier et le soutien lombaire suivent votre centre de gravité plutôt que de rester figés dans leur position initiale. Le soutien ne se désengage pas au premier mouvement, là où un fauteuil conventionnel perd le contact dès que l'occupant quitte la verticale.

Le dossier intègre le système SyncroFlex, une structure à double rail et double ressort qui s'ajuste automatiquement à la courbure dorsale de chaque occupant dès l'instant où celui-ci s'assoit. Le mécanisme reconnaît la morphologie et adapte sa trajectoire en temps réel. Quand un collègue prend votre place, le dossier se recalibre sans intervention manuelle. Il est également réglable manuellement en hauteur pour s'adapter aux différentes statures, ce qui complète l'ajustement automatique par un contrôle fin à la convenance de l'utilisateur.

Le soutien lombaire dynamique auto-adaptatif 2.0 mérite qu'on s'y attarde. Il propose trois modes (ferme, souple, sacrum) et coulisse verticalement en synchronisation avec l'inclinaison du dossier. Quand vous basculez en arrière, le support lombaire descend avec vous pour éviter le vide caractéristique que l'on ressent sur la plupart des fauteuils lors du passage en position semi-allongée.

La zone d'appui élargie et le ressort de décompression additionnel visent particulièrement les gabarits plus larges, souvent mal servis par les supports lombaires standards.

Les accoudoirs bioniques 8D constituent l'autre évolution notable par rapport au C300 d'origine, qui ne proposait que quatre axes. Ici, huit directions de réglage (85 mm de débattement vertical, 40 mm d'avance/recul, 125 mm latéral, rotation interne/externe, 20° d'inclinaison vers le bas, 40° vers le haut, 36° de rabattement de la section arrière) permettent d'ajuster finement la position des coudes selon le scénario : frappe au clavier, navigation au smartphone, session manette ou repos incliné. Les accoudoirs accompagnent aussi le mouvement de bascule du dossier, ce qui évite la sensation d'épaules remontées lorsque l'on passe en inclinaison.

Finitions, certifications et positionnement tarifaire

L'appui-tête 3D ultra-large gagne 28 % de surface de contact par rapport au C300 d'origine et se règle en hauteur, en rotation et en profondeur. Le mécanisme à détection de poids 2.0 calibre automatiquement la résistance de l'inclinaison selon la masse corporelle, sans réglage préalable.

L'assise en mesh Cloud Mesh 2.0 (élastomère DuPont et fibres polyamide) assure la ventilation, tandis que la profondeur de l'assise s'ajuste sur 4 cm. Trois paliers d'inclinaison sont disponibles : 105° pour le travail concentré, 120° pour une posture détendue, 135° pour une relaxation complète (le repose-pieds intégré en mesh s'escamote sous l'assise). Le vérin gaz classe 4, à paroi de 2,5 mm, a été testé sur 120 000 cycles. La base est en aluminium, les roulettes en PU silencieux. Triple certification BIFMA, SGS et TÜV.

À 459,99 €, le Sihoo Doro C300 Pro V2 se positionne dans la tranche intermédiaire haute du marché ergonomique. Face au Hbada E3 Pro, affiché à 509 €, il avance ses certifications complètes et la cohérence de son système adaptatif comme arguments différenciants.

Face aux références premium type Herman Miller Aeron, qui dépassent les 1 500 €, l'écart de prix reste considérable. Sihoo couvre l'ensemble du fauteuil par une garantie de trois ans. La livraison est gratuite et express dans la plupart des régions, et les retours sont acceptés sous 30 jours. Mieux encore, avec le code SIHOOIgen, vous pouvez obtenir 6 % de réduction et l’obtenir pour 432,99 €. Pour information, le siège est aussi en vente sur Amazon.

Le Sihoo Doro C300 Pro V2 corrige les faiblesses identifiées sur la génération précédente (des accoudoirs jugés trop mobiles, un soutien lombaire insuffisamment enveloppant) et densifie sensiblement l'offre technique. Reste, comme toujours avec un lancement récent, à vérifier la tenue dans le temps sur plusieurs mois d'utilisation quotidienne.

👉 Découvrir le Sihoo Doro C300 Pro V2 sur le site officiel

Le smartphone d'OpenAI se précise : la grande confrontation avec Apple se prépare

Christophe Laporte

dimanche 31 mai à 11:45

Ailleurs

OpenAI arrivera-t-elle là où Amazon, Facebook et tant d’autres se sont cassé les dents ? Commercialiser un smartphone offrant une expérience radicalement différente de celle dictée par iOS et Android depuis près de deux décennies, tel est le pari fou de Sam Altman.

Image : Solen Feyissa - Unsplash
Image : Solen Feyissa - Unsplash

Le timing a de quoi faire sourire. La concurrence sur le marché des smartphones n’a jamais été aussi féroce, l’iPhone apparaissant aujourd'hui comme l’un des grands gagnants de la crise provoquée par le boom de l’intelligence artificielle générative. Se lancer dans la conception d'un terminal mobile s'apparente à une course d'obstacles vertigineuse, mais OpenAI n'a d'autre choix que la fuite en avant. Comme nous l'expliquions récemment, l'avance technologique de ses services fond comme neige au soleil face à la concurrence. La firme ne peut se permettre de perdre la prochaine bataille décisive : celle du matériel, qui dictera l’usage même de ses technologies.

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La mort de la grille d'applications

L’idée derrière cet appareil inédit est de s'affranchir de la logique applicative qui régit nos usages depuis l'avènement de l'App Store. Si d’autres s'y sont essayés sans succès par le passé, le boom de l’IA générative donne à Sam Altman un jeu de cartes autrement plus solide que celui de ses prédécesseurs.

Image : Apple
Image : Apple

L'inévitable analyste Ming-Chi Kuo a détaillé fin avril le fruit de ses recherches au sein de la chaîne d'approvisionnement. Il décrit l'appareil non pas comme un téléphone traditionnel, mais comme un véritable « téléphone à agent IA ». L'interface serait continue et intimement liée au contexte de l'utilisateur, reléguant au placard les traditionnelles rangées d'icônes. Kuo souligne à juste titre que le smartphone reste le seul appareil capable de capter en temps réel l'état complet d'un utilisateur (sa localisation, son activité, ses communications) le rendant parfaitement taillé pour déduire et anticiper ses besoins.

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Pour concrétiser cette vision où l'on ne lance plus des applications pour accomplir une tâche, mais où l'on interagit avec une interface transparente, OpenAI n'a pas le choix : il lui faut maîtriser de bout en bout le logiciel et le matériel.

Concept Ming-Chi Kuo
Concept Ming-Chi Kuo

Pas de révolution sur le front du hardware

Sur le plan purement technique, les rumeurs esquissent un appareil plutôt classique dans sa conception de base. Le cerveau de la machine serait une version personnalisée du processeur Dimensity 9600 de MediaTek, gravé par TSMC au second semestre 2026. L'assemblage serait logiquement confié à Luxshare Precision, un partenaire bien connu de l'industrie, tandis que Sunny Optical fournirait les modules photographiques.

Sans s'attarder sur l'énumération des composants, on retiendra que l'accent matériel est mis sur les capteurs. Le téléphone intégrerait un processeur de signal d'image doté d'un traitement HDR amélioré, un élément essentiel pour que l'IA "voie" et comprenne correctement le monde réel. L'appareil embarquerait logiquement deux puces dédiées pour traiter de front la vision et le langage, couplées à une architecture très sécurisée pour isoler les processus liés à la vie privée.

Image iGeneration
Image iGeneration

Le revirement de Jony Ive et la fuite des talents

L'arrivée d'un smartphone marque toutefois un virage à 180 degrés dans la stratégie publique d'OpenAI. Jusqu'à présent, les ambitions matérielles de l'entreprise semblaient se concentrer sur des formats alternatifs pensés main dans la main avec Jony Ive. L'ancien patron du design d'Apple, dont la startup io Products a été rachetée par OpenAI pour la bagatelle de 6,5 milliards de dollars en mai 2025, clamait haut et fort avec Sam Altman son refus de concevoir un appareil doté d'un écran.

OpenAI se paie l’entreprise de Jony Ive et d’anciens designers d’Apple pour 6,5 milliards de dollars

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Altman décrivait même un prototype en interne comme « le produit technologique le plus cool que le monde ait jamais vu ». Mais la réalité des usages semble les avoir rattrapés. Le premier fruit de cette collaboration, désormais identifié comme une simple enceinte intelligente avec caméra intégrée, a glissé à début 2027. D'autres projets périphériques comme des lunettes ou une lampe connectée seraient encore dans les cartons, mais relégués au second plan.

Jony Ive et Sam Altman, dans une fausse discussion générée par un humain. Images Apple et TechCrunch (CC BY 2.0), montage MacGeneration.
Jony Ive et Sam Altman, dans une fausse discussion générée par un humain. Images Apple et TechCrunch (CC BY 2.0), montage MacGeneration.

Pour mener à bien sa nouvelle ambition mobile, OpenAI n’a pas hésité d'ailleurs pas à piocher allègrement dans les viviers de Cupertino. Plus de 40 anciens employés d'Apple ont rejoint l'aventure, dont des figures bien connues du design comme Evans Hankey, Tang Tan ou Scott Cannon. Une véritable saignée qui a poussé Apple à sortir le carnet de chèques, distribuant des primes de rétention grimpant jusqu'à 400 000 dollars en actions pour freiner le départ de ses ingénieurs.

Un calendrier sous stéroïdes

Si la production de masse de ce smartphone était initialement projetée pour 2028, le calendrier aurait été précipité pour viser le premier semestre 2027. Cette accélération ne doit rien au hasard : elle coïnciderait avec l'introduction en bourse d'OpenAI. Présenter un produit matériel fort permettrait de séduire les investisseurs avec un récit porteur, tout en coupant l'herbe sous le pied d'une concurrence qui s'organise.

Pixel 10a. Image Google
Pixel 10a. Image Google

L’histoire nous dira si Sam Altman réussira son coup. L’objectif de 30 millions d’appareils vendus en deux ans est sacrément ambitieux. À titre de comparaison, les Google Pixel, qui sont d’excellents téléphones bénéficiant de toute la force de frappe de Mountain View, peinent à s'écouler à plus de dix millions d’exemplaires chaque année. Pendant ce temps, Apple et Google ne resteront évidemment pas les bras croisés et continuent d'infuser l'IA à tous les étages de leurs systèmes respectifs.

OpenAI : le nouveau Facebook d'Apple ?

Plus les choses avancent, plus une rivalité exacerbée se dessine entre Apple et OpenAI. Une dynamique qui n'est pas sans rappeler la relation complexe qu’entretenait la Pomme avec Facebook aux balbutiements de l’iPhone.

Les deux sociétés s’entendaient plutôt bien à l’époque. Les réseaux sociaux, tout comme les smartphones, étaient en plein boom, formant le couple idéal de la décennie. Apple était même allée jusqu’à proposer une intégration poussée de Facebook au cœur d'iOS. Puis, face aux innombrables polémiques sur la vie privée, le torchon a brûlé et la collaboration a tourné court. L'histoire semble bégayer. Alors qu’Apple cherchait à combler son retard en matière d'intelligence artificielle, elle s’est alliée à OpenAI pour intégrer ChatGPT à ses logiciels. Un partenariat qui avait d'ailleurs provoqué une véritable crise de jalousie chez Elon Musk, qui se voyait bien à la place du partenaire privilégié. Mais depuis, les relations se distendent à vue d'œil.

Image OpenAI
Image OpenAI

Apple a finalement assuré le service minimum pour intégrer les technologies d’OpenAI. La méfiance est désormais de mise entre les deux directions. Le partenariat n’aurait pas du tout été lucratif pour la startup de Sam Altman, qui s'estimerait lésée au point de réfléchir à porter l'affaire devant les tribunaux.

ChatGPT dans Siri : Altman trouve le deal injuste et voudrait attaquer Apple

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Ajoutez à cela les déclarations tapageuses d’un Sam Altman désignant ouvertement Apple comme son principal concurrent — car le juge de paix sera finalement le matériel — et le cocktail devient explosif. Dans cette guerre larvée flotte un indéniable parfum de trahison. Parti de Cupertino visiblement fâché, Jony Ive joue aujourd'hui un rôle central dans les projets concurrents d’OpenAI. Quand on y ajoute les débauchages massifs d'ingénieurs de Cupertino, tous les ingrédients sont réunis. La grande explication, c'est sans doute pour bientôt !

OpenAI : leader aujourd’hui, futur Netscape demain ?

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Apple Music était en panne sur une bonne partie du globe 🆕

Greg Onizuka

samedi 30 mai à 10:03

Services

Vous souhaitiez faire une petite soirée musicale grâce à Apple Music ? Il va falloir prendre votre mal en patience : le service de streaming d’Apple est en carafe depuis maintenant quelques heures, comme le montre la page des services de Cupertino.

La page d’accueil reste désespérément vide, et il est quasiment impossible de lancer la moindre musique provenant des serveurs d’Apple Music. La panne serait très étendue, touchant à la fois l’Australie, le Brésil, la France, l’Inde, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, l’Espagne, les USA et bien d’autres pays… soit presque la totalité du marché couvert par le service au final.

La panne aurait commencé depuis 17 h 40 heure française, et pour le moment Apple ne communique pas sur un retour à la normale. Nous vous tiendrons bien entendu au courant des évolutions.

Mise à jour à 3 h 00 : à cette heure-ci, la panne est toujours en cours selon la page de statut d’Apple. Les utilisateurs sont touchés à des degrés divers, avec surtout une page d’accueil du service sur Mac très aléatoire.

Mise à jour à 10 h 00 : le problème a été résolu dans la nuit.

Apple Music : vers des forfaits à plusieurs vitesses ou une formule gratuite ?

Christophe Laporte

samedi 30 mai à 10:00

Services

C’est une découverte discrète mais particulièrement intrigante qui vient secouer le ronronnement habituel d’Apple Music. En fouillant dans le code de la dernière version bêta de l’application Android, le fouineur Aaron Perris a mis la main sur des chaînes de caractères inédites qui suggèrent qu'Apple prépare de nouvelles formules d'abonnement.

Image :  Brett Jordan - Unsplash
Image : Brett Jordan - Unsplash

Des indices très explicites dans la bêta Android

Le code ne ment que rarement sur les intentions des ingénieurs de Cupertino. Dans cette préversion, deux mentions font explicitement surface. La première indique clairement à l’utilisateur qu’une action spécifique nécessite un « accès premium ». La seconde est un message d'erreur bien connu des utilisateurs de services de streaming gratuits : « Impossible de passer plus de morceaux », qui se déclenche une fois la limite de zapping atteinte.

Pour l’instant, le mystère reste entier sur la forme exacte que prendra cette nouveauté. S’agit-il d’une offre totalement gratuite financée par la publicité, ou de paliers tarifaires intermédiaires ? Aaron Perris tempère lui-même sa découverte en rappelant que ces restrictions pourraient simplement concerner une évolution mineure de l'offre, comme un bridage appliqué spécifiquement aux stations de radio du service.

Reste que la limitation du saut de pistes est l'arme historique de Spotify pour pousser ses utilisateurs gratuits vers ses abonnements payants. Voir Apple s'aventurer sur ce terrain serait assez étonnant.

Le grand écart idéologique d'Apple

Cette découverte intervient en effet dans un timing pour le moins ironique. Il y a tout juste un mois, Oliver Schusser, le grand patron d'Apple Music, réaffirmait la position historique de la firme de Cupertino lors d'une interview accordée à Bloomberg. Interrogé sur ce qui l'agaçait le plus dans l'industrie musicale, sa réponse avait le mérite de la clarté : l'existence d'offres gratuites, qualifiées de « terrible idée ». Le dirigeant s'était même dit particulièrement fier qu'Apple Music soit la seule plateforme majeure à s'en passer.

Oliver Schusser (Apple Music) : « Le gratuit a été une terrible idée »

Oliver Schusser (Apple Music) : « Le gratuit a été une terrible idée »

Plutôt que d'y voir un reniement de ses principes pour relancer la machine à abonnés, peut-être qu'Apple a tout simplement trouvé la parade pour ouvrir davantage son service sans avoir à manger son chapeau. L'intégration de ces lignes de code dans une version bêta montre en tout cas que le chantier a largement dépassé le stade du simple concept. Si Cupertino a vraiment déniché la formule idéale, elle pourrait abattre ses cartes beaucoup plus vite que prévu.

Hue prépare une gamme de modules pour interrupteurs muraux, cette fois sans pile

Nicolas Furno

samedi 30 mai à 09:25

Domotique

Un futur produit Hue a de nouveau été aperçu avant sa commercialisation par le site Hue blog, ou plutôt une gamme au complet. En effet, le spécialiste de l’éclairage connecté prépare une série de modules destinés à intégrer un interrupteur mural dans la domotique. C’est une catégorie d’accessoires courante dans le monde de la maison connectée, mais que l’entreprise avait largement ignoré jusque-là. Son seul essai est un micromodule sorti en 2021 qui présentait un gros défaut : il était alimenté par pile et nécessitait ainsi de tout démonter de temps en temps pour changer l’alimentation.

Avec le module d

Avec le module d'interrupteur mural Hue, les ampoules connectées sont toujours alimentées

Rien de tel avec les nouveaux produits, qui sont alimentés directement par le réseau électrique de la maison, ce qui est le plus logique. En contrepartie, il faudra un fil neutre derrière les interrupteurs à équiper, un équipement toujours rare en France, même en cas de construction ou rénovation récente. Si vous avez ce qu’il faut, la gamme comptera quatre modèles. Le premier remplace l’ancien modèle et permet de contrôler des ampoules Hue depuis la commande physique au mur. Les trois autres servent à contrôler des éclairages classiques depuis l’app Hue, de quoi couvrir tous les scénarios.

Image iGeneration/Hue.
Image iGeneration/Hue.

Il y a effectivement deux usages distincts à couvrir avec ces modules. Le premier était le seul géré par Hue : vous installez des éclairages connectés au plafond ou sur les murs et vous ne voulez pas que les interrupteurs muraux coupent leur alimentation à chaque fois. L’accessoire s’intercale alors pour intercepter les commandes physiques et les convertir en commandes logiques dans la domotique. Les lumières restent accessibles en permanence depuis la maison connectée, de quoi les contrôler depuis les apps, automatisations et assistants vocaux.

L’autre cas est différent : vous voulez garder les éclairages traditionnels de votre logement, en les intégrant à la domotique. Dans cette situation, c’est le module placé derrière l’interrupteur qui gère l’alimentation du circuit électrique. Il réagit aux clics sur le mur et peut aussi être contrôlé à distance, depuis une app, une automatisation ou un assistant vocal. Cette demande n’était auparavant pas gérée par la gamme Hue.

Des vidéos publiées sur le compte YouTube officiel de Hue et dénichées par nos confrères avant leur publication permettent de découvrir les produits. Ces modules semblent assez fins, une caractéristique essentielle pour prendre place dans les étroites boîtes d’encastrement européennes. Ils se raccordent de manière assez classique à la phase et au neutre de la maison, puis à l’interrupteur pour en récupérer les commandes. Selon les variantes, l’alimentation doit d’abord arriver dans l’équipement ou d’abord servir le circuit électrique, auquel cas on ajoutera un domino.

En plus du module destiné à gérer des éclairages Hue, le fabricant a prévu de quoi remplacer les interrupteurs simples, doubles et ceux à variateur. Pour ces derniers, il faudra remplacer l’équipement mural par un modèle simple. La variation se fera uniquement depuis l’app Hue et la commande murale se contentera d’allumer et éteindre les éclairages. Une petite concession pour obtenir un meilleur contrôle depuis la domotique.

Faute de fiche produit, on n’a pas encore tous les détails. D’après Hue blog, le bridge Hue restera obligatoire, ce qui laisse entendre qu’il n’y aura pas de connectivité directe avec Matter grâce à Thread et que ces modules reposeront sur du Zigbee. Si c’est bien le cas, on pourra certainement aussi les exploiter dans une domotique ouverte avec un coordinateur capable de gérer ce type de réseau sans fil.

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

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Leur commercialisation est prévue en juin, alors on devrait vite en savoir plus sur ces nouveaux accessoires.