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Peur sur l’iPhone Ultra (et son prix)

Christophe Laporte

samedi 27 juin à 11:01

iPhone

Il ne se passe plus un jour sans qu'un cabinet d'analystes ne publie sa petite note pour tenter de quantifier la hausse des prix qui touchera, très vraisemblablement, la gamme iPhone à la rentrée. La pilule risque d'être difficile à avaler.

Le dernier en date à s'être prêté à l'exercice n'est autre qu'IDC. Initialement, le cabinet tablait sur une hausse modérée, de l'ordre de 50 $ sur les modèles de base et de 100 $ pour les iPhone 18 Pro et Pro Max. Mais la donne a changé depuis qu'Apple a revu à la hausse les grilles tarifaires de ses Mac et de ses iPad.

Quand IDC s’en remet à son instinct…

Pour Nabila Popal, directrice de recherche chez IDC, l'ampleur des hausses subies par les ordinateurs et les tablettes de la Pomme laisse présager le pire pour la future gamme de smartphones.

« Dans nos prévisions initiales, nous tablions sur une augmentation de 100 $ pour les modèles Pro et Pro Max, et de 50 $ pour les modèles de base », explique-t-elle. « Cependant, au vu des augmentations appliquées aujourd'hui sur les iPad et les Mac — qui grimpent jusqu'à 300 $ sur certaines configurations —, mon instinct me dit que la hausse pour les iPhone pourrait être bien plus rude que prévu... peut-être jusqu'à 200 $ pour les déclinaisons Pro. Je pense que l'époque des petites augmentations de 50 $ est révolue. »

L'avenir nous dira à quelle sauce nous serons mangés en septembre. En attendant, certains tentent de se rassurer comme ils peuvent. Chez MacRumors, on se veut philosophe : une hausse de 200 $ sur l'étiquette d'un iPhone 18 Pro, ce n'est finalement « que » 5 $ de plus par mois si l'on étale le paiement de la bête sur 36 mois. Un argument qui peinera sans doute à convaincre le commun des mortels.

L'iPhone Ultra sur une autre planète tarifaire

Si les sites de rumeurs et autres fuiteurs de la galaxie Apple ne sont pas toujours au diapason, il y a un sujet sur lequel ils s'accordent tous : le prix de l'iPhone Ultra va crever le plafond. Avec les annonces de ces derniers jours, il ne fait plus aucun doute que ce tout nouveau modèle franchira allègrement la barre des 2 000 $ aux États-Unis.

Il faut garder à l'esprit que les prix américains s'entendent toujours hors taxes. Une simple conversion, en ajoutant la TVA et les diverses redevances, laisse craindre une tarification avoisinant les 2 500 € sous nos latitudes. Et c'est peut-être là le scénario optimiste. L'incontournable Ming-Chi Kuo a d'ores et déjà fait savoir qu'il ne serait pas surpris de voir le prix de départ s'envoler à 2 500 $. Dès lors, il n'est pas interdit d'imaginer les configurations les plus musclées franchir le cap vertigineux des 3 000 $.

Un lancement à la sauce iPhone X

Décidément, l'accouchement de cet iPhone Ultra est tout sauf un long fleuve tranquille. Les bruits de couloir en provenance d'Asie murmurent qu'Apple a enfin résolu la quasi-totalité de ses soucis de conception. Les maux de tête liés au développement des charnières de ce modèle pliant semblent désormais appartenir au passé. La Pomme a toutefois pris un retard conséquent : la production de masse ne devrait débuter qu'à la fin du mois de juillet. À l'échelle du calendrier habituel de Cupertino, c'est particulièrement tard, la production des modèles Pro tournant déjà à plein régime depuis plusieurs semaines.

L‘iPhone Ultra aurait résolu l‘essentiel de ses problèmes de charnière

L‘iPhone Ultra aurait résolu l‘essentiel de ses problèmes de charnière

D'après les sources de Macworld familières avec la chaîne d'approvisionnement, la Pomme préparerait donc un calendrier calqué sur celui de l'iPhone X en 2017. Concrètement, l'ensemble de la gamme serait présenté en grande pompe lors du keynote de rentrée, mais seuls les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max arriveraient dans les rayons la semaine suivante.

Image : Foundry

L'iPhone Ultra, pénalisé par son processus de fabrication bien plus complexe, se ferait désirer. Il y a neuf ans, l'iPhone X n'avait pointé le bout de son encoche qu'en novembre, près de deux mois après sa présentation. L'histoire pourrait bien bégayer cette année : si l'appareil sera bien la star de l'événement de septembre, il faudra sans doute s'armer de patience et d'un solide compte en banque avant de pouvoir mettre la main dessus à l'automne.

Un deuxième iPhone Ultra pliant aurait déjà été validé en interne

Un deuxième iPhone Ultra pliant aurait déjà été validé en interne

Aperçu d'Image Playground sur iOS 27 : plus ambitieux, mais toujours pas convaincant

Félix Cattafesta

samedi 27 juin à 07:00

iOS

Image Playground passe à la vitesse supérieure avec iOS 27. Il faut dire que les premières versions ont eu du mal à susciter un quelconque engouement : l'app avait l'avantage de tourner en local, mais générait des images de piètre qualité, à des années-lumière de ce que proposait la concurrence. Apple a bien revu sa copie cette année, intégrant un modèle capable de générer des images photoréalistes et en améliorant ses Genmojis. De quoi vous pousser à vous en servir au quotidien ? On regarde ça ensemble.

Des images par IA toujours moyennes

La première chose qui surprend en lançant Image Playground sur iOS 27, c'est que l'interface a été complètement revue. L'app ne se limite plus à un mode sombre et s'ouvre désormais sur une simple boîte dans laquelle on doit entrer du texte. Les suggestions imagées et variées qui étaient fortement mises en avant auparavant ont été remplacées par de simples idées sous forme textuelle apparaissant dans le cadre.

iOS 26 à gauche, iOS 27 à droite. Images iGeneration
iOS 26 à gauche, iOS 27 à droite. Images iGeneration

La boîte principale laisse toujours piocher parmi trois styles, à savoir Animation, Illustration et Dessin. On y trouve également de quoi créer des Genmojis (sur lesquels nous reviendrons plus tard) ainsi qu'un style ChatGPT, désormais dans une section à part qui laisse à penser que d'autres services similaires arriveront par la suite. On peut sinon choisir une base parmi ses photos ou des personnes de sa photothèque, en ajoutant jusqu'à 3 images.

Globalement, on sent qu'Apple cherche à changer l'orientation d'Image Playground. Là où la version initiale semblait surtout viser les plus jeunes ou les utilisateurs très, très occasionnels, Apple a cette année lâché les freins en donnant à l'app un look sérieux cherchant plus à rivaliser avec Gemini ou ChatGPT. L'intégration directement dans Siri AI va également dans ce sens : la Pomme veut mettre son assistant au niveau des autres, qui peuvent manipuler des images depuis un bout de temps.

Cela se ressent notamment dans l'arrivée d'un style photoréaliste, activé par défaut qui plus est, là où la première version se limitait à des rendus très cartoons. Elle imposait également de se baser sur une personne ou une « apparence » générique dès lors que l'on décrivait un humain, ce qui était assez confus, mais limitait les débordements. Cette année, la prudence, c'est fini : demander une photo d'un « chanteur » donne directement une image réaliste.

Images iGeneration

L'application est plus pratique sur certains points, et permet par exemple de modifier une photo en décrivant ce que l'on veut changer. On peut sinon sélectionner un élément en l'entourant avec son doigt avant de décrire ce par quoi il faut le remplacer. C'est assez efficace, et les changements n'altèrent pas le reste de l'image. Apple a abandonné son système où Image Playground générait des variations d'images à l'infini. Ici, il n'y en a qu'une que l'on peut modifier en décrivant les changements.

Les images créées sont-elles utilisables ? Pour ce qui est des images réalistes, on est au niveau de ce que proposait ChatGPT il y a un ou deux ans. Ça semble crédible à première vue mais il n'est pas difficile de trouver des anomalies en regardant de plus près. Le texte ne veut rien dire et tourne rapidement à la bouillie, même sur des choses plutôt simples (par exemple le nom sur la devanture d'un restaurant). On sent que Google n'a pas laissé les clefs de son puissant Nano Banana, qui date pourtant de la fin 2025.

Deux images créées avec Image Playground : un ordinateur et une devanture de restaurant. Les icônes du Dock ne ressemblent à rien, et les textes ne veulent rien dire. Images iGeneration

Pendant son keynote, Apple a mis en avant la possibilité de modifier les photos de ses proches, par exemple pour créer une photo d'une amie tenant un gâteau d'anniversaire. J'ai brièvement essayé : déjà, il est assez dérangeant de créer des photos de ses proches, et de deux, le résultat est rarement bon. Il faut partir d'une photo, mais le modèle ne peut pas changer l'expression faciale des personnes même quand on lui demande, ce qui donne un peu l'impression d'avoir photoshoppé une tête sur une photo stock.

Test du ventilateur de plafond connecté Create Wind Modern L : petit budget, grande efficacité

Nicolas Furno

vendredi 26 juin à 22:05

Accessoire

Très courants dans de nombreux pays, les ventilateurs sont étonnamment rares sur les plafonds français. Pourtant, ils ont de solides atouts à faire valoir : pas très chers à l’achat comme à l’usage et faciles à installer, ils améliorent le confort intérieur de manière significative, en été bien sûr, mais aussi en hiver. Cela faisait des années que je voulais tester et nous avons fini par sauter le pas il y a quelques mois, en équipant notre salon d’un grand ventilateur de plafond qui tourne sans interruption en cette période de fortes chaleurs.

Le ventilateur CREATE installé dans notre salon. Image iGeneration.
Le ventilateur CREATE installé dans notre salon. Image iGeneration.

Il est connecté, bien évidemment, ce qui justifie l’existence de ce test. Faute de compatibilité avec le standard Matter, le WIND MODERN L de la marque CREATE (que de majuscules…) intègre une puce Wi-Fi et repose sur l’API de Tuya, très courante dans le monde de la domotique. Pour environ 150 €, que vaut ce produit ? Découvrons-le ensemble.

Une installation assez simple à la place d’un éclairage au plafond

Contrairement à un modèle de bureau ou un appareil sur pied, un ventilateur de plafond doit être installé au préalable. Comme l’objectif est de faire tourner de grandes pales au-dessus de la tête des occupants, l’idée est de le faire avec un maximum de soin, pour s’assurer notamment qu’il ne tombera pas à cause d’une fixation trop légère. Je ne vais pas me lancer dans un tutoriel bricolage, car cet aspect dépend trop de votre configuration. Il faut surtout soigner la mise en œuvre sur les plafonds de plâtre, où des renforts peuvent être nécessaires.

Dans notre cas, nous avons eu de la chance. Ayant découvert les poutres du salon, nous avons pu le fixer directement dans du bois bien dur. Cela nous a grandement facilité le travail, tout comme la présence de la source d’énergie pile à l’endroit où l’on voulait installer l’appareil. C’est l’autre point à ne pas perdre de vue : une alimentation doit être à proximité et dans l’idéal, le ventilateur remplacera directement l’éclairage de la pièce. La plupart des fabricants ont des modèles avec éclairage intégré et c’est bien le cas de celui que nous avons acheté.

La boîte nous a surpris par sa taille… il faut dire qu’on a choisi un grand ventilateur de plafond. Image iGeneration.
La boîte nous a surpris par sa taille… il faut dire qu’on a choisi un grand ventilateur de plafond. Image iGeneration.
Le contenu est complet et impose un montage. Si le papier a commencé à remplacer le plastique, le polystyrène domine encore. Image iGeneration.
Le contenu est complet et impose un montage. Si le papier a commencé à remplacer le plastique, le polystyrène domine encore. Image iGeneration.

Ceci posé, l’installation est assez simple, même s’il est préférable de le faire à deux. La plus grosse difficulté sur notre exemplaire venait du guide de montage pas entièrement traduit et pas très clair, mais en prenant notre temps et en improvisant un petit peu (ceci n’est pas un conseil juridique), on s’en est sorti (à peu près) aisément. Les normes imposent de laisser au moins 2,3 m d’espace avec le sol et il faut aussi prévoir au moins 76 cm entre le bout des pales et les murs et autres meubles sur le côté. Enfin, si le ventilateur est de classe 1, un raccordement à la terre est obligatoire, ce qui peut poser problème si l’électricité du logement n’est pas récente.

Le choix d’un ventilateur dépend d’abord de l’esthétique choisie : pour nous, c’est bois sombre et noir, un ensemble qui nous plait bien et qui colle au style de la pièce. Au passage, j’ai été agréablement surpris par la qualité de l’ensemble, avec un corps en métal assez lourd (5 kg sur la balance) qui respire la qualité et du vrai bois pour les pales. Même si c’est une essence très légère qui a été teintée, cela fait illusion vu du sol. Au-delà de l’aspect visuel qui variera pour tout le monde, on s’aperçoit vite que tous les modèles sur le marché sont très similaires.

Le profil des pales sur notre ventilateur. On devine aussi à l’arrière-plan le système de fixation du moteur, avec le tube ajustable en hauteur. Une fois assemblé, l’ensemble est très propre. Image iGeneration.
Le profil des pales sur notre ventilateur. On devine aussi à l’arrière-plan le système de fixation du moteur, avec le tube ajustable en hauteur. Une fois assemblé, l’ensemble est très propre. Image iGeneration.

Le moteur DC s’est imposé à l’heure actuelle, ce qui est tant mieux, car il baisse la consommation et le niveau sonore, tout en pouvant inverser son sens de rotation. La majorité des modèles repose aussi sur trois éléments, ce qui est amplement suffisant grâce aux progrès techniques, notamment sur le design des pales. C’est d’autant plus vrai que ce Wind Modern L, un grand ventilateur dont le diamètre dépasse le mètre et demi une fois assemblé. D’autres options plus raisonnables existent et Create propose aussi une variante de taille moyenne, avec un diamètre réduit d’environ 20 cm.

L’iPhone 18 devrait passer de 8 Go de RAM à la quantité folle de 9 Go

Greg Onizuka

vendredi 26 juin à 21:30

iPhone

La mémoire vive est devenue un luxe que peu de monde peut se permettre de gaspiller (bientôt les gangsta’s se promèneront avec une barrette de RAM au bout d’une chaîne en or. Si si). Malheureusement pour Apple, Siri AI est lui aussi devenu amateur de produits de luxe : comme tous les chatbots, il réclame toujours plus de mémoire. Le problème, c’est que l’iPhone d’entrée de gamme doit conserver un prix à peu près raisonnable. Selon Ming-Chi Kuo, Cupertino aurait trouvé un compromis : le prochain modèle devrait embarquer… 1 Go de RAM supplémentaire, comme le rapporte AppleInsider.

Flex 2027 style. Image générée par IA.

Pour la gamme « Pro », pas de souci : ces appareils se vendent déjà confortablement au-dessus des 1 000 €, et Apple paraît prête à augmenter encore le tarif. Il faut dire que pour le moment, cette gamme se vend tellement bien qu’il serait dommage de ne pas en profiter. Pour eux, Apple resterait donc sur 12 Go de RAM, répartie en 8 couches de 1,5 Go chacune.

Cependant, il faut bien pouvoir annoncer une gamme entièrement compatible avec Siri AI, sans que l’entrée de gamme paraisse trop juste. Et c’est là que le découpage en puces de 1,5 Go entre en jeu : l’iPhone 18 serait équipé de 6 puces de 1,5 Go, ce qui amène à 9 Go de RAM. Si un chiffre impair est rare dans le monde informatique, ce n’est pas pour autant qu’il est interdit, et Apple en profite donc pour amener juste ce qu’il faut de confort supplémentaire à Siri AI, sans plomber ses marges pour autant.

9 Go suffiront-ils pour autant à avoir la version locale de l’assistant ? Pour le moment, rien ne permet de l’assurer. Il serait cependant très ironique (et absolument mesquin) de voir Apple annoncer fièrement que Siri AI en local fonctionne sur un appareil doté de 9 Go de RAM, mais qu’il est inconcevable qu’il puisse ne serait-ce que démarrer sur un autre qui a seulement 1 Go de moins…

iPhone 18 Pro : faut-il vraiment s

iPhone 18 Pro : faut-il vraiment s'attendre à une explosion des prix ?

L’iPhone 18 et son compagnon d’entrée de gamme 18e devraient être présentés au printemps 2027, soit un an après celle de l'iPhone 17e. D’ici là, Apple devrait avoir sorti cet automne l’iPhone 18 Pro, Pro Max et Ultra, royalement dotés de 12 Go de RAM. La classe.

Une promotion sur un ventilateur de plafond juste avant les Prime Day, 25 € de réduction

Pierre Dandumont

vendredi 26 juin à 17:25

Domotique

Si vous avez trop chaud et n'avez pas envie (ou la possibilité) d'installer une climatisation, Amazon propose une réduction sur un accessoire bien connu des amateurs de séries américaines : un ventilateur de plafond. Vendu habituellement 120 €, le Create Windcalm est en promotion à 95 € dans trois couleurs différentes : blanc, bois foncé et bois clair.

Le ventilateur Create.

Il est Wi-Fi (sans détails sur la compatibilité avec la domotique) et peut être programmé pour tourner pendant une durée précise. Le ventilateur n'est évidemment pas aussi efficace qu'une climatisation, mais l'effet de fraîcheur est généralement bien présent avec des nuisances sonores faibles. Une variante avec une ampoule LED intégrée est à 104 € en bois clair ou blanc, et 105 € en bois foncé. La marque annonce trois températures de couleurs, mais c'est probablement nettement moins efficace qu'une bonne ampoule connectée.

Les promotions des Jours Flash Prime sont réservées aux abonnés Amazon Prime. L'abonnement comprend la livraison prioritaire, Prime Video, du streaming de musique sans publicité, ainsi que d'autres avantages. Il coûte 6,99 €/mois sans engagement ou bien 69,90 €/an. Un essai gratuit de 30 jours est disponible pour ceux qui n’ont jamais été abonnés.