Free mobile



La messagerie vocale visuelle pour les forfaits 2€ de Free

Jusqu'à présent réservé au forfait à 20 € par mois, la messagerie vocale visuelle de l'iPhone est désormais ouverte au "petit" forfait de Free Mobile. Tous les abonnés du quatrième opérateur français peuvent ainsi activer l'option dans leur espace abonné.

Une fois l'option activée, les utilisateurs d'iPhone peuvent passer par l'onglet dédié de l'application Téléphone. Si vous utilisez Android ou Windows Phone, vous devrez passer par l'application officielle de Free. Dans tous les cas, on n'a plus besoin d'appeler le 666 et d'écouter la voix du répondeur vocal…

La brochure tarifaire de l'opérateur n'a pas été mise à jour et on ne sait pas si l'utilisation de la messagerie vocale visuelle sera décomptée des 50 Mo de data intégrés au forfait. Si c'est le cas, il faudra surveiller un petit peu plus son forfait, surtout si on reçoit beaucoup de messages vocaux.

[Via : Univers Freebox]



Free invente le distributeur de cartes SIM

On pourrait croire à une blague du premier avril, mais c’est une annonce très sérieuse. Free Mobile a inventé le premier distributeur de cartes SIM avec des bornes qui permettront de s’abonner en quelques minutes seulement et d’obtenir immédiatement la carte nécessaire pour utiliser son téléphone.

Sur la borne, un écran tactile permettra de choisir l’un des deux forfaits de l’opérateur et le nouvel abonné obtiendra la carte SIM de son choix en quelques minutes seulement. La carte sera utilisable immédiatement, ce qui devrait être bien pratique pour les étrangers de passage en France.

Ces bornes seront déployées à travers le réseau Maison de la Presse et Mag Presse, c’est-à-dire chez les marchands de journaux. Ceux qui sont déjà abonnés Free Mobile pourront aussi effectuer quelques opérations, et notamment récupérer une carte SIM après un vol ou une perte ou encore changer de format de carte SIM. À condition que les bornes recouvrent le territoire, voilà qui pourrait s’avérer utile…



Bouygues : un mariage avec Free ou un rapprochement avec Orange ?

Depuis ce week-end, Bouygues Telecom réfléchit à un plan B. Maintenant que SFR est promise à Altice, que faire ? A ce propos, Patrick Drahi a déclaré qu’il espérait boucler la transaction au quatrième trimestre.

Depuis son offensive ratée, la direction de Bouygues Telecom réfléchit à deux scénarios. Le premier consiste à un rapprochement avec Free Mobile. Toutefois, les deux groupes ne sont pas forcément sur la même longueur d’onde. Comme le révèle le journal Les Echos, Bouygues a surtout envisagé essentiellement une fusion entre égaux. De son côté, Xavier Niel ne veut pas partager le pouvoir. Il souhaite uniquement acheter son concurrent. Sur ce point, la proposition qui aurait été faite à Bouygues aurait été jugée insuffisante : 5 milliards d’euros contre 8 milliards d’euros attendus.

Afin de faire monter les enchères, comme SFR est parvenu à le faire si brillamment, Bouygues chercherait à faire jouer la concurrence. Selon Le Parisien, le numéro trois de la téléphonie mobile aurait pris contact avec l'opérateur espagnol Telefonica juste au cas où…

L’autre option est plus surprenante : elle consisterait à se rapprocher d’Orange. Une acquisition n’est évidemment pas d’actualité pour des raisons règlementaires. Par contre, Martin Bouygues songerait à nouer un accord de mutualisation, afin de réaliser des économies et se donner une marge de manoeuvre.

Rappelons que Martin Bouygues réfléchirait à casser le contrat de mutualisation passé avec SFR, une opération qui semble difficile si l’on en croit les propos de Jean-René Fourtou, le président du conseil de surveillance de Vivendi. Ce dernier a précisé que la cession de SFR n’était pas un motif de rupture dudit contrat.



Free Mobile se connecte à l’Autriche

Et un de plus : l’Autriche est désormais intégrée au forfait de Free Mobile, on peut donc utiliser son téléphone normalement dans le pays, 35 jours par an. Rappelons qu’il faut être abonné au forfait à 20 € par mois et que cette offre compte les appels, SMS et MMS illimités depuis et vers le pays, mais aussi un accès 3G limité à 3 Go de data.

Depuis plusieurs semaines, l’opérateur de Xavier Niel complète son offre en itinérance et l’Autriche vient s’ajouter à une liste qui s’allonge. Après le Portugal, quelques DOM, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, Israël et la Pologne, c’est donc l’Autriche qui vient s’ajouter. Rappelons que, contrairement à ses concurrents, Free Mobile ne limite pas l’itinérance à 35 jours par an en tout, mais à 35 jours par an et par pays. Si on voyage souvent, c’est sans doute la meilleure offre pour cette raison.



Une autre formule pour RED, un autre pays pour Free

En toute discrétion, SFR a mis à jour sa gamme de forfaits sans engagement RED. Une nouvelle offre s’est ajoutée, même si la grille n’a pas changé, puisqu’il faut en fait passer par une option à partir du forfait à 4,99 € par mois.

Cette formule propose de base 2 heures d’appels, les SMS et MMS illimités et seulement 20 Mo de données en 3G. En ajoutant une nouvelle option à 10 € par mois, on obtient 2 Go de data en plus chaque mois. De quoi satisfaire tous ceux qui ont un smartphone, non pas pour téléphoner, mais pour accéder à internet.

Ce forfait à 14,99 € par mois s’intercale entre celui à 11,99 € qui intègre les appels illimités, mais pas d’internet, et celui à 19,99 € le mois avec 3 Go de data. On est encore bien loin de la souplesse de Joe Mobile, qui appartient aussi à SFR, mais cette nouvelle offre devrait sans conteste intéresser quelques utilisateurs.

Du côté de Free mobile, on a cassé une tradition de ces derniers mois en annonçant l’ajout d’un pays en itinérance au forfait à 20 € par mois non pas un mardi matin comme c’est normalement le cas, mais un jeudi. Tout se perd, mais l’idée reste la même : on peut désormais utiliser son forfait pour appeler et envoyer des messages sans limites, mais aussi pour accéder à internet jusqu’à 3 Go de data, 35 jours par an depuis la Pologne. Le pays vient s’ajouter au Portugal, aux DOM, à l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas et Israël qui étaient déjà dans la liste.



Retour à trois opérateurs : la France comparable à l'Autriche ?

Numericable a pris une sérieuse option sur SFR en entrant en négociations exclusives avec Vivendi. Mais Bouygues s'accroche et espère bien que sa nouvelle proposition va faire pencher la balance en sa faveur.

Dans le cas où Numericable fusionnerait avec SFR, le marché des télécoms compterait toujours quatre acteurs, Numericable étant inexistant dans le mobile aujourd'hui. Si au contraire Bouygues parvient à faire un coup de théâtre, le marché se reconcentrerait autour de trois opérateurs : SFR + Bouygues, qui deviendrait leader, Orange, qui passerait deuxième, et Free, qui hériterait du réseau de Bouygues.

L'ARCEP s'est exprimé à plusieurs reprises contre un retour à trois opérateurs. Le président de l'autorité, Jean-Ludovic Silicani, a pris un exemple concret pour justifier son avis :

Si une concentration devait avoir lieu, elle risquerait de conduire à une hausse des prix rapide, comme c’est le cas en Autriche après le passage de 4 à 3 opérateurs : presque instantanément, en un trimestre, fin 2013, les prix ont augmenté de près de 10 % ! Une concentration s’accompagnerait aussi, de suppressions d’emplois, comme on l'a vu aux États-Unis.

Que s'est-il concrètement passé en Autriche ? Jusqu'à la fin de l'année 2012, le marché autrichien comptait quatre opérateurs : A1 Telekom Austria (l'opérateur historique), T-Mobile, Orange Austria et 3 Austria. Ce dernier, le plus petit, a acheté la filiale autrichienne d'Orange, alors troisième acteur. Depuis janvier 2013, le marché est ainsi recomposé : A1 Telekom Austria dispose de 43 % des parts de marché, T-Mobile 31 % et 3 Austria 26 %.

D'après Statistik Austria, les prix ont augmenté de 18,7 % en un an depuis le retour à trois opérateurs. L'équivalent autrichien de l'ARCEP souligne que les tarifs sont encore 10 % inférieurs à ceux de début 2011, mais s'ils continuent d'augmenter au même rythme, la différence sera très bientôt comblée.

Cette hausse des tarifs n'est toutefois pas uniquement imputable à l'affaiblissement de la concurrence, souligne Le Monde. Elle s'explique aussi par la somme dépensée pour les fréquences 4G qui a été plus élevée que les opérateurs ne l'attendaient — 2 milliards au final alors qu'ils escomptaient entre 500 millions et 1 milliard. Un surplus que les opérateurs ont reporté sur la facture du consommateur.

Alors, est-ce qu'en cas de concentration en France, les prix repartiraient à la hausse, comme le craignent le président de l'ARCEP et l'UFC-Que Choisir ?

Dans l'opération, Free récupérerait le réseau de Bouygues pour pas grand-chose et ferait donc d'importantes économies : fin de l'itinérance et moins de dépense à prévoir dans le développement de son réseau. Un réseau qui serait capable d’accueillir 20 millions d’abonnés. Tant que Free Mobile n’aura pas atteint cet ordre de grandeur — il compte actuellement 8 millions d'abonnées —, on peut penser que le trublion ne va pas mettre le holà sur la guerre des prix qu'il a déclenchée.

« On n’est pas là pour faire le Yalta des télécoms. Au contraire, ce sera plutôt la guerre de Cent Ans », a juré Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad, la maison mère de Free. Même Stéphane Richard, le patron d'Orange, « ne [croit] pas qu'il y aura une hausse des prix. » Des promesses que Free et Orange n'auront peut-être pas à honorer si Vivendi décide de vendre SFR à Numericable.



Free Mobile intègre Israël en itinérance

Free Mobile reprend son habitude et ajoute un nouveau pays à son offre en itinérance : les clients du quatrième opérateur français pourront également utiliser leur forfait sans surcoût en Israël. Les conditions d’accès sont toujours les mêmes : on peut utiliser son forfait en 3G pendant 35 jours par an, dans la limite de 3 Go. Les appels, SMS et MMS sont également illimités. Seul le forfait à 20 € par mois est compatible avec l'itinérance proposée par l'opérateur.

Peu à peu, Free complète son offre en Europe. Ses concurrents ont eu tendance à ouvrir l’itinérance dans toute l’Europe, mais l’opérateur de Xavier Niel a toujours la meilleure offre, puisque la limite de 35 jours par an et de 3 Go s’applique pour chaque pays concerné. Autant dire que si l’on voyage beaucoup, cela peut faire la différence…



UFC Que Choisir redoute une hausse dans les forfaits mobiles

La perspective d'un retour à trois opérateurs inquiète UFC Que Choisir, qui redoute une hausse des prix. L'association de défense des consommateurs appuie ses craintes sur l'exemple autrichien où un mouvement identique est survenu en 2012. Lors de ses voeux prononcés fin janvier, Jean-Ludovic Silicani, président de l’ARCEP, expliquait qu'à la suite de la concentration de 4 à 3 opérateurs dans ce pays « presque instantanément en un trimestre, fin 2013, les prix ont augmenté de près de 10 % ! » Certains forfaits ont même augmenté de 18,7% en moins de deux ans.

« Les clients en France ont beaucoup souffert de l'existence d'un cartel de trois opérateurs, qui avait réalisé une entente illicite » a également rappelé Alain Bazot, dans une déclaration à l'AFP. En mai 2012, la condamnation d'Orange, SFR et Bouygues avait été entérinée et leur avait coûté 534 millions d'euros en amendes.

Dans son dernier observatoire des marchés des communications électroniques, l'Arcep avait publié les tarifs moyens (HT) des factures mensuelles pour le fixe et le mobile. S'agissant du mobile, la moyenne oscillait autour de 25€ à la toute fin 2011 juste avant le lancement de Free Mobile, contre 18€ au troisième trimestre 2013.

source : Acerp - Cliquer pour agrandir

Ce week-end, Maxime Lombardini avait devancé ces inquiétudes en déclarant « On n’est pas là pour faire le Yalta des télécoms. Au contraire, ce sera plutôt la guerre de Cent Ans. » Ce matin sur Europe 1, le patron d'Orange, Stéphane Richard écartait aussi l'idée d'une augmentation des tarifs « Il faut financer les 25 milliards d'euros pour la fibre et développer les réseaux 4G et bientôt 5G. Pour l'industrie et le pays, la consolidation est une bonne chose. Je ne crois pas qu'il y aura une hausse des prix ». Pas de hausse, mais pas de mention non plus de baisses à attendre chez Orange.

En parallèle aux questions sur d'éventuelles hausses de prix, Alain Bazot s'interroge sur la qualité du futur réseau constitué par Bouygues « On va avoir d'un seul coup sur le seul réseau de SFR, tous les clients SFR plus ceux de Bouygues » et de poser la question sur la capacité d'absorption de cet ensemble « Il y a une question de mise en œuvre et donc de qualité de service. »



Iliad compte 8 millions d'abonnés à Free Mobile

Iliad a publié ses résultats annuels 2013 pour les activités de Free dans l’ADSL/Fibre et le mobile. Comme attendu, la branche mobile, au 31 décembre dernier, comptait 8,04 millions d’abonnés contre 5,205 millions en 2012 (+54,47%).

Côté Internet fixe, l’opérateur annonce 5,64 millions d’abonnés. Un léger mieux sur 2012 et ses 5,364 millions de clients. C’est une progression de 5,1%, soit moitié moins que celle enregistrée entre 2011 et 2012.

Le chiffre d’affaires du groupe s’établit à 3,7 milliards d’euros, c’est 19% de mieux qu’en 2012, pour un résultat net de 265 millions contre 186,6 millions en 2012 (+42%). L’opérateur compte franchir le cap des 4 milliards d’euros de CA autour de 2015.

La part de marché de Free sur le haut débit est de 35% avec 276 000 nouveaux abonnés (résiliations décomptées). Sur le mobile, l’année écoulée a vu venir 2,835 millions de clients supplémentaires, pour une part de marché de 12%. Sans détailler plus, l’opérateur évoque une part toujours satisfaisante de nouveaux abonnés sur la formule à 2€. La vente de terminaux est qualifiée de « faible » avec 140 millions d’euros de CA. L'activité mobile affiche pour la première fois un résultat brut d'exploitation positif de 114 millions au lieu de pertes de 46 millions en 2012. À plus long terme, Iliad entend disposer de 25% du marché du mobile.

1500 nouvelles antennes doivent être déployées en 2014, avec comme ambition de couvrir 75% de la population en 3G à la fin de cette année et 50% en 4G.

Sur BFM ce matin, Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad a précisé que le cadre de l’accord avec Bouygues, s’il est scellé, prévoit que Free récupère une partie des fréquences en “or”. Des fréquences de 800 MHz, obtenues en 2011 par tous les opérateurs, sauf Free, et qui ont comme avantage de couvrir une surface plus large malgré un nombre plus réduit d’antennes relais (lire aussi 4G LTE : explications sur les bandes de fréquences ).

Sur le même sujet :
- Free achète le réseau de Bouygues pour pas grand-chose (1,8 milliard d’euros)



Free achète le réseau de Bouygues pour pas grand chose (1,8 milliard d’euros)

C’est incontestablement l’information du week-end. Le JDD révèle que Free et Bouygues sont parvenus dans la nuit de vendredi à samedi à un accord en cas d’acquisition de SFR par Bouygues : le nouvel entrant achètera le réseau de son ennemi numéro un pour un montant pouvant aller jusqu’à 1,8 milliard d’euros. Cet accord comprend, selon Olivier Roussat, le PDG de Bouygues Telecom, 15 000 antennes et un porte-feuille de fréquences pour la 4G. On imagine que l’accord inclut soit l’accès à la bande des 800 MHz soit à celle des 1800 MHz pour Free Mobile.

Free Mobile fait l’affaire du siècle : 1,8 milliard d’euros, c’est ce que lui coûte sur trois ans environ la location du réseau d’Orange. Le nouvel entrant aura si l’accord est finalisé un réseau digne de ce nom à moindres frais. La filiale d’Iliad apparaît d’ores et déjà comme le grand gagnant dans la concentration des télécoms. Le futur numéro 3 de la téléphonie mobile devrait annoncer demain qu’il possède 8 millions d’abonnés. Cela devrait lui permettre de croître encore plus vite et d’améliorer ses marges. Avec un tel scénario, on envisage chez Free Mobile la fin de l'itinérance dès 2016.

Il est à noter que les négociations ont eu lieu sans Xavier Niel et sans Martin Bouygues. Les deux hommes n’entretiennent pas de bonnes relations. Elles ont eu lieu avec leur consentement et ont été menées par Maxime Lombardini pour Free Mobile et Olivier Roussat pour Bouygues Telecom.

La transition des réseaux doit intervenir en 2015 si Bouygues parvient à obtenir les faveurs de SFR et si l’autorité de la concurrence donne son feu vert. De son côté, Maxime Lombardini annonce la couleur : « On n’est pas là pour faire le Yalta des télécoms. Au contraire, ce sera plutôt la guerre de Cent Ans » .

Reste une question qui a été un peu vite balayée : est-ce que cet accord met définitivement hors-jeu Numericable qui s’est également porté candidat pour acquérir SFR ? D’un point de vue industriel, un rapprochement SFR/Numericable aurait plus de sens que celui de SFR/Bouygues, mais il ne semble pas avoir les faveurs de l’État.