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C'est la fin pour Belgium-iPhone, un peu après sa majorité

Pierre Dandumont

vendredi 06 mars à 19:05

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Pour les Belges francophones, Belgium-iPhone est probablement un des sites dédiés à Apple les plus connus (et nous savons qu'il y en a évidemment qui nous lisent). Fondé en 2007, il y a un peu plus de 18 ans, le site vient d'annoncer qu'il allait disparaître.

Belgium-iPhone en 2010.

Nos confrères ne donnent pas la raison exacte de la fermeture du site, qui avait été intégré dès 2010 au média francophone Le Soir (via le Groupe Rossel), avec son équivalent numérique Geeko, qui traite des sujets numériques de façon un peu moins spécialisée.

Belgium-iPhone en 2007.

Il est toujours triste de voir des sites qui partagent la même passion que nous disparaître et nous souhaitons donc tout le meilleur à nos confrères.

Le HomePad pourrait finalement attendre la fin de l’année

Nicolas Furno

vendredi 06 mars à 17:28

Domotique

Les rumeurs trainent depuis si longtemps qu’on pourrait croire que le produit existe, mais non : Apple est censé sortir un HomePod avec écran, c’est prévu depuis un moment et sa sortie est sans cesse retardée. D’ailleurs, son arrivée pourrait être encore plus tardive qu’escompté, si l’on en croit les informations remontées sur X par le dénommé Kosutami. D’après lui, le « HomePad », comme on le nomme en attendant le nom officiel d’Apple, ne sortirait finalement pas avant l’automne.

Image MacRumors.

Les raisons avancées pour justifier ces retards sont toujours les mêmes : Apple attendrait le nouveau Siri pour lancer sa gamme de produits destinés à la domotique. Dans le lot, ce HomePad aurait une place centrale et il pourrait devenir le centre de la maison connectée. S’il peut afficher des informations sur son écran, le produit tel qu’il est envisagé à partir des bruits de couloir dépend largement d’un assistant vocal. Le Siri actuel valant ce qu’il vaut, la Pomme aurait préféré repousser la sortie du matériel que l’on dit prêt depuis plus d’un an.

Faute de nouveau Siri, le premier écran connecté d’Apple n’arriverait finalement qu’en 2026

Faute de nouveau Siri, le premier écran connecté d’Apple n’arriverait finalement qu’en 2026

Après un lancement reporté en 2026, on s’attendait maintenant à une commercialisation autour du printemps. Après tout, le nouveau Siri basé sur Gemini est censé émerger à cette période : on s’attend à le découvrir avec iOS 26.5, qui devrait sortir dans les prochains mois.

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5

Néanmoins, Kosutami estime que le HomePad patienterait quelques mois de plus. Il n’explique rien de plus dans son message extrêmement court, alors on peut uniquement spéculer. De nombreuses raisons peuvent être envisagées pour justifier un tel décalage. Même si Siri est bien renouvelé avec iOS 26.5, ce sera peut-être à petite échelle, par exemple uniquement en anglais, ou alors sur une petite partie des fonctionnalités. L’exemple d’Alexa+ lancé l’an dernier l’a bien prouvé : contrôler la maison connectée avec un assistant vocal basé sur un grand modèle de langage n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire.

Comme Siri, Alexa+ ne tient pas encore toutes les promesses d

Comme Siri, Alexa+ ne tient pas encore toutes les promesses d'Amazon

Apple a peut-être des exigences de qualité supérieures à la moyenne. Cela fait si longtemps que l’on attend le nouveau Siri, promis à la WWDC 2024 pour rappel, que l’entreprise n’a sans doute pas le droit à l’erreur.

Au-delà du contrôle de ses appareils connectés à la voix, Apple pourrait aussi avoir de grandes ambitions pour simplifier la gestion de la domotique grâce à l’IA. De quoi, peut-être, justifier une date de sortie reculée encore de plusieurs mois.

Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique

Google et Epic s'entendent : Fortnite revient sur le Play Store et les frais sur les achats diminuent

Pierre Dandumont

vendredi 06 mars à 15:30

Android

Epic est un éditeur qui aime les batailles juridiques. Après avoir ferraillé contre Apple et dans un sens permis l'arrivée des magasins alternatifs, Epic Games a aussi trouvé un accord avec Google. Le problème était le même qu'avec Apple : Epic Games, qui prend une commission sur les ventes dans son magasin en ligne, trouvait que les commissions de Google et Apple sur leurs magasins en ligne étaient trop élevées. Apple a mordu la poussière plusieurs fois en justice, et l'accord avec Google est un peu du même ordre : Epic Games a globalement gagné.

Google explique que les idées d'Epic Games, finalement, étaient très bonnes. Image Google.

C'est évidemment présenté comme un changement positif pour les utilisateurs et pour l'ouverture (et c'est d'ailleurs le cas) par Google. Le premier changement est la possibilité de passer par un système de facturation tiers, sans employer celui de Google. Les développeurs pourront donc vendre des achats in-app sur leur propre boutique.

Le second est la possibilité d'installer plus facilement des magasins alternatifs (tousse, Epic Games Store, tousse). Ils devront répondre à certains critères de qualité et de sécurité1 et ce changement va être déployé hors des États-Unis au départ, mais les Américains devraient y avoir accès plus tard. L'installation est simplifiée par rapport à un simple .apk.

Moins de frais

Autre nouveauté, la commission sur les achats in-app passe à 20 % (au lieu de 30 %) et à 10 % sur les abonnements récurrents. C'est toujours un peu élevé pour littéralement vendre du vide qui ne nécessite généralement pas une infrastructure importante, mais c'est une avancée. Pour les développeurs qui passent par le système de paiement intégré à Android, il y a 5 % de frais. Il y a aussi quelques différences en fonction des applications : si l'app est déjà installée, les frais sont plus élevés que pour une nouvelle installation (a priori après la mise en place des nouveaux tarifs, donc). Les changements seront effectifs dans notre région le 30 juin 2026, avec un déploiement progressif dans d'autres régions jusqu'au 30 septembre 2027.

Moins de frais. Image Google.

Fortnite de retour

Enfin, Fortnite est de retour sur le Play Store de Google. C'est un des jeux les plus populaires au monde et — comme chez Apple — il avait quitté le magasin en ligne officiel. Maintenant qu'Epic Games a obtenu des concessions importantes de la part de Google, le jeu va revenir sur le Play Store dans le monde entier, ce qui va simplifier la vie de nombreux joueurs, au moins lors de l'installation.

Fortnite.
Après 5 ans d

Après 5 ans d'absence, Fortnite revient sur l'App Store américain


  1. Un gage de qualité est probablement d'avoir Epic et Games dans le nom.  ↩︎

Safari peut faire vibrer votre iPhone en trichant un peu

Pierre Dandumont

vendredi 06 mars à 12:35

iOS

Depuis des années maintenant, il existe des API en JavaScript qui permettent de faire réagir votre smartphone physiquement, en utilisant des vibrations (et les moteurs haptiques des appareils). Mais Apple n'a jamais proposé ces API dans Safari sous iOS… du moins pas publiquement. En effet, iOS 18 a ajouté la possibilité d'obtenir un retour physique sur certains boutons (vous pouvez tester ici).

Des développeurs se sont rendu compte qu'il était possible d'en profiter pour implémenter un retour haptique dans Safari, à travers des commandes qui ne sont pas documentées. Si vous voulez vous amuser, il y a ios-vibrator-pro-max qui est disponible en open source, avec une démonstration accessible.

On peur choisir la durée ou des séquences précises.

Une autre, web-haptics, peut s'intégrer à React, Vue et Svelte, pour les développeurs. Comme la première, elle propose une page de démonstration assez visuelle, qui va coupler les retours haptiques avec des animations. Nous avons pu tester le tout sur un iPhone 15 sans soucis particuliers : l'iPhone réagit bien. Dans les deux cas, il faut évidemment tester sur un iPhone.

Le bouton Buzz est très visuel.

Bien évidemment, tout serait plus simple si Apple prenait en charge directement les API standardisées par le W3C… Et si les vibrations vous semblent inutiles, rappelons qu'elles sont intéressantes pour amener un retour physique dans les interactions avec les appareils ou pour des interactions plus ludiques. Des les années 90, les développeurs de jeux vidéo ont détourné les vibrations pour des scènes amusantes, comme le combat contre Psycho Mantis dans Metal Gear Solid, qui utilisait les manettes à son avantage.

WAGO, oui ce wago, se lance dans la domotique grand public avec des modules Matter

Nicolas Furno

vendredi 06 mars à 10:54

Domotique

WAGO, devenu célèbre pour ses bornes électriques à levier orange au point que son nom est utilisé pour qualifier toute la catégorie, se lance désormais dans le monde de la domotique grand public. Le fabricant allemand a annoncé une gamme de modules compatibles avec Matter, même si la cible visée est plutôt les électriciens professionnels que les particuliers. Malgré tout, ces quatre nouveaux produits dont la commercialisation en Allemagne est prévue à partir de mai constituent une option intéressante, qui mise sur la réputation de la marque et en particulier une meilleure qualité de fabrication.

La gamme de modules Matter commercialisée par WAGO au printemps 2026. Image WAGO.

Au lancement, la gamme sera composée de huit produits, avec quatre modules chacun déclinés en Wi-Fi ou Thread. Matter est un standard logiciel qui repose sur une couche matérielle et le Wi-Fi est la plus simple, puisqu’il n’est pas nécessaire d’ajouter un équipement au-delà d’un routeur déjà présent dans la plupart des logements. Le Thread est un protocole radio dédié à la domotique qui nécessite un matériel spécifique : un routeur de bordure qui est de plus en plus fréquent dans les foyers, sans être aussi omniprésent que le Wi-Fi. Pour rappel, dans l’univers Apple cela veut dire disposer d’un HomePod mini, HomePod 2 ou d’une Apple TV récente avec Ethernet.

WAGO a décidé de ne pas choisir et de proposer les deux options aux électriciens, qui pourront ainsi trancher en fonction du chantier et des besoins de leurs clients. Mis à part la connectivité différente, les produits sont identiques et le fabricant a prévu ces quatre modèles qui devraient couvrir une large partie des besoins :

  • un relais 16 A capable de contrôler n’importe quel appareil électrique ;
  • un relais à deux canaux de 6 A pensé pour l’éclairage ou de petits appareils ;
  • un module pour volets roulants ou autres équipements similaires ;
  • un variateur pour contrôler la luminosité d’éclairages traditionnels.

Pas question de vis ici — ce serait un comble… — on retrouve les petits leviers orange associés à la marque. Pour le reste, ce sont des modules carrés assez classiques, même s’ils sont légèrement plus gros que la moyenne : 46 mm de côté et 22 mm d’épaisseur (37 × 42 × 16 mm pour un Shelly standard). En contrepartie, WAGO met en avant une meilleure conception avec une certification VDE, unique sur le marché d’après le fabricant. Ce marquage équivalent au NF français est la preuve que ces produits répondent à des exigences de qualité très élevée, ce qui peut rassurer pour ces modules qui seront installés derrière des interrupteurs ou dans le tableau électrique.

WAGO a prévu une installation simplifiée qui se base sur deux apps distinctes. L’installateur peut préparer la configuration en amont avec son app, puis les clients auront une deuxième app dédiée qui permettra de récupérer cette configuration et d’ajouter les modules à la domotique grâce à Matter. Ce ne sera néanmoins pas à l’utilisateur final de scanner le code QR de chaque élément pour le configurer, une excellente idée.

Les tarifs ne sont pas communiqués et on ne sait pas encore quand les produits seront vendus hors d’Allemagne.