La station de charge X40 Turbo de Kuxiu, que nous avons testée, est en promotion. C'est un modèle 3-en-1 (iPhone, AirPods, Apple Watch) compact, qui est en promotion à 68 € au lieu de 80 €. Cette réduction de 15 % est disponible avec un coupon à cocher sur la page du produit.
Le coupon est disponible sur les versions grises, noires, et celles avec un motif bois. La station dispose d'un emplacement Qi2 25 W magnétique pour un iPhone, d'un emplacement Qi 5W pour AirPods (et autres) et d'un emplacement pour une Apple Watch. La station, qui se replie grâce à ses deux charnières, est livrée avec un câble USB-C et un adaptateur secteur de 45 W.
La mise en place de la 5G+ (ou 5G standalone) s'étend chez Free Mobile. Après une activation sur les iPhone compatibles à la fin de l'été 2025, la technologie a été déployée dans la bande des 2,1 GHz dans certaines régions, mais aussi — comme le constate Univers Freebox — dans la bande des 700 MHz. Plutôt employée dans les zones rurales car elle permet une plus grande portée, la bande des 700 MHz est largement employée en France.
La 5G de Free.
La 5G+ diffère de la 5G classique sur un point : elle ne repose pas sur les infrastructures 4G (LTE). Elle est donc plus rapide, plus fiable et offre une latence plus faible selon les opérateurs. Son déploiement dans cette bande va permettre d'améliorer le réseau pour plus de personnes, mais aussi de coupler cette fréquence avec d'autres pour (encore) améliorer les performances.
La 4G dans la bande des 900 MHz
Nos confrères pointent aussi un changement dans la bande des 900 MHz. Free Mobile avait commencé à déployer la 4G dans cette bande en juillet 2025, mais elle était partagée avec la 3G. Avec l'abandon de l'UMTS, Free peut allouer ses 8,7 MHz dans cette bande à la 4G, avec un montage un peu particulier. Pour des raisons techniques, Free Mobile émet en effet de la 4G avec une porteuse sur un canal de 5 MHz de large et une seconde avec un canal de 3,7 MHz. Dans les faits, de nombreux smartphones sont capables d'agréger les deux porteuses dans la même bande, pour améliorer les performances (encore).
Le Crédit Agricole lance officiellement son application permettant de réaliser des paiements sans contact en boutique sans passer par Apple Pay. Nommée simplement Paiement Mobile, cette app n’est plus vraiment une surprise : nous l’avions repérée dès la semaine dernière, mais la banque démarre désormais sa campagne de communication.
Application Paiement Mobile du Crédit Agricole. Image iGeneration.
Dans un post publié sur LinkedIn, le Crédit Agricole se félicite d’être la première banque française à proposer une alternative de paiement mobile sur iPhone. L’établissement ne cite pas nommément Apple Pay pour ne pas froisser Apple, avec qui il entretient toujours un partenariat.
Comme la banque nous l’avait précisé la semaine dernière, cette application n’a pas vocation à remplacer totalement Apple Pay, qui restera disponible pour les clients qui le souhaitent, mais à proposer une alternative. Mais alors pourquoi installer une nouvelle application alors que sa carte bancaire est déjà enregistrée dans l’app Cartes (Wallet) d’Apple ?
Dans son communiqué de presse, le Crédit Agricole met en avant l’argument de la souveraineté, en soulignant qu’il s’agit d’un « paiement 100 % bancaire, conçu et opéré en France », avec des « données entièrement protégées et gérées par le Crédit Agricole ». Dans le cas des cartes cobadgées, l’application permet aussi de choisir facilement le réseau de paiement à utiliser, dans l’optique de privilégier le français CB plutôt que les américains Mastercard et Visa.
Et sur le terrain de la confidentialité, l’un des points forts d’Apple Pay, le Crédit Agricole tient à rassurer en déclarant qu’il n’y a « aucune exploitation commerciale des données ». Il ne faut toutefois pas se leurrer : la banque y trouve aussi son intérêt en évitant la commission prélevée par Apple sur chaque transaction effectuée avec Apple Pay.
Un paiement réalisé avec l’application du Crédit Agricole. Image iGeneration.
Ces arguments seront-ils suffisants pour convaincre les utilisateurs de changer leurs habitudes ? D’après nos essais, l’application Paiement Mobile est en tout cas simple à utiliser. Il est possible de la définir comme application de paiement sans contact par défaut afin qu’elle s’ouvre instantanément après un double clic sur le bouton latéral de l’iPhone (Réglages > Paiement et sans contact > App sans contact par défaut). Configurée de cette manière, elle est aussi rapide à utiliser qu’Apple Pay.
Nous avons pu réaliser un paiement dans un restaurant sans le moindre problème. Comme avec Apple Pay, la limite de paiement est celle de la carte bancaire. L’application dispose même d’une petite fonction qui manque toujours à Wallet : la possibilité de donner un nom à ses cartes pour les identifier plus facilement lorsqu’on en possède plusieurs.
Mais l’application souffre aussi de lacunes liées notamment au cadre de l’accord conclu entre la Commission européenne et Apple sur l’ouverture de la puce NFC de l’iPhone en Europe. Elle n’est pas disponible sur Apple Watch et elle ne permet pas non plus d’effectuer des paiements sur le web.
Ces contraintes expliquent pourquoi le Crédit Agricole ne tourne pas le dos à Apple Pay : sa solution maison est techniquement moins complète. Elle vient aussi fragmenter un écosystème qui était jusqu’ici ultra centralisé. Un point rédhibitoire pour les utilisateurs qui préfèrent avoir toutes leurs cartes dans un unique portefeuille numérique, même si celui d’Apple manque toujours de compartiments pour les organiser efficacement — et iOS 27 ne corrige malheureusement pas ce défaut.
Les fabricants de smartphones et d’accessoires préparent la prochaine étape de la recharge sans fil. Une nouvelle évolution du standard Qi pourrait porter la puissance de la recharge par induction à pas moins de 50 W en 2028.
Le Wireless Power Consortium, qui réunit toute la fine fleur de l’industrie, a récemment tenu une réunion pour préparer cette évolution, rapporte IT Home. Apple, Google, Huawei, Anker, NXP et d’autres ont notamment échangé sur les questions d’interopérabilité et de validation technique.
Chargeur sans fil 80 W de Xiaomi. Image Xiaomi.
Xiaomi joue un rôle de premier plan dans le développement de cette future norme Qi 50 W, en apportant des éléments issus de sa propre architecture de recharge sans fil. Les axes prioritaires sont la réduction des pertes au niveau du module de bobine, l’adaptation à de nombreux produits et des ajustements au niveau de la tension pour trouver le bon équilibre entre sécurité, efficacité et gestion thermique.
Basé sur le MagSafe d’Apple, le Qi2 a permis une recharge sans fil et magnétique standardisée à 15 W en 2023, puis à 25 W à partir de 2025. Des fabricants chinois proposent des solutions propriétaires bien plus rapides — 80 W chez Xiaomi et 65 W chez Oppo —, et ce depuis plusieurs années. Mais tout l’intérêt du Qi est de standardiser ces technologies afin qu’elles soient interopérables entre les différentes marques.
Pour permettre une telle puissance, le chargeur de Xiaomi embarque un ventilateur. Image Xiaomi.
Avec une telle puissance, les futurs chargeurs Qi 50 W devraient embarquer des ventilateurs afin de refroidir les smartphones compatibles. C’est d’ailleurs déjà le cas de certains chargeurs Qi2 25 W, qui utilisent un refroidissement actif pour maintenir une vitesse de charge élevée sur la durée… et simplement continuer à fonctionner lors des épisodes de canicule.
Les smartphones devront eux aussi évoluer pour tirer parti d’une telle puissance. Chez Apple, seuls les iPhone 16, 17 et Air supportent une recharge par induction supérieure à 15 W en raison d’une dissipation thermique améliorée.
Apple a augmenté récemment le prix de l'Apple TV, qui est passé de 190 € à 300 € (128 Go avec Ethernet) et de 170 € à 230 € (64 Go et Wi-Fi). Mais Free, qui propose l'Apple TV a ses abonnés, n'a pas encore répercuté la hausse.
Pour les nouveaux abonnés Freebox Pop, le boîtier est proposé pour 2,99 €/mois pendant 48 mois, soit 143,52 €. L'Apple TV vous appartient et il est possible de régler directement le prix du boîtier. Si vous êtes déjà abonné chez Free, il est possible d'obtenir le boîtier avec l'option Multi-TV pour 6,99 € par mois pendant 24 mois, soit 167,76 € au total. Dans les deux cas, il s'agit du modèle 128 Go avec Ethernet et la réduction est donc assez large.
Attention à la télécommande
Il y a un point à prendre en compte : Free ne propose pas la télécommande Apple, en métal, mais bien sa propre télécommande. Elle est plus imposante, rétroéclairée et dispose de quelques boutons supplémentaires pratiques pour ceux qui regardent la télévision linéaire (on peut changer de chaîne). Dans les défauts, on peut noter le côté plastique et l'absence de zones tactiles. Free a choisi d'alimenter sa télécommande avec des piles AAA, ce qui est souvent vu comme un meilleur choix qu'une batterie rechargeable en USB-C.
La télécommande de Free, à gauche. Image iGeneration.